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MARTYROLOGE DU 11 AU 20 JUILLET

Le 11 juillet.

Mémoire (en Europe : Fête) de saint Benoît, abbé. Né à Nursie en Ombrie, après des études à Rome, il commença par vivre en ermite à Subiaco, rassembla autour de lui de nombreux disciples, puis s’établit au Mont-Cassin, où il fonda un monastère célèbre et composa une Règle, qui se répandit dans toutes les régions, au point qu’il mérite d’être appelé patriarche des moines d’Occident. La tradition place sa mort le 21 mars 547, mais dès le VIIIe siècle, on a célébré sa mémoire en ce jour.
2.        À Rome, commémoraison de saint Pie Ier, pape, que l’on dit frère d’Hermas, l’auteur d’un ouvrage intitulé “le Pasteur”. Lui-même, en bon pasteur, a gardé l’Église durant quinze ans, au temps de l’empereur Antonin le Pieux, et mourut sans doute en 155.
3.        À Iconium en Lycaonie, saint Marcien, martyr, qui, sous le préfet Perennis, obtint la palme par beaucoup de tourments.
4.        À Césarée de Maurétanie, vers 303, sainte Marcienne, vierge, qui fut livrée aux bêtes et obtint ainsi la couronne du martyre.
5*.        À Bordeaux, vers 570, saint Léonce II, évêque. Honneur du peuple et de la cité, constructeur de nombreuses églises, il se fit encore remarquer en restaurant le baptistère de la ville et en se faisant, en silence, le bienfaiteur des pauvres.
6*.        À Glenesk en Écosse, à la fin du VIe siècle, saint Drostan, abbé, qui dirigea de nombreux monastères et finit sa vie en ermite.
7*.        Disentis en haute Rhétie, au VIIe siècle, les saints Placide, martyr, et Sigisbert, abbé. Ce dernier, compagnon de saint Colomban, construisit en cet endroit le monastère de Saint-Martin, et le premier couronna par le martyre une vie monastique.
8*.        À Moyenmoutier dans les Vosges, en 700, saint Hidulphe. Moine à Trèves, il devint chorévêque, puis se retira dans la solitude, mais, devant l’affluence de disciples, il fonda un monastère qu’il dirigea.
9.        À Cordoue en Andalousie, l’an 854, saint Abondino, prêtre. Dans la persécution des Maures, interrogé par le juge, il exposa sa foi avec intrépidité, ce qui déchaîna la furie des assistants : il fut exposé aux chiens et aux bêtes qui le dévorèrent.
10.        À Kiev dans la Rus’, l’an 969, sainte Olga, grand-mère de saint Vladimir ; première de sa nation, elle reçut le baptême avec le nom d’Hélène et prépara la voie au Christ pour tout le peuple russe.
11*.        Au monastère de Granselve, dans le pays toulousain, en 1149, le bienheureux Bertrand, abbé. Désireux de stabiliser la discipline régulière, il agrégea son monastère à l’Ordre cistercien.
12*.        Viborg au Danemark, vers 1151, saint Ketille, prêtre. Chanoine régulier, il fut un professeur très zélé à l’école capitulaire et un prêtre exemplaire.
13*.        À Lincoln en Angleterre, l’an 1600, les bienheureux Thomas Benstead et Thomas Sprott, prêtres et martyrs, livrés au supplice en raison de leur sacerdoce, un jour incertain de ce mois, sous la reine Élisabeth Ière.
14*.        À Orange en Provence, l’an 1794, les bienheureuses vierges et martyres Rosalie-Clotilde Bès (Soeur Sainte-Pélagie), Marie-Élisabeth Pélissier (Soeur Saint-Théoctiste), Marie-Claire Blanc (Soeur Saint-Martin), sacramentines de Bollène, et Marie-Marguerite de Barbegie d’Albarède (Soeur Sainte-Sophie), ursuline de Pont-Saint-Esprit, guillotinées sous la Révolution française pour leur fidélité à la vie religieuse.
15.        À Liugongyin, près d’Anping dans la province chinoise de Hebei, en 1900, les saintes Anne An Xinzhi, Marie An Guozhi, Anne An Jiaozhi et Marie An Lihua, vierges et martyres. Dans la persécution de la secte de Yihetuan, comme les idolâtres ne purent d’aucune façon les amener à apostasier, elles furent décapitées.

Le 12 juillet.

  1.   À Aquilée dans la région vénète, au IIIe siècle, les saints martyrs Fortunat et Hermagoras.
    3.        À Milan, vers 304, les saints Nabor et Félix, soldats originaires de Maurétanie, ils furent, dit-on, mis à mort à Lodi et inhumés à Milan
    4.        À Fano dans le Picenum en Italie, au IVe siècle, saint Paternien, évêque.
    5.        À Lyon, Saint Viventiole, Evêque, qui était écolâtre au monastère de Saint-Oyend, quand il fut promu à l’épiscopat ; il convoqua clercs et laïcs au concile d’Épaone, pour que le peuple puisse connaître les canons promulgués par les évêques
    6.        Au monastère de Passignano en Toscane, l’an 1073, saint Jean Gualbert, abbé. Soldat de Florence, il pardonna, pour l’amour du Christ crucifié, à l’assassin de son frère, puis reçut l’habit monastique, mais, désireux de mener une vie plus austère, il jeta les fondations d’une nouvelle famille religieuse à Vallombreuse
    7*.        Au monastère de Cava en Campanie, l’an 1079, saint Léon Ier, abbé, qui pourvut, en travaillant de ses mains, au soulagement des pauvres, qu’il protégeait auprès des seigneurs.
    8*.        Près de Londres, en 1541, le bienheureux David Gunstan, martyr. Chevalier de l’Ordre de Saint-Jean de Jérusalem, il refusa de reconnaître à Henri VIII le pouvoir spirituel, ce qui lui valut d’être pendu au gibet de Southwark.
    9.        Près de Londres, en 1598, saint Jean Jones, prêtre franciscain et martyr. Né au pays de Galles, il se fit religieux en France, et fut condamné à mort, sous la reine Élisabeth Ière, parce que, prêtre, il était entré en Angleterre, et il subit le supplice de la pendaison.
    10*.        À Nagasaki au Japon, en 1626, les bienheureux Matthias Araki et sept compagnons : les bienheureux Pierre Arakiyori Chobioye et Suzanne, sa femme – Jean Tanaka et Catherine, sa femme – Jean Nagai Naisen, Monique, sa femme, et leur jeune enfant, Louis, martyrs.
    11*.        À Orange en Provence, l’an 1794, les bienheureuses vierges et martyres Madeleine-Thérèse Tallien, et Marie Cluse (Sœur Marthe du Bon Ange), sacramentines de Bollène, Marguerite de Justamont (Sœur Marie de Saint-Henri), cistercienne d’Avignon, et Jeanne-Marie de Romillon (Sœur Saint-Bernard), ursuline de Bollène, guillotinées sous la Révolution française pour leur fidélité à la vie religieuse.
    12.        À Nam Dinh au Tonkin, en 1838, saint Clément-Ignace Delgado Cebrian, évêque et martyr. Après cinquante ans passés à annoncer l’Évangile, il fut arrêté, sur l’ordre de l’empereur Minh Mang, enfermé dans une cage et soumis aux railleries de la foule. Il tint bon dans sa fidélité au Christ et mourut
    13.        Au Tonkin, dans la province de Ninh Binh, en 1842, sainte Agnès Lê Thi Than (Dê), martyre. Mère de famille, elle avait caché un prêtre sous son toit, ce qui lui valut, sous l’empereur Thieu Tri, d’être traînée violemment pour fouler la croix, et frappée de tant de coup de verge qu’elle mourut peu après en prison.
    14.        En Annam, dans la province de Nghé An, en 1842, saint Pierre Khanh, prêtre et martyr. Reconnu comme chrétien dans un bureau de douane, il fut retenu six mois en prison, poussé en vain à abjurer, et enfin, sur l’ordre de l’empereur Thieu Tri, décapité.
    **.         À Lisieux Ss Louis Martin (1823 -1894) et Zélie Guérin  (1831-1877) parents de Ste Thérèse de l’enfant Jésus.

Le 13 juillet.

Mémoire de saint Henri, empereur des Romains (Romain-germanique), il garda, rapporte-t-on, avec sa femme sainte Cunégonde, une continence totale, œuvra à la réforme de l’Église et à sa propagation, conduisit le futur , roi des Hongrois, à accueillir la foi du Christ avec presque tout son peuple, mourut à Grona et fut inhumé, selon son désir, à Bamberg en Franconie, l’an 1024.
2.        Commémoraison de saint Esdras, prêtre et scribe. Au temps d’Artaxerxès, roi des Perses, au VIe siècle avant le Christ, il revint de Babylone en Judée, rassembla le peuple d’Israël dispersé et mit tout son zèle à étudier la Loi du Seigneur, à l’accomplir et à l’enseigner au peuple.
3.        Commémoraison de saint Silas. Destiné par les Apôtres à aller, avec les saints Paul et Barnabé, vers les Églises des nations païennes, il accomplit la mission de prédicateur avec tout le zèle d’un homme rempli de la grâce de Dieu
4.        À Alexandrie, vers 201-211, saint Sérapion, martyr. Sous l’empereur Septime-Sévère et le préfet Aquila, il parvint par le feu à la couronne du martyre.
5.        Dans l’île de Chio, sainte Myrope, martyre.
6.        À Philoméléon en Phrygie, au IVe siècle, les saints martyrs Alexandre et trente autres soldats, qui, selon la tradition, furent mis à mort sous Magne, préfet d’Antioche de Pisidie.
7.        Commémoraison de saint Eugène, évêque de Carthage. Recommandable par sa foi et ses vertus, il fut expulsé de son siège dans la persécution vandale et mourut en Aquitaine, à Albi, en 505.
8.        En Bretagne, au VIIe ou VIIIe siècle, saint Turiau, évêque et abbé du monastère de Dol.
9*.        À Gênes en Ligurie, en 1298, le bienheureux Jacques de Voragine, évêque, de l’Ordre des Prêcheurs. Pour promouvoir dans le peuple la vie chrétienne, il proposa dans ses écrits les vertus des saints.
10*.        À Norwich en Angleterre, l’an 1616, le bienheureux Thomas Tunstal, prêtre bénédictin et martyr. Il travailla dans son pays avec zèle et succès, mais non sans souffrances, fut emprisonné plusieurs années, condamné à mort sous le roi Jacques Ier pour avoir refusé de reconnaître la suprématie du roi dans le domaine spirituel, et mené aux supplices du gibet.
11*.        Dans la baie devant le port de Rochefort en 1794, les bienheureux Louis-Armand Adam et Barthélemy Jarrige de la Morélie de Biars, prêtres et martyrs. Le premier, cordelier du couvent de Rouen, le second, du diocèse de Limoges, ils furent condamnés à cause de leur sacerdoce à être détenus sur un bateau négrier et succombèrent, atteints par une épidémie et victimes de leur charité pour leurs co-détenus.
12*.        À Orange en Provence, en 1794, les bienheureuses Élisabeth Verchière, (Soeur Madeleine de la Mère de Dieu) sacramentine de Bollène, et cinq compagnes les bienheureuses Thérèse-Henriette Faurie (Soeur de l’Annonciation), Anne-Andrée Minutte (Soeur Saint-Alexis), sacramentines de Bollène, Marie-Anne Lambert (Soeur Saint-François), Marie-Anne Depeyre (Soeur Sainte-Françoise) et Marie-Anastasie de Roquart (Soeur Saint-Gervais ursulines de Bollène., vierges moniales et martyres, guillotinées à cause de leur fidélité à la vie religieuse.
13.        En cochinchine, Saint Emmanuel Lêe Van Phung, martyr.
14.        À Budria en Romagne, l’an 1870, sainte Clélie Barbieri, vierge, qui se dépensa pour le bien spirituel des jeunes filles et fonda la Congrégation des Minimes de la Vierge des Douleurs pour la formation humaine et chrétienne, en premier lieu des pauvres et des miséreuses.
15*.        À Galeazza Pepoli, près de Bologne en Émilie, l’an 1893, le bienheureux Fernand-Marie Baccilieri, prêtre, qui s’occupa de toute façon du peuple qui lui était confié et, pour aider les familles dans la pauvreté et surtout pour éduquer les jeunes filles, il fonda la Congrégation des Servantes de Marie.
16.        À Langziqiao près de Hengshui, dans la province chinoise de Hebei, en 1900, saint Paul Liu Jinde, martyr. Homme d’âge avancé, il demeura seul chrétien dans le pays, lors de la persécution de la secte de Yihetuan, et, tenant en main le rosaire et un livre de prières, il alla au devant des assaillants et les salua à la manière des chrétiens. Il fut aussitôt mis à mort.
17.        Dans la province chinoise de Hebei, à Nangong, saint Joseph Wang Guiji, martyr. Lors de la persécution de la secte de Yihetuan, il renonça à la possibilité qui lui était offerte de sauver sa vie grâce à un léger mensonge, et préféra une mort glorieuse pour le Christ.
18*. En Colombie, le bienheureux Mariani a Jesu Euse Hoyos, prêtre.
19*.        À Caguas en Porto-Rico, l’an 1963, le bienheureux Charles-Emmanuel Rodriguez Santiago qui eut à cœur, sans arrêt, la restauration de la vie liturgique et le développement de la foi chez les jeunes, en les aidant à vivre la dimension pascale de la vie chrétienne.

Le 14 juillet.

Mémoire de saint Camille de Lellis, prêtre. Né près de Thienne dans les Abruzzes, au royaume de Naples, il s’adonna dès sa jeunesse à la vie militaire, avec un penchant pour les vices du monde, mais il se convertit en aidant à soigner les malades à Rome dans l’hôpital Saint-Jacques des Incurables. Il s’efforça dès lors de voir en eux le Christ et, devenu prêtre, il jeta les fondations de la Congrégation des Clercs Réguliers ministres des malades. Il mourut à Rome en 1614.
2.        . A Brescia en Lombardie, au Ve siècle, saint Optatien, évêque, qui signa la lettre synodique d’Eusèbe de Milan au pape saint Léon, où les évêques d’Italie du Nord s’engageaient à défendre la foi catholique en l’Incarnation
3.        À Soignies en Wallonie, l’an 677, saint Vincent, ou Madelgaire. Son épouse, sainte Waudru, et lui résolurent, d’un commun accord, de mener la vie monastique. Vincent vécut d’abord au monastère de Hautmont, puis fonda l’abbaye de Soignies, où il mourut.
4.        À Deventer en Frise, l’an 775, la mise au tombeau de saint Marchelme, prêtre et moine. Né en Angleterre, il fut, dès l’enfance, disciple de saint Willibrord et son compagnon de labeur pour le Christ.
5*.        À Alt-Kinsburg, près de Eger en Bohême, l’an 1200, le bienheureux Hroznata, martyr. Après la mort de sa femme et de son fils, il quitta la cour du duc de Bohême, s’orienta vers les chanoines prémontrés pour qui il fonda le couvent de Teplá. Alors qu’il défendait les droits de ce couvent contre des spoliateurs, ceux-ci le capturèrent et le laissèrent mourir de faim.
6*.        À Vérone, aux confins de la Vénétie, en 1343 ou 1344, sainte Toscane. Après la mort de son mari, elle distribua tous ses biens aux pauvres et employa tout son temps, dans l’Ordre de Saint-Jean de Jérusalem, à soigner les malades.
7*.        À Foligno en Ombrie, l’an 1435, la bienheureuse Angéline de Marciano. Devenue veuve, elle passa plus de cinquante ans au service de Dieu et à se rendre utile au prochain et donna naissance aux couvents de religieuses du Tiers-Ordre de Saint-François pour l’éducation des jeunes filles.
8*.        À Valence en Espagne, l’an 1604, le bienheureux Gaspar de Bono, prêtre de l’Ordre des Minimes. Il quitta le service des armes d’un prince de ce monde pour entrer dans la milice du Christ Roi et, avec zèle, prudence et charité, il dirigea la province espagnole de son Ordre.
9.        À Lima au Pérou, en 1610, saint François Solano, prêtre franciscain. Pour le salut des âmes, il parcourut de long en large les régions de l’Amérique du Sud et, par sa prédication et ses miracles, mit tout son soin à enseigner la nouveauté de la vie chrétienne aux peuples indiens et aux colons hispaniques eux-mêmes.
10*.        À Londres, en 1610, le bienheureux Richard Langhorne, martyr. Homme de loi catholique fort estimé, il fut accusé de haute trahison dans le prétendu complot contre le roi Charles II, condamné à mort et livré aux supplices de la pendaison à Tyburn.
11*.        À Cerecca-Ghebaba en Éthiopie, l’an 1850, le bienheureux Ghébré Mikaël, dont le nom signifie Serviteur de Michel, prêtre lazariste et martyr. Dans ses études et la prière, il avait cherché la vraie foi et était entré dans l’unité de l’Église. Il subit pour cela, pendant treize mois, des emprisonnements, puis des marches en compagnie de soldats, nu-pieds, entravé par des chaînes, et mourut exténué de coups, de faim et de soif.
12.        À Nangong dans la province chinoise de Hebei, en 1900, saint Jean Wang Guixin, martyr. Dans la persécution de la secte de Yihetuan, il préféra mourir pour le Christ que de se souiller, même par un léger mensonge.

Le 15 juillet.

Mémoire de saint Bonaventure, évêque d’Albano et docteur de l’Église, célèbre par sa doctrine, sa sainteté et ses actions remarquables au service de l’Église. Ministre général de l’Ordre des Mineurs, il le dirigea avec prudence dans l’esprit de saint François. Dans ses nombreux écrits, il réunit la plus grande érudition et la piété la plus ardente. Alors qu’il travaillait avec une belle ardeur au déroulement du deuxième Concile Œcuménique de Lyon, en 1274, il mérita de parvenir à la vision bienheureuse de Dieu.
2.        À Porto près de Rome, les saints martyrs Eutrope, Zosime et Bonose.
3.        À Carthage, sur la voie dite des Scillitains, dans la basilique de Fauste, en 303, la mise au tombeau de saint Félix, évêque de Thibiuca et martyr. Le curateur Magnalien lui ayant ordonné de livrer au feu le livre des Écritures, il répondit qu’il préférait brûler lui-même sur un bûcher plutôt que les divines Écritures. Pour cela, le proconsul Anulinus donna l’ordre de le décapiter.
4.        Commémoration de saint Catulin, diacre de Carthage et martyr, dont saint Augustin prononça un panégyrique devant le peuple, ainsi que les autres saints martyrs qui reposent dans la basilique de Fauste
5.        À Alexandrie, au IVe siècle, les saints martyrs Philippe et dix enfants.
6.        Dans l’île de Ténédas dans l’Hellespont, au IVe siècle, saint Abudème, martyr.
7.        À Nisibe en Mésopotamie, l’an 338, saint Jacques, premier évêque de cette ville. Présent au Concile de Nicée, il dirigea son peuple dans la paix, l’enseigna et le défendit contre l’assaut des ennemis de la foi.
8*.        Près de Ruremonde sur la Meuse, dans le Brabant, vers 717, saint Pléchelme, évêque. Venu de Northumbrie d’Angleterre, il annonça à beaucoup de gens les richesses du Christ.
9*.        Au monastère d’Ansbach en Franconie, au VIIIe siècle, saint Gombert, chorévêque, qui établit cette maison religieuse dans sa propriété.
10.        En Thessalie, l’an 832, le trépas de saint Joseph, évêque de Thessalonique. Frère de saint Théodore Studite, il fut d’abord moine et composa de nombreuses hymnes. Promu ensuite, sans tarder, à l’épiscopat, il supporta des peines nombreuses et sévères pour la défense de la discipline ecclésiastique et celle des saintes images, et, relégué en Thessalie, il y mourut de faim.
11.        À Véroli dans le Latium, en 872, le trépas de saint Athanase, évêque de Naples. Il eut beaucoup à souffrir de son neveu impie, Serge, qui le chassa de son siège. Accablé de chagrin, il passa de la terre au ciel durant son exil.
12.        À Kiev dans la Rus, l’an 1015, saint Vladimir, prince qui reçut au baptême le nom de Basile et mit tous ses soins à la diffusion de la foi orthodoxe dans les peuples qui lui étaient soumis.
13*.        À Ratzebourg en Germanie, l’an 1066, saint Ansuère, abbé et martyr, emmené avec vingt-huit moines par les Wendes en révolte contre les prédicateurs de la foi chrétienne, et lapidé.
14*.        À Västeräs en Suède, vers 1082, saint David, évêque. Originaire d’Angleterre, devenu moine de Cluny, il partit pour convertir au Christ les Suédois et mourut pieusement, à un âge avancé, dans le monastère qu’il avait construit.
15*.        À Breslau en Silésie, l’an 1242, le bienheureux Ceslas, prêtre, un des premiers frères de l’Ordre des Prêcheurs, qui travailla pour le royaume de Dieu en Silésie et en d’autres régions de Pologne
16*.        À Moncalieri dans le Piémont, en 1458, le bienheureux Bernard. Marquis de Bade, il faisait route vers l’Orient pour la défense des peuples chrétiens après la prise de Constantinople par les Turcs, quand il fut saisi par la mort.
17*.        En 1570, la passion des bienheureux Ignace de Azevedo, prêtre, et de trente-huit compagnons gagnèrent les missions du Brésil sur un vaisseau appelé le Saint-Jacques, lorsqu’ils furent abordés par un navire-corsaire, commandé par un huguenot. En haine de la religion catholique, les seuls jésuites furent égorgés par l’épée ou la lance.
18        À Campi Salentina dans les Pouilles, en 1766, saint Pompilius-Marie Pirrotti, prêtre de l’Ordre des Clercs Réguliers des Écoles religieuses, remarquable par l’austérité de sa vie.
19*        Dans la baie devant le port de Rochefort, en 1794, le bienheureux Michel-Bernard Marchand, prêtre de Rouen et martyr. Pendant la Révolution française, à cause de son sacerdoce, il fut détenu sur un bateau négrier et mourut de maladie.
20.        À Nam Dinh au Tonkin, en 1838, saint Pierre Nguyên Ba Tuan, prêtre et martyr, qui fut détenu en prison pour le Christ sous l’empereur Minh Mang et y mourut de faim
21*.        À Paris, en 1851, la bienheureuse Anne-Marie Javouhey, vierge, qui fonda la Congrégation des Sœurs de Saint-Joseph de Cluny pour le soin des malades et la formation chrétienne des jeunes filles, et la répandit dans les terres de mission.
22.        Dans la province de My Tho en Cochinchine, l’an 1855, saint André Nguyên Kim Thong Nam (Nam Thuông) martyr. Catéchiste, il fut, après un emprisonnement, condamné à l’exil sous l’empereur Tu Duc. Entravé par des chaînes et écrasé sous le poids d’une poutre, il acheva son martyre en cours de route.
23*.        Près du bourg de Bielsk Podlaski en Pologne, l’an 1943, le bienheureux Antoine Beszta-Borowski, prêtre et martyr. Vicaire général du diocèse de Drohiczyn, il fut arrêté par la Gestapo et fusillé dans un bois avec cinquante autres personnes.

Le 16 juillet.

Mémoire de Notre-Dame-du-Mont-Carmel, qui rappelle le lieu où jadis le prophète Élie avait ramené le peuple d’Israël à adorer le Dieu vivant, lieu où, au temps des croisés, des ermites en recherche de solitude se retirèrent et constituèrent ensuite, au XIIIe siècle, un Ordre voué à la vie contemplative sous le patronage de la sainte Mère de Dieu.
2.        À Anastasiopolis en Galatie, au IIIe ou IVe siècle saint Antioche, martyr.
3.        À Sébaste en Arménie, vers 305, saint Athénogène, chorévêque et martyr, qui laissa à ses disciples une hymne où il professe la divinité du Saint-Esprit, et mourut brûlé vif, sous Dioclétien.
4*.        Dans l’île de Jersey, au VIe siècle, saint Hélier, ermite, qui vécut dans une grotte et aurait été assassiné par des pirates.
5*.        À Maastricht dans le Brabant, au VIe ou VIIe siècle, les saints Monulphe et Gondulphe, évêques.
6.        À Saintes en Hannonie vers 680, les saints martyrs Reinelde, vierge, Grimoald et Gondulphe, qui auraient été massacrés par les barbares.
7.        À Cordoue en Andalousie, l’an 851, saint Sisenand, diacre et martyr, égorgé par les Maures pour la foi du Christ
8*.        Au monastère de Chiemsee en Bavière, l’an 866, la bienheureuse Irmengarde, abbesse, qui, dès son plus jeune âge, délaissa les splendeurs de la cour royale pour chercher le service de Dieu et donna à l’Agneau divin un grand nombre de compagnes vierges.
9*.        Passion du bienheureux Simon da Costa, martyr
10*.        À Viana do Castello au Portugal, en 1590, le trépas du bienheureux Barthélemy des Martyrs, évêque de Braga, de l’Ordre des Prêcheurs, qui prit part aux sessions du Concile de Trente et, de retour dans son diocèse, travailla, sans se ménager, à mettre en œuvre les décrets de ce Concile sur la réforme du clergé. Épuisé par vingt-huit ans d’épiscopat, il se démit de sa charge et se retira dans un couvent de son Ordre.
11*.        À Warwick en Angleterre, l’an 1604, les bienheureux martyrs Jean Sugar, prêtre, et Robert Grissold, condamnés à mort sous le roi Jacques Ier, l’un parce que, prêtre, il était entré en Angleterre, le second, parce qu’il avait aidé le prêtre ; tous deux furent soumis au supplice du gibet.
12*.        À Cunhau, près de Natalia au Brésil, en 1645, les bienheureux martyrs André de Soveral, prêtre, et Dominique Carvalho. Pendant que le prêtre célébrait la messe avec environ soixante-dix fidèles, ils furent enfermés dans la chapelle par des soldats et massacrés de manière atroce. Un seul fidèle du groupe a pu être identifié.
13*.        Dans la baie devant le port de Rochefort, en 1794, les bienheureux Nicolas Savouret et Claude Béguignot, prêtres et martyrs. Le premier, cordelier à Moulins, le second, chartreux près de Rouen, ils furent arrêtés sous la Révolution française, en raison de leur sacerdoce, déportés dans des conditions inhumaines sur un bateau négrier et y moururent de maladie.
14*.        À Orange en Provence, en 1794, les bienheureuses vierges et martyres Marie-Rose de Gordon (Soeur Aimée de Jésus), sacramentine de Bollène et ses compagnes
15.        À Saint-Sauveur-le-Vicomte en Normandie, l’an 1846, sainte Marie-Madeleine Postel, vierge. Sous la Révolution française, alors que les prêtres étaient exilés ou pourchassés, elle apporta toute son aide aux malades et aux fidèles et, quand la paix fut rendue à l’Église, elle fonda et dirigea, dans une pauvreté extrême, le Congrégation des Filles de la Miséricorde, pour l’éducation chrétienne des jeunes filles pauvres.
16.        À Lujiapo, près de Quingho dans la province chinoise de Hebei, en 1900, les saints martyrs Lang Yangzhi, mère de famille, et Paul Lang Fu, son fils. Dans la persécution de la secte de Yihetuan ; la mère, encore catéchumène, s’étant déclarée chrétienne, elle et son fils furent enfermés dans leur maison livrée aux flammes.
17.        En Chine, dans la province de Hebei, au village de Zhangjaji près de Ningjin, sainte Thérèse Zhang Hezhi, martyre. Traînée devant la pagode des païens, elle refusa de faire un geste de révérence aux divinités du lieu et, avec ses deux fils, fut transpercée d’un coup de lance.

Le 17 juillet.

  1.       À Carthage, en 180, la naissance au ciel des saints martyrs Scillitains. Les saints Spérat, Nartzal, Cittinus, Veturius, Félix, Aquilin, Laetantius, Januaria, Generosa, Vestia, Donata, Secunde. Par arrêt du préfet Saturnin, après leur première profession de foi chrétienne, ils furent jetés en prison et le lendemain cloués à des poteaux. Enfin parce qu’ils confessaient avec la même fermeté qu’ils étaient chrétiens et qu’ils refusaient les honneurs divins à l’empereur, ils furent condamnés à mort et, conduits au lieu du supplice, ensemble ils se mirent à genoux et rendirent grâce au Christ avant d’être décapités.
    2.        À Amastris en Paphlagonie, vers le IIIe siècle, saint Hyacinthe, martyr.
    3.        À Séville en Espagne, vers 287, la passion des saintes Juste et Rufine, vierges et martyres. Elles furent arrêtées par le préfet Diogénien, étendues d’abord sur le chevalet et déchirées avec des ongles de fer, puis tourmentées par la prison, la faim et diverses tortures. Enfin, Juste expira en prison, et Rufine, persévérant à confesser le Christ, eut le cou brisé.
    4.        À Milan, vers 398, sainte Marcelline, vierge, sœur de saint Ambroise. Elle reçut à Rome, dans la basilique Saint-Pierre, le voile de consécration des mains du pape Libère. Pour l’encourager dans sa vocation, saint Ambroise écrivit son traité Sur les Vierges.
    5.        À Rome, dans une église située sur l’Aventin, au VIe siècle, on célèbre sous le nom de saint Alexis, un homme de Dieu qui, selon la tradition, quitta sa maison pour se faire pauvre et, inconnu de tous, mendia l’aumône.
    6.        À Auxerre, au VIe siècle, saint Théodose, évêque.
    7.        À Ticinum (Pavie) en Lombardie, l’an 521, saint Ennodius, évêque, qui célébra dans des poèmes les mémoires et les temples des saints et distribua ses richesses avec largesse.
    8*.        À Deurne, près d’Anvers dans le Brabant, au VIIIe siècle, saint Frédégand (Frégaud). Moine venu d’Irlande, il aurait été le compagnon de  et d’autres dans leurs pérégrinations et leurs travaux missionnaires.
    9*.        Au monastère de Winchcombe en Angleterre, vers 812, saint Kenelm. Prince de Mercie assassiné perfidement, il fut considéré comme martyr.
    10.        À Rome, près de saint Pierre, en 865, saint Léon IV, pape, défenseur de la cité et restaurateur du primat de Pierre.
    11.        Près de Stukerau, dans la région de Vienne en Bavière, l’an 1012, saint Colman. D’origine irlandaise, il se fit pèlerin pour le Christ et se mit en route vers la Terre sainte, mais, pris pour un espion ennemi, il fut pendu à un arbre et parvint ainsi à la Jérusalem du ciel.
    12*.        À Zobor près de Nitra sur le Waag, dans les Carpates, vers 1031-1034, les saints Zoerard ou André et Benoît, ermites, qui vinrent de Pologne en Hongrie à la demande du roi  et, dans un ermitage de la montagne, menèrent une vie d’extrême austérité.
    13.        À Cracovie en 1399, sainte Hedwige, reine. Née en Hongrie, elle devint reine de Pologne et épousa Jagellon, grand-duc de Lituanie, qui reçut au baptême le nom de Ladislas, et avec lui elle sema en Lituanie la foi catholique.
    14*.        À Paris, sous la Révolution française, les Carmélites de Compiègne, vierges et martyres, furent condamnées à mort parce qu’elles avait conservé fidèlement la vie religieuse et, avant de monter à l’échafaud, elles renouvelèrent leur profession de foi baptismale et leurs vœux religieux.
    15.        À Zhujiaxiezhuang, près de Shenxian dans la province chinoise de Hébei, en 1900, saint Pierre Liu Ziyu, martyr. Dans la persécution de la secte de Yihetuan, malgré les efforts de ses amis, il demeura fermement dans la foi chrétienne devant le mandarin, et fut transpercé par l’épée.
    16*.        À Ilava en Slovaquie, l’an 1960, la passion du bienheureux Paul Gojdich, évêque et martyr. De l’Ordre basilien de Saint-Josaphat, il fut évêque de l’éparchie de Presav sous le régime communiste athée, qui le jeta en prison, où il subit tant d’épreuves et fut si atrocement torturé que sa confession de foi le fit passer à la vie glorieuse.

Le 18 juillet.

  1.       Sur la voie Tiburtine, au neuvième mille de Rome, commémoraison de sainte Symphorose et de sept compagnons : Crescent, Julien, Némèse, Primitif, Justin, Stactée et Eugène, martyrs. Ils achevèrent leur martyre par divers genres de mort, devenant ainsi frères dans le Christ.
    2.        À Milan, au IVe siècle, saint Materne, évêque. Quand la paix fut rendue à l’Église, il transféra, de manière honorable, de Lodi dans sa cité, les corps des saints martyrs Nabor et Félix.
    3.        À Dorostore en Mésie, l’an 362, saint Émilien, martyr. Méprisant les édits de Julien l’Apostat et les menaces de son vicaire Catulin, il renversa un autel des idoles et interrompit le sacrifice : il fut alors jeté dans une fournaise et remporta la palme du martyre.
    4.        À Brescia en Lombardie, vers 397, saint Philastre, évêque, dont le successeur, saint Gaudence, a loué la vie et la mort.
    5.        À Forlimpopoli en Émilie, au Ve siècle, saint Ruffile, évêque, qui fut, croit-on, le premier à gouverner cette Église et qui conduisit au Christ tout le peuple des campagnes.
    6.        À Metz, en 640, saint Arnoul, évêque, qui fut conseiller de Dagobert, roi d’Austrasie, et, après avoir déposé sa charge, mena dans les Vosges une vie d’ermite.
    7.        À Constantinople, au VIIIe siècle, sainte Théodosie, moniale. Pour avoir pris la défense d’une antique image du Christ, que l’empereur Léon l’Isaurien avait ordonné de retirer de la Porte d’airain du palais impérial, elle subit le martyre.
    8.        À Utrecht sur le Rhin, en 838, saint Frédéric, évêque. Remarquable par son goût pour les Saintes Écritures, il s’employa à l’œuvre d’évangélisation des Frisons.
    9.        À Segni dans le Latium, en 1123, saint Bruno, évêque, qui œuvra et souffrit beaucoup pour la réforme de l’Église : contraint de quitter son siège, il trouva refuge au Mont Cassin et fut un temps abbé de ce monastère.
    10*.        À Cracovie en Pologne, l’an 1482, le saint Simon de Lipnica, prêtre de l’Ordre des Mineurs. Célèbre par sa prédication et sa dévotion envers le nom de Jésus, il trouva la mort, poussé par la charité, en prenant soin des moribonds dans une épidémie de peste. (canonisé le 3 juin 2007 par Benoît XVI)
    11*.        Dans la baie devant le port de Rochefort, en 1794, le bienheureux Jean-Baptiste de Bruxelles, prêtre de Limoges et martyr. Sous la Révolution française, en raison de son sacerdoce, malgré son âge et ses infirmités, il fut détenu dans des conditions inhumaines sur un bateau négrier, et y mourut du scorbut.
    12.        À Nam Dinh au Tonkin, en 1839, saint Dominique-Nicolas Dinh Dat, martyr. Étant soldat, il fut contraint d’abjurer la foi chrétienne ; après de terribles supplices, il foula aux pieds la croix. Mais se repentant aussitôt, il restitua le prix de son apostasie, écrivit à l’empereur Minh Mang pour être jugé de nouveau comme chrétien, et enfin mourut étranglé.
    13*.        À Krystonopil en Ukraine, l’an 1944, la bienheureuse Tarsisia (Olga Mackiv), vierge et martyre. De la Congrégation des Sœurs Servantes de Marie Immaculée, pendant la Seconde Guerre mondiale, elle fut tuée à la porte du noviciat par un soldat soviétique, uniquement parce qu’elle était consacrée à Dieu.

Le 19 juillet.

  1.       Commémoraison de saint Épaphras qui travailla beaucoup pour l’Évangile à Colosses, Laodicée et Hiéropolis, et que saint Paul appelle son compagnon de captivité et un fidèle ministre du Christ.
    2.        À Méros en Phrygie, vers 362, les saints martyrs Macédonius, Théodule et Tatien. Sous Julien l’Apostat, après divers tourments que leur fit souffrir le préfet Almachius, ils furent étendus sur des grils de fer chauffés et y accomplirent leur martyre avec allégresse.
    3.        À Annésis, sur les bords de l’Iris dans le Pont, en 379, sainte Macrine, vierge, sœur des saints évêques Basile le Grand, Grégoire de Nysse et Pierre de Sébaste. Formée par la connaissance des saintes Écritures, elle se consacra à la vie solitaire, donnant ainsi un exemple admirable du désir de Dieu et de l’abandon des vanités du monde.
    4*.        À Constantinople, au début du Ve siècle, saint Die, surnommé le Thaumaturge, archimandrite. Moine d’abord à Antioche, sa patrie, il se rendit à Constantinople, où il construisit un monastère sous la Règle des Acémètes et où il fut ordonné prêtre.
    5.        À Rome, près de saint Pierre, en 514, saint Symmaque, pape. Longtemps troublé par la faction des schismatiques, il s’endormit enfin, confesseur de la foi.
    6.        À Cordoue en Andalousie, l’an 854, sainte Aure, vierge, sœur des saints martyrs Adolphe et Jean. Dans la persécution des Maures, elle céda tout d’abord à la peur et renia sa foi, mais elle se ressaisit bientôt, se repentit de sa chute et, dans un nouveau combat, vainquit l’ennemi en versant son sang.
    7*.        À Utrecht sur le Rhin, en 1054, saint Bernold ou Bernulphe, évêque, qui délivra les églises et les monastères tombés aux mains des seigneurs, construisit de nombreuses églises et favorisa dans les monastères les observances clunisiennes.
    8*.        Au monastère de Marienburg en Franconie, au XIIe siècle, la bienheureuse Stilla, vierge consacrée, qui fut inhumée dans l’église qu’elle avait fondée.
    9*.        À Foligno en Ombrie, vers 1323, le bienheureux Pierre Crisci. Après une jeunesse orageuse, il vendit tous ses biens et en distribua le prix aux pauvres, se vendit lui-même, et fut chargé de la propreté de la cathédrale, vivant dans le clocher et menant une vie humble et d’extrême pénitence.
    10.        À Chester en Angleterre, l’an 1679, saint Jean Plessington, prêtre et martyr. Ordonné prêtre à Ségovie, en Espagne, il revint en Angleterre, et, pour ce motif, il fut condamné aux supplices de la pendaison, sous le roi Charles II.
    11.        Dans le village de Lujiazhuang, près de Yingxian, dans la province chinoise de Hebei, en 1900, saint Jean-Baptiste Zhou Wurui martyr. Encore adolescent, il déclara ouvertement, devant les sectateurs de Yihetuan, qu’il était chrétien. Il fut alors démembré et frappé par l’épée.
    12.        Dans la province chinoise de Hebei, en 1900, au bourg de Liucun, près de la ville de Renqin, les saints martyrs Élisabeth Qin Bianzhi et son fils Simon Qin Chunfu, âgé de quatorze ans.
    13*.        Au bourg de Borowikowszczyzna en Pologne, l’an 1943, les bienheureux Achille Puchala et Hermann Stepien, prêtres franciscains conventuels et martyrs. Arrêtés sous l’occupation nazie, parce qu’ils voulaient demeurer au milieu d’autres personnes également arrêtées, ils furent ensuite séparés du groupe et tués dans un tas de foin, auquel on mit ensuite le feu.

Le 20 juillet.

Mémoire de saint Apollinaire, évêque. Le premier, il annonça à Ravenne la richesse insondable du Christ. En bon pasteur, il se tint au milieu de son troupeau et illustra son Église par le témoignage éclatant de sa foi et de sa piété, au point que ses travaux lui méritèrent le titre de martyr. Il serait mort un 23 juillet et enterré à Classe, le port de Ravenne.
2.        Commémoraison de saint Élie de Thisbé en Galaad. Prophète du Seigneur aux jours des rois d’Israël Achaz et Ochozias, il revendiqua contre un peuple infidèle les droits du Dieu unique avec une telle force d’âme qu’il préfigura non seulement saint Jean-Baptiste, mais le Christ lui-même. Il n’a pas laissé d’oracles écrits, mais son souvenir s’est fidèlement conservé, surtout au Mont Carmel.
3.        Commémoraison de saint Joseph Barsabbas, surnommé le Juste. Disciple du Seigneur, il fut présenté à l’assemblée des fidèles par les Apôtres avec saint Matthias pour que l’un d’eux prenne dans leur groupe la place de Judas le traître. Si le sort tomba sur Matthias, Joseph ne s’employa pas moins au ministère de la prédication et de la sainteté.
4.        À Antioche de Pisidie, sans doute au début du IVe siècle, sainte Marine ou Marguerite, dont on rapporte qu’elle consacra son corps au Christ par sa virginité et son martyre.
5.        En Éthiopie, au IVe siècle, saint Fulgence, évêque. D’abord prisonnier dans ce pays, il fut ensuite ordonné évêque par saint Athanase d’Alexandrie et propagea l’Évangile dans la région.
6.        À Carthage, vers 427, saint Aurèle, évêque. Colonne très ferme de l’Église en Afrique, il réunit fréquemment des conciles, lutta énergiquement pour extirper dans le peuple fidèle les traces du paganisme et fit dresser son siège épiscopal à l’emplacement d’une statue de la déesse Caelestis (ou Tanit).
7.        Au pays de Boulogne, vers 700, saint Vulmar, prêtre. Moine à Hautmont, après un mariage malheureux employé à garder les bêtes, il chercha à s’instruire et son zèle le conduisit jusqu’à l’ordination presbytérale. Il obtint de vivre en ermite à la manière des pères du désert, puis fonda, dans les bois de sa patrie, un double monastère, l’un pour les hommes, l’autre pour les vierges.
8.        À Cordoue en Andalousie, l’an 851, saint Paul, diacre et martyr. Formé par l’exemple et la parole de saint Sisenand, il ne craignit pas de se présenter devant les princes et les consuls musulmans pour les convaincre de la vanité de leur culte et, tandis qu’il confessait la divinité du Christ, il fut exécuté.
9*.        À Hildesheim en Saxe, l’an 1153, le bienheureux Bernard, évêque, qui gouverna son Église dans la paix pendant vingt-quatre ans, même lorsqu’il fut devenu aveugle.
10.        À Séoul en Corée, l’an 1809, les saints martyrs Madeleine Yi Yong-hui, fille de sainte Marguerite Ho, Thérèse Yi Mae-im, de la même famille, Marthe Kim Song-im, Lucie Kim, Rose Kim, Anne Kim Chang-gum, Marie Won Kwi-im, vierge et Jean-Baptiste Yi Kwang-nyol, frère de saint Augustin Yi et catéchiste. Tous donnèrent ensemble leur vie pour le Christ.
11.        À Nam Dinh au Tonkin, en 1857, saint Joseph-Marie Diaz Sanjurjo, évêque, dominicain et martyr. Condamné à mort en haine de la foi, dans la persécution de l’empereur Tu Duc.
12.        Dans la province chinoise d’Hebei, en 1900, neuf martyrs de la persécution de la secte de Yihetuan, à Zhoujiahe près de la ville de Yingxian, les saints Léon-Ignace Mangin et Paul Denn prêtres jésuites. Alors qu’ils encourageaient de leur mieux les fidèles rassemblés dans l’église du village, les ennemis firent irruption et les transpercèrent devant l’autel. Avec eux succomba sainte Marie Zhou Wuzhi, qui voulut protéger de son corps saint Léon, alors qu’il donnait la communion, et qui périt, couverte de blessures.
13.        Dans la province chinoise d’Hebei, en 1900, saint Pierre Zhou Rixin, qui déclara devant le préfet qu’il ne pouvait abjurer Dieu créateur du monde et fut décapité
14.        Dans la province chinoise d’Hebei, en 1900, à Daliucun, près de Wuyi, sainte Marie Fu Guilin, maîtresse d’école, livrée aux mains des assassins et décapitée, tandis qu’elle invoquait le Christ Sauveur.
15.        Dans la province chinoise de Hebei, en 1900, au village de Wuquiao Zhaojia, sainte Marie Zhao Guozhi et ses filles Rose et Marie Zhao, qui se précipitèrent dans un puits pour ne pas être violées, mais en furent retirées et massacrées.
16.        Dans la province chinoise d’Hebei, en 1900, au bourg de Dechao, saint Xi Guizi, encore catéchumène, qui se déclara chrétien quand commença le tumulte et, couvert de blessures, fut baptisé dans son propre sang.
17*.        À Madrid, en 1936, les bienheureuses Rita de la Vierge des Douleurs du Cœur de Jésus (Françoise Pujalda y Sanchez) et Françoise du Cœur de Jésus (Françoise Aldea y Aranjo), vierges, sœurs de la Charité du Sacré-Cœur de Jésus et martyres. Quand la persécution religieuse se déchaîna au cours de la guerre civile, elles furent arrêtées dans la chapelle de leur collège et, peu après, fusillées dans la rue.
**        En Italie en 1984 le bienheureux Luigi Novarese , fondateur des Ouvriers silencieux de la Croix et du Centre des volontaires de la souffrance, ( béatifié le 11 mai 2013, à Rome par le Pape François)

V/ Précieuse aux yeux du Seigneur.

R/ Est la mort de Ses saints.

Oraison

Que sainte Marie et tous les saints intercèdent pour nous auprès du Seigneur, afin que nous obtenions secours et salut de Celui qui vit et règne pour les siècles des siècles. Amen

Source: www.societaslaudis.org

MARTYROLOGE DU 01 AU 10 JUILLET

Le 1er juillet.

  1.         Commémoraison de saint Aaron, de la tribu de Lévi, que son frère Moïse consacra d’huile sainte comme prêtre de l’Ancienne Alliance et qui fut mis au tombeau sur le mont Hor.
    2.         À Vienne en Gaule, à la fin du IIIe siècle, saint Martin, évêque.
    3.         Dans la vallée du Brevon, en Bugey, au Ve siècle, saint Domitien, abbé, qui fut le premier à vivre là en ermite, puis rassembla autour de lui un grand nombre de disciples pour le service de Dieu et, l’âme attirée vers le ciel, quitta ce monde dans une heureuse vieillesse.
    4.         Au territoire de Reims, en 533, saint Thierry, prêtre, disciple de l’évêque saint Remi.
    5.        A Angoulême en Aquitaine, Saint Eparchii, prêtre.
    6*.         En Bretagne, au VIe siècle, saint Goulven, évêque, qui, après une vie de solitaire, aurait succédé à saint Paul de Léon.
    7*.         Au pays manceau, au VIe siècle, saint Calais, abbé du monastère d’Anile, qui prit ensuite son nom.
    8*.         À Londres, en Angleterre en 1591, les bienheureux Georges Beesley et Montfort Scott, prêtres et martyrs, qui furent condamnés à mort sous la reine Élisabeth Ière, à cause de leur sacerdoce, et subirent le supplice de la pendaison.
    9*.         À Londres, en 1616, le bienheureux Thomas Maxfield, prêtre et martyr. Condamné à mort sous le roi Jacques Ier, parce que, prêtre, il était venu en Angleterre, il subit le supplice à Tyburn sur un gibet garni de fleurs, à cause de la vénération que lui portaient les fidèles qui l’entouraient.
    10.         À Londres, en 1681, la passion de saint Olivier Plunkett, évêque d’Armagh en Irlande et martyr. Faussement accusé de haute trahison, sous le roi Charles II, et condamné à mort, devant la potence, en présence d’une grande foule, il pardonna à ses ennemis et professa jusqu’au bout, avec courage, la foi catholique.
    11*.         Dans la baie devant le port de Rochefort, en 1794, les bienheureux Jean-Baptiste Duverneuil et Pierre-Yrieix Labrouhe de Laborderie, prêtres et martyrs, le premier de l’Ordre des Carmes déchaux, le second chanoine de Saint-Yrieix. Pendant la Révolution française, ils furent détenus dans des conditions inhumaines sur un bateau négrier en raison de leur sacerdoce, et y moururent peu de temps après.
    12*.         À La Valette, dans l’île de Malte, en 1865, le bienheureux Ignace Falzon, clerc. Adonné à la prière et à l’enseignement de la doctrine chrétienne, il apporta un grand soin à l’assistance aux soldats et marins pour les amener à la foi catholique avant leur départ pour la guerre.
    13.         Au village de Zhang Hyaila, près de Jieshui dans la province chinoise du Hunan, en 1900, saint Zhang Huailu, martyr. Dans la persécution de la secte de Yihetuan, alors qu’il était catéchumène, il déclara spontanément qu’il était chrétien et, muni du signe de la croix, mérita d’être baptisé dans son propre sang.
    14.         Au village de Rancho de las Cruces sur le territoire de Guadalajara au Mexique, en 1928, les saints Justin Orona et Atila Cruz, prêtres et martyrs, qui furent fusillés le même jour pour le Christ dans la persécution mexicaine.
    15*.         Au camp de concentration de Dachau en Bavière, l’an 1942, le bienheureux Jean-Népomucène Chrzan, prêtre de Gniezno et martyr. Pendant la Seconde Guerre mondiale, sous l’occupation de la Pologne par le régime nazi, il fut déporté sans procès, parce qu’il continuait son ministère paroissial, et succomba aux tortures.
    **.         En Italie, en 1855, le bienheureux Antonio Rosmini, prêtre théologien, philosophe, fondateur de l’institut de la charité et des sœurs de la providence. (béatifié par Benoît XVI le 18 novembre 2007)

Le 2 juillet.

  1. SS Processus et Martinianus : ils seraient les officiers gardiens de s. Pierre à la prison Mamertine à Rome, convertis et baptisés par lui, et martyrs. SS Longinus, Megistus et Acestus, trois officiers qui se seraient convertis après avoir assisté à la mort de s. Paul. I Siècle.
  2. SS Ariston, Crescentien, Eutychien, Urbain, Vital, Juste, Félicissime, Félix, Marcie et Symphorose, romains poursuivis et martyrisés en Campanie. IV siècle.
  3. SS Liberatus, abbé, et six autres : Bonifacius (diacre), Servus et Rusticus (sous-diacre), Rogatus et Septimus (moines), et le jeune Maximus, martyrs à Carthage. V siècle.
  4. Ste Monégonde, mariée à Chartres, recluse à Tours, thaumaturge. VI siècle.
  5. S Adéodat, prêtre à Galliano. VI siècle.
  6. S Oudocée (Euddodwy, Oudothée), fils d’un roi gallois, évêque à Llandaff, successeur de son oncle. VI siècle.
  7. S Jéroche, prêtre à Faremoutier. VII siècle.
  8. S Swithinus, évêque à Winchester ; le temps qu’il fait au jour de sa fête dure quarante jours. IX siècle.
  9. S Lidan, sicilien, fondateur d’un monastère à Sezze. XII siècle.
  10. B Pierre de Luxembourg, évêque à Metz à quinze ans, cardinal du pape d’Avignon à dix-sept, mort à dix-huit ; il se confessait chaque jour ; il croyait à l’Immaculée Conception. XIV siècle.
  11. SS Giovanni et Pietro Becchetti, deux frères de sang qui, ermites augustins, vécurent saintement ensemble à Fabriano. XV siècle.
  12. Bx Montfort Scott et George Beesley, prêtres anglais martyrs à Londres, béatifiés en 1987. XVI siècle.
  13. S Bernardino Realino, condamné à avoir le poignet coupé mais exilé, plus tard jésuite et curé de Lecce, qu’il prit sous sa protection à perpétuité ; l’évêque commença le procès informatif (pour la future canonisation) dès son vivant. XVII siècle.
  14. Bx Choe In-cheol Ignatius, Gim Yeon-i Juliana, Han Sin-ae Agatha, Yi Hyeon Antonius, Gang Wan-suk Columba, Gang Gyeong-bok Susanna, Gim Hyeon-u Matthæus et Mun Yeong-in Bibiana, laïcs coréens martyrs, par décapitation, béatifiés en 2014. XIX siècle.
  15. Bse Eugénie Joubert (1876-1904), de parents français séparés, devenue religieuse des Sœurs de la Sainte Famille du Sacré-Cœur en Belgique ; béatifiée en 1994. XX siècle.

Le 3 juillet.

Fête de saint Thomas, apôtre. Alors que les autres disciples lui annonçaient que Jésus était ressuscité, il ne voulut pas croire, mais lorsque Jésus lui-même lui montra son côté transpercé, il s’écria : « Mon Seigneur et mon Dieu ! » Selon la tradition, c’est cette foi qu’il annonça aux peuples de l’Inde.
2.         À Laodicée en Syrie, commémoraison de saint Anatole, évêque au IIIe siècle, qui a laissé des écrits dignes d’être admirés non seulement par les hommes pieux, mais aussi par les philosophes.
3.         À Bizya en Thrace, à la fin du IIIe siècle, le centurion saint Memnon, martyr. Au temps de Dioclétien et Maximin, converti à la foi par saint Sévère, il subit avec lui des supplices atroces et, victorieux, s’en alla le premier au ciel.
4.         Commémoraison des saints Marc et Mucien, martyrs en Mésie vers le IVe siècle. Pour avoir refusé de sacrifier aux idoles, mais pour avoir, au contraire, confessé le Christ avec la plus grande force, ils furent décapités pour le Christ.
5.         À Altinum, sur les confins de la Vénétie, à la fin du IVe siècle ou au début du Ve siècle, saint Héliodore, évêque. Il eut comme maître saint Valérien d’Aquilée, fut compagnon de saint Chromace et de saint Jérôme et devint le premier évêque de la cité.
6*.         À Constantinople, en 458, saint Anatole, évêque, qui professa la foi orthodoxe dans les deux natures du Christ, telle que le pape saint Léon l’exprimait dans sa lettre à Flavien et veilla à ce qu’elle soit professée au Concile de Chalcédoine.
7.         À Rome, près de saint Pierre, en 683, saint Léon II, pape. Cultivé aussi bien en grec qu’en latin, ami de la pauvreté et des pauvres, il ratifia le troisième Concile de Constantinople.
8*.         À Toulouse, en 1118, saint Raymond Gayrard. Maître d’école, devenu veuf, il mit tout son zèle dans les œuvres de charité et fonda un hospice, puis fut reçu parmi les chanoines de la basilique Saint-Sernin.
9.        Dans la ville de Hung Yen au Tonkin, en 1838, saint Joseph Nguyen Dinh Uyen, catéchiste et martyr. En haine de la foi chrétienne, il fut mis en prison et y mourut, sous l’empereur Minh Mang.
10.        Dans la ville de Vinh Long en Cochinchine, l’an 1853, saint Philippe Phan Van Minh, prêtre et martyr, décapité pour le Christ sous l’empereur Tu Duc.
11*.         Au bourg de Fuencarral près de Madrid, en 1886, la bienheureuse Marie-Anne Mogas Fontcuberta, vierge, qui fonda la Congrégation des Sœurs franciscaines missionnaires de la Mère du divin Pasteur pour l’éducation des jeunes filles et l’assistance des pauvres et des malades.
12.         Près du village de Dongyangtai, dans le voisinage de Shenxian dans la province chinoise de Hébei, en 1900, les saints martyrs Pierre Zhao Mingzhen et Jean-Baptiste Zhao Mingxi. Lors de la persécution de la secte de Yihetuan, sans penser à se sauver, ces deux frères protégèrent la fuite de femmes et d’enfants chrétiens et furent massacrés par les ennemis dans un marais.

Le 4 juillet.

L’an 1336, la naissance au ciel de sainte Élisabeth, reine de Portugal. Elle fut admirable pour apaiser les discordes entre les rois et pour sa charité envers les pauvres. Après la mort de son mari, le roi Denis, elle revêtit l’habit de sainte Claire et vécut à Coïmbre auprès du couvent des Tertiaires franciscaines qu’elle avait fait construire. Au cours d’un voyage entrepris, en 1336, pour essayer de réconcilier son fils et son petit-fils, à Estremoz elle s’en alla vers le Seigneur.
2.        En Afrique, saint Jocondien, martyr.
3.         À Vatan dans le Berry, saint Laurian, martyr.
4*.        À Cahors, au début du Ve siècle, saint Florent, évêque. Saint Paulin de Nole loue son humilité de cœur, sa force dans la grâce reçue de Dieu et la douceur de ses paroles.
5*.        À Langres, vers le VIe siècle, saint Valentin, prêtre et ermite.
6*.        Blangy en Artois, vers 725, sainte Berthe, abbesse. Elle entra avec ses filles, Gertrude et Déotila, dans le monastère qu’elle avait fait construire et, après quelques années d’abbatiat, elle vécut recluse dans une cellule.
7.        À Érissos dans l’île de Lesbos, en 740, le trépas de saint André de Crète, évêque de Gortyne. Par ses discours, ses hymnes et ses cantiques, il chanta les louanges de Dieu avec un art singulier et exalta la Vierge Mère de Dieu immaculée et élevée au ciel.
8.        À Augsbourg en Souabe, l’an 973, saint Ulric (Udalric), évêque. Illustre par ses extraordinaires abstinences, sa générosité et sa vigilance, il mourut nonagénaire, après quarante ans d’épiscopat.
9*.        À Sainte-Hélène du Lac, en Savoie, l’an 1270, le trépas du bienheureux Boniface, évêque. De la famille ducale de Savoie, il se fit d’abord moine à la Grande Chartreuse, puis fut élevé au siège épiscopal de Belley, enfin à celui de Cantorbéry, où il rencontra des difficultés dans l’exercice de sa charge, mais montra toujours un grand zèle pour son troupeau
10*.        À Florence, en 1334, le bienheureux Jean de Vespiniano, laïc célèbre pour sa charité.
11.        À Dorchester en Angleterre, l’an 1594, les bienheureux martyrs Jean, surnommé Corneille, admis peu auparavant dans la Compagnie de Jésus, Thomas Bosgrave, Jean Carey et Patrick Salmon, laïcs, qui lui étaient venus en aide : tous ensemble, ils furent conduits à la potence et glorifièrent le Christ par leur martyre, sous la reine Élisabeth Ière.
12*.        À York, en 1597, les bienheureux martyrs, Guillaume Andleby, prêtre, Henri Abbot, Thomas Warcop et Édouard Fulthrop, laïcs. À la même époque, ils furent condamnés à mort pour les mêmes motifs et subirent ensemble le supplice de la pendaison.
13.        Chez les Hurons, au Canada, en 1648, saint Antoine Daniel, prêtre de la Compagnie de Jésus et martyr. Après avoir achevé la messe, il se tint à la porte de l’oratoire pour protéger les néophytes des ennemis païens qui faisaient irruption. Transpercé de flèches, il fut à la fin jeté dans le feu.
14*.        À Mauriac en Auvergne, l’an 1836, la bienheureuse Catherine Jarrige, vierge. Tertiaire de Saint-Dominique, elle s’employa remarquablement à soulager les pauvres et les malades et, pendant la Révolution française, elle défendit de toutes ses forces les prêtres contre ceux qui les recherchaient et visita ceux qui étaient emprisonnés.
15.        Dans la ville de Hengehow, dans la province chinoise de Hunan, en 1900, saint Céside Giacomantonio, prêtre franciscain et martyr. Dans la persécution de la secte de Yihetuan, alors qu’il cherchait à protéger le Saint-Sacrement de la ruée des émeutiers, il fut frappé de pierres et, enveloppé d’une étoffe imbibée de pétrole, jeté dans le feu.
16*.        À Turin, en 1925, le bienheureux Pierre-Georges Frassati. Jeune militant dans les associations de laïcs catholiques, il se dépensa, de toute son âme et avec joie, à rénover la société et à pratiquer la charité envers les pauvres et les malades, jusqu’à ce qu’il fût terrassé par une paralysie foudroyante.
17.*        Au camp de concentration d’Auschwitz (Oswiecim) près de Cracovie, en 1942, le bienheureux Joseph Kowalsky, prêtre salésien et martyr. Au cours de la Seconde Guerre mondiale, sous l’occupation de la Pologne par le régime nazi, il fut arrêté à Cracovie avec onze confrères, déporté et assassiné par les gardes du camp, parce qu’il avait refusé de profaner le rosaire.
**         En Italie, en 1957, la bienheureuse Maria Crocifissa Curcio (1877-1957) Fondatrice.de la Congrégation des Carmélites missionnaires de Sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus.(béatifiée le 13 novembre 2005 par Benoît XVI).

Le 5 juillet.

Mémoire de saint Antoine-Marie Zaccaria, prêtre. Après avoir exercé la médecine, il voulut soigner aussi les âmes et, devenu prêtre, il fonda, pour réformer les mœurs des fidèles, la Congrégation des clercs réguliers de Saint-Paul, appelés ensuite Barnabites. Il mourut à Crémone, en 1539, âgé de trente-six ans.
2.Saint Stéphane de Nicée, évêque et martyr
3.        À Cyrène en Libye, au IVe siècle, sainte Cyprille, martyre. Durant la persécution de Dioclétien, elle aurait, dit-on, tenu longtemps dans sa main des charbons ardents, qu’on y avait posés avec de l’encens, de peur qu’en jetant les charbons, elle ne parût offrir l’encens aux idoles ; enfin elle eut le corps cruellement déchiré et se présenta, parée de son sang, à son divin Époux.
4.        Commémoraison de saint Athanase de Jérusalem, diacre de l’Église de la Résurrection et martyr. Il y fut assassiné en 451 ou 452 par le moine hérétique Théodose, à qui il avait reproché son impiété et son infidélité à l’enseignement du Concile de Chalcédoine.
5.        Commémoraison de saint Domèce, surnommé le Médecin, qui aurait été ermite au mont Qouros en Arménie au Ve siècle
6*.        Au Mont Admirable en Syrie, l’an 551, sainte Marthe, mère de saint Syméon Stylite, le jeune.
7*. Saint Thomas, abbé monastère de Ste Marie de Terréto
8*.        Au Mont Athos, vers 1004, saint Athanase, supérieur humble et pacifique, qui établit dans la Grande Laure la vie cénobitique, avec des cellules au voisinage de l’église.
9*.        À Wexford en Irlande, l’an 1581, les bienheureux Matthieu Lambert, Robert Meyler, Édouard Cheevers et Patrick Cavanagh, martyrs. Le premier était pêcheur, les autres marins ; pour leur fidélité à l’Église romaine et l’aide apportée aux catholiques, ils furent condamnés à mort sous la reine Élisabeth Ière, pendus et éventrés.
10*.        À Oxford en Angleterre, l’an 1589, les bienheureux Georges Nichols, Richard Yaxley, prêtres, Thomas Belson, qui se préparait au sacerdoce, et Humphrid Pritchard, condamnés à mort sous la reine Elizabeth Ière, les uns parce qu’ils étaient entrés comme prêtres en Angleterre, les autres parce qu’ils avaient aidé ces prêtres ; ils subirent ensemble les supplices de la pendaison.
11.        Près du village de Huangeryin dans la province chinoise de Hebei, en 1900, les saintes Thérèse Chen Jinxie et Rose Chen Aixie, vierges et martyres. Dans la persécution de la secte de Yehetuan, pour conserver l’honneur de leur virginité et la foi chrétienne, ces deux sœurs s’opposèrent courageusement à la cruauté sadique et barbare des persécuteurs et furent percées de coups de lances.

Le 6 juillet.

Mémoire de sainte Maria Goretti, vierge et martyre. Elle vécut une jeunesse austère, près de Nettuno dans le Latium, aidant sa mère dans les tâches domestiques et priant avec ferveur. En 1902, à l’âge de douze ans, pour défendre sa chasteté contre un voisin qui voulait l’agresser, elle succomba, percée de coups de poignard.
2*. Sainte Cyrias, vierge et martyre
3.        À Fiesole en Toscane, saint Romulus, vénéré comme diacre et premier martyr de la cité.
4*.        En Égypte, vers 429, saint Sisoès, surnommé le Grand, ermite remarquable par la pratique de la vie monastique.
5*.        Commémoraison de saint Palladius, évêque. Venu de Rome en Irlande, à l’époque où saint Germain d’Auxerre combattait chez les Bretons l’hérésie de Pélage, il mourut en Écosse en 432.
6*.        Au territoire d’Armagh en Irlande, l’an 517, sainte Monenne, abbesse du monastère de Killeevy, qu’elle avait fondé.
7.        Sur les bords du Rhin, entre Bingen et Coblence, saint Goar, prêtre. Originaire d’Aquitaine, il construisit, avec les encouragements de l’évêque de Trèves, un hospice et un oratoire pour accueillir les pèlerins et veiller au salut de leurs âmes.
8*. Dans le village de Condatiscensi dans la région du Jura en Bourgogne Saint Just, moine
9.        À Londres, en 1535, la passion de saint Thomas More, dont la mémoire est célébrée avec celle de saint Jean Fisher le vingt-deux juin.
10*.        À Londres, en 1585, le bienheureux Thomas Alfield, prêtre et martyr. Dans un premier temps, sous la torture, il abjura la foi catholique, mais, envoyé en exil, il se repentit, revint dans sa patrie et, sous la reine Élisabeth Ière, parce qu’il avait répandu une Apologie pour les catholiques, il subit à Tyburn le supplice de la pendaison.
11*.        Dans la baie devant le port de Rochefort, en 1794, le bienheureux Augustin-Joseph Desgardin, religieux et martyr. Moine cistercien à l’abbaye de Sept-Fons, sous le nom de frère Élie, il fut, sous la Révolution française, en raison de sa profession religieuse, emprisonné, puis déporté sur un bateau négrier, où il mourut de maladie en soignant ses codétenus malades.
12*.        À Orange en Provence, l’an 1794, la bienheureuse Suzanne de Loye (sœur Marie-Rose), vierge moniale et martyre. Bénédictine de Caderousse et première victime d’un groupe de trente-deux religieuses de divers Ordres et couvents, rassemblées dans la même prison sous la Révolution française, parce qu’elles entendaient persévérer dans la vie religieuse, et condamnées à mort à des jours successifs. Elle monta sans peur à l’échafaud et fut guillotinée.
13.        À Shuangzhong, près de Jixian dans la province chinoise de Hebei, en 1900, saint Pierre Wang Zuolong, martyr. Dans la persécution de la secte de Yihetuan, conduit au temple d’une idole, il refusa d’abjurer la foi et mourut empalé.
14*.        À Rome, en 1922, la bienheureuse Marie-Thérèse Ledochowska, vierge, qui se donna entièrement aux Noirs réduits en esclavage et fonda la Société de Saint Pierre Claver.
15*.        À Buenos Aires en Argentine, l’an 1943, la bienheureuse Nazaire de Sainte-Thérèse March Mesa, vierge. Née en Espagne, émigrée au Mexique avec sa famille, animée d’un grand zèle missionnaire, elle se dépensa tout entière pour évangéliser les pauvres dans différents pays d’Amérique latine et fonda l’Institut des Missionnaires Croisées.

Le 7 juillet.

  1.       Commémoraison de saint Panthène d’Alexandrie, homme apostolique, rempli de science et de sagesse ; il eut tant de zèle et d’amour pour la parole de Dieu qu’il alla, dit-on, prêcher l’Évangile du Christ, dans l’ardeur de sa foi et de son dévouement, jusqu’aux extrémités de l’Orient ; puis revenu à Alexandrie, il y reposa dans la paix, sous Antonin Caracalla, vers 215.
    2.        À Eboriacum au pays de Meaux, l’an 695, sainte Édelburge, abbesse du monastère de Fare (Faremoutiers). Fille d’un roi des Angles orientaux, par son abstinence sévère et sa virginité perpétuelle, elle rendit gloire à Dieu.
    3.        À Winchester en Angleterre, l’an 706, saint Hedde, évêque des Saxons de l’Ouest, homme de sagesse remarquable, qui transféra de Dorchester dans cette cité le corps de saint Birin et y établit son siège épiscopal.
    4.        À Eichstadt en Franconie, l’an 787, saint Guillebaud (Willibald), évêque. Il fut d’abord moine et se fit longtemps pèlerin dans les lieux saints et dans de nombreuses régions où il restaura la vie monastique ; enfin, ordonné premier évêque d’Eichstadt par saint Boniface, il coopéra à l’œuvre d’évangélisation de la Germanie et convertit au Christ bien des peuples.
    5*.        À Tamlacht en Irlande, l’an 789, saint Maël Ruain, évêque et abbé, qui se dépensa pour restaurer la célébration de la liturgie, le culte des saints et la discipline monastique.
    6.        À Urgell en Catalogne, l’an 1122, saint Odon, évêque. Il était laïc quand il fut élu évêque par acclamation du peuple ; il prit la défense des humbles et se montra bienveillant envers tous.
    7*.        À Pérouse en Ombrie, l’an 1304, le trépas du bienheureux Benoît XI, pape, de l’Ordre des Prêcheurs. Plein de bienveillance et de douceur, redresseur des querelles et ami de la paix, il promut, pendant un bref pontificat, la paix de l’Église, la restauration de la discipline et le développement de la religion.
    8*.        À Fossano dans le Piémont, en 1400, le bienheureux Oddin Barotti, prêtre. Curé pauvre et mortifié, alors que sévissait une épidémie, il dépensa toutes ses forces, nuit et jour, auprès des malades et des moribonds.
    9*.        À Winchester en Angleterre, l’an 1591, les martyrs Roger Dickinson, prêtre, et Raoul Milner, paysan et père de famille, pauvre et illettré, mais ferme dans la foi. Ils furent arrêtés ensemble, sous la reine Élisabeth Ière, et condamnés aux supplices de la pendaison. On vénère en même temps qu’eux le bienheureux Laurent Humphrey, qui avait embrassé dans sa jeunesse la foi catholique et qui fut pendu au gibet au même lieu, un jour non précisé.
    10*.        Dans la baie devant le port de Rochefort, en 1794, le bienheureux Jean-Joseph Juge de Saint-Martin, prêtre et martyr. Chanoine de Limoges au moment de la Révolution française, il fut détenu dans des conditions inhumaines sur un bateau négrier, à cause de son sacerdoce, et y mourut de maladie par manque d’eau douce.
    11*.        Orange de Provence, en 1794, la bienheureuse Iphigénie de Saint-Matthieu (Françoise-Marie-Suzanne de Gaillard de La Valdène), vierge et martyre. Sacramentine de Bellène, elle fut guillotinée pour avoir refusé de quitter la vie religieuse.
    12.        En Chine, près de la ville de Hengchow dans la province de Hunan, en 1900, les saints martyrs Antonin Fantosati, évêque, et Joseph-Marie Gambaro, prêtre, tous deux franciscains. Dans la persécution de la secte de Yihetuan, alors qu’ils accostaient à la rive du fleuve pour venir en aide aux fidèles, ils furent massacrés à coups de pierres.
    13.        En Chine, près de la ville de Weihwei, dans la province de Hunan, en 1900, saint Marc Ji Tianxiang, martyr. Il avait été privé de l’Eucharistie pendant trente ans parce qu’il refusait de ne plus fumer d’opium, mais il ne cessa pas de prier pour obtenir une mort pieuse. Appelé en jugement, il professa la foi du Christ d’un cœur ferme et obtint ainsi de prendre part au banquet du ciel.
    14.        En Chine, dans la province de Hunan, à Hujiacun près de Shenxian, et en 1900, sainte Marie Guo Lizhi, martyre. Telle une autre mère des Maccabées, elle accompagna au lieu du supplice sept personnes de sa famille, les confirmant dans leur constance et demandant d’être exécutée en dernier. Enfin elle suivit au ciel ceux qu’elle y avait guidés.
    15*.        Au village de Rakunai en Mélanésie, l’an 1945, le bienheureux Pierre To Rot, martyr. Père de famille et catéchiste, au cours de la Seconde Guerre mondiale, il fut arrêté par l’occupant japonais pour avoir persévéré dans sa fonction et subit une injection de poison mortel.
    16*.        À León au Nicaragua, en 1977, la bienheureuse Marie Romero Meneses, vierge, des Filles de Marie Auxiliatrice qui prit à cœur la formation des jeunes filles, surtout les pauvres et les abandonnées, au Costa Rica, et qui répandit la dévotion à l’Eucharistie et à la Vierge Marie.
    **.        En Italie, en 1932, le bienheureux Carlos Liviero, evêque de Citta di Castello en Italie et fondateur de la congrégation des petites servantes du Sacré Cœur. (béatifié le 27 mai 2007 par Benoît XVI).

Le 8 juillet.

  1.       Commémoraison des saints Aquila et Prisca ou Priscille, époux, qui se firent à Corinthe les compagnons de travail de saint Paul, rassemblant l’Église dans leur maison et risquant leur tête pour sauver la vie de l’Apôtre.
    2.        Héraclée en Thrace, sainte Glycérie, martyre.
    3.        À Césarée de Palestine, saint Procope, martyr. Conduit de Scythopolis à Césarée, vers 303, sous l’empereur Dioclétien, il y fut décapité sur l’ordre du juge Fabien, quand celui-ci eut constaté la fermeté de sa première réponse.
    4.        À Taormina en Sicile, saint Pancrace, évêque et martyr, que l’on pense avoir été le premier à la tête de cette Église.
    5.        À Toul, au Ve siècle, saint Auspice, évêque
    6*.        En Rhénanie, au Ve siècle, saint Disibode. Ermite d’origine irlandaise, il réunit quelques compagnons et fonda un monastère sur les bords de la Nahe.
    7*.        À Belsen dans le Brabant, en 690, sainte Landrade, abbesse du monastère qu’elle avait fondé en ce lieu.
    8.        À Wurtzbourg en Germanie, vers 689, saint Kilian, évêque et martyr. Originaire d’Irlande, il parvint en cette région pour y annoncer l’Évangile et, à cause des exigences morales du christianisme qu’il rappelait, il fut massacré avec ses compagnons, le prêtre Coloman et le diacre Totnan
    9.        À Constantinople, vers 840, la passion des saints moines du monastère Saint-Abraham, qui voulurent démontrer à l’empereur iconoclaste Théophile la légitimité du culte des saintes images et furent, sur son ordre, chassés de la ville et finalement massacrés.
    10*.        Au diocèse de Modène en Émilie, l’an 885, le trépas de saint Adrien III, pape. Il mit tous ses efforts à réconcilier l’Église de Constantinople avec l’Église romaine et, alors qu’il se rendait en France, il fut atteint d’une grave maladie et mourut très saintement au bourg de Spilamberto et fut enterré au monastère de Nonantola.
    11*.        À Tivoli près de Rome, en 1153, le trépas du bienheureux Eugène III, pape. Disciple de saint Bernard et premier abbé du monastère cistercien des Saints Vincent et Anastase aux Eaux Salviennes (Saint-Paul aux Trois Fontaines), il fut élu au siège de Rome, alors que la ville était dans l’effervescence politique ; il s’employa avec bonheur à défendre le peuple de la cité des incursions des infidèles et à améliorer la discipline.
    12*.        À Shimabara au Japon, en 1623, le bienheureux Mancius Araki, martyr. Pour avoir reçu chez lui un prêtre, le bienheureux François Pacheco, il fut mis en prison, où il mourut de tuberculose
    13.        Dans la ville de Yomnienin, dans la province chinoise de Hebei, en 1900, saint Jean Wu Wenyin, catéchiste et martyr. Dans la persécution de la secte de Yihetuan, comme il refusait d’abandonner la foi chrétienne pour le culte des idoles, il fut mis à mort.

Le 9 juillet.

Mémoire des saints Augustin Zhao Rong, prêtre, Pierre Sans i Jorda, évêque et leurs compagnons, martyrs, ils ont attesté avec vigueur l’Évangile du Christ par la parole et par l’action et, à cause de leur prédication ou de leur confession de foi, ils ont été mis à mort, victimes de persécutions entre 1648 et 1930.
2*.        À Reggio d’Émilie, en 1491, la bienheureuse Jeanne Scopelli, vierge carmélite, qui fonda un monastère avec les dons de ses concitoyens et un jour de disette, par sa prière, réussit à fournir du pain à ses sœurs
3*.        À Londres, en 1539, le bienheureux Adrien Fortescue, martyr. Père de famille, chevalier, il fut accusé faussement de haute trahison, sous le roi Henri VIII, détenu deux fois en prison, et enfin décapité.
4.        À Brielle sur la Meuse dans les Pays-Bas, en 1572, la passion de saint martyrs Nicolas Pieck, prêtre, et ses compagnons. Pour avoir défendu la doctrine catholique sur la présence du Christ dans l’Eucharistie et l’autorité de l’Église romaine, ils furent soumis par les calvinistes à toutes sortes d’outrages et de tourments, enfin étranglés par pendaison, achevant ainsi leur combat.
5.        À Tiferno en Ombrie, l’an 1727, sainte Véronique Giuliani, abbesse du monastère de clarisses capucines. Célèbre par les faveurs spirituelles qu’elle reçut, elle communia, de corps et d’âme, à la passion du Christ, au point d’être tenue enfermée pendant cinquante jours, offrant un exemple admirable de patience et d’obéissance.
6*. À Orange en Provence, en 1794, les bienheureuses Mélanie et Marie Anne Magdelaine de Guilhermier et Marie Anne Marguerite  ursulines de Bollène, vierges moniales et martyres, guillotinées à cause de leur fidélité à la vie religieuse.
7.        En Chine, dans la ville de Hsiamen de la province de Guizhou, en 1839, saint Joachim He Kaizhi, catéchiste, martyr, qui mourut étranglé pour la foi du Christ.
8.        En Chine, dans la ville de Tai-Yuam de la province de Shanxi, en 1900, les saints martyrs Grégoire Grassi et François Fogolla, évêques, franciscains, et vingt-quatre compagnons Saints, furent massacrés par la secte de Yihetuam, en haine du nom chrétien.
9.*        À Sao-Paolo au Brésil, en 1942, sainte Pauline du Cœur agonisant de Jésus (Aimable Visenteiner), vierge. Émigrée toute jeune d’Italie, elle fonda la Congrégation des Petites Sœurs de l’Immaculée Conception pour le service des malades et des pauvres et, après bien des difficultés, elle s’y dévoua dans la plus grande humilité et une prière continue.
10*. Au camp de concentration de Dachau en Bavière, l’an 1942, le bienheureux Fidèle Chijnacki, religieux capucin et martyr. Arrêté avec les vingt-deux religieux du couvent de Lublin, déporté avec tout le groupe à Sachsenhausen puis à Dachau, il mourut dans ce dernier camp, épuisé par la tuberculose et les mauvais traitements.

Le 10 juillet.

  1.       À Rome, les saints Félix et Philippe au cimetière de Priscille, Vital, Martial et Alexandre au cimetière des Jordani, Silanus au cimetière de Maxime, et Janvier au cimetière de Prétextat. L’Église se réjouit de célébrer en commun leur mémoire : elle se glorifie de tant de triomphes en un seul jour, car elle est fortifiée par leur intercession multipliée, en même temps que par leur exemple multiple.
    2.        Sur la voie Cornelia, au neuvième mille de la ville de Rome, les saintes Rufine et Seconde, martyres.
    3.        En Sabine, les saintes Anatolie et Victoire, martyre
    4.        En Afrique, les saints Janvier et Marin, martyrs
    5.        À Iconium en Lycaonie, saint Apollonius de Sardes, martyr, dont on rapporte qu’il consomma son martyre par la croix.
    6.        À Nicopolis en Arménie, vers 320, les saints martyrs Léonce, Maurice, Daniel, Antoine, Anicet, Sisinnius et d’autres compagnons, qui, sous l’empereur Licinius et par ordre du préfet Lysias, furent soumis à toutes sortes de tourments.
    7.        En Pisidie, les saints martyrs Biance et Silvain.
    8*.        À Nantes, au VIIe siècle, saint Pasquier, évêque, qui accueillit saint Hermeland et douze autres moines, qu’il avait sollicités de l’abbé de Fontenelle, et qu’il plaça dans l’île d’Indre sur la Loire, pour qu’ils y établissent un monastère.
    9.        À Tamise en Flandre, au VIIIe siècle, sainte Amalberge, qui reçut le voile des vierges des mains de saint Willibrord.
    10*.        À Pérouse en Ombrie, l’an 1007, saint Pierre Vincioli, prêtre et abbé. Il reconstruisit l’ancienne cathédrale Saint-Pierre, qui tombait en ruine et lui adjoignit un monastère pour la desservir. Malgré des oppositions répétées, mais avec une extrême patience, il y introduisit les coutumes de Cluny.
    11.        À Odense au Danemark, en 1084, saint Canut (Knud), martyr. Roi plein de zèle, il développa dans son royaume le culte divin, promut le statut du clergé, fonda les églises de Lund et d’Odense, et périt dans une sédition, alors qu’il assistait à la messe.
    12*.        À Orange en Provence, l’an 1794, les bienheureuses martyres Marie-Gertrude de Ripert d’Alauzier (Soeur Sainte-Sophie), Sylvie-Agnès de Romillon (Soeur Agnès de Jésus), vierges ursulines de Bollène, guillotinées sous la Révolution française pour leur fidélité à la vie religieuse.
    13.        Dans la ville de Dong Hoi en Annam, l’an 1840, les saints martyrs Antoine Nguyen Hun (Nam) Quynh et Pierre Nguyen Khac Tu, catéchistes, qui furent étranglés à cause de la foi du Christ, sous l’empereur Minh Mang
    14*.        À Damas en Syrie, l’an 1860, la passion des bienheureux martyrs Emmanuel Ruiz, prêtre, et ses compagnons, Les bienheureux Carmel Volta, Pierre Soler, Nicolas Alberca, Engelbert Kolland, Nicanor Ascanio, prêtres, François Pinazo et Jean-Jacques Fernandez, religeux franciscains, François, Abd-el-Mooti et Raphaël Massabk, sept franciscains et trois frères de l’Église maronite. Un groupe de Turcs, fanatisés contre les chrétiens, s’étant introduits de nuit dans le couvent franciscain, leur firent subir divers supplices jusqu’à la mort.

V/ Précieuse aux yeux du Seigneur.

R/ Est la mort de Ses saints.

Oraison

Que sainte Marie et tous les saints intercèdent pour nous auprès du Seigneur, afin que nous obtenions secours et salut de Celui qui vit et règne pour les siècles des siècles. Amen

Source: www.societaslaudis.org