I – Ô mon Jésus, qui avez dit : « En vérité, je vous le dis, demandez et vous recevrez, cherchez et vous trouverez, frappez et il vous sera répondu ! » Voici que je frappe, je cherche, je demande la grâce de … (demander la grâce d’obtenir).
Notre Père, Je vous salue, Gloire.
Cœur Sacré de Jésus, j’ai confiance et j’espère en vous.
II – Ô mon Jésus, qui avez dit : « En vérité, je vous le dis, tout ce que vous demanderez à mon Père en mon nom, il vous l’accordera ! » Voici qu’à Votre Père, en Votre Nom, je demande la grâce de … (demander la grâce d’obtenir).
Notre Père, Je vous salue, Gloire.
Cœur Sacré de Jésus, j’ai confiance et j’espère en vous.
III – Ô mon Jésus, qui avez dit : « En vérité, je vous le dis, le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront point ! » Voici que, m’appuyant sur l’infaillibilité de Vos Saintes Paroles, je demande la grâce de … (demander la grâce d’obtenir).
Notre Père, Je vous salue, Gloire.
Cœur Sacré de Jésus, j’ai confiance et j’espère en vous.
Prière:
Ô Cœur Sacré de Jésus, à qui il est impossible de ne pas avoir compassion des malheureux, ayez pitié de nous, pauvres pécheurs, et accordez-nous la grâce que nous vous demandons, par l’intercession du Cœur Immaculé de Marie, Votre et Notre tendre Mère.
Saint Joseph, père adoptif du Sacré-Cœur de Jésus, priez pour nous.
~Padre Pio disait chaque jour cette neuvaine pour tous ceux qui se recommandaient à ses prières.~
Au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit. Amen.
Méditation de Saint (Padre) Pio de Pietrelcina
Au début de la sainte neuvaine en l’honneur du saint Enfant Jésus, mon esprit a l’impression de renaître à une nouvelle vie ; le cœur se sent trop petit pour contenir les biens du ciel ; l’âme semble se défaire en présence de notre Dieu, qui s’est fait chair pour nous.
Comment se résigner à ne pas l’aimer chaque jour avec un nouvel enthousiasme ?
Approchons-nous, comme nous le demande Padre, de l’Enfant Jésus avec un cœur pur, lavé de tout péché, et nous réussirons à comprendre combien il est doux et agréable de l’aimer
Oh, approchons-nous de l’Enfant Jésus avec un cœur pur de toute culpabilité, afin que nous goûtions ainsi combien il est doux et doux de L’aimer.
Soyez tout près du berceau de ce drôle d’Enfant… Si vous aimez les richesses, vous trouverez ici l’or que les mages lui ont laissé ; si vous aimez la fumée des honneurs, vous trouverez ici celle de l’encens ; et si vous aimez la délicatesse des sens, vous sentirez l’odeur de la myrrhe, qui parfume toute la sainte grotte.
Soyez riche en amour envers cet Enfant céleste, respectueux dans l’attitude que vous prenez devant lui dans la prière, et tout à fait heureux de sentir en vous les saintes inspirations et les affections d’être tout à lui.
Extrait et adaptation de ses lettres
Réflexion théologique
Saint Paul dit (Ga 4, 4) : ” Lorsqu’est venue la plénitude des temps, Dieu a envoyé son Fils, né d’une femme, né sujet de la loi. “
Il y a cette différence entre le Christ et les autres hommes que ceux-ci naissent soumis à la nécessité du temps, et que le Christ, comme Seigneur et Créateur de tous les temps, a choisi la date où il naîtrait, ainsi que sa mère et le lieu de sa naissance. Et parce que ce qui vient de Dieu est parfaitement ordonné et harmonieusement disposé, il s’ensuit que le Christ naîtrait au moment le mieux choisi.
Le Christ a voulu naître quand la lumière du jour commence à croître « pour montrer qu’il venait pour faire grandir les hommes dans la lumière divine », selon la prophétie (Lc 1, 79) : « Éclairer ceux qui sont assis dans les ténèbres et l’ombre de la mort. » De même encore, il a choisi pour naître les rigueurs de l’hiver afin de souffrir pour nous, dès ce moment, dans sa chair.
À cette époque où l’univers entier vivait sous un seul prince, une paix parfaite régnait sur le monde. Et c’est pourquoi il convenait que le Christ naisse à cette époque, lui qui est ” notre paix, faisant de deux peuples un seul ” (Ep 2,14). Aussi, S. Jérôme dit-il : ” Déroulons l’histoire ancienne : nous y trouvons que la discorde a régné dans le monde entier jusqu’à la vingt-huitième année de César Auguste ; mais à la naissance du Seigneur, toutes les guerres cessèrent “, selon cette prédiction d’Isaïe (2, 4) : ” Aucun peuple ne lèvera l’épée contre un autre. “
En outre, il convenait que sa naissance ait lieu au temps où un seul prince dominait le monde, puisque lui-même venait ” rassembler les siens dans l’unité, afin qu’il n’y ait plus qu’un seul troupeau et un seul pasteur ” (Jn 10, 16).
Saint Thomas d’Aquin. Somme Théologique III, q. 35, a.8
Prière de Saint Jean-Paul II
Seigneur Jésus, avec les bergers nous nous approchons de ta crèche pour te contempler enveloppé de langes et couché dans la mangeoire.
Ô Enfant de Bethléem, nous t’adorons en silence avec Marie, ta Mère toujours Vierge. À toi, la gloire et la louange dans les siècles, Toi le divin Sauveur du monde ! Amen.