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NEUVAINE SOLENNELLE A SAINT JEAN PAUL II

DU 13 AU 21 D’OCTOBRE

PRESENTATION

Cette année nous commémorons le centenaire de la naissance de saint Jean Paul II (1920-2020). Pour cette raison nous voulons vous offrir cette neuvaine afin de lui demander sa puissante intercession auprès de Dieu.

Pendant ces 9 jours nous voulons d’une façon particulière approfondir et méditer ses enseignements. Encore aujourd’hui résonne sa voix en nous disant : « La volonté de Dieu, c’est que vous viviez dans la sainteté» (1 Th 4,3). C’est un engagement qui ne concerne pas seulement certains chrétiens: « Tous les fidèles du Christ, quel que soit leur état ou leur rang, sont appelés à la plénitude de la vie chrétienne et à la perfection de la charité ». La Vierge très sainte nous accompagne sur ce chemin. Je la présente encore comme aurore lumineuse et guide sûre pour notre chemin ». (N.Mil. Ineunte).

La Grâce Fondationelle

Le 3 mai, nous célébrons le jour où notre fondateur a reçu l’appel de Dieu pour fonder l’Institut du Verbe Incarné.

Avec ces mots, le P. Carlos Miguel Buela, notre fondateur racontait ce qui s’est passé ce 3 mai 1981:

« Le dimanche 3 mai 1981, alors que je confessais dans l’ancienne chapelle de la paroisse Notre-Dame du Rosaire à « Villa Progreso » (Buenos Aires), je pense qu’avant la messe de 11 heures, devant le grand nombre de pénitents que je devais écouter en quelques minutes, une pensée m’est venue, que j’ai immédiatement rejetée comme distrayante, sur la nécessité d’avoir des communautés sacerdotales dans les paroisses. Après avoir déjeuné et fait la sieste chez mes parents, je suis retourné à la paroisse et étant dans la maison paroissiale, il était entre 17h et 18h environ, une idée m’est venue que je devrais fonder une congrégation religieuse avec une telle certitude que je n’ai jamais douté ou n’ai pas pu douter que Dieu était Celui qui voulait cela. J’ai aussi discerné et examiné pour analyser s’il y avait une cause antérieure qui pourrait être à l’origine de cette pensée et je ne l’ai pas trouvée. Ensuite, j’ai parlé par téléphone avec le père Carlos Lojoya[1] lui racontant ce qui m’était arrivé. Le lendemain, le père Lojoya, -que je connaissais depuis que j’avais 6 ans et nous étions des amis depuis mes 9 ans, il m’a appris comment servir la messe quand j’étais enfant de chœur-, il m’a demandé par téléphone si je savais quel jour nous étions hier. « Oui, je lui ai dit, le dimanche 3 mai ». « Mais quelle fête ? » « Je ne me souviens pas, » répondis-je. « La fête du Christ de la Quebrada! »[2] ajouta- t-il. Cette heureuse coïncidence nous a rendus encore plus heureux, car nous étions très dévoués au Saint Christ et nous y avions prêché de nombreux Exercices Spirituels avec beaucoup de fruits de vocations sacerdotales et religieuses, et nous avions aussi prêché plusieurs neuvaines pour les fêtes patronales ».


[1] Le P. Carlos Lojoya était un prêtre diocésain, ami de notre famille religieuse en ses origines. Il est décédé le 6 décembre 1990.

[2] Sanctuaire situé dans la province de San Luis, en Argentine.