Archives par mot-clé : Monastère « Bienheureux Charles de Foucauld »

MARTYROLOGE DU 11 AU 20 AOÛT

Le 11 août.

Mémoire de sainte Claire, endormie dans le Seigneur en 1253. Éprise de l’idéal de saint François, elle délaissa la sécurité familiale pour suivre Dame pauvreté. Elle obtint également, pour l’Ordre qu’elle fondait au couvent de Saint-Damien d’Assise, le privilège de ne rien posséder, pour se suffire de l’Unique Nécessaire.
2.        À Comane dans le Pont, au IIIe siècle, saint Alexandre, évêque, surnommé le Charbonnier. De philosophe, il devint habile dans la science éminente de l’humilité chrétienne. Élevé par saint Grégoire le Thaumaturge sur le siège de cette Église, il s’y rendit célèbre non seulement par sa prédication, mais encore par son martyre accompli dans les flammes.
3.        Martyr à Rome, au cimetière “Aux deux lauriers”, sur la voie Labicana, saint Tirbutii. Le pape a célébré ses louanges.
4.        À Rome, commémoraison de sainte Suzanne. Sous son nom, célébré dans les fastes antiques comme celui d’une martyre, fut dédiée à Dieu, au VIe siècle, la basilique du titre de Gaius, près des thermes de Dioclétien
5.        À Assise en Ombrie, saint Rufin, considéré comme le premier évêque de la cité.
6*        À Bénévent en Campanie, au IVe siècle, saint Cassien, évêque.
7.        À Évreux, peut-être au Ve siècle, saint Taurin, vénéré comme premier évêque de la cité.
8*        En Irlande, au Ve siècle, sainte Attracta, abbesse, dont on dit qu’elle reçut la voile des vierges des mains de saint Patrice.
9.        Dans le district de Valéria près de Rome, avant 571, saint Equitius, abbé. Comme l’écrit le pape saint Grégoire le Grand, sa grande sainteté lui valut de devenir le père de plusieurs monastères et, partout où il allait, il ouvrait à tous la source des saintes Écritures.
10.        À Cambrai, vers 625, saint Géry, évêque, remarquable par sa piété et sa charité envers les pauvres. Il avait été ordonné diacre par l’évêque de Trèves Magnéric et, élu évêque de Cambrai, il eut un épiscopat de trente-neuf ans.
11*.        À Arles en Provence, l’an 632, sainte Rusticole, abbesse, qui dirigea saintement ses moniales pendant près de soixante ans.
12*.        Commémoraison des bienheureux martyrs Jean Sandys et Étienne Rowsham, prêtres, ainsi que Guillaume Lampley, tailleur, qui subirent les mêmes supplices pour la foi catholique à Gloucester en 1586, à des jours divers, mais inconnus, sous la reine Élisabeth Ière.
13*.        Dans la baie devant le port de Rochefort, en 1794, le bienheureux Jean-Georges Rehm, prêtre dominicain (Père Thomas). Sous la Révolution française, détenu à cause de son sacerdoce, dans des conditions inhumaines, sur un bateau négrier, il ranima la confiance de ses compagnons de captivité écrasés par le malheur, jusqu’à ce qu’il fût emporté par le typhus.
14*.        En Espagne, dans la persécution menée contre l’Église au cours de la guerre civile, en 1936, les bienheureux martyrs : à Agullent, dans la région de Valence, Raphaël Alonso Gutierrez et Charles Diaz Gandia, pères de famille.
15*.        En Espagne, à Prat de Compte près de Tarragone, dans la persécution menée contre l’Église au cours de la guerre civile, en 1936, le bienheureux martyr : Michel Domingo Cendra, religieux salésien.
16*.        Aux confins du Tibet, en 1949, le bienheureux Maurice Tornay, prêtre et martyr. Chanoine régulier du Grand Saint-Bernard, il alla annoncer l’Évangile en Chine et au Tibet, et fut massacré par des ennemis du nom chrétien.
**        À Milan, en 1879, le bienheureux Luigi Biraghi, prêtre, fondateur de l’Institut des Sœurs Marcellines. (béatifié le 30 avril 2006 par Benoît XVI)

Le 12 août.

Mémoire de sainte Jeanne-Françoise de Chantal, religieuse. Elle avait été mariée au baron de Chantal et lui donna six enfants qu’elle éleva avec sollicitude. Après la mort de son mari, sous la direction de saint François de Sales, elle entra avec bonheur dans la voie de la perfection et accomplit des œuvres de charité, pour les pauvres, surtout et les malades. Elle fonda avec lui l’Ordre de la Visitation, qu’elle dirigea avec sagesse, et mourut à Moulins, le 13 décembre 1641.
2.        À Catane en Sicile, l’an 304, saint Euplus, martyr. Dans la persécution de Dioclétien, selon les Actes du martyre, Euplus se présenta spontanément au tribunal, tenant en main le livre des Évangiles. Mis en prison par le gouverneur Calvinianus, et interrogé à plusieurs reprises, il répondit qu’il se faisait gloire de savoir l’Évangile par cœur. Il fut alors frappé de verges jusqu’à la mort.
3.        À Nicomédie, au IVe siècle, les saints martyrs Anicet et Photius.
4*.        À Killala en Irlande, au Ve ou VIe siècle, saint Muredach, vénéré comme le premier évêque du lieu.
5*.        En Irlande, au Ve siècle, à Killeely, sainte Lélie, vierge.
6.        À Brescia en Lombardie, au VIe siècle, saint Herculan, évêque.
7.        Dans l’île de Lérins en Provence, vers le VIIIe siècle, saint Porcaire, abbé, et un grand nombre de moines martyrs, qui furent, dit-on, massacrés par les Sarrasins.
8*.        À Rhondda au pays de Galles, en 1679, le bienheureux Charles Meehan, prêtre franciscain et martyr. D’origine irlandaise, il fut arrêté alors qu’il traversait ce pays pour gagner l’Irlande, condamné à mort parce que, prêtre, il était passé dans le royaume de Charles II, puis pendu et dépecé.
9*.        À Rome, en 1689, le bienheureux Innocent XI, pape, qui gouverna l’Église avec sagesse, bien que tourmenté par des douleurs et des épreuves pénibles.
10*.        Dans la baie devant le port de Rochefort, en 1794, le bienheureux Pierre Jarrige de la Morélie de Puyredon, prêtre de Limoges et martyr. Sous la Révolution française, il fut détenu à cause de son sacerdoce sur un bateau négrier, où il fut exposé, moribond, sur le pont, aux brûlures du soleil, jusqu’à ce que mort s’ensuive.
11.        À Nam Dinh au Tonkin, en 1838, les saints martyrs Jacques Do Mai Nam, prêtre, Antoine Nguyên Dich, paysan, et Michel Nguyên Huy My, médecin, décapités en haine du nom chrétien, après de cruels tourments, sous l’empereur Minh Mang.
12*.        À Hornachuelos près de Cordoue, le bienheureux Victoire Diez y Bustos de Molina, vierge, maîtresse d’école dans l’Institut thérésien, qui professa publiquement sa foi et, en exhortant les autres au martyre, mérita de le subir elle-même.
13*.        À Val di Moro près de Madrid, le bienheureux Flavius (Atila Argüezo Gonzalez), religieux de l’Ordre de Saint-Jean de Dieu.
14*.        À Barbastro en Aragon, le bienheureux Sébastien Calvo Martinez. religieux missionnaire, fils du Coeur immaculé de Marie.
15*.        À Marsa en Catalogne, le bienheureux Antoine Perulles Estivill, de la fraternité des prêtres ouvriers diocésains.
16*.        Au camp de concentration de Dachau en Bavière, l’an 1942, les bienheureux prêtres et martyrs, Florian Stepniak, capucin, et Joseph Straszewski, du diocèse de Vladislava. Peu après l’invasion de la Pologne, au début de la Seconde Guerre mondiale, ils furent arrêtés, puis déportés en Allemagne et, après deux ans de mauvais traitements, envoyés à la chambre à gaz.
17*.        À Planegg, près de Munich en Bavière, en 1945, le bienheureux Charles Leisner, prêtre et martyr. Encore diacre, il fut emprisonné à cause de sa profession publique de foi et son service assidu des âmes. Il fut ordonné prêtre, au camp de concentration de Dachau, par un évêque français détenu. Rendu à la liberté vers la fin de la guerre, il mourut des mauvais traitements subis en captivité.
**        En Espagne, en 1936, le bienheureux Manuel Basulto Jiménez, évêque, et cinq compagnons, martyrs de la Guerre Civile Espagnole, lors des persécutions religieuses. (béatifiés le 2 mai 2013 par le pape François)

Le 13 août.

Mémoire des saints martyrs Pontien, pape, et Hippolyte, prêtre de Rome. Celui-ci, théologien de renom, s’était érigé en chef d’une communauté dissidente. Lors de la persécution de Maximin, tous deux furent déportés en Sicile et soumis ensemble aux travaux forcés et probablement couronnés ensemble du martyre, avant 236. Leurs corps furent ensuite rapportés à Rome : Pontien fut enterré au cimetière de Calliste sur la voie Appienne, et Hippolyte, sur la voie Tiburtine.
2.        Au Forum de Cornelius [Imola] en Émilie, vers 300, saint Cassien, martyr. Maître d’école, il avait refusé d’adorer les idoles et fut livré à ses élèves pour qu’ils le lacèrent à mort avec leurs poinçons, de façon que, plus faibles étaient leurs mains, plus longue fut la torture du martyr.
3.        À Lyon, vers 500, saint Antioche, évêque. Encore prêtre, il se rendit jusqu’en Égypte pour visiter saint Just, son évêque, qui y séjournait alors.
4.        À Poitiers, en 587, sainte Radegonde, reine des Francs. Du vivant même de son époux, le roi Clotaire, elle demanda à , évêque de Noyon, de la consacrer à Dieu. Elle reçut le voile sacré et servit le Seigneur, sous la Règle de saint Césaire d’Arles, au monastère de la Sainte-Croix, que le roi Clotaire avait fait construire pour elle.
5.        Au camp de Schemars dans les monts du Caucase, en 662, le trépas de saint Maxime le Confesseur. Abbé du monastère de Chrysopolis, en face de Constantinople, remarquable par sa science et son zèle pour la vérité catholique, il combattit avec énergie les monothélites, ce pour quoi l’empereur hérétique Constant lui fit couper la main droite et le relégua, avec deux de ses disciples appelés l’un et l’autre Athanase, après une dure incarcération et des sévices multiples, dans l’antique pays de Lazes (Transcaucasie), où il rendit son âme à Dieu
6.        À Fritzlar en Germanie, vers 745, saint Wigbert, prêtre et abbé, à qui saint Boniface confia la monastère de ce lieu.
7*.        À Altenberg, près de Marbourg en Allemagne, en 1297, la bienheureuse Gertrude, abbesse, que sa mère sainte Élisabeth de Hongrie, confia, toute jeune, au monastère des prémontées de ce lieu, pour qu’elle soit consacrée à Dieu.
8*.        À Killmaloc en Irlande, en 1579, les bienheureux martyrs Patrick O’Healy, évêque de Mayo, et Conn O’Rourke, prêtre, tous deux franciscains. Quand on découvrit leur état sacerdotal, sous la reine Élisabeth Ière, ils furent condamnés à mort et livrés aux supplices du gibet.
9*.        À Warwick en Angleterre, en 1595, le bienheureux Guillaume Freeman, prêtre et martyr, condamné à mort sous la reine Élisabeth Ière, uniquement parce qu’il était prêtre. Devant la potence, il commença à chanter le Te Deum et alla au supplice avec un grand courage.
10.        À Rome, en 1621, saint Jean Berchmans, religieux de la Compagnie de Jésus. Aimé de tous pour sa piété sincère, sa charité prévenante, sa joie continuelle, il mourut paisiblement, après une brève maladie, à l’âge de vingt-deux ans.
11*.        À Vienne en Autriche, l’an 1699, le bienheureux Marc d’Aviano (Charles-Dominique Cristofori), prêtre capucin. Savant prédicateur de la parole de Dieu, il se dépensa partout pour les pauvres et les malades, provoquant en particulier les grands de ce monde à préférer à n’importe quelle affaire ou utilité, la foi et la paix.
12*.        Dans la baie devant le port de Rochefort, en 1794, le bienheureux Pierre Gabilhaud, prêtre de Limoges et martyr. Sous la Révolution française, à cause de son sacerdoce, il fut détenu dans des conditions inhumaines sur un bateau négrier, où il mourut d’inanition et de maladie.
13.        À Saugues près du Puy, en 1862, saint Bénilde (Pierre Romançon), frère des Écoles chrétiennes, qui passa toute sa vie à former la jeunesse.
14*.        En Espagne, dans la persécution menée contre l’Église au cours de la guerre civile, en 1936, à Barbastro en Aragon, le bienheureux Secondin-Marie Ortega Garcia, prêtre, religieux missionnaire fils du Coeur Immaculé de Marie
15*.        En Espagne, dans la persécution menée contre l’Église au cours de la guerre civile, en 1936, à Almazora, le bienheureux Jean Agramunt Riera, prêtre des Clercs réguliers des Écoles religieuses.
15*.        En Espagne, le bienheureux Joannis Agramunt, prêtre
16*.        En Espagne, dans la persécution menée contre l’Église au cours de la guerre civile, en 1936, le bienheureux Modeste Garcia Marti, prêtre capucin.
17*.        En Espagne, dans la persécution menée contre l’Église au cours de la guerre civile, en 1936, à Barcelone, le bienheureux Joseph Bonet Nadal, prêtre salésien.
18*.        ‘À Berlin, en 1943, le bienheureux Jacques Gapp, prêtre de la Société de Marie et martyr. Avec un grand courage, il déclara publiquement que les lois du régime nazi n’étaient pas compatibles avec la doctrine chrétienne. Exposé pour cela aux persécutions, il fut contraint à s’exiler en France, puis en Espagne, mais, arrêté par des émissaires du régime, il fut décapité
**        En Espagne, en 1936, les bienheureux Josep Tàpies et six Compagnons, prêtres, martyrs de la guerre civile espagnole. (béatifiés le 29 octobre 2005 par Benoît XVI)

Le 14 août.

Mémoire de saint Maximilien-Marie Kolbe, prêtre franciscain conventuel et martyr. Fondateur de la Milice de Marie immaculée, il fut déporté pendant la Seconde Guerre mondiale dans différents lieux d’internement, pour finir au camp d’extermination d’Auschwitz, près de Cracovie, où il se livra aux bourreaux à la place d’un co-détenu, en 1941, achevant ainsi sa vie d’apostolat comme un sacrifice de charité et un exemple de fidélité à Dieu et aux hommes.
2.        Dans l’Illyricum, au IVe siècle, saint Ursicin, martyr.
3.        À Apamée en Syrie, vers 390, saint Marcel, évêque et martyr. Ayant renversé un temple de Jupiter, il fut massacré par les païens furieux.
4.        À Rome, peut-être au IVe siècle, saint Eusèbe, fondateur du titre de son nom sur l’Esquilin.
5*.        À Ross en Irlande, au VIe siècle, saint Fachanan, évêque et abbé, qui établit en ce lieu un monastère, école célèbre en sciences divines et humaines.
6.        À Ondenbourg en Flandre, l’an 1087, le trépas de saint Arnoul, évêque de Soissons. De soldat devenu moine, puis évêque, il se dépensa en faveur de la paix et de la concorde, et mourut dans le monastère qu’il avait fait construire.
7*.        Près de Mombaroccio dans les Marches, en 1390, le bienheureux Sanctès d’Urbino, frère convers franciscain.
8*.        À Otrante dans les Pouilles, en 1480, saint Antonio Primaldo et huit cents martyrs, qui furent emmenés hors les murs par les Turcs, quand ceux-ci s’emparèrent de la ville, et sommés de renier leur foi. Encouragés par l’un d’eux, Antoine Primaldo, un tisserand âgé, à persévérer dans la foi du Christ, ils préférèrent se laisser égorger, et reçurent la couronne du martyre. (canonisés le 12 mai 2013 par le pape François)
9.        À Nagasaki au Japon, en 1633, les saints martyrs Dominique Ibañez de Erquicia, prêtre dominicain, et François Shoyemon, coopérateur des Frères prêcheurs et catéchiste, mis à mort sous le chef suprême Tokugava Yemitsu, en haine du nom chrétien.
10*.        À Coriano en Émilie, l’an 1859, la bienheureuse Élisabeth Renzi, vierge, fondatrice des Maîtresses religieuses de la Vierge des douleurs, qui porta toute son attention à donner dans ses écoles une formation humaine et chrétienne aux jeunes filles pauvres.
11*.        Dans la région de Valence en Espagne, en 1936, à Picassent, le bienheureux Vincent Rubiols Castello, prêtre et martyr, dans la persécution menée contre l’Église au cours de la guerre civile.
12*.        Dans la région de Valence en Espagne, en 1936, à El Saler, le bienheureux Félix Yuste Cava, prêtre et martyr, dans la persécution menée contre l’Église au cours de la guerre civile.

Le 15 août.

Solennité de l’Assomption de la bienheureuse Vierge Marie, Mère de notre Dieu et Seigneur Jésus Christ, qui, au terme de sa vie terrestre, fut élevée en son corps et en son âme à la gloire du ciel. C’est la doctrine de foi, reçue de la Tradition de l’Église, que le pape Pie XII a définie solennellement en 1950.
2.        Commémoraison de saint Tarcisius, martyr, et inhumé à Rome, au cimetière de Calliste sur la voie Appienne, au IIIe siècle. Comme le rapporte le pape saint Damase, alors que Tarcisius portait le sacrement du Christ, il voulut éviter que l’Eucharistie soit profanée par la foule furieuse des païens et préféra être lapidé jusqu’à la mort plutôt que de livrer les choses saintes aux chiens.
3.        À Nicomédie en Bithynie, les saints martyrs Straton, Philippe et Eutychien.
4.        À Milan, en 404, saint Simplicien, évêque, que saint Ambroise désigna pour lui succéder et que saint Augustin a couvert de louanges.
5.        Commémoraison de saint Alypius, évêque de Thagaste en Numidie qui fut disciple et confident de saint Augustin, ensuite son compagnon de conversion, son collègue dans la charge pastorale, son associé intrépide dans les luttes contre les hérétiques ; il partagea enfin son sort dans la patrie du ciel, vers 430.
6*.        À Hildesheim en Saxe, l’an 876, saint Altfrid, évêque, qui construisit la cathédrale et encouragea l’édification de monastères.
7*.        Près d’Albe-Royale en Pannonie, l’an 1038, la naissance au ciel de saint , roi de Hongrie, dont la mémoire sera célébrée demain.
8.        À Cracovie en Pologne, l’an 1257, saint Hyacinthe, prêtre de l’Ordre des Prêcheurs, que saint Dominique désigna pour propager l’Ordre dans ce pays, et qui, avec le bienheureux et Henri le Germanique, ses compagnons, prêcha l’Évangile en Bohême et en Silésie.
9*.        À Savigliano dans le Piémont, en 1495, le bienheureux Aymon Taparelli, prêtre de l’Ordre des Prêcheurs, défenseur inlassable de la vérité.
10*.        À Sainte-Marie-du-Mont près de Varèse, en Lombardie, en 1501, la bienheureuse Julienne de Busto Arsizio, vierge, religieuse converse augustine, remarquable par sa force d’âme invincible, sa patience admirable et sa contemplation continuelle des réalités célestes.
11.        À Rome, en 1568, saint Stanislas Kostka. Né en Pologne et désireux, malgré son père, d’entrer dans la Compagnie de Jésus, il prit la fuite pour quitter la maison familiale et gagner Rome à pied. Là, saint François de Borgia l’admit au noviciat, mais, arrivé au but en peu de temps, il mourut rayonnant d’une sainteté précoce, à l’âge de dix-huit ans.
12*.        À Wenga, près de Busira au Congo belge, en 1909, le bienheureux Isidore Bankanja, martyr. Devenu chrétien à l’adolescence, il entretint soigneusement sa foi et en témoigna sans peur dans son travail, à tel point que le directeur de la colonie lui fit subir longuement la flagellation en haine de la religion chrétienne et, au bout de quelques jours, Isidore rendit l’âme en pardonnant à son persécuteur.
13.        À Chalchihuites, sur le territoire de Durango au Mexique, en 1926, les saints martyrs Louis Batis Sainz, prêtre, Emmanuel Morales, père de famille, Sauveur Lara Puente et David Roldan Lara, fusillés par des soldats en haine du nom chrétien durant la persécution en ce pays.
14*.        En Espagne, durant la persécution menée contre l’Église au cours de la guerre civile, en 1936, en Aragon, le bienheureux Louis Masferrer Vila, prêtre, missionnaire fils du Cœur immaculé de Marie.
15*.        En Espagne, durant la persécution menée contre l’Église au cours de la guerre civile, en 1936, dans la région du Levant, le bienheureux Joseph-Marie Peris Polo, de la Fraternité des prêtres ouvriers diocésains, fusillé dans le cimetière d’Almazora.
16*.        En Espagne, durant la persécution menée contre l’Église au cours de la guerre civile, en 1936, la bienheureuse Marie du Sanctuaire de Saint-Louis de Gonzague (Elvire Moragas Cantarero), vierge carmélite.
17*.        En Espagne, durant la persécution menée contre l’Église au cours de la guerre civile, en 1936, à Madrid, le bienheureux Dominique (Augustin Hurtado Soler), prêtre du Tiers-Ordre franciscain.
18*.        En Espagne, durant la persécution menée contre l’Église au cours de la guerre civile, en 1936, en Andalousie, le bienheureux Vincent Soler, prêtre augustin, qui prépara d’autres, prisonniers comme lui, à mourir pieusement et fut fusillé devant le mur du cimetière de Motril, près de Grenade.
19*.        En Espagne, durant la persécution menée contre l’Église au cours de la guerre civile, en 1936, à Palma de Gandia, au pays de Valence, le bienheureux Carmel Sastre Sastre.
20*.        En Espagne, durant la persécution menée contre l’Église au cours de la guerre civile, en 1936, en Catalogne, le bienheureux Jacques Bonet Nadal, prêtre salésien, tué à Tarrega près de Barcelone
21*.        À Pavie, en Italie, le bienheureux Claude Granzotto, religieux

Le 16 août.

Mémoire de saint Étienne, roi de Hongrie. Après avoir reçu par le baptême la nouvelle naissance, et du pape Silvestre II la couronne royale, il veilla à développer la foi du Christ dans son peuple, organisa l’Église dans son royaume et la dota de biens et de monastères. Roi juste et pacifique dans le gouvernement de ses sujets, il quitta ce monde pour le ciel à Albe Royale le jour de l’Assomption en 1038.
2.        Commémoraison de saint Arsace, qui professa la foi chrétienne sous l’empereur Licinius, quitta l’armée pour mener à Nicomédie une vie solitaire. Enfin, après avoir prédit la ruine de la ville, rendit en priant son âme à Dieu, vers 358.
3.        À Sion dans le Valais suisse, au IVe siècle, saint Théodore, premier évêque de la cité qui, suivant l’exemple de saint , défendit la foi catholique contre les ariens et mit en honneur les reliques des martyrs d’Agaune.
4*.        En Armorique, au VIe siècle, saint Armel, qui vint d’outre-Manche y mener la vie d’ermite.
5*.        Dans le Maine, au VIe siècle, saint Frambaud, moine, qui mena une vie de solitaire, puis de cénobite.
6*.        Dans le pays de Rennes, en 1129, le bienheureux Raoul de la Fustaie, prêtre, fondateur du monastère de Saint-Sulpice-la-Forêt..
7*.        À Subiaco dans le Latium, en 1243, le bienheureux Laurent, surnommé l’Encuirassé. Après avoir tué quelqu’un accidentellement, il décida de purger sa peine par une austérité et une pénitence extrêmes, en menant une vie solitaire dans une grotte de la montagne.
8.        En Lombardie, vers 1379, le trépas de saint Roch. Né à Montpellier, il se fit pèlerin et, en soignant des pestiférés à travers l’Italie, il s’acquit une réputation de sainteté.
9*.        À Florence en Toscane, en 1434, le bienheureux Ange-Augustin Mazzinghi, prêtre carme.
10*.        À Kyoto au Japon, en 1618, le bienheureux Jean de Sainte-Marthe, prêtre franciscain et martyr. Arrêté comme missionnaire, jeté en prison et condamné à être décapité, tandis qu’on le menait au supplice, il prêchait au peuple et chantait le psaume’ Louez le Seigneur tous les peuples’.
11*.        À Kokura, au Japon, en 1620, les bienheureux martyrs Simon Bokusai Kyota, catéchiste, et sa femme Madeleine, Thomas Gengoro et sa femme Marie, ainsi que leur fils Jacques, encore enfant. En vertu d’un décret du préfet Yatsudo, ils furent crucifiés ensemble, la tête en bas, en haine du nom chrétien.
12*.        Dans la baie devant le port de Rochefort, en 1794, le bienheureux Jean-Baptiste Ménestrel, prêtre de Saint-Dié et martyr. Sous la Révolution française, en raison de son sacerdoce, il fut détenu, dans des conditions inhumaines, sur un bateau négrier, et y mourut, couvert de plaies et dévoré par les vers.
13.        À Fanjiazhuang, près de Wujiao dans la province chinoise de Hebei, en 1900, sainte Rose Fan Hui, vierge et martyre, qui dans la persécution menée par la secte de Yihetuan, fut couverte de blessures et, encore vivante, précipitée dans un fleuve.
14*.        À Barcelone en Catalogne, en 1906, la bienheureuse Pierrette de Saint-Joseph (Anne-Josèphe Pérez Florida), vierge, qui aida tant qu’elle put, et avec audace, les vieillards abandonnés et fonda la Congrégation des Soeurs Mères des Abandonnés.
15*.        En Espagne, en 1936, à Benicasim près de Castollon, dans la persécution déchaînée au cours de la guerre civile, le bienheureux martyr Placide Garcia Gilabert, religieux franciscain.
16*.        En Espagne, en 1936, à Benicasim près de Castollon, dans la persécution déchaînée au cours de la guerre civile, le bienheureux martyr Henri Garcia Beltran, diacre capucin.
17*.        En Espagne, en 1936, à Picassent, dans la région de Valence ;dans la persécution déchaînée au cours de la guerre civile, le bienheureux martyr Gabriel (Joseph-Marie Sanchis Mompo), religieux du Tiers-Odre de Saint-François.

Le 17 août.

  1.       À Cyzique dans l’Hellespont, vers 250, saint Myron, prêtre et martyr, qui fut, rapporte-t-on, décapité, après de nombreux tourments, sous l’empereur Dèce et le préfet Antipater.
    2.        À Césarée de Cappadoce, en 273 ou 274, saint Mamant ou Mamès, martyr, qui vécut, simple berger, en solitaire dans les bois de la montagne avec une extrême frugalité et, en confessant la foi du Christ, fut martyrisé sous l’empereur Aurélien. Saint Basile et saint Grégoire de Nazianze lui ont décerné les plus grands éloges.
    3.        En Sicile, en 309 ou 310, la naissance au ciel de saint Eusèbe, pape. Énergique témoin du Christ, il fut déporté dans cette île par l’empereur Maxence et, maintenu loin de sa patrie terrestre, mérita d’obtenir celle du ciel. Son corps fut déposé à Rome au cimetière de Calliste.
    4*.        En Frise, l’an 856, saint Jéron, prêtre et martyr, qui aurait été tué par des païens normands.
    5*.        À Thessalonique en Macédoine, l’an 903, le trépas de saint Élie le Jeune, moine basilien. Né en Sicile, il fut pris par les Sarrasins et expédié en Afrique. Libéré, il se fit pèlerin, puis, avec une ardeur inentamée, mena, en Calabre et en Sicile, une vie austère d’oraison et d’ascèse.
    6*.        À Monte Calanna en Sicile, l’an 1157, le bienheureux Nicolas Politi, ermite, qui vécut dans une grotte, dans une extrême austérité.
    7*.        À Colle Etrusco près de Sienne, en 1202, le bienheureux Albert, prêtre, qui fut pour le peuple un bel exemple de vertus.
    8.        À Montefalco en Ombrie, l’an 1308, sainte Claire de la Croix, vierge, moniale de l’Ordre des Ermites de Saint-Augustin, qui fut abbesse du monastère de la Sainte-Croix, brûlant d’amour pour la passion du Christ.
    9.        À Tolède en Castille, l’an 1490, sainte Béatrice da Silva Meneses, vierge, qui accompagna d’abord à la cour du roi d’Espagne la reine Isabelle, sa tante, mais, préférant mener une vie plus parfaite, elle se réfugia de longues années chez les cisterciennes de Saint-Dominique de Silos, et enfin fonda, avec douze compagnes, un Ordre nouveau en l’honneur de la Conception de la bienheureuse Vierge Marie.
    10.                À Nagasaki au Japon, en 1633, les saints martyrs Jacques Kyuhei Gorobioye Tomonaga, prêtre de l’Ordre des Prêcheurs, et Michel Kurobioye, condamnés à mort sous le chef suprême Tokugawa Yemitsu et décapités.
    11.        À Saumur, en 1736, sainte Jeanne Delanoue, vierge. D’une confiance totale en la Providence de Dieu, elle accueillit d’abord chez elle des orphelines, des vieilles femmes, des malades, et des femmes perdues, ensuite, avec des compagnes, elle fonda l’Institut des Sœurs de Sainte-Anne-de-la-Providence.
    12*.        À Rochefort, le bienheureux Noël-Hilaire Le Conte, simple clerc, chargé de la musique à la cathédrale de Bourges au moment de la Révolution française, en haine de la religion chrétienne, fut déporté sur un bateau négrier dans la baie devant le port de Rochefort et y mourut, jeune, avec des marques de grande piété.
    13*.        À Castelfullit de la Roca, près de Géronde en Espagne, en 1936, le bienheureux Henri Canadell, prêtre, de l’Ordre des Clercs réguliers des Écoles religieuses, et martyr, victime de la persécution contre l’Église au cours de la guerre civile.

Le 18 août.

  1.       À Palestrina dans le Latium, saint Agapit, martyr.
    2.        En Afrique, saint martyr Massae Candidae
    3.        À Myre en Lycie, au IVe siècle, saint Léon, martyr.
    4.        À Rome, sur la voie Labicane, vers 329, sainte Hélène, mère de l’empereur Constantin le Grand. Elle subvenait aux besoins de toutes sortes de personnes et, mêlée à la foule, aimait à visiter pieusement les églises. Elle fit le pèlerinage de Jérusalem pour rechercher les lieux de la Nativité, de la Passion et de la Résurrection du Christ et fit construire des basiliques pour honorer la crèche et la croix du Seigneur.
    5.        À Metz, au IVe siècle, saint Firmin, évêque.
    6*.        À Arles en Provence, en 504, saint Éone, évêque, qui défendit son Église contre les erreurs de Pélage et recommanda au peuple, pour lui succéder, saint Césaire qu’il avait ordonné prêtre.
    7.        En Bithynie, l’an 850, le trépas de saint Macaire, supérieur du monastère de Peleceta à Constantinople, qui fut expulsé de la ville pour la défense des saintes images sous l’empereur Léon l’Arménien et qui termina sa vie en exil.
    8*.        Au monastère de Cava en Campanie, l’an 1255, le bienheureux Léonard, abbé, homme tout à fait pacifique.
    9*.        À Ravenne en Romagne, l’an 1321, le bienheureux Renaud de Concoregio, évêque, plein de zèle, de prudence et de charité.
    10*.        À Mantoue en Lombardie, l’an 1514, la bienheureuse Paule Montaldi, vierge, abbesse de l’Ordre des Clarisses, remarquable par sa dévotion à la passion du Seigneur, sa prière continuelle et ses amitiés.
    11*.        Dans la baie devant le port de Rochefort, en 1794, le bienheureux Antoine Banassat, prêtre et martyr. Curé au diocèse de Limoges au moment de la Révolution française, en raison de son sacerdoce, il fut détenu sur un bateau négrier et y mourut d’inanition.
    12*.        En Espagne, dans la persécution menée contre l’Église au cours de la guerre civile, en 1936, à Val de Moro près de Madrid, le bienheureux martyr François Arias Martin, prêtre, novice dans l’Ordre de Saint-Jean de Dieu.
    13*.        En Espagne, dans la persécution menée contre l’Église au cours de la guerre civile, en 1936, en Aragonle, le bienheureux martyr Jacques Falgarona Vilanova, r religieux des missionnaires fils du Coeur immaculé de Marie, tué à Barbastro :
    14*.        En Espagne, dans la persécution menée contre l’Église au cours de la guerre civile, en 1936, en Catalogne, le bienheureux martyr Martin Martinez Pascual, de la fraternité des prêtres ouvriers diocésains, près d’Alacanes, dans la région de Tortose.
    15*.        En Espagne, dans la persécution menée contre l’Église au cours de la guerre civile, en 1936, à Rafelbunyol dans la région de Valence, le bienheureux martyr, Vincent-Marie Izquierdo Alcon, prêtre.
    16*.        À Santiago du Chili, en 1952, le saint Albert Hurtado Cruchaga, prêtre de la Compagnie de Jésus, qui fonda une œuvre pour donner un toit aux pauvres sans abri, et surtout un domicile vrai et familial aux jeunes vagabonds. (canonisé le 23 octobre 2005 par Benoit XVI)

Le 19 août

Mémoire de saint Jean Eudes, prêtre, qui s’adonna plusieurs années, dans la Congrégation de l’Oratoire, à la prédication dans les paroisses, principalement en Normandie, puis fonda la Congrégation de Jésus et de Marie pour la formation sacerdotale dans des séminaires, et une autre, celle des moniales de Notre-Dame de la Charité, pour consolider dans la vie chrétienne des femmes pénitentes. Il favorisa tant qu’il put la dévotion aux cœurs de Jésus et de Marie et s’endormit pieusement dans le Seigneur à Caen, en 1618.
2.        Dans le Latium, Saint Magni, martyr.
3.        À Tarragone en Espagne, saint Magin, martyr
4.        À Gaza en Palestine, vers 305, saint Timothée, martyr. Durant la persécution de Dioclétien, sous le préfet Urbain, il endura de nombreux supplices puis fut brûlé à petit feu.
5.        En Cilicie, vers 305, saint André, tribun, et des soldats, ses compagnons. On rapporte qu’après avoir vaincu les perses avec l’aide de Dieu, ils se convertirent à la foi du Christ ; accusés d’être chrétiens, ils furent, sous l’empereur Maximien, massacrés par l’armée du préfet Séleucus, dans les défilés du Mont Taurus.
6*.        À Rome sur la voie Tiburtine, près de saint Laurent, en 440, saint Sixte III, pape, qui apaisa les dissensions entre le patriarcat d’Antioche et celui d’Alexandrie et donna au peuple de Dieu, dans la ville de Rome, la basilique de Sainte-Marie sur l’Esquilin.
7.        Au pays de Sisteron en Provence, au VIe siècle, saint Donat, prêtre, qui aurait mené pendant de longues années la vie d’anachorète.
8*.        Au monastère de Bobbio en Émilie, l’an 639, saint Bertulf, abbé, qui succéda dans cette charge à et obtint du pape Honorius Ier l’immunité de juridiction épiscopale.
9.        À Nuremberg en Franconie, au IXe ou Xe siècle, saint Sebald, ermite.
10*.        Prêtre et abbé en Calabre, saint Barthémy de Siméros, qui, après une vie d’ermite, fonda un monastère grec.
11*.        À l’abbaye d’Igny au diocèse de Reims, entre 1151 et 1157, le bienheureux Guerric, abbé. En vrai disciple de saint Bernard, comme sa faiblesse physique l’empêchait de donner à ses frères l’exemple du travail, il les confirmait dans des entretiens spirituels pleins d’humilité et de charité.
12*.        Au monastère de Cava en Campanie, l’an 1295, saint Léon II, abbé.
13.        À Brignoles en Provence, l’an 1297, le trépas de saint Louis, évêque de Toulouse. Neveu du roi , il rechercha la pauvreté évangélique plutôt que la gloire et les honneurs de ce monde. Tout jeune encore, mais déjà d’une grande maturité en vertu, il fut promu à l’évêché de Toulouse, mais bientôt consumé par une mauvaise santé et par son zèle, il s’endormit pieusement à l’âge de vingt-trois ans.
14*.        Prêtre de l’Ordre des Prêcheurs, le bienheureux Jourand de Pise qui exposa au peuple, dans sa propre langue, les plus hautes vérités avec la plus grande simplicité à Plaisance en Émilie.
15*.        À Acquapagana dans les Pouilles, en 1313, le bienheureux Ange, moine camaldule, puis ermite.
16*.        À Nagasaki au Japon, en 1622, les bienheureux martyrs Louis Florès, prêtre de l’Ordre des prêcheurs, Pierre de Zuñiga, prêtre de l’ordre des ermites de Saint-Augustin et treize compagnons, furent mis en prison et, en raison de leur foi chrétienne, exécutés, les uns par le feu, les autres par la décapitation, tous glorifiant le Christ par un même témoignage.
17*.        À Dorcester en Angleterre, en 1642, le bienheureux Hugues Green, prêtre et martyr. Ordonné prêtre à Douai, il exerça son ministère dans sa patrie pendant trente ans, mais arrêté sous le roi Charles Ier, il fut condamné à mort comme prêtre, et eut le corps déchiré par le feu, cruellement et lentement.
18.        À Monteagudo dans la Navarre, en 1906, la naissance au ciel de saint Ézéchiel Moreno y Diaz, évêque de Pasto en Colombie, de l’Ordre des Récollets de Saint-Augustin, qui consacra toute son activité et sa vie à l’annonce de l’Évangile.
19*.        En Espagne, dans la région de Valence, en 1936, à Losa de Ranes, le bienheureux martyr François Ibañez Ibañez, prêtre.
20*.        En Espagne, dans la région de Valence, en 1936, à Candie le bienheureux martyr Thomas Sitjar Fortia, prêtre de la Compagnie de Jésus.
21*. En Espagne, dans la région de Valence, en 1936, à Er Saler, la bienheureuse Elvire de la Nativité de Notre-Dame (Elvire Torrentallé Paraire) vierges carmélites de la Charité.

Le 20 août

Mémoire de saint Bernard, abbé et docteur de l’Église. Né en Bourgogne, il entra à vingt-deux ans, avec trente compagnons, au monastère de Cîteaux, fonda ensuite, sur le territoire de Langres, le monastère de Clairvaux, dont il fut le premier abbé, dirigeant ses moines, avec sagesse et par son exemple, sur le chemin de la perfection. Il parcourut l’Europe pour rétablir la paix et l’unité et fut pour l’Église entière une lumière par ses écrits et ses conseils. Il mourut, épuisé, dans son monastère en 1153.
2.        Commémoraison de saint Samuel, prophète, vers 1030 avant le Christ. Tout jeune enfant, il fut appelé par Dieu, puis exerça les fonctions de juge en Israël ; sur l’ordre de Dieu, il donna l’onction à Saül comme roi sur le peuple, mais par la suite, quand Dieu eut rejeté Saül en raison de son infidélité, il donna l’onction royale à David, qui fut l’ancêtre du Christ.
3.        À Chinon en Touraine, au Ve siècle, saint Mesme, abbé. D’abord moine sur l’île Barbe à Lyon, il construisit ensuite un monastère sur les bords de la Vienne et y mourut dans un âge avancé.
4.        Dans l’île d’Hério, aujourd’hui Noirmoutier, alors du territoire de Poitiers, vers 684, saint Philibert (Filibert), abbé. Élevé à la cour du roi Dagobert, encore adolescent, il se fit moine à Rebaix où il succéda comme abbé à , puis fonda et dirigea d’abord le monastère de Jumièges, ensuite celui de Noirmoutier, avec des moines venus de Jumièges.
5.        À Cordoue en Andalousie, l’an 852, les saints martyrs Léovigilde et Christophe. Dans la persécution des Maures, ces deux moines allèrent d’eux-mêmes trouver le juge et confessèrent hautement leur foi au Christ. Cela leur valut d’être roués de coups, emprisonnés et d’obtenir ensuite la palme du martyre.
6*.        À Sienne en Toscane, l’an 1348, le trépas de saint Bernard Tolomei, abbé de Mont-Olivet. Fondateur de la Congrégation Olivétaine sous la Règle de saint Benoît, il s’appliqua grandement à la discipline monastique et, alors que la peste noire ravageait l’Italie, il mourut auprès des moines de Sienne exposés à la contagion. (canonisé le 26 avril 2009 par Beoît XVI)
7*.        Dans la baie devant le port de Rochefort, en 1794, les bienheureux Louis-François Le Brun et Gervais Brunel, prêtres et martyrs. Le premier était moine bénédictin de Saint-Wandrille, le second prieur de l’abbaye cistercienne de la Trappe, tous les deux, fervents religieux, furent arrêtés en raison de leur sacerdoce pendant la Révolution française, déportés sur un bateau négrier où ils vécurent dans des conditions inhumaines et succombèrent au bout de quelques mois.
8.        À Rome, en 1866, sainte Marie de Mattias, vierge, fondatrice de l’Institut des Sœurs de l’adoration du précieux Sang du Christ.
9.        À Rome, en 1914, la naissance au ciel de saint , pape, dont la mémoire sera célébrée demain.
10*.        En Espagne, en 1936, à Jellbona en Castille, dans la persécution déchaînée au cours de la guerre civile, saint Matthias Cardona, prêtre martyr, des clercs réguliers des Écoles religieuses.
11*.        En Espagne, en 1936, dans la persécution déchaînée au cours de la guerre civile, la bienheureuse Marie Clément Mateu, vierge et martyre, fusillée avec sa mère à Xative, dans la région de Valence.
12*.        Au camp de déportation de Dachau en Bavière, l’an 1942, le bienheureux Ladislas Maczkowski, prêtre de Gniezno et martyr. Arrêté par l’occupant nazi puis déporté, en Allemagne, il succomba à la suite des mauvais traitements qui lui furent infligés continuellement.
**        En Allemagne, en 1942, le bienheureux Georg Hafner prêtre martyr, mort au camp de concentration de Dachau. (béatifié le 15 mai 2011 par Benoît XVI)

V/ Précieuse aux yeux du Seigneur.

R/ Est la mort de Ses saints.

Oraison

Que sainte Marie et tous les saints intercèdent pour nous auprès du Seigneur, afin que nous obtenions secours et salut de Celui qui vit et règne pour les siècles des siècles. Amen

Source: www.societaslaudis.org

MARTYROLOGE DU 01 AU 10 AOUT

Le 1er août.

Mémoire de saint Alphonse-Marie de Liguori, évêque et docteur de l’Église. Remarquable par son zèle des âmes, ses écrits, sa parole et son exemple, pour favoriser la vie chrétienne dans le peuple, il s’est donné à l’œuvre de la prédication et il a publié des livres, principalement de morale, discipline dont il est reconnu maître et, malgré de nombreuses traverses, il fonda la Congrégation du Très Saint Rédempteur pour l’évangélisation des campagnes. Élu évêque de Sainte-Agathe des Goths, il se dépensa de manière extraordinaire dans ce ministère, qu’il dût laisser, après quinze ans, pour de graves raisons de santé, et il se retira, jusqu’à sa mort en 1787, à Nocera del’ Pagani, supportant des peines et des difficultés nombreuses.
2.         A Antioche de Syrie, au IIe siècle avant notre ère, la passion des Sept Frères, martyrisés avec leur mère par ordre du roi Antiochus, selon le Deuxième Livre des Maccabées.
3.        Sur la voie de Préneste, au trentième mille de la ville de Rome, saint Secundinus, martyr.
4.        À Gérone en Espagne, au début du IVe siècle, saint Félix, martyr de la persécution de Dioclétien.
5.        À Verceil en Piémont. Mémoire de saint Eusèbe, évêque.
6*.        À Bayeux, peut-être au IVe siècle, saint Exupère, vénéré comme le premier évêque de cette cité.
7*.        À Rustan au pays de Bigorre, vers 502, saint Sévère, prêtre, qui donna tous ses biens pour la construction d’églises et pour le service des pauvres.
8*.        Dans l’île de Vindunet [Besné] au pays nantais, au VIe siècle, les saints ermites Friard et le diacre Secondel
9*.        À Marchiennes près de Douai, vers 690, saint Jonat, abbé, disciple de saint Amand.
10.        À Winchester en Angleterre, l’an 984, saint Ethelwold, évêque, qui rédigea une “Concorde de la Règle” pour restaurer la discipline monastique, que lui avait enseignée.
11*.        À Aoste dans les Alpes, en 1313, le bienheureux Émeric de Quart, évêque, admirable par l’austérité de sa vie et son zèle pour le salut des âmes.
12*.        À Rieti en Sabine, vers 1336, le bienheureux Jean Bufalori, des Ermites de Saint-Augustin, jeune homme humble et joyeux, toujours attentif à secourir son prochain.
13*.        À Rome, en 1546, le bienheureux Pierre Favre, prêtre, le premier à faire partie de la Compagnie de Jésus. Il reçut des missions importantes dans divers pays d’Europe et, au moment de se rendre au Concile de Trente, il mourut à Rome, d’épuisement.
14*.        À York en Angleterre, l’an 1605, le bienheureux Thomas Welbourne, martyr. Maître d’école, il fut condamné à mort sous le roi Jacques Ier, parce qu’il persuadait ses compatriotes de suivre l’évêque de Rome, et il fut pendu à une potence.
15*.        À Nam Dinh au Tonkin, en 1838, les saints Dominique Nguyên Van Hanh (Diêu), dominicain, et Bernard Vû Van Duê, prêtres et martyrs, qui furent, pour le Christ, décapités par l’épée, sous l’empereur Minh Mang
16.        Mure dans l’Isère, en 1868, la naissance au ciel de saint , prêtre, dont on fait mémoire le lendemain.
17*.        À Madrid, en 1936, le bienheureux Bienvenu (Joseph de Miguel Arahal), prêtre du Tiers-Ordre franciscain et martyr, dans la persécution contre l’Église déchaînée au cours de la guerre civile espagnole. Il fut jeté dans un canal et son corps exposé en public
18*.        Au camp de concentration de Dachau en Bavière, l’an 1942, le bienheureux Alexis Sobaszek, prêtre de Gniezno et martyr. Déporté par l’armée d’occupation nazie dans des conditions inhumaines, il succomba pour le Christ à la suite des tortures subies.
19*.        Sœurs de la Sainte Famille de Près de Nowogrodek en Pologne, l’an 1943, les bienheureuses Marie-Stella (Adelaïde Mardosewicz) et dix compagnes : de la Congrégation des Nazareth, vierges et martyres, qui furent fusillées dans une forêt par les ennemis de la foi.
**        En Allemagne, en 1942, le bienheureux Gerhard Hirschfelder, prêtre mort au camp de concentration de Dachau. (béatifié le 19 septembre 2010 par Benoît XVI

Le 2 août

Mémoire de saint Eusèbe, évêque. Premier pasteur de Verceil en Piémont, il consolida l’Église dans toute la région sub-alpine et, à cause de la confession de foi de Nicée, il fut relégué par l’empereur Constance à Scythopolis, puis en Cappadoce et en Thébaïde, d’où il revint à son siège au bout de huit ans d’exil, et il voulut mener avec ses clercs la vie commune. Il mourut, confesseur de la foi, le premier août 371.
Mémoire de saint Pierre-Julien Eymard, prêtre, d’abord diocésain, puis membre de la Société de Marie. Il fut un propagateur merveilleux du culte du mystère eucharistique, ce qui le conduisit à fonder deux nouvelles Congrégations, celle des Prêtres, et celle des Servantes du Saint-Sacrement pour vénérer et diffuser la piété envers le sacrement de l’Eucharistie. Il mourut, en 1868, à La Mure, près de Grenoble où il était né.
3.        En Afrique, avant 212, saint Rutilius, martyr. Après avoir plusieurs fois changé de lieu pour fuir la persécution, et s’être même quelque fois racheté à prix d’argent, il fut un jour surpris inopinément et présenté au juge, qui lui fit souffrir de nombreux tourments. Enfin, jeté dans le feu, il reçut la couronne d’un glorieux martyre.
4.        À Rome, sur la voie Appienne, au cimetière de Calliste, en 257, saint Étienne Ier, pape. Pour que l’union baptismale des chrétiens avec le Christ, qui ne doit se faire qu’une fois, ne soit pas obscurcie, il interdit de réitérer le baptême des hérétiques qui demanderaient la pleine communion de l’Église.
5.        Au pays de Burgos en Espagne, sainte Centolle, martyre
6.        À Padoue en Vénétie, au IIIe ou IVe siècle, saint Maxime, évêque, qui succéda, dit-on, au premier évêque, saint
7*.        À Marseille, après 601, saint Sérénus, évêque, qui accueillit saint Augustin et les autres moines envoyés en Angleterre par le pape saint Grégoire le Grand. Il serait mort, en se rendant à Rome, au pays de Verceil.
8*.        À Chartres, vers 623, saint Béthaire, évêque
9*.        À Palencia en Vieille Castille, l’an 1109, le trépas de saint Pierre, évêque d’Osma ; d’abord moine, puis archidiacre de Tolède, enfin placé à la tête du diocèse d’Osma récemment libéré de la domination des Maures, il le restaura avec tout le zèle d’un pasteur
10*.        En Castille, Bienheureuse Joannae
11*.        En Espagne, dans la persécution qui sévit au cours de la guerre civile, en 1936, les bienheureux martyrs : à Basbastre, Philippe de Jésus Munarriz Azcona, Jean Diaz Nosti et Léonce Pérez Ramos, prêtres, missionnaires fils du Coeur Immaculé de Marie, fusillés par les miliciens à la porte du cimetière –
12*.        En Espagne, dans la persécution qui sévit au cours de la guerre civile, en 1936, le bienheureux Zéphyrin Giménez Malla, tsigane, qui s’employa à promouvoir la paix et la concorde entre son peuple et ses voisins et, parce qu’il cherchait à défendre un prêtre maltraité par des miliciens dans les rues, fut emprisonné, conduit au cimetière et fusillé, tenant en main son chapelet
13*. En Espagne, à Hijar près de Teruel, le bienheureux François Calvo Burillo, prêtre dominicain.
14*.        En Espagne, dans la persécution qui sévit au cours de la guerre civile, en 1936, le bienheureux François Tomas Serer, prêtre du Tiers-Ordre franciscain.
**        En Italie, en 1955, le bienheureux Giustino Maria Russolillo, fondateur de la société des vocations Divines. (béatifié le 7 mai 2011 par Benoît XVI)

Le 3 août.

  1.       À Naples, au IIIe siècle, saint Asprenos, premier évêque de la cité
    2.        À Autun, après 475, saint Euphrone, évêque, qui éleva la basilique du martyr saint Symphorien, et offrit le marbre dont on couvrit le tombeau de saint Martin à Tours.
    3.        À Monte Massico en Campanie, vers 580, saint Martin, qui mena une vie de solitaire, reclus de longues années dans une grotte exiguë.
    4.        À Anagni dans le Latium, en 1109, saint Pierre, évêque, qui fut remarquable d’abord par son observance monastique, puis par sa vigilance pastorale, et qui acheva la construction de la cathédrale.
    5*.        À Lucera dans les Pouilles, en 1323, le bienheureux Augustin Kazotic, évêque. Dominicain, il fut d’abord évêque de Zagreb, mais l’hostilité du prince de Dalmatie envers ce pasteur, défenseur du peuple, le fit transférer à Lucera, où il montra le plus grand soin pour les pauvres et les indigents.
    6*.        En Espagne, dans la persécution qui sévit au cours de la guerre civile, en 1936, le bienheureux martyr Sauveur Fernandis Segui, prêtre.
    7*.        En Espagne, dans la persécution qui sévit au cours de la guerre civile, en 1936, les bienheureux martyrs  à Samalus, près de Barcelone, Alphonse Lopez Lopez, prêtre, et Michel Remon Salvador, franciscains conventuels.
    8*.        À Barcelone, en Espagne, dans la persécution qui sévit au cours de la guerre civile, en 1936 François Bandres Sanchez, prêtre salésien

Le 4 août.

Mémoire de St Jean-Marie Vianney, prêtre

Le 5 août. 

Mémoire de la dédicace de la basilique Sainte-Marie-Majeure à Rome, sur l’Esquilin. En 434, le pape Xyste III l’offrit au peuple de Dieu après le Concile d’Éphèse dans lequel la Vierge Marie fut saluée comme Mère de Dieu.
2.        À Châlons-en-Champagne, au IVe siècle, saint Memmie, vénéré comme le premier évêque de la cité.
3.        À Teano en Campanie, au IVe siècle, saint Paris, évêque, dont on dit qu’il fut le premier à occuper ce siège
4.        À Autun, au IVe siècle, saint Cassien, évêque
5.        À Naziance en Cappadoce, l’an 374, sainte Nonne, épouse de saint Grégoire l’Ancien et mère des saints Grégoire le Théologien, Césaire et Gorgonia.
6.        À Ascoli Piceno dans les Marches, saint Emigde, vénéré comme premier évêque de la cité et martyr.
7.*        À Viviers sur le Rhône, après 535, saint Venance, évêque
8*        À Tremblevif en Sologne, saint Viâtre, ermite
9.        À Maserfield en Angleterre, l’an 642, saint Oswald, martyr. Roi de Northumbrie, vaillant guerrier, mais plus encore ami de la paix, il propagea avec vigueur la foi chrétienne dans la région et fut tué au combat par des païens en haine du Christ.
10*        À Montegranaro dans les Marches, vers 1350, le bienheureux François Zanfredini, appelé Checco de Pesaro, du Tiers-Ordre de saint François. Il distribua tous ses biens aux pauvres et vécut dans un ermitage qu’il s’était construit, donnant, pendant quarante ans, un exemple de pénitence, de prière et de bonnes œuvres.
11.        À Setempeda [San Severino], dans les Marches, vers 1385, sainte Marguerite, veuve.
12*        Dans la baie devant le port de Rochefort, en 1794, le bienheureux Pierre-Michel Noël, prêtre de Rouen et martyr. Sous la Révolution française, à cause de son sacerdoce, il fut détenu, dans des conditions inhumaines, sur un bateau négrier, et y mourut du scorbut

Le 6 août.

Fête de la Transfiguration du Seigneur, qui célèbre le jour où, sur le mont Thabor, le Christ Jésus, devant ses Apôtres Pierre, Jacques et Jean, manifesta sa gloire de Fils bien-aimé du Père, en présence de Moïse et d’Élie apportant le témoignage de la Loi et des Prophètes
2.        À Rome, sur la voie Appienne, au cimetière de Calliste, en 285, la passion de saint Sixte II, pape, et de ses diacres, dont la mémoire sera célébrée le lendemain.
3.        À Complutum (aujourd’hui Alcala de Hénarès) en Espagne, l’an 304, les saints Juste et Pasteur, martyrs. N’étant encore que de jeunes enfants, ils jetèrent leurs livres dans la classe et coururent d’eux-mêmes au martyre. Le préfet les fit arrêter aussitôt et maltraiter à coups de bâton et, comme ils s’exhortaient mutuellement à être forts, ils furent, pour le Christ, égorgés par le bourreau
4.        À Rome près de saint Pierre, en 523, saint Hormisdas, pape. Pacificateur, il obtint en Orient la fin du schisme d’Acace et en Occident le respect des droits de l’Église de la part des nouveaux peuples.
5*.        À Savone en Ligurie, l’an 1132, le bienheureux Octavien, évêque. Frère du pape Callixte II, il prit soin de servir Dieu et ses frères, dans la chaire épiscopale comme auparavant dans le cloître.
6*.        Au Luxembourg vers 1138, le bienheureux Schécelin, ermite, qui vécut dans la forêt sans toit ni vêtements, dans la seule confiance en Dieu qui dispense la neige comme de la laine
7.        À Bologne en Émilie, l’an 1221, la naissance au ciel de , prêtre, dont la mémoire sera célébrée le surlendemain
8*.        Près de Montevideo en Uruguay, l’an 1904, la bienheureuse Marie-Françoise de Jésus (Anne-Marie Rubatto), vierge. Née à Carmagnola en Piémont, elle fonda à Loano en Ligurie, près de Savone, un institut de Sœurs Tertiaires capucines et, partie en Amérique latine, y déploya toute son activité au service des pauvres.
9*.        À Gandie dans la région de Valence en Espagne, l’an 1936, le bienheureux Charles Lopez Vidal, martyr. Dans la persécution religieuse au cours de la guerre civile, il fut arrêté par des miliciens en raison de ses engagements apostoliques et exécuté dans une carrière sans autre forme de procès.
10*        Au camp de concentration de Dachau en Bavière, l’an 1942, le bienheureux Thaddée Dulny, martyr. Séminariste polonais, il fut arrêté en même temps que ses professeurs et ses compagnons d’étude et déporté ; il mourut épuisé par les travaux forcés, les punitions, les humiliations et les privations.

Le 7 août.

Mémoire des saints Sixte II, pape, et ses diacres, martyrs en 258. Le pape , en effet, célébrait les saints mystères et enseignait à ses frères les commandements divins au cimetière de Calliste, lorsqu’il fut arrêté par des soldats, en vertu d’un rescrit de l’empereur Valérien, et décapité sur le champ avec quatre diacres. Le même jour, deux autres diacres, Agapit et Félicissime, furent également décapités au cimetière de Prétextat, où ils furent inhumés.
Mémoire de saint Gaétan de Thienne, prêtre, qui se consacra aux œuvres de charité, en particulier aux souffrants de maladie incurable, encouragea des associations pour la formation chrétienne des laïcs et, pour la réforme de l’Église, fonda une société de clercs réguliers, en engageant ses disciples à vivre à la manière des premiers Apôtres. Il mourut à Naples en 1547.
3.        À Augsbourg, cité des Vindéliciens, en 304, sainte Afre, martyre dont on rapporte qu’elle avait vécu dans le péché, mais que, convertie au Christ et avant même d’être baptisée, elle fut livrée aux flammes pour avoir confessé le Christ.
4.        À Arezzo en Toscane, au IVe siècle, saint Donat, second évêque de la cité, dont le pape saint loue la vertu et la force.
5.        À Châlons-en-Champagne, au IVe siècle, saint Donatien, évêque
6.        À Rouen vers 420, saint Victrice, évêque. Étant soldat, sous Julien l’Apostat, il quitta le baudrier pour servir le Christ, endura de nombreux tourments infligés par son tribun et fut condamné à la peine capitale. Mais il s’échappa et retrouva la liberté, devint évêque et conduisit à la foi du Christ les Morins et les Nerviens, peuples jusqu’alors indomptés
7*.        À Besançon, après 656, saint Donat, évêque, qui rédigea, pour les vierges consacrées, une Règle à partir des prescriptions des saints Benoît, Colomban et Césaire.
8*.        À Venise, vers 1248, le trépas du bienheureux Jourdain Forzaté, abbé, qui bâtit à Padoue le monastère double de Sainte-Justine et, pour la défense de la cité, subit la prison et l’exil.
9*.        À Messine en Sicile, vers 1307, saint Albert des Abbés, prêtre carme, qui, par sa prédication, opéra de nombreuses conversions de Juifs au Christ, et ravitailla miraculeusement la ville bloquée par le duc de Calabre
10*.        À Messine en Sicile, vers 1307, saint Albert des Abbés, prêtre carme, qui, par sa prédication, opéra de nombreuses conversions de Juifs au Christ, et ravitailla miraculeusement la ville bloquée par le duc de Calabre.
11*.        À L’Aquila dans les Abruzzes, en 1504, le bienheureux Vincent, franciscain, humble frère lai doté de l’esprit prophétique.
12*.        À Gondar en Éthiopie, l’an 1638, les bienheureux Agathange de Vendôme (François Nourry) et Cassien de Nantes (Gonzalve Vaz Lopez-Netto), prêtres capucins et martyrs, qui s’efforcèrent de réconcilier avec l’Église catholique les chrétiens séparés, en Syrie, en Égypte et en Éthiopie, mais, sur l’ordre du souverain d’Éthiopie, furent pendus avec leur propre corde et lapidés.
13.*        À Lancaster en Angleterre, l’an 1646, les bienheureux Martin de Saint-Félix (Jean Woodcock), Édouard Bamber et Thomas Whitaker, prêtres et martyrs. Parce qu’ils étaient entrés en Angleterre alors qu’ils étaient prêtres, ils furent condamnés à la mort par pendaison sous le roi Charles Ier.
14*.        York en 1679, le bienheureux Nicolas Postgate, prêtre et martyr. Pour avoir exercé en cachette son ministère parmi les pauvres, pendant environ cinquante ans, il fut condamné à la pendaison sous le roi Charles II
15*.        À Gorka Duchowna, près de Poznam en Pologne, l’an 1871, le bienheureux Edmond Bojanowski qui mit son activité et tout son zèle à former les pauvres et les gens de la campagne selon les préceptes de l’Évangile et fonda la Congrégation des Servantes de l’Immaculée Conception de la Mère de Dieu.
16.        À Cordona au Mexique, en 1927, saint Michel de la Mora, prêtre et martyr. Dans la persécution déchaînée contre l’Église, il fut arrêté dans une ferme et fusillé dans une étable.

Le 8 août.

En Espagne, Saint Dominique de Guznan, chanoine d’Osma, se fit humble ministre de la prédication dans les régions troublées par l’hérésie des albigeois et vécut dans la condition méprisée de pauvreté volontaire, ne cessant de parler avec Dieu. À la recherche d’une nouvelle manière de propager la foi, il fonda, à Toulouse, l’Ordre des Prêcheurs, pour restaurer dans l’Église la manière de vivre des apôtres, en recommandant à ses frères de servir leur prochain par la prière, l’étude et le ministère de la parole. Il mourut à Bologne, le 6 août 1221.
2.        À Albano, sur la voie Appienne, au quinzième mille de Rome, les saints martyrs Second, Carpophore, Victorin et Sévérien.
3.        Sur la voie d’Ostie, au septième mille de Rome, les saints martyrs Cyriaque, Large, Crescentien, Memmie, Julienne et Smaragde.
4.        À Tarse en Cilicie, vers 303-311, la passion de saint Marin. Vieillard d’Anazarbe, sous l’empereur Dioclétien et le préfet Lysias, il fut décapité hors de la ville et son corps abandonné aux chiens et aux autres bêtes.
5.        À Milan, vers 462, saint Eusèbe, évêque, qui travailla avec zèle en faveur de la foi orthodoxe et reconstruisit sa cathédrale détruite par les Huns
6.        À Vienne en Gaule, au Ve siècle, saint Sever, prêtre.
7*.        À Bordeaux, en 608, le trépas de saint Mommole, abbé de Fleury-sur-Loire.
8.        À Cyzique dans l’Hellespont, au IXe siècle, saint Émilien, évêque, qui eut beaucoup à souffrir pour le culte des saintes images de la part de l’empereur Léon l’Arménien et acheva sa vie en exil.
9*.        Au monastère de Göttweig en Autriche, l’an 1091, le trépas de saint Altman, évêque de Passau en Bavière, qui fonda un grand nombre de maisons de clercs sous la Règle de saint Augustin, restaura la discipline ecclésiastique et, pour avoir défendu la liberté de l’Église, fut expulsé de son siège par l’empereur Henri IV et mourut en exil.
10*.        À Gallese, près de Viterbe en Toscane, vers 1150, saint Famien, ermite. Né à Cologne, il distribua aux pauvres tous ses biens pour pèleriner pauvrement, puis reçut l’habit cistercien, tout en vivant en ermite.
11*.        À Londres, en 1570, le bienheureux Jean Felton, martyr. Parce qu’il avait affiché publiquement la sentence d’excommunication portée par le pape contre la reine d’Angleterre, Élisabeth Ière, il fut dépecé vif à la porte du cimetière de l’église Saint-Paul, et il invoquait le nom de Jésus lorsqu’on lui arracha le cœur.
12*.        À York, en 1586, le bienheureux Jean Fingley, prêtre et martyr. En raison de son sacerdoce, il fut condamné à mort, sous la reine Elisabeth Ière, et soumis aux supplices du gibet. On commémore avec lui le bienheureux Robert Bickerdike, martyr, qui subit le même supplice à la même époque, mais sans qu’on sache le jour ni le mois, parce qu’il s’était réconcilié avec l’Église catholique.
13.        À Xixiaodun, près de Xinhexian dans la province chinoise de Hebei, saint Paul Ke Tingzhu, marty, responsable de la communauté chrétienne du pays, dans la persécution causée par la secte de Yihetuan, il eut la peau arrachée, morceau par morceau, et, dans ce supplice, montra à tous un exemple de fermeté.
14*.         À Zamora, dans le León en Espagne, l’an 1905 sainte Boniface Rodriguez Castro, vierge. Soucieuse du progrès chrétien et social des femmes par la prière et le travail, elle fonda la Congrégation des Servantes de Saint-Joseph sur l’exemple de la Sainte Famille de Nazareth (canonisée le 23 octobre 2011 par Benoît XVI)
15*.        À Sydney en Australie, l’an 1909, sainte Marie-Hélène MacKillop (Marie de la Croix), vierge, qui fonda la Congrégation des Soeurs de Saint-Joseph et du Sacré-Cœur, et la dirigea au milieu de difficultés et d’épreuves sans nombre. (canonisée le 17 octobre 2010 par Benoit XVI)
16*.                À Poggio a Caiano en Toscane, l’an 1921, la bienheureuse Marie-Marguerite (Marie-Anne-Rose Caiani), vierge, fondatrice de l’Institut des Sœurs franciscaines minimes du Sacré-Cœur pour enseigner le catéchisme aux enfants et assister les malades et les mourants
17*.        À Er Saler, près de Valence, le bienheureux Antoine Silvestre Moya, prêtre.
18*.        En Espagne, à Valence, dans la persécution déchaînée au cours de la guerre civile, en 1936, la bienheureuse martyre, Marie de l’Enfant Jésus (Marie Baldillou y Bullit) vierge, de l’Institut des Filles de Marie des Écoles religieuses.
19*.        Au camp de concentration de Gusen en Allemagne, l’an 1940, le bienheureux Vladimir Laskowski, prêtre de Poznan et martyr. Après l’occupation nazie de la Pologne, il fut arrêté, interné, puis déporté et succomba aux tortures subies.

Le 9 août.

Mémoire de sainte Thérèse-Bénédicte de la Croix, carmélite et martyre. Édith Stein, née et formée dans le judaïsme, après plusieurs années où elle enseigna la philosophie au milieu de beaucoup de difficultés, reçut la vie nouvelle dans le Christ par le baptême, et la poursuivit sous le voile des moniales jusqu’à ce que le régime nazi la forçât à l’exil en Hollande. Pendant la Seconde Guerre mondiale, elle fut arrêtée comme juive et conduite au camp d’extermination d’Auschwitz, près de Cracovie, en Pologne, où elle mourut dans une chambre à gaz.
2. À Rome, au cimetière de Saint Laurent, sur la voie Tiburtine, vers 258, saint Romain, martyr.
3*.        Au monastère d’Achonery en Irlande, au VIe siècle, saint Nathy, évêque et abbé.
4*.        À Kilmore, en Irlande au VIe siècle, saint Fedlin, évêque.
5.        À Constantinople, commemratio sanctorum martyrum, qui, cum antiquam Salvatoris imaginem in Porta Aenea collocatam, iussu Leonis Isauris imperatoris deiciendam, defendissent, necati esse narrantur.
6*.        À Palene en Calabre, vers le XIVe siècle, le bienheureux Falcus, ermite.
7*. À Florence en Toscane, vers 1242, le bienheureux Jean de Salerne, prêtre de l’Ordre des Prêcheurs, qui fonda dans la ville le couvent de Sainte-Marie Nouvelle, et mena une action intrépide contre les hérétiques patarins
8*.        Sur le mont Alverne en Toscane, vers 1322, le bienheureux Jean de Fermo, prêtre de l’Ordre des Mineurs, qui vécut dans la solitude, mâtant son corps par de grandes austérités et des carêmes prolongés
9*.        À Londres, en 1537, le bienheureux Richard Bere, prêtre chartreux et martyr. À cause de sa fidélité à l’évêque de Rome et de sa défense du mariage chrétien, il fut, sur l’ordre du roi Henri VIII, longtemps enfermé, avec ses confrères de la Chartreuse de la cité, dans un cachot affreux, où il mourut de faim.
10*.        Dans la baie devant le port de Rochefort, en 1794, le bienheureux Claude ∙Richard, prêtre bénédictin et martyr. Sous la Révolution française, à cause de son sacerdoce, il fut expulsé de Moyenmoutier dans les Vosges et déporté sur un bateau négrier. Au plus fort de la contagion qui sévit à bord, il s’offrit pour assister ses confrères malades et fut lui-même emporté au bout de quelques semaines.
11*. À Salamanque en Espagne, en 1912, sainte Candide-Marie de Jésus (Jeanne-Josèphe Cipitria), vierge, qui fonda la Congrégation des Filles de Jésus pour fournir une aide à l’éducation chrétienne des enfants. (Canonisé le 17 octobre 2010 par benoît XVI.)
12*.        En Espagne, à Barbastro, la persécution menée contre l’Église au cours de la guerre civile, le bienheureux Florentin Asensio Barroso, évêque, fusillé par des miliciens.
13*.        En Espagne, le bienheureux Rubin de Jesu Lopez Aguilar, et sex sociorium, religieux et martyrs
14*.        En Espagne, le bienheureux Faustini Oteiza, prêtre et Florentini Felipe, religieux et martyrs
15*. En Espagne, le bienheureux Guilielmi Plaza Hernandez, prêtre et martyr
16*.        En Espagne, le bienheureux Germani Garrigues Hernandez, prêtre
**        En Amerique, en 1918 la bienheureuse Marianne Cope (1838-1918), membre des Sœurs de saint François de Syracuse, évangélisatrice des lépreux à Molokai (béatifiée le 14 mai 2005 par Benoît XVI)
**.        En Autriche, en 1943, le bienheureux Franz Jägerstätter, martyr du nazisme. (béatifié le 26 octobre 2007 par Benoît XVI).

Le 10 août.

Fête de saint Laurent, diacre, martyrisé à Rome en 258. Arrêté avec le pape Sixte II et les autres diacres de l’Église romaine, Laurent fut provisoirement épargné dans l’espoir de lui arracher des informations sur les biens de la communauté chrétienne. Il fut brûlé vif quand il eut déclaré qu’il n’avait d’autres richesses que les pauvres, pris en charge par l’Église.
2.        À Alexandrie, en Egypte, commémoration des saints martyrs
3.        En Écosse, au VIe siècle, saint Blain, évêque.
4*.        À Alcamo en Sicile, l’an 1460, le bienheureux Archange Piacentini de Calatafimi, prêtre, de l’Ordre des Mineurs, remarquable par sa vie austère et son goût de la solitude.
5*.        À Iki au Japon, en 1622, le bienheureux Augustin Ota, religieux de la Compagnie de Jésus et martyr, décapité pour le Christ et jeté ensuite dans la mer.
6*        Dans la baie devant le port de Rochefort, en 1794, les bienheureux Claude-Joseph Jouffret de Bonnefont, sulpicien, François François, capucin, et Lazare Tiersot, chartreux, tous trois prêtres et martyrs. Sous la Révolution française, à cause de leur sacerdoce, ils furent détenus, dans des conditions inhumaines, sur un bateau négrier, où ils achevèrent leur martyre.
7*.        El Saler, près de Valence en Espagne, en 1936, le bienheureux Joseph Toledo Pellicer, prêtre et martyr dans la persécution déchaînée contre l’Église au cours de la guerre civile
8*.        El Saler, près de Valence en Espagne, en 1936, le bienheureux Jean Martorell Soria, prêtre salésien et martyr. Avec eux on commémore aussi le bienheureux Pierre Mesonero Rodriguez, religieux salésien, martyrisé, un jour inconnu, au bourg de Vedat de Torrent, dans la région de Valence.
9*.        Au camp de concentration de Dachau en Bavière, l’an 1942, les bienheureux François Drzewiezcki et Édouard Grzymala, prêtres et martyrs, le premier, de la Petite Œuvre de la divine Providence, le second, du diocèse de Vladislava. Quand la Pologne fut occupée par le régime nazi dans la Seconde Guerre mondiale, ils furent déportés en Allemagne et mis à mort dans une chambre à gaz.

V/ Précieuse aux yeux du Seigneur.

R/ Est la mort de Ses saints.

Oraison

Que sainte Marie et tous les saints intercèdent pour nous auprès du Seigneur, afin que nous obtenions secours et salut de Celui qui vit et règne pour les siècles des siècles. Amen

Source: www.societaslaudis.org