Archives par mot-clé : Monastère « Bienheureux Charles de Foucauld »

MARTYROLOGE DU 11 AU 20 JANVIER

Le 11 janvier

1.         À Rome, en 142, saint Hygin, pape, qui fut le huitième à occuper la chaire de saint Pierre.
2.         En Afrique, au IIIe siècle, saint Salvius, martyr. Saint Augustin fit un sermon au peuple de Carthage le jour de sa naissance au ciel. 
3.         À Tigava en Maurétanie, vers 297, saint Typasius vétéran, martyr, qui, rappelé au service, refusa de sacrifier aux dieux et fut décapité. 
4.         À Césarée de Palestine, en 309, saint Pierre, appelé Apselame ou Balsame, martyr. Sous l’empereur Maximin, il fut exhorté à plusieurs reprises par le juge et tous les assistants à épargner sa jeunesse, mais, sourd à leurs exhortations, avec un grand courage, il témoigna de sa foi dans le Christ comme un or très pur purifié par le feu. 
5.         À Brindes en Apulie, au IVe siècle, saint Leuce, vénéré comme le premier évêque de cette cité.
6.         À Pavie en Ligurie, vers 500, la translation de sainte Honorate, vierge consacrée à Dieu, sœur de l’évêque saint Épiphane. 
7.         Dans le désert de Judée, en 529, saint Théodose le Cénobiarque. Ami de saint Sabas, après de longues années de vie solitaire, il groupa autour de lui de nombreux disciples et leur fit mener la vie commune dans des monastères qu’il avait bâtis. Après avoir beaucoup souffert pour la foi catholique et devenu centenaire, il s’endormit en paix dans le Christ. 
8*.         À Frioul aux confins de la Vénétie, en 802, saint Paulin, évêque d’Aquilée, qui entreprit de convertir à la foi les Avares et les Slovènes et adressa à Charlemagne un poème remarquable sur la règle de la foi. 
9*.         À Catane en Sicile, l’an 1487, le bienheureux Bernard Scammacca, prêtre. Après une jeunesse dissolue et un duel où il fut grièvement blessé, il se convertit, entra dans l’Ordre des Prêcheurs et ne cessa de pleurer les fautes de sa jeunesse dans l’observance rigoureuse de la Règle et dans la pénitence. 
10*.         À Londres, en 1584, le bienheureux Guillaume Carter, martyr. Marié, il fut condamné à mort sous le règne d’Élisabeth Ière, pour avoir édité un traité sur le schisme, pendu au gibet de Tyburn et horriblement taillé en pièces. 
11.         À Bellegra dans le Latium, en 1729, saint Thomas de Cori, prêtre de l’Ordre des Mineurs, admirable par son austérité et sa prédication et remarquable fondateur de retraites.
12*.         Au camp d’extermination de Struthof, près de Gdansk, en Pologne, l’an 1940, le bienheureux François Rogaczewski, prêtre et martyr, qui, durant l’oppression de la Pologne sous le régime nazi, fut fusillé pour la foi. 
**        En Espagne, en 1885, la bienheureuse Anna Maria Janer Anglarill, fondatrice de l’Institut des sœurs de la Sainte Famille d’Urgel. (béatifiée le 8 octobre 2011 par Benoît XVI)

Le 12 janvier

1.         À Césarée de Maurétanie, vers 305, saint Arcadius, martyr. Selon ce que rapporte saint Zénon de Vérone, il s’était caché au temps de la persécution, mais un de ses proches ayant été mis en prison à sa place, il se livra lui-même au juge. Il refusa de sacrifier aux dieux et subit d’atroces supplices avec une fermeté admirable, achevant ainsi son martyre. 
2.         À Constantinople, en 404 les saints martyrs Tigre, prêtre, et Eutrope, lecteur. Sous l’empereur Arcadius, ils furent faussement accusés d’avoir allumé l’incendie qui consuma l’église patriarcale et le palais du sénat pour venger le bannissement de saint Jean Chrysostome. Pour ce motif, ils furent mis à mort par le préfet de la ville Optat, qui était imbu de la superstition des faux dieux et haïssait la religion chrétienne. 
3*.         À Arles en Provence, vers 529, sainte Césarie, abbesse, sœur de saint Césaire, qui écrivit pour elle et pour ses sœurs, une Règle des vierges consacrées.
4*.         À Grenoble, vers 639, saint Ferréol, évêque et martyr, qui fut percé de coups par des sicaires alors qu’il prêchait au peuple. 
5.         À Wearmouth en Northumbrie, vers 690, saint Benoît Biscop, abbé, qui fit cinq fois le pèlerinage de Rome. Il en ramena avec lui, dans sa patrie, des maîtres et de nombreux livres pour que les moines, rassemblés dans la clôture du monastère sous la Règle de saint Benoît, puissent réellement acquérir un grand amour du Christ pour l’Église, par l’accroissement de leur science.
6*.         Au monastère de Rievaux, également en Northumbrie, en 1166, saint Aelred, abbé. Élevé à la cour du roi d’Écosse, il entra dans l’Ordre de Cîteaux et, maître éminent de la vie monastique, promut avec insistance et suavité, par son action et par ses écrits, la vie spirituelle et l’amitié en Christ. 
7*.         À Léon en Espagne, l’an 1203, saint Martin de la Sainte Croix, prêtre et chanoine régulier, très versé dans l’étude des Saintes Écritures. 
8.         À Palerme en Sicile, l’an 1667, saint Bernard de Corleone, religieux de l’Ordre des Mineurs Capucins. Querelleur et violent dans sa jeunesse, une fois converti, il se fit remarquer par son admirable charité et sa pénitence. 
9.         À Montréal au Québec, en 1700, sainte Marguerite Bourgeoys, vierge, qui aida de toute manière les colons et les soldats, et prit grand soin de l’éducation chrétienne des jeunes filles, pour lesquelles elle fonda la Congrégation des Sœurs de Notre-Dame. 
10*.         À Avrillé près d’Angers, en 1794, le bienheureux Antoine Fournier, martyr. Artisan, pendant la Révolution française, il fut fusillé pour sa fidélité à l’Église. 
11*.         À Caen en Normandie, en 1845, le bienheureux Pierre François Jamet, prêtre, qui mit tout son zèle à aider les religieuses Filles du Bon Sauveur, tant pendant la Révolution française qu’une fois la paix rendue à l’Église. 
12.         À Viareggio en Toscane, l’an 1892, saint Antoine Marie Pucci, prêtre de l’Ordre des Servites de Marie, qui, durant presque cinquante ans de ministère paroissial, s’efforça de soigner les enfants victimes de la misère ou de la maladie. 
13*.         À Tomhom près de Bangkok, en Thaïlande, en 1944, le bienheureux Nicolas Bunkerd Kitbamrung, prêtre et martyr. Éminent prédicateur de l’Évangile, il fut mis en prison au temps de la persécution contre l’Église, et succomba glorieusement, atteint de phtisie, en soignant les malades.

Le 13 janvier

1.        Mémoire de saint Hilaire, évêque et docteur de l’Église. Élevé au siège épiscopal de Poitiers sous l’empereur Constance attaché à l’hérésie arienne, il défendit courageusement par ses écrits la foi de Nicée sur la Trinité et la divinité du Christ, ce qui lui valut d’être exilé quatre ans en Phrygie. Il composa également des commentaires célèbres sur les psaumes et sur l’Évangile de Matthieu et mourut en 368. 
2.         À Singidunum en Mésie, vers 310, les saints martyrs Hermyle et Stratonice, qui, après de terribles tourments, furent jetés dans le Danube sous l’empereur Licinius. 
3.         À Trèves en Gaule Belgique, vers 330, saint Agrice, évêque, qui transforma en église un palais offert par sainte Hélène. 
4.         À Reims, vers 530, la naissance au ciel de saint Remi, évêque, qui, après avoir lavé le roi Clovis dans la fontaine baptismale et l’avoir initié aux sacrements de la foi, il convertit au Christ le peuple des Francs. Il quitta cette vie, célèbre par sa sainteté après plus de soixante ans d’épiscopat. (En France, sa mémoire est célébrée le 15, jour de sa mise au tombeau.)
5*.         À Glasgow en Écosse, l’an 603, saint Kentigern, évêque et abbé, qui établit son siège épiscopal en cette ville et y réunit, dit-on, une grande foule de moines selon la manière de vivre de l’Église primitive. 
6.         À Capitolias en Palestine, l’an 713, saint Pierre, prêtre et martyr. Accusé devant Walid, chef des Sarrasins, d’avoir prêché la foi du Christ dans les rues, on lui coupa la langue, les mains et les pieds et, cloué sur une croix, il consomma le martyre qu’il avait ardemment désiré. 
7.         À Cordoue, en Andalousie, vers 852, les saints martyrs Gumesinde, prêtre, et Serdieu, moine. Pour avoir confessé devant les princes et les juges maures qu’ils étaient chrétiens, ils furent décapités. 
8*.         Au monastère d’Ilbenstadt en Germanie, l’an 1127, saint Godefroid, Comte de Cappenberg, il voulut transformer son château en monastère, contre le gré des siens, et après avoir reçu de saint Norbert l’habit canonial, s’adonna avec ardeur au soin des pauvres et des malades. 
9*.         À Huy près de Liège, en 1228, la sainte Jutte, veuve, qui se consacra à soigner les lépreux et finit sa vie près d’eux, en recluse. 
10*. À Milan, en 1497, la bienheureuse Véronique Negroni de Binasco, vierge, qui, entrée au monastère de Sainte Marthe, sous la Règle de saint Augustin, s’éleva jusqu’à la plus haute contemplation. 
11. À Nam Dinh au Tonkin, en 1859, les saints martyrs Dominique Pham Trong (An) Kham, Luc (Cai) Thin, son fils, et Joseph Pham Trong (Cai) Ta, qui, sous l’empereur Tu Duc, préférèrent subir les tortures et la mort plutôt que de fouler aux pieds la croix. 
12*.         Au camp de concentration de Dachau en Bavière, en 1942, le bienheureux Émile Szramek, prêtre de Katovice et martyr. Quand la Pologne fut occupée par le régime nazi, durant la Seconde Guerre mondiale, il fut déporté de manière inhumaine dans ce camp pour avoir défendu la foi au Christ devant les persécuteurs et y mourut par suite des mauvais traitements.

Le 14 janvier

1.        Commémoraison de saint Potit, martyr, dont on rapporte qu’il eut beaucoup à souffrir à Sardique, en Dacie, et qu’il termina son martyre par l’épée. 
2.         À Antioche en Syrie, saint Glycerius, diacre et martyr. 
3.         À Nole en Campanie, vers 260, saint Félix, prêtre. Comme le rapporte saint Paulin, quand la persécution fit rage, il fut jeté en prison, supporta d’affreuses tortures et, quand la paix fut enfin procurée, il revint parmi les siens, vivant dans la pauvreté volontaire jusqu’à sa vieillesse, invincible confesseur de la foi. 
4.         Commémoraison des saints moines qui, au IVe siècle, furent massacrés à cause de la foi du Christ à Raïthe et au Mont Sinaï.
5.         Au pays des Ibères au-delà du Pont-Euxin, au IVe siècle, sainte Ninon. Captive chrétienne, elle acquit, par la sainteté de sa vie, un tel respect et admiration de tous qu’elle attira la reine elle-même, dont le fils en bas âge avait retrouvé la santé grâce à ses prières, le roi et tout le peuple, à la foi du Christ. 
6*.         Dans le Gévaudan, au Ve siècle, saint Firmin, évêque. 
7*.         En Auvergne, l’an 575, saint Euphrase, évêque, dont saint Grégoire de Tours loue l’hospitalité. 
8.         À Milan, en 552, la mise au tombeau de saint Dace, évêque, qui défendit, dans le débat sur les Trois Chapitres, la décision du pape Vigile, qu’il rencontra à Constantinople, où il quitta cette vie. 
9*.         À Astigis en Espagne Bétique, vers 632, saint Fulgence, évêque, frère des saints Léandre, Isidore et Florentin. Son frère Isidore lui dédia le traité des Offices ecclésiastiques 
10*.         À Tagliacozzo dans les Abruzzes, vers l’an 1200, le bienheureux Odon de Novare, prêtre chartreux, qui vécut dans les jeûnes, les veilles prolongées et les macérations au service de religieuses. 
11*.         À Udine en Vénétie, l’an 1331, le bienheureux Odoric Mattiuzzi de Pordenone, prêtre franciscain, qui traversa les régions des Tartares, des Indes et de la Chine et s’avança jusqu’à Kambalik (Pékin), la capitale ; il parcourut ces pays de long en large, prêchant l’Évangile et amenant bien des gens à la foi du Christ. 
12*.         À Batavia en Surinam, l’an 1887, le bienheureux Pierre Donders, prêtre de la Congrégation du Très-Saint-Rédempteur, qui prit soin avec une charité infatigable des corps et des âmes des lépreux. 
**        En Inde, en 1752, le bienheureux Devasa hayam Pillai laïc. converti de l’hindouïsme au catholicisme, mort martyr. (béatifié le 2 décembre 2012 par Benoît XVI)
**        En Italie, en 1930, la bienheureuse Alfonsa Clerici, religieuse, directrice d’une maison d’éducation pour jeunes filles pauvres. (béatifiée le 23 octobre 2010 par Benoît XVI)

Le 15 janvier 

1.         À Anagni dans le Latium, sainte Secondine, vierge et martyre. 
2.         À Constantinople, saint Jean Calybite, qui, dit-on, demeura quelque temps dans un recoin de la maison paternelle, puis dans une “calybe, c’est-à-dire une cabane, entièrement donné à la contemplation et complètement caché à la vue de ses parents. Ceux-ci le reconnurent seulement à sa mort, à partir du codex doré des Évangiles qu’ils avaient donné à leur fils. 
3*.         Au monastère de Cluain Credal en Irlande, vers 570, sainte Ita, vierge, fondatrice de ce monastère. 
4.         À Rieti en Sabine, vers 570, commémoraison de saint Probus, évêque, dont le pape saint Grégoire le Grand a fait l’éloge. 
5.         À Glanfeuil sur la Loire en Anjou, au VIe ou VIIe siècle, saint Maur, abbé. 
6*.         Dans la région de Rodez, au VIe ou VIIe siècle, sainte Tarcisse, vierge. 
7*.         À Ham dans le Brabant, vers 645, le trépas de saint Ablebert ou Emebert, évêque de Cambrai.
8*.         À Chartres, vers 650, saint Malard, évêque.
9*.         Dans le Val d’Anaune dans le Trentin, vers le VIIIe siècle, saint Romédius, anachorète. Après avoir donné son héritage à l’Église et aux pauvres, il mena une vie de pénitent dans un endroit désert qui depuis a été appelé de son nom. 
10.         À Lyon, vers 710, le trépas de saint Bonet, évêque de Clermont. Préfet de Marseille, il fut appelé à l’épiscopat à la place de son frère saint Avit, mais après dix ans il se démit de sa charge sur le conseil de saint Théau et se retira au monastère de Manlieu ; il mourut à Lyon en revenant d’un pèlerinage à Rome.
11*.         À Arno, près de Reggio de Calabre, en 904, saint Arsène, ermite, remarquable par sa vie d’oraison et son austérité. 
12*.         Près de Saint-Gilles en Provence, l’an 1208, le bienheureux Pierre de Castelnau, prêtre et martyr. Entré au monastère cistercien de Fontfroide, il fut chargé par le pape Innocent III d’établir la paix et d’affermir la foi en Provence et tomba percé d’un coup de lance par un hérétique. 
13*.         À Città della Pieve en Ombrie, en 1268 ou 1304, le bienheureux Jacques, surnommé l’Aumônier, expert en droit, il se montra l’avocat des pauvres et des opprimés. 
14*.         Sur le territoire de Gualda Tadina, également en Ombrie, l’an 1345, le bienheureux Ange de Valido, ermite. 
15.         À Fu’ an dans la province de Fujian en Chine, l’an 1648, saint François Fernandez de Capillas, prêtre de l’Ordre des Prêcheurs et martyr. Après avoir porté le nom du Christ aux îles Philippines et dans le sud de la Chine, lors de la persécution des Tartares, il fut mis en prison, maintenu longtemps captif, torturé de diverses manières, et enfin décapité, devenant le premier martyr de la Chine. 
16*.         À Steyl en Hollande, l’an 1919, saint Arnold Janssen, prêtre, fondateur de la Société du Verbe Divin destinée à propager la foi en terres de missions.
17*.         À Berlin, en 1945, le bienheureux Nicolas Gross, martyr. Père de famille, profondément attentif à la vie sociale, il s’opposa de toute façon au régime nazi, oppresseur de la dignité humaine et de la religion, pour n’agir en rien contre le commandement de Dieu. Il fut pour cela jeté en prison et exécuté par pendaison.

Le 16 janvier

1.         À Rome, au cimetière de Priscille sur la voie Salarienne nouvelle, en 309, la mise au tombeau de saint Marcel Ier, pape. Comme le rapporte le pape saint Damase, il fut un véritable pasteur, mais maltraité de façon mordante par ceux qui avaient failli dans la persécution et qui ne voulaient pas se soumettre à la pénitence établie, dénoncé par eux honteusement au tyran Maxence, il fut chassé de la ville et mourut en exil.
2.         À Aulone en Illyrie, saint Danax, martyr.
3.         À Rhinocolure en Égypte, vers 390, saint Mélas, évêque. Sous l’empereur arien Valens, il endura l’exil et d’autres mauvais traitements pour la foi orthodoxe, puis mourut en paix. 
4.         À Arles en Provence, l’an 429, saint Honorat, évêque, qui fonda sur l’île de Lérins un monastère très célèbre et reçut ensuite le gouvernement de l’Église d’Arles. 
5*.         À Tarentaise, au Ve siècle, Saint-Jacques, ermite, disciple de saint Honorat de Lérins.
6.         À Oderzo, au Ve siècle, saint Titien, évêque. 
7*.        En Touraine, commémoraison de saint Leubais, abbé, au Ve ou VIe siècle. Placé par son maître saint Ours à la tête du monastère de Senevières qu’il venait de fonder, il y vécut dans une grande sainteté et parvint à une grande vieillesse. 
8*.         Au pays des Dombes dans la région lyonnaise, vers 568, saint Trivier, prêtre, moine et enfin solitaire. 
9.         À Mézerolles dans le Ponthieu, vers 650, le trépas de saint Fursy, abbé, qui fonda et dirigea des monastères d’abord en Irlande, puis en Angleterre, enfin en Gaule, à Lagny-en-Brie. Il mourut en allant visiter ses frères restés en Angleterre. 
10*.         À Bagno de Romagne, en 1105, sainte Jeanne, vierge, qui fut reçue dans l’Ordre des Camaldules et brilla surtout par son obéissance et son humilité. 
11.         À Marrakech dans le royaume des Maures, en 1226, la passion des cinq premiers martyrs de l’Ordre des Mineurs : les saints Bérard, Othon, Pierre, prêtres, Accurse et Adjoint, religieux. Envoyés par saint François annoncer l’Évangile du Christ aux musulmans, ils furent saisis à Séville et bientôt conduits à Marrakech, où le prince des Maures, furieux, leur fendit la tête de son cimeterre. 
12*.         À Kandy dans l’île de Taprobane de l’océan Indien, en 1711, le bienheureux Joseph Vaz, prêtre de l’Oratoire. Avec une ardeur admirable, dans de périlleux itinéraires à travers champs, il ne cessa de confirmer dans la foi les catholiques disséminés et cachés, et de prêcher avec zèle l’Évangile du salut. 
13*.         À Brescia en Lombardie, en 1897, le bienheureux Joseph-Antoine Tovini. Père de famille et maître d’école, il ouvrit un grand nombre d’écoles chrétiennes et s’occupa de travaux publics, en donnant toujours dans les affaires qu’il traitait, des leçons de prière et de vertus. 
14*.         À Valence en Espagne, l’an 1916, la bienheureuse Jeanne-Marie Condesa Lluch, vierge. Animée d’une charité active et de l’esprit de sacrifice, elle se livra à un travail humble, pour venir en aide aux enfants et aux jeunes ouvrières, et fonda, pour les protéger et les former, la Congrégation des Servantes de l’Immaculée Conception protectrice des ouvrières.

Le 17 janvier

1.        Mémoire de saint Antoine, abbé. Après la mort de ses parents, accueillant les préceptes de l’Évangile, il distribua tous ses biens aux pauvres et se retira dans la solitude de la Thébaïde en Égypte, où il commença à mener une vie d’ascète. Il travailla avec zèle à fortifier l’Église en soutenant les confesseurs de la foi lors de la persécution de Dioclétien et en aidant saint Athanase contre les ariens. Il eut tellement de disciples qu’il est appelé père des moines. Il mourut en 356.
2.         En Cappadoce, les saints martyrs Speusippe, Élasippe, Mélasippe, frères, et leur grand-mère Léonille. 
3.         Commémoraison de saint Julien, surnommé Sabas, c’est-à-dire Ancien, ermite en Osrhoène, vers 377. Bien qu’il détestât le tumulte de la ville, il délaissa pour un moment sa solitude bien-aimée pour confondre à Antioche de tout son cœur les partisans de l’hérésie arienne. 
4.         À Die dans la région lyonnaise, en 510, saint Marcel, évêque, qui se montra défenseur de la cité et, pour sa fidélité à la foi catholique, fut envoyé en exil par Gondebaud, roi arien des Burgondes. 
5.         À Bourges, vers 647, saint Sulpice, surnommé le Pieux, évêque, qui fut promu de la cour royale à l’épiscopat et n’eut rien de plus cher que de prendre soin de la cause des pauvres. 
6*.         En Bavière, vers 800, saint Gamelbert, prêtre, qui donna ses biens à Uthon, qu’il avait baptisé, pour qu’il construise un monastère à Metten.
7*. À Fréjus en Provence, vers 1329, sainte Roseline, prieure de la Chartreuse de la Celle Roland, qui fut célèbre pour son abnégation de soi, son jeûne de nourriture et de sommeil et ses austérités. 
8. À         Tocolatlan au Mexique, en 1927, saint Janvier Sanchez Delgado, prêtre et martyr, qui, au cours de la persécution mexicaine, fut battu sauvagement, piqué à coups de baïonnette et pendu à un arbre, en haine de l’Église.

Le 18 janvier

1.         À Carthage, en 248 ou 249, les saints martyrs Successus, Paul et Lucius, évêques, qui participèrent au Concile tenu en cette ville et furent mis à mort sous l’empereur Dèce.
2.         À Nicée en Bithynie, les saints martyrs Cosconius, Zénon et Mélanippe. 
3.         Près de Foix en Gaule Narbonnaise, vers 498, le trépas de saint Volusien, évêque de Tours, chassé par les Goths et mort en exil. 
4.         À Rome, commémoraison de sainte Prisque, au nom de qui une basilique fut dédiée à Dieu sur l’Aventin avant la fin du Ve siècle. 
5.         Au monastère de Lure en Bourgogne, au VIIe siècle, saint Déicole, abbé. Irlandais d’origine et disciple de saint Colomban, il fut, dit-on, le fondateur de ce monastère. 
6*.         À Ferrare en Émilie, vers 1262, la bienheureuse Béatrice d’Este, vierge moniale. Après la mort de celui qu’elle devait épouser, elle renonça à la principauté et se consacra à Dieu dans le monastère qu’elle avait fondé sous la Règle de saint Benoît.
7.         Près de Bude en Hongrie, l’an 1270, sainte Marguerite, vierge, fille du roi Béla IV, elle fut vouée à Dieu par ses parents pour la libération de la patrie du pouvoir des Tartares et donnée enfant aux moniales de l’Ordre des Prêcheurs. Elle fit profession à douze ans et se livra si complètement au Seigneur qu’elle s’appliqua sans hésitation à ressembler au Christ crucifié. 
8*.         À Crémone en Lombardie, l’an 1272, le bienheureux Fazio. Orfèvre, il quitta son pays natal de Vérone pour vivre en cette ville, en se consacrant à la pénitence, aux pèlerinages et au soulagement des malades. 
9*.         À Morbegno dans la Valteline, en 1485, le bienheureux André Grego de Peschiera, prêtre de l’Ordre des Prêcheurs, qui parcourut longtemps à pied cette région, vivant de peu, passant la nuit avec les pauvres, dormant sur des sarments et gagnant fraternellement le cœur de tous. 
10*.         À L’Aquila dans les Abruzzes, en 1543, la bienheureuse Christine Ciccarelli, vierge moniale de l’Ordre des Ermites de Saint-Augustin, humble, dévouée aux pauvres et assidue à la contemplation. 
11*.         À Braunsberg en Borussie, l’an 1613, la bienheureuse Régina Protmann, vierge. Saisie d’amour des pauvres, elle se donna avec zèle au service des indigents et fonda la Congrégation des Sœurs de Sainte-Catherine.
12*.         À Avrillé près d’Angers, en 1794, les bienheureuses martyres Félicité Pricet, Monique Pichery, Charlotte Lucas et Victoire Gusteau, fusillés, sous la Révolution française, en haine de la religion chrétienne.
13*. À Cassia en Ombrie, l’an 1947, la bienheureuse Marie-Thérèse (Marie-Jeanne Fasce), abbesse du monastère de l’Ordre de Saint-augustin, qui joignit l’ascèse et la contemplation à l’action en faveur des pèlerins et des indigents.

Le 19 janvier

1.         À Smyrne en Asie, vers l’an 167, la passion de saint Germanique, martyr de Philadelphie. Au temps de Marc Antonin et de Lucien Aurèle, il fut disciple de saint Polycarpe qu’il précéda dans le martyre : alors qu’il était à la fleur de l’âge, il fut condamné par le juge. Par la force de Dieu, sans tenir compte de la crainte que lui inspirait un corps fragile, il provoqua de lui-même la bête qui devait le dévorer. 
2.         À Spolète en Ombrie, au IIe siècle, saint Pontien, martyr. Au temps de l’empereur Antonin, il fut, dit-on, violemment frappé de verges pour le Christ et enfin transpercé par l’épée.
 3.         Sur la voie Cornélienne au treizième mille de Rome, au cimetière “Aux Nymphes”, les saints martyrs Marius, Marthe, Audifax et Abacum. 
4.         Commémoraison de saint Macaire le Grand, prêtre et abbé du monastère de Scété en Égypte aux confins de la Libye, en 300. Ancien chamelier, il apprit à la suite de saint Antoine, à mourir au monde et à lui-même et à vivre pour Dieu seul, et il enseignait à ses disciples à faire de même. 
5.         Commémoraison de Saint Macaire, surnommé l’Alexandrin, prêtre et anachorète, dans le désert des Cellules en Égypte, vers 408.
6.         À Lodi en Ligurie, commémoraison de saint Bassien, évêque, en l’an 409. Lié d’amitié avec saint Ambroise de Milan, il combattit avec lui avec vigueur pour défendre son troupeau de l’hérésie arienne alors florissante dans la région. 
7.         À Como en Lombardie, vers 580, les saintes Libérate et Faustine, sœurs et vierges, à l’origine du monastère de Sainte-Marguerite.
8*.         Près de Chartres, en 593, saint Laumer, abbé du monastère de Corbion qu’il fonda dans la solitude du Perche. 
9.         À Ravenne en Flaminie, l’an 595, saint Jean, évêque. Lorsque la guerre des Lombards secouait toute l’Italie, il pourvut excellemment aux besoins de son Église, comme en témoigne le pape saint Grégoire le Grand, qui lui envoya son livre sur la Règle des pasteurs. 
10*.         À Rouen, vers 762, saint Remi, évêque. Frère du roi Pépin, il veilla avec une application zélée au chant de la psalmodie à la manière romaine. 
11*.         À Corcyre en Grèce, au Xe siècle, saint Arsène, évêque, pasteur attentif à son troupeau et assidu à la prière nocturne.
12*.         À Séville en Espagne, l’an 1906, le bienheureux Marcel Spinola y Maestro, évêque. Pour faire progresser la société, il fonda des cercles d’ouvriers, il combattit pour la vérité et l’équité, et ouvrit sa maison aux pauvres.

Le 20 janvier

1.        Mémoire de saint Fabien, pape et martyr, en 250. Laïc appelé au pontificat par une disposition divine, il montra un exemple glorieux de foi et de courage en subissant le martyre lors de la persécution de Dèce, en 250. Saint Cyprien se réjouit de ce que son administration irréprochable de l’Église ait eu un aussi digne couronnement. Son corps fut inhumé dans le cimetière de Calliste sur la voie Appienne.
2.         Mémoire de saint Sébastien, martyr, en 305. Originaire de Milan, comme le rapporte saint Ambroise, il partit pour Rome quand les persécutions bouillonnaient avec violence et c’est là qu’il a souffert. C’est là, dans la ville où il était venu en étranger, qu’il établit le domicile définitif de son immortalité. Il fut inhumé en ce jour aux Catacombes, sur la voie Appienne. 
3.         À Antinoé en Égypte, à la fin du IIIe siècle, saint Asclas, martyr. Devant le gouverneur, il ne craignit pas les menaces, mais déclara qu’il redoutait beaucoup plus de mépriser le Christ, et après divers tourments il fut précipité dans le Nil. 
4.         À Nicée en Bithynie, saint Néophyte, martyr. 
5.         En Palestine, l’an 473, saint Euthyme, abbé. Arménien d’origine et consacré à Dieu depuis l’enfance, il gagna Jérusalem et, après soixante-sept ans passés dans la solitude, robuste et alerte jusqu’à la fin de sa vie, il mourut célèbre par son humilité, sa charité et son observance de la règle monastique. 
6.         À Worcester en Angleterre, l’an 1095, saint Wulstan, évêque. Prieur du monastère de la cathédrale, il fut élevé sur le siège épiscopal et joignit les habitudes de vie monastique au zèle du pasteur : il mit le plus grand soin à visiter les paroisses, à inciter à la construction d’églises, à favoriser les lettres, ainsi qu’à condamner les marchands d’esclaves. 
7*.         À Coltibono en Toscane, vers 1107, le bienheureux Benoît Ricasoli, ermite de la Congrégation de Vallombreuse. 
8*.         En Finlande, vers 1157, saint Henry, évêque et martyr. Né en Angleterre, il reçut à diriger l’Église d’Upsal et employa le plus grand zèle à annoncer l’Évangile aux Finnois. Il fut enfin mis à mort par un meurtrier qu’il s’était efforcé de redresser selon la discipline de l’Église. 
9.         À Montevergine en Sicile, l’an 1494, sainte Eustochie Calafato, vierge, abbesse de l’Ordre de sainte Claire, qui mit tout son zèle à restaurer la discipline ancienne de la vie régulière et à favoriser la vie à la suite du Christ à la manière de saint François. 
10.         À Séoul en Corée, l’an 1840, saint Étienne Min Kuk-ka, catéchiste, martyr, étranglé en prison pour la foi chrétienne. 
11*.         À Casoria près de Naples, en 1906, la bienheureuse Marie-Christine de l’Immaculée (Adélaïde Brado), vierge, qui consacra sa vie à la formation chrétienne des enfants et fonda la Congrégation des Sœurs Victimes de Jésus Eucharistie, pour développer l’adoration du Saint-Sacrement. 
12*.         Au monastère du Mont-Saint-Bernard, près de Leicester en Angleterre, l’an 1964, le bienheureux Cyprien (Michel Iwene Tansi), prêtre cistercien. Né sur le territoire d’Onitsha au Nigéria, il fit profession de foi chrétienne, encore enfant, malgré sa famille. Ordonné prêtre, il s’adonna avec le plus grand soin au ministère pastoral et, devenu moine, il mérita d’achever une vie sainte par une sainte mort.
**        En Italie, en 1720, le bienheureux Angelo Paoli, carme,  Père des pauvres (béatifié le 25 avril 2010 par Benoît XVI)  
**        Au Mans, en 1873, le bienheureux Basile-Antoine Marie Moreau, prêtre fondateur de la famille religieuse de Sainte Croix (béatifié le 15 septembre 2007 par Benoît XVI)

V/ Précieuse aux yeux du Seigneur.

R/ Est la mort de Ses saints.

Oraison

Que sainte Marie et tous les saints intercèdent pour nous auprès du Seigneur, afin que nous obtenions secours et salut de Celui qui vit et règne pour les siècles des siècles. Amen

Source: www.societaslaudis.org

MARTYROLOGE DU 01 AU 10 JANVIER

Le 1er janvier

1.        En l’Octave de la Nativité du Seigneur et au jour de sa circoncision, solennité de sainte Marie Mère de Dieu. Au concile d’Éphèse, les Pères l’acclamèrent Théotokos, parce que, en elle, le Verbe prit chair et le Fils de Dieu habita parmi les hommes, lui, le prince de la paix, à qui a été donné le nom au-dessus de tout nom. 
2.         À Césarée de Cappadoce, le décès de saint Basile, évêque, dont on fait mémoire le lendemain.
3.        En Campanie et dans les Abruzzes, commémoraison de saint Justin, évêque, au IVe siècle, célèbre par son zèle pour la défense des Chrétiens. 
4.         À Rome, en 391, saint Almachius qui, dit-on, pour s’opposer aux jeux des gladiateurs cria dans le cirque : « Arrêtez les superstitions des idoles et les sacrifices impurs ». Sur l’ordre du préfet de la Ville, Alype, il fut mis à mort par les gladiateurs et fut ainsi compté parmi les martyrs victorieux.
5.         Au mont Jou, aujourd’hui Saint-Claude, la commémoraison de saint Oyend, abbé de Condat, qui ne sortit jamais de ce monastère depuis l’âge de six ans jusqu’à sa mort à plus de soixante ans, en 516. Il détruisit par le feu les maisonnettes individuelles pour rassembler les moines dans une seule habitation. 
6.         À Ruspe, en Byzacène, l’an 532, saint Fulgence, évêque, qui de procurateur de cette province se fit moine ; ensuite, devenu évêque, il eut beaucoup à souffrir de la part des ariens, au temps de la persécution des Vandales, et fut deux fois exilé en Sardaigne par le roi Thrasamond. Rendu enfin à son peuple, il le nourrit fidèlement de la parole de vérité et de grâce, durant les dernières années de sa vie. 
7*.         À Vienne, en Gaule, vers 660, Saint Clair, abbé du monastère de Saint-Marcel, qui laissa aux moines un exemple de perfection religieuse. 
8*. À Troyes, vers 667, saint Frobert, fondateur et premier abbé de Moutier-la-Celle. 
9*.        Au monastère de Fécamp en Normandie, le trépas, en 1031, de saint Guillaume, abbé de Saint-Bénigne de Dijon, qui, aux derniers temps de sa vie, gouverna, avec fermeté et prudence, un grand nombre de moines répartis en quarante monastères. 
10.         À Souvigny en Bourbonnais, en 1049, le trépas de saint Odilon, abbé de Cluny. Sévère pour soi, mais doux et miséricordieux pour les autres, il institua la trêve de Dieu entre les belligérants et, en temps de famine, mit tout en œuvre pour soulager les affligés, enfin, il institua le premier en ses monastères la commémoraison de tous les fidèles défunts, le lendemain de la fête de Tous les Saints. 
11.         À Jablonné en Bohème, l’an 1252, sainte Zdislava, mère de famille, qui fut d’un grand secours aux affligés. 
12*.         À Gualdo en Ombrie, au XIVe siècle, le bienheureux Hugolin, qui y mena la vie érémitique. 
13.         À Rome, en 1713, saint Joseph-Marie Tomasi, prêtre de l’Ordre des Clercs Réguliers Théatins et cardinal. Désirant ardemment la restauration du culte divin, il consacra presque toute sa vie à étudier et éditer des monuments et des textes anciens de la sainte liturgie, et s’appliqua aussi à faire le catéchisme aux enfants. 
14*.         À Avrillé près d’Angers, en 1794, les bienheureux frères Jean et René Légo, prêtres et martyrs, qui, durant la Révolution française, furent guillotinés pour avoir refusé de prêter le serment impie imposé au clergé.
15.         À Rome, en 1824, le trépas de saint Vincent Marie Strambi, évêque de Macerata et de Tolentino, de la Congrégation des Passionistes, qui gouverna saintement les diocèses à lui confiés et subit l’exil pour sa fidélité au pape Pie VII.
16*.         À Hasselt en Belgique, l’an 1905, le bienheureux Valentin Paquay, prêtre franciscain, qui donna un bel exemple de charité dans le ministère de réconciliation, de prière dans sa dévotion au Rosaire et d’humilité dans son attachement aux plus petites observances. 
17*.         À Lvov en Ukraine, en 1920, le saint Sigismond Gorazdowski, prêtre, de nationalité polonaise. D’un dévouement remarquable envers son prochain, il se montra précurseur dans les œuvres pour la protection de la vie. Il fonda l’Institut des Sœurs de Saint-Joseph, appliquées à chercher de toute manière le bien des pauvres et des opprimés. (canonisé le 23 octobre 2005 Benoit XVI)
18*.         Au camp de concentration de Dachau en Bavière, en 1943, le bienheureux Marien Konopinsky, prêtre de Poznam et martyr. Déporté de Pologne, il succomba pour le Christ Seigneur aux expérimentations atroces infligées par des médecins du camp 
**         En Slovénie, en 1943, le bienheureux Alojzij Grozde (Lojze grozde), poète, martyr. (béatifié le 13 juin 2010 par Benoît XVI)

Le 2 janvier

1.        Mémoire des saints Basile le Grand et Grégoire de Naziance, évêques et docteurs de l’Église. Basile, évêque de Césarée en Cappadoce, appelé Grand pour sa doctrine et sa sagesse, enseigna aux moines la méditation des Écritures, le labeur de l’obéissance et la charité fraternelle. Il organisa leur vie par des règles qu’il avait lui-même rédigées. Par ses écrits excellents, il instruisit les fidèles et se distingua par son souci pastoral des pauvres et des malades. Il mourut le premier janvier 379. Grégoire, son ami, évêque successivement de Sasimes, de Constantinople et de Naziance, défendit avec beaucoup d’ardeur la divinité du Verbe, ce qui lui valut d’être appelé le Théologien. Il mourut le 25 janvier 370. L’Église se réjouit de célébrer la mémoire conjointe de si grands docteurs. 
2.         À Rome, vers 136, la mise au tombeau de saint Télesphore, pape. Au témoignage de saint Irénée, il fut institué septième évêque de cette ville depuis les Apôtres, et rendit un glorieux témoignage.
3.         Au territoire de Cori, au trentième mille de la ville de Rome, au IVe siècle, les saints Argée, Narcisse et Marcellin, martyrs.
4*.         À Marseille, en 594, saint Théodore, évêque. Alors qu’il s’efforçait de restaurer la discipline ecclésiastique, il fut condamné par les rois Childebert et Gontran et trois fois envoyé en exil. 
5*.         Au monastère de Bobbio, en Ligurie, vers 630, saint Bladulphe, prêtre et moine, disciple de saint Colomban. 
6.         À Milan, vers 660, saint Jean le Bon, évêque, qui rétablit dans la ville son siège épiscopal en exil à Gênes à cause des Lombards et fut agréable à Dieu et aux hommes par sa foi et ses bonnes mœurs. 
7*.         En 672, dans la région de Tulle, saint Viance, ermite. 
8*.        À Limerick, en Irlande, au VIIe siècle, saint Mainchin, vénéré comme évêque. 
9.         Au monastère de Corbie, dans la région d’Amiens, en 826, saint Adalhar, abbé, qui disposa toutes choses pour que chacun ait suffisamment, c’est-à-dire que personne n’ait de superflu, et que rien ne soit gaspillé, mais que tout soit bien réparti pour la gloire de Dieu. 
10*.        À Saint-Jean-de-Maurienne, en 1146, saint Airald, évêque, qui tant à la solitude des Portes que sur le siège de Maurienne, unit à la prudence et au discernement du pasteur, l’austérité et les mœurs des chartreux. 
11*.         À Troiana en Sicile, au XIIe siècle, saint Silvestre, abbé, qui vécut sous la Règle de saint Basile. 
12*. À Forli en Émilie, l’an 1397, le bienheureux Marcolin Amanni, prêtre de l’Ordre des Prêcheurs, qui passa toute sa vie, avec la plus humble simplicité, dans le silence et la solitude, ainsi que dans le service des pauvres et le soin des enfants. 
13*. À Soncino en Lombardie, l’an 1530, la bienheureuse Stéphanie Quinzani, vierge, sœur du Tiers Ordre de saint Dominique, qui se consacra assidûment à la contemplation de la passion du Seigneur, ainsi qu’à la formation chrétienne des jeunes filles. 
14*. À Angers, les bienheureux Guillaume Repin et Laurent Bâtard, prêtres et martyrs, qui, pendant la Révolution française, furent guillotinés pour leur fidélité envers l’Église. 
15*. À Lachine, au Québec, en 1890, la bienheureuse Marie-Esther Soureau-Blandin (Marie-Anne), vierge. Toute ignorante de l’alphabet dans sa jeunesse, elle fonda la Congrégation des Sœurs de Sainte-Anne pour la formation des enfants d’agriculteurs, donnant toujours dans sa charge un bel exemple de maîtresse de la jeunesse.

Le 3 janvier

1.        Le très saint Nom de Jésus, devant qui doit fléchir tout genou, aux cieux, sur terre et dans l’abîme, pour la gloire de la divine majesté. 
2.         À Rome, au cimetière de Calliste sur la voie Appienne, en 236, la mise au tombeau de saint Anthère, pape, qui, après le martyre de saint Pontien, occupa brièvement le siège épiscopal. 
3.         À Nicomédie en Bithynie, vers 304, les saints Théopemptos et Théonas, qui subirent le martyre durant la persécution de Dioclétien.
4.         À Césarée de Cappadoce, vers 304, saint Gordien centurion, martyr. Saint Basile le loue comme un véritable émule du centurion présent près de la croix, parce que lui aussi, durant la persécution de Dioclétien, confessa en Jésus le Fils de Dieu.
5.         À Padoue en Vénétie, commémoraison de saint Daniel, diacre et martyr, vers 304. 
6.         À Parios dans l’Hellespont, l’an 320, saint Théogène, martyr. Appelé comme recrue sous l’empereur Licinius, il refusa de servir dans l’armée au nom de sa foi chrétienne. Il fut emprisonné, soumis à la torture et enfin jeté dans la mer. 
7.         À Vienne en Gaule, vers 377, saint Florent, évêque, qui participa au concile de Valence.
8.         À Paris, vers l’an 500, la mise au tombeau de sainte Geneviève, vierge de Nanterre, qui, à l’âge de quinze ans, reçut le voile des vierges à l’invitation de saint Germain d’Auxerre. Elle réconforta les habitants de la cité lors de l’invasion des Huns, et vint-en aide à ses concitoyens pendant une famine. 
9*.         À Leontini en Sicile, au VIIIe ou IXe siècle, saint Lucien, évêque. 
10*.        À Koonam dans l’état indien du Kérala, en 1871, le bienheureux Élie Chavara, prêtre, fondateur de la Congrégation des Frères Carmes de Marie Immaculée.

Le 4 janvier

1.         En Mésie, au IVe siècle, les saints Hermès et Caius, martyrs, l’un à Rétiaria, l’autre à Bologne. 
2.        Saint Abrunculi, évêque en Aquitaine
3.         À Dijon, en 540, le trépas de saint Grégoire, qui, après avoir rempli pendant longtemps la fonction de comte du pays d’Autun, fut ordonné évêque de Langres, qu’il gouverna pendant trente-trois ans avec une grande austérité de vie, de longues veilles en prière et une tendre charité envers tous. 
4*.         À Uzès, en 591, saint Ferréol, évêque, qui écrivit une règle pour les moines. Il fut condamné à l’exil par jalousie, mais reconnu, au bout de trois ans, comme un véritable homme de Dieu, il fut rendu à son peuple, à la joie de tous. 
5*        À Meldis Saint Rigoméri, évêque
6.         À Reims, vers 743, saint Rigobert, évêque, qui, contrairement aux canons, fut chassé de son siège par son filleul Charles Martel, duc des Francs, et termina sa vie dans la retraite et la prière dans son domaine de Gernicourt. 
7*.         À Bruay-en-Artois, vers 745, sainte Pharaïlde, veuve, qui, mariée, dit-on, contre son gré à un homme violent, mena, après la mort de son mari, une vie de prière et d’austérité jusqu’à sa vieillesse. 
8*.         À Foligno en Ombrie, l’an 1310, sainte Angèle qui, après la mort de son époux et de ses fils, suivit les traces de saint François, se consacra entièrement à Dieu ; et confia au livre de sa vie les hautes expériences de sa vie mystique. (Canonisée par F le 9 octobre 2013)
9*        À Santa Crocex sull Arno en Toscane, en 1310, la bienheureuse Christiane Menabuoi, vierge, qui fonda là un monastère sous la Règle de saint Augustin. 
10*.         À Durham en Angleterre, l’an 1570, le bienheureux Thomas Plumtree, prêtre et martyr, qui, sous le règne d’Élisabeth Ière, fut condamné à mort pour avoir célébré la messe en public. Amené devant la potence, il déclara avec force préférer la corde à la vie sauve en reniant la foi catholique. 
11.         À Emmestsbourg, dans le Maryland aux États-Unis d’Amérique, en 1821, sainte Élisabeth-Anne Setton qui, devenue veuve, fit profession de foi catholique et déploya son activité à l’instruction des jeunes filles et à l’éducation des enfants pauvres, avec la Congrégation des Sœurs de la Charité de Saint-Joseph qu’elle avait fondée. 
12*.         À Madrid, en 1940, le bienheureux Emmanuel Gonzalèz Garcia, évêque. Admirable pasteur selon le cœur du Seigneur, il propagea avec le plus grand zèle le culte de l’Eucharistie et fonda la Congrégation des Sœurs Missionnaires de Nazareth.

Le 5 janvier

1.         À Alexandrie, en Égypte, au IVe siècle, sainte Synclétique, vierge, qui, après la mort de ses parents, distribua aux pauvres tous ses biens et vécut jusqu’à plus de quatre-vingts ans dans la retraite, la prière et la plus grande austérité. 
2.         À Carthage, en 458, saint Deogratias, évêque, qui racheta de nombreux captifs, amenés de Rome par les Vandales, et les rassembla dans deux grandes basiliques qu’il garnit de lits et de paille.
3.         À Rome, commémoraison de sainte Émilienne, vierge, tante du pape saint Grégoire le Grand, qui passa de cette terre vers le Seigneur peu de temps après sa sœur Tharsilla, au VIe siècle. 
4*.         En Bretagne, l’an 868, saint Convoion, abbé, qui fonda à Redon le monastère du Saint-Sauveur, où, sous sa direction et sous la Règle de saint Benoît, des moines brillèrent d’une remarquable piété. Le monastère ayant été détruit par les Normands, il en construisit un nouveau à Plélan, où il mourut octogénaire. 
5.         À Londres, en 1066, saint Édouard le Confesseur, roi d’Angleterre, qui fut très aimé de son peuple à cause de sa remarquable charité. Il assura la paix à son royaume et maintint avec soin la communion avec le Siège romain. 
6*.         Près de Walkenberg dans le Limbourg, en 1165, saint Gerlac, ermite, remarquable par sa vie de pénitence et son zèle à nourrir les pauvres.
7*.         À Todi en Ombrie, en 1237, le bienheureux Roger, prêtre de l’Ordre des Mineurs, qui fut un fervent disciple et imitateur de saint François. 
8*.        À Angers, en 1794, les bienheureux François Peltier, Jacques Ledoyen et Pierre Tessier, prêtres et martyrs, qui, pendant la Révolution française, furent guillotinés pour être demeurés fidèles à leur sacerdoce. 
9.         À Philadelphie en Pennsylvanie, l’an 1860, saint Jean Népomucène Neumann, évêque, de la Congrégation du Très Saint Rédempteur, qui vint en aide aux immigrants pauvres par son action, ses conseils et sa charité, et s’appliqua à promouvoir la formation chrétienne des enfants. 
10*.         À Gênes en Ligurie, en 1890, la bienheureuse Marie Repetto, vierge, des Sœurs de Notre-Dame du Refuge du Mont Calvaire. Vivant cachée aux yeux du monde, elle fut remarquable pour soulager les affligés et rendre l’espoir à ceux qui doutaient. 
11*.         À Dublin en Irlande, l’an 1893, le saint Charles de Saint-André, prêtre de la Congrégation de la Passion, ministre assidu du sacrement de pénitence. (canonisé le 3 juin 2007 par B16)
12*.        À Jazlowice en Ukraine, en 1911, la bienheureuse Marcelline Darowska. Après la mort de son époux et de son fils aîné, elle se consacra à Dieu et, toujours soucieuse de la dignité de la famille, fonda la Congrégation des Sœurs de l’Immaculée Conception de la Vierge Marie pour l’éducation des jeunes filles. 
13*.         À Spolète en Ombrie, en 1935, le bienheureux Pierre Bonilli, prêtre, fondateur de l’Institut des Sœurs de la Sainte Famille pour l’assistance et l’éducation des jeunes filles indigentes et orphelines.
14.         À Saragosse en Espagne, l’an 1956, sainte Geneviève Torres Morales, vierge. Après avoir perdu ses parents et quatre de ses frères à l’âge de huit ans, devenue invalide à treize ans, recueillie dans un orphelinat à Valence, elle fonda les “Sœurs angéliques” pour s’occuper des personnes qui souffrent de la solitude.

Le 6 janvier

1.        À Antinoé en Thébaïde, au IVe siècle, les saints Julien et Basilisse, martyrs. 
2*.         À Nantes, en 582, saint Félix, évêque, qui manifesta son zèle en réalisant d’importants travaux pour le bien de son peuple, en construisant l’église cathédrale et en veillant avec constance à l’évangélisation des populations rurales.
3*.         À Wurtzbourg en Franconie, l’an 1153, le bienheureux Machar, abbé, qui fut le premier supérieur du monastère des Irlandais en cette ville. 
4.        À Barcelone en Catalogne, en 1275, la naissance au ciel de saint Raymond de Penyafort, dont on fait mémoire le lendemain. 
5*.        À Famagouste dans l’île de Chypre, en 1366, le trépas de saint Pierre Thomas, évêque de Constantinople, de l’Ordre des Carmes, que le pape Innocent VI envoya en Orient avec la mission de légat. 
6.         À Fiesole en Toscane, en 1373, saint André Corsini, évêque, de l’Ordre des Carmes, remarquable par son austérité et sa méditation assidue des Saintes Écritures. Il releva les couvents de son Ordre ravagés par la peste, et gouverna avec sagesse son Église, portant secours en secret aux pauvres honteux et apaisant les discordes. 
7.        À Valence en Espagne, l’an 1611, saint Jean de Ribera, évêque, exerçant également les fonctions de vice-roi de Catalogne et de Naples. Il fut un dévôt de la sainte Eucharistie et un défenseur de la vérité catholique, il instruisit son peuple par des institutions durables. 
8.         À Rome, en 1670, saint Charles de Sezze, religieux de l’Ordre des Mineurs. Contraint depuis son enfance de gagner sa nourriture quotidienne, il amenait ses compagnons à l’imitation du Christ et des saints. Enfin, comme il le désirait, revêtu de l’habit franciscain, il se consacra à l’adoration devant l’autel du saint Sacrement. 
9.        À Rome également, en 1925, sainte Raphaëlle-Marie du Sacré Cœur (Raphaëlle Porras Ayllon), vierge. Elle fonda la Congrégation des Servantes du Sacré Cœur de Jésus, mais, tenue pour folle, elle termina sa vie dans les tribulations et la pénitence. 
10*.         À Montréal au Québec, en 1937, saint André (Alfred Bessette), religieux de la Congrégation de la Sainte-Croix, qui s’employa à construire en cette ville un célèbre sanctuaire en l’honneur de saint Joseph. (canonisé le 17 octobre par Benoît XVI)
**.         Au Portugal, en 1913, la bienheureuse Rita Amada de Jésus religieuse fondatrice de l’Institut des Sœurs de Jésus Marie Joseph. (béatifiée le 28 mai 2006 par Benoît XVI)

Le 7 janvier

1.        Mémoire de saint Raymond de Penyafort, prêtre de l’Ordre des Prêcheurs. Célèbre par sa science du droit canonique, il écrivit une Somme très utile sur le sacrement de pénitence, et, élu maître général de son Ordre, il rédigea de nouvelles Constitutions. Il s’endormit dans le Seigneur à Barcelone, le 6 janvier 1275, en une grande vieillesse. 
2.         À Mélitène en Arménie, vers 250, saint Polyeucte, martyr. Soldat obligé de sacrifier aux dieux par l’édit de l’empereur Dèce, il brisa les idoles, subit pour cela de multiples supplices et enfin, décapité, fut baptisé dans son sang. 
3.         À Nicomédie en Bithynie, en 312, la passion de saint Lucien, prêtre de l’Église d’Antioche et martyr. Remarquable par sa science et son éloquence, traîné devant le tribunal et pressé de questions au milieu des tortures, durant la persécution de Galère Maximien, il se contenta de répondre intrépidement « Je suis chrétien ».
4*.        À Passau dans le Norique, commémoraison de Saint Valentin, évêque de Rétie, vers 450. Saint Valentini, 
5.         À Pavie en Lombardie, l’an 467 Saint Crispin, évêque
6*.         À Coire en Suisse, en 548, saint Valentinien, évêque, qui, de ses propres ressources, secourut les pauvres, racheta des captifs et pourvut largement de vêtements les nécessiteux. 
7*.         À Solignac dans le Limousin, en 702, saint Théau ou Tillon. Disciple de saint Éloi, qui le tira de l’esclavage et l’ordonna prêtre, il fut à la fois orfèvre, homme de prière, et se retira comme reclus près du monastère. 
8*.         À Constantinople, en 714, saint Cyr, évêque. Moine en Paphlagonie, il fut élu au siège de la Cité impériale, mais il en fut chassé par la suite et mourut en exil.
9*.         Au Mans, en 856, saint Aldric, évêque, qui mit tout son zèle à développer le culte de Dieu et des saints. 
10.         Au Danemark, en 1137, saint Canut, surnommé Lavard, martyr. Duc de Schleswig, il gouverna avec justice et prudence et favorisa le christianisme. Il fut assassiné, dans une forêt, par des ennemis envieux de son autorité.
11*.         À Palerme en Sicile, en 1451, le trépas du bienheureux Matthieu Guimera, évêque d’Agrigente, de l’Ordre des Mineurs, propagateur du culte du Saint Nom de Jésus. 
12*.         À Suzuta au Japon, en 1620, le bienheureux Ambroise Fernandez, martyr, qui partit en Orient poussé par le désir de s’enrichir, mais fut ensuite admis dans la Compagnie de Jésus et mourut en prison pour le Christ, brisé par des privations de toute sorte. 
13.         À An Bai au Tonkin, en 1862, saint Joseph Tuân, martyr. Père de famille et cultivateur, quand il reçut l’ordre de fouler la croix aux pieds, il s’agenouilla et pria devant elle. Il fut décapité sous l’empereur Tu Duc. 
12*.         À Liège, en 1876, la bienheureuse Marie-Thérèse (Jeanne Haze), vierge, qui fonda la Congrégation des Filles de la Croix pour le service des infirmes et des pauvres. 
**        Au Brésil, en 1993, la bienheureuse Lindalva Justo de Oliveira, fille de la charité, martyre. (béatifiée par Benoit XVI le 2 décembre 2007)

Le 8 janvier

1.         À Hiérapolis en Phrygie, après 175, saint Apollinaire, évêque, qui, sous l’empereur Marc Aurèle, brilla par sa doctrine et sa sainteté. 
2.         En Libye, au IIIe ou IVe siècle, les saints martyrs Théophile, diacre, et Hellade, qui furent d’abord flagellés et déchirés à coups de lanières piquées, enfin jetés dans le feu. 
3.         À Beauvais, vers 290, les saints Lucien, Maximien et Julien, martyrs. 
4.         À Metz, au IVe siècle, saint Patient, évêque, 
5.         En Norique, sur les bords du Danube, vers 482, saint Séverin, prêtre et moine, qui vint dans cette province après la mort d’Attila, prince des Huns, y prit la défense des populations sans appui, adoucit ces hommes sauvages, convertit les infidèles, construisit des monastères et instruisit dans la foi les ignorants. 
6.         À Ticinum [Pavie] en Ligurie, vers 514, saint Maxime, évêque. 
7*.         Au monastère de Choziba en Palestine, vers 614, saint Georges, moine et ermite, qui, vivant en reclus toute la semaine, venait prier avec ses frères le dimanche et les conseillait dans les voies spirituelles. 
8*.         Dans la région d’Aberdeen en Écosse, vers 678, saint Nathalan, évêque, remarquable par sa charité envers les pauvres. 
9.         À Ratisbonne en Bavière, l’an 707, saint Erhard, irlandais d’origine, qui vint dans cette région, brûlant du désir de propager l’Évangile et y fut élevé à l’épiscopat. 
10*.         À Morzelle en Brabant, vers 712, sainte Gudule, vierge, qui se consacra en sa maison à la charité et à la prière. 
11*.         À Cashel en Irlande, au IXe siècle, saint Albert, évêque, originaire d’Angleterre, devenu pèlerin pour le Christ. 
12.         À Venise, en 1456, saint Laurent Justinien, évêque, premier patriarche de cette église, qui l’illustra par sa doctrine de la sagesse éternelle. 
13*.         À Newcastle sur la Tyne en Angleterre, l’an 1593, le bienheureux Édouard Waterson, prêtre et martyr. Sous le règne d’Élisabeth Ière, il fut condamné à mort pour être venu en Angleterre en qualité de prêtre, et fut pendu au gibet. 
**         A Vicence en Italie, en 1932 la bienheureuse Eurosia Fabris, mère de famille (béatifiée le 6 novembre 2005 par benoît XVI)

Le 9 janvier

1.         À Ancône dans les Marches, au VIe siècle, saint Marcellin, évêque, qui, au témoignage de saint Grégoire le Grand, délivra cette ville d’un incendie avec la force de Dieu.
2*.         À Cantorbéry, en 710, saint Adrien, abbé. Né en Afrique, moine et abbé près de Naples, il vint en Angleterre, et, cultivé dans les lettres sacrées et profanes, enseigna à de nombreux disciples la doctrine du salut. 
3*.         En Écosse, vers 710, saint Felan, abbé du monastère de Saint André, d’une grande austérité de vie, qui finit ses jours dans la solitude.
4*.         Sur le mont Olympe en Bithynie, au IXe siècle, saint Eustrate, dit le Thaumaturge, abbé du monastère d’Abgar. 
5*.         À Thénezay en Poitou, l’an 1250, saint Honoré de Buzançais. Marchand de bestiaux, avec sa fortune il dotait des jeunes filles pauvres et fut assassiné par des voleurs qu’il avait réprimandés. 
6*.         À Certaldo en Toscane, en 1367, la bienheureuse Julie della Rena, vierge, du Tiers Ordre de Saint Augustin, qui vécut pour Dieu seul, recluse dans une étroite cellule près de l’église paroissiale. 
7*.         À Ancône dans les Marches, en 1484, le bienheureux Antoine Fatati, évêque, qui se montra prudent et d’humeur paisible dans toutes les missions que lui confia le Pontife romain, austère pour lui-même, mais généreux envers les pauvres. 
8*.         À Nancy, en 1622, la bienheureuse Alix Le Clerc (Marie-Thérèse de Jésus), vierge, qui fonda, avec saint Pierre Fourier, la Congrégation des Chanoinesses régulières de Notre-Dame, sous la Règle de saint Augustin, pour l’éducation des jeunes filles. 
9.         À Séoul en Corée, l’an 1840, les saintes martyres Agathe Yi, dont les parents furent également couronnés du martyre, et Thérèse Kim, veuve, tante de saint André Kim. Envoyées en prison pour le Christ, elles furent frappées de coups et enfin étranglées. 
10*.         Au camp de concentration de Dachau en Bavière, l’an 1942, les bienheureux martyrs Joseph Pawlowski et Casimir Grelewski, prêtres, l’un de Kielce, l’autre de Radom. Pendant la Seconde Guerre mondiale, ils furent déportés pour la foi hors de la Pologne envahie, puis consommèrent leur martyre par la pendaison.

Le 10 janvier

1.         À Rome, au cimetière de Callixte sur la voie Appienne, en 314, saint Miltiade, pape. Originaire d’Afrique, il fit l’expérience de la paix rendue à l’Église par l’empereur Constantin, mais, violemment attaqué par les partisans de Donat, il s’appliqua avec prudence à rétablir la concorde. 
2.         En Thébaïde, au IVe siècle, saint Paul, ermite, un des premiers à mener la vie monastique.
3.         À Nysse en Cappadoce, peu avant 400, saint Grégoire, évêque, frère de saint Basile le Grand, remarquable par sa vie et sa doctrine. Il fut exilé hors de sa ville sous l’empereur arien Valens pour avoir confessé la foi orthodoxe. 
4.         À Jérusalem, en 417, saint Jean, évêque, qui, au temps des controverses sur la doctrine orthodoxe, se dépensa beaucoup pour la foi catholique et la paix de l’Église. 
5*.         À Die dans la région de Vienne, vers 463, saint Pétrone, évêque, qui mena d’abord la vie monastique dans l’île de Lérins. 
6.         À Constantinople, vers 471, saint Marcien, prêtre, qui s’appliqua à orner les églises et à venir en aide aux pauvres. 
7*.         À Limoges, au VIe siècle, saint Valère, qui choisit la vie de solitaire. 
8*.         À Mélitène en Arménie, vers 602, saint Domitien, évêque, qui se consacra à la conversion des Perses.
9.         À Rome près de saint Pierre, en 681, la mise au tombeau de saint Agathon, pape, qui défendit l’intégrité de la foi contre les monothélites et promut l’unité de l’Église en plusieurs synodes. 
10*.        À Viviers dans la vallée du Rhône, vers 740, saint Arconte, évêque. 
11.         Au monastère de Cuxa dans les Pyrénées, vers 987, saint Pierre Urséol, qui, de doge de Venise, embrassa la vie monastique, brilla par sa piété et son austérité et termina sa vie dans un ermitage, près du monastère.
12*.         Au monastère de Cava en Campanie, l’an 1194, le bienheureux Benincasa, abbé, qui envoya une centaine de moines au monastère déserté de Monreale, en Sicile, pour le repeupler. 
13.         À Bourges, en 1209, saint Guillaume, évêque. Brûlant du désir de la solitude et de la méditation, il devint moine cistercien à Pontigny, puis abbé de Châlis, enfin promu à l’évêché de Bourges, il ne relâcha en rien l’austérité de sa vie ni ne changea d’habit et se distingua par sa charité à l’égard du clergé, des captifs et des miséreux. 
14*.         À Amaranthe au Portugal, en 1259, le bienheureux Gonzalve, prêtre de Braga, qui entra dans l’Ordre des Prêcheurs après un long pèlerinage en Terre Sainte. Il vécut ensuite en ermite, fit construire un pont de pierre et fit profiter ses voisins de sa prière et sa prédication 
15*.         À Arezzo en Toscane, l’an 1276, le trépas du bienheureux Grégoire X, pape, qui, d’abord archidiacre de Liège, fut élevé au siège de Pierre. Il travailla à rétablir la communion avec les Grecs, et convoqua le second concile de Lyon pour rétablir l’unité de l’Église et reconquérir la Terre Sainte. 
16*.        À Lorenzana en Lucanie, l’an 1518, le bienheureux Égide, Bernardino Egidio di Bello. religieux de l’Ordre des Mineurs, qui vécut en reclus dans une grotte 
17*.         À Arequipa au Pérou, en 1686, la bienheureuse Anne des Anges Monteagudo, vierge, moniale de l’Ordre des Prêcheurs, qui se consacra avec affabilité au bien de toute sa cité par ses dons de conseil et de prophétie. 
18.         À Pérouse en Ombrie, l’an 1914, la sainte Françoise de Sales (Léonie Aviat), vierge, qui se dévoua avec amour maternel et efficacité pour fournir du travail aux jeunes et fonda les Oblates de Saint François de Sales. 
19*.        À Madrid, en 1918, la bienheureuse Maria-Dolorès (Maria Rodriguez Sapena), vierge, qui donna un témoignage admirable de charité en allant au plus près des personnes de la plus basse condition dans la société de son temps, surtout dans les faubourgs des grandes villes, et qui suscita l’Institut des Dames catéchistes pour l’annonce de l’Évangile aux pauvres et aux ouvriers, en même temps qu’à leur promotion sociale.

Solennités et fêtes après le 1 janvier

6 janvier (ou dimanche après la solennité de Sainte Marie Mère de Dieu)

Solennité de l’Épiphanie du Seigneur, dans laquelle sont rappelées trois manifestations du grand Dieu et de notre Seigneur Jésus-Christ: à Bethléem, l’enfant Jésus adoré par les mages; dans le Jourdain, baptisé par Jean, en étant oint du Saint-Esprit et reconnu comme Fils par Dieu le Père; et dans les noces à Cana en Galilée, en rendant manifeste sa gloire en transformant l’eau en vin.

Deuxième dimanche après Noël ( ou lundi après la solennité de l’Epiphanie si celle-là est célébrée en après le 7 ou le 8 janvier)

Fête du Baptême de notre Seigneur Jésus-Christ, que Dieu a déclaré Son Fils bien-aimé, dans l’eau sanctifiante, pour la purification de l’homme, alors qu’exulte toute la terre.

V/ Précieuse aux yeux du Seigneur.

R/ Est la mort de Ses saints.

Oraison

Que sainte Marie et tous les saints intercèdent pour nous auprès du Seigneur, afin que nous obtenions secours et salut de Celui qui vit et règne pour les siècles des siècles. Amen

Source: www.societaslaudis.org