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Il beau sur la Croix, beau dans le tombeau, beau dans le ciel!

Le bon Pasteur

Lire l’évangile du quatrième dimanche du temps pascal  (Jn 10, 11-18)

Ce dimanche est appelé le « dimanche du bon Pasteur », c’est une célébration qui remonte aux premiers temps de l’Eglise, dans ce dimanche aussi l’Eglise toute entière célèbre la journée mondiale de prière pour les vocations au sacerdoce et à la vie consacrée ; dans ce jour aussi le pape accomplit une belle tradition plus récente, celle d’ordonner les prêtres et les diacres pour le diocèse de Rome.

La liturgie de la parole nous propose donc à la méditation cette belle parabole du bon Pasteur, ce vrai berger, ces deux mots, « bon et vrai » traduisent le mot grec Kalos (beau). On peut traduire cet adjectif « Kalos » comme le meilleur entre tous ; ou bien, comme quelqu’un a dit, c’est le pasteur qui est plein de vertus, amabilité, volonté pour aider ; patience soit dans les faiblesses des autres, soit aussi dans les offenses qu’il reçoit ; celui avec qui tout le monde veut être ami, il a une beauté qui attire, c’est tout cela que ce mot Kalos veut signifier. C’est comme dans plusieurs langues latines nous trouvons l’expression « c’est une belle personne », qui n’est pas dit de la beauté extérieure.

Cette parabole est l’unique dans tout l’évangile où Jésus joue le rôle de protagoniste « Moi, je suis le bon Pasteur ».

Pourquoi le Seigneur veut-il s’appliquer cette qualité ? Le Seigneur donne la raison dans les paroles qui suivent : « le bon Pasteur donne sa vie pour ses brebis », on peut comprendre que ce berger est beau parce qu’Il donne sa vie pour les brebis, Il est beau lorsqu’Il offre sa vie pour elles.

Le pape saint Jean Paul II le dit avec des paroles très éloquentes dans l’encyclique qu’Il a dédiée aux consacrés, Vita Consecrata :

 « Celui qui paraît aux yeux des hommes dans sa mort, défiguré et sans beauté, au point d’amener les spectateurs à se voiler le visage (cf. Is 53, 2-3), manifeste pleinement sur la Croix la beauté et la puissance de l’amour de Dieu. Saint Augustin le célèbre ainsi : ‘Il est beau, le Verbe auprès de Dieu […]. Il est beau dans le ciel, beau sur la terre […] ; beau dans ses miracles, beau dans le supplice ; beau quand il appelle à la vie et beau quand il ne s’inquiète pas de la mort […] ; beau sur la Croix, beau dans le tombeau, beau dans le ciel […]. Que la faiblesse de la chair ne détourne pas vos yeux de la splendeur de sa beauté !’ » (VC 24)

Il est intéressant de voir aussi que l’adjectif « bon » existe aussi dans la langue grecque, le mot est « agathós ». Mais le Christ a voulu employer l’autre adjectif, Kalos et l’Esprit Saint a voulu qu’il reste dans l’évangile et cela a évidemment une raison. C’est parce que cela veut signaler la caractéristique propre de ce Pasteur qui est Notre Seigneur : sa beauté, sans la séparer de la bonté.     

Les mauvais…

Mais la parabole ne finit pas avec la déclaration de Jésus et son titre de bon pasteur. Juste après, le Seigneur décrit un autre genre de berger, un mercenaire, qui travaille non pour faire du bien aux brebis, non pour l’amour des brebis, sinon pour le salaire qu’il aperçoit.  C’est la raison pour laquelle il ne s’intéresse pas aux brebis et comme dit le Seigneur : « les brebis ne comptent pas vraiment pour lui ».

Depuis longtemps, les prophètes de l’Ancien Testament avaient dénoncé au nom du Seigneur que les rois et chefs religieux étaient devenus des mercenaires envers le peuple, le troupeau d’Israël, comme nous lisons dans Ezéquiel (34,2-5): « Fils d’homme, prophétise contre les bergers d’Israël, prophétise. Tu leur diras : Ainsi parle le Seigneur Dieu : Quel malheur pour les bergers d’Israël qui sont bergers pour eux-mêmes ! N’est-ce pas pour les brebis qu’ils sont bergers ? Vous, au contraire, vous buvez leur lait, vous vous êtes habillés avec leur laine, vous égorgez les brebis grasses, vous n’êtes pas bergers pour le troupeau… Vous n’avez pas ramené la brebis égarée, cherché celle qui était perdue. Mais vous les avez gouvernées avec violence et dureté.

En effet, le métier du berger et de berger salarié ont existé dans le temps de Jésus et dans toute l’histoire.  Mais, il faut dire que pour être un véritable berger en Israël, il fallait naître comme tel. C’est-à-dire, dès qu’un enfant avait l’âge de pouvoir sortir avec les brebis, il commençait à le faire et cela devenait sa vie, sa vocation. C’est lui-même qui allait défendre son troupeau de tout danger, par exemple le roi David avait dit à Saül que lui, lorsqu’il était berger dans son enfance, avait protégé son troupeau des ours et des loups ; même les bergers risquaient leur vie, pensons parfois les assauts des bédouins.

Mais, il y avait aussi les gens qui s’employaient pour l’argent, pour eux donc les brebis ne comptaient pas trop. C’est à eux que le Seigneur donne le nom de mercenaires.

Mais l’image que fait le Seigneur dans cette parabole va plus loin de ce berger qui est Lui-même et ces mercenaires, on pourrait dire que ce sont les chefs religieux d’Israël. Le Seigneur parle au futur, Il parle de l’Eglise, les brebis écouteront ma voix : il y aura un seul troupeau et un seul pasteur.

Et donc, comme nous constatons malheureusement, dans le troupeau de l’Eglise parfois on trouve des mercenaires, qui sont prêts par fois à abandonner les brebis et s’enfuir, qui veulent s’habiller de leur laine (ils recherchent les biens que les brebis peuvent leur donner). Mais aussi ils arrivent parfois à tuer et faire disperser ce troupeau, et là nous pouvons dire qu’un mauvais berger tue une brebis lorsqu’avec sa conduite, il lui fait du mal la faisant mourir à la vie de la grâce, l’éloignant du troupeau.

Il y a aussi des mercenaires qui maltraitent le troupeau ; un prêtre disait, faisant l’explication de l’évangile de la brebis perdue : « aujourd’hui il semble que ce n’est pas une, ce sont les quatre-vingt-dix-neuf autres brebis qui se sont égarées, mais celle qui est restée fidèle, on lui donne la bastonnade. Mais vous les avez gouvernées avec violence et dureté.

Et cela fait un grand scandale que parmi les guides de l’Eglise, il y ait des pasteurs qui tachent son visage avec leurs fautes, car beaucoup de chrétiens s’éloignent de Dieu et de la vie de la grâce.

Mais il faut savoir que le Seigneur a appelé tous les pasteurs à Le suivre, pour L’imiter et pour être saints, mais certains L’ont malheureusement abandonné, comme parmi ses 12 plus proches, l’un d’eux allait le trahir. Mais le Seigneur ne l’avait pas appelé pour faire le traitre, mais au contraire, pour qu’il soit comme tous les autres. Le Christ lui avait donné à ces douze apôtres le pouvoir de faire des miracles, de guérir, et pourtant avec son libre arbitre, Judas s’est éloigné du Seigneur.

Pensons un peu, qu’est-ce que l’Eglise dans l’année trente-trois a fait après cette trahison ? Elle l’a assumée, elle ne l’a pas cachée, mais loin de se concentrer sur cela, elle a une autre attitude. Elle avait reconnu qu’on ne peut pas juger une réalité pour ceux qui ne la vivent pas, sinon pour ceux qui la vivent en plénitude.  A la place de se centrer sur celui qui avait trahi le Seigneur, l’Eglise a concentré son regard et ses forces sur les 11 apôtres, qui nous ont transmis la foi, grâce à leur travail apostolique et à leur vie, c’est par eux que nous sommes catholiques.

Aujourd’hui nous devons avoir la même résolution que l’Eglise des premiers temps, nous sommes conscients qu’il y a des gens qui ont mal agi et qui ont causé beaucoup de scandales dans le monde. Mais portons notre regard sur ceux qui ont persévéré dans la fidélité à l’Evangile, et qui offrent leur vie pour l’amour du Christ et pour l’Eglise (beaucoup de fois avec le martyre), ils sont beaucoup plus que les autres. Les médias ne vont pas faire attention aux fidèles, au contraire, ils vont insister sur ceux qui ont trahi la foi, c’est avec cela qu’ils peuvent vendre encore plus, mais ils font beaucoup de mal.

Saint François de Sales a dédié presque toute sa vie à faire revenir les catholiques devenus protestants. Beaucoup à cause des mauvais exemples des consacrés. Saint François disait : Ceux qui ont fait ce type de scandale sont coupables de meurtre spirituel car ils sont assassiné la foi des gens. Mais je viens vous éviter un mal encore plus grand. Ceux qui se laissent entrainer par les scandales, ceux qui s’éloignent de Dieu pour cela, ils sont coupables aussi, mais d’un suicide spirituel.

Ils se séparent de ce qui peut donner la vie éternelle, comme sont les sacrements, spécialement l’Eucharistie.

Quelle doit être la véritable réponse des chrétiens, de chacun de nous envers les scandales qui se produisent malheureusement ? C’est simplement la sainteté des tous les chrétiens. Si je m’applique à vivre la sainteté dans ma vie, cela conduira à que d’autres membres de l’Eglise vivent plus saintement leur vie. Et avec cela la prière pour ceux qui sont les guides de notre Eglise et pour les vocations, pour que Dieu inspire des véritables héros de la fois, prêtres, religieuses qui puissent donner la beauté au visage de l’Eglise, que l’Eglise soit belle à travers leur vie et leurs apostolats.

On peut dire : « être chrétien est difficile en nos jours, nos temps sont difficiles pour être un vrai catholique, un bon prêtre ». Mais nous devons dire que c’est un temps magnifique pour être un bon chrétien, un bon prêtre. Parce que celui qui est vraiment fidèle, accomplit et vit en lui une des béatitudes : Heureux êtes-vous si l’on vous insulte, si l’on vous persécute et si l’on dit faussement toute sorte de mal contre vous, à cause de moi. Réjouissez-vous, soyez dans l’allégresse, car votre récompense est grande dans les cieux ! C’est ainsi qu’on a persécuté les prophètes qui vous ont précédés.

Le Seigneur nous dit à tous : Que votre lumière brille devant les hommes : alors, voyant ce que vous faites de bien, ils rendront gloire à votre Père qui est aux cieux.

Prions pour que nous soyons tous fidèles à la vocation de la sainteté, que nous soyons fidèles à la foi des apôtres que si bellement a professée saint Pierre dans la première lecture : Ce Jésus est la pierre méprisée de vous, les bâtisseurs, mais devenue la pierre d’angle. En nul autre que lui, il n’y a de salut, car, sous le ciel, aucun autre nom n’est donné aux hommes, qui puisse nous sauver. »

Que la Vierge Marie protège et fasse grandir les vocations à la vie consacrée.

P. Luis Martinez V. E.

Institut du Verbe Incarné

 

« Passion » veut dire …

« Ils prirent donc le corps de Jésus, qu’ils lièrent de linges, en employant les aromates. À l’endroit où Jésus avait été crucifié, il y avait un jardin et, dans ce jardin, un tombeau neuf dans lequel on n’avait encore déposé personne. Comme ce tombeau était proche, c’est là qu’ils déposèrent Jésus ».

On vient de proclamer la Passion de Notre Seigneur, elle finit avec les paroles que je viens de répéter. C’est comme si, une fois tout le drame de la croix terminé, la paix revenait sur le Corps de Jésus. Après toutes les souffrances infligées sur lui, son Corps Divin reçoit la douceur et la révérence de ceux qui l’aiment. Pensons aussi à l’amour de sa Sainte Mère.

L’image d’un jardin, proche du tombeau, nous fait penser au Jardin de l’Eden, où le premier homme se reposait aussi. L’Homme nouveau, Dieu fait homme, se repose maintenant de son œuvre, la nouvelle création. Il est déposé dans un sépulcre neuf, comme il y a trente-trois ans, Son Corps reposait aussi dans un lieu destiné seulement pour Lui, le sein de Marie.

Il y a deux mystères qui font la réalité de l’homme dans ce monde et se fusionnent dans le silence du tombeau, ce sont les mystères de l’amour et la douleur. Pour nous, c’est le mystère du la croix, du Calvaire ; le mystère de la Passion et la Mort de Jésus.

Alors, comment la Passion a été vécue dans la vie des saints de l’Eglise ? Nous devons dire d’abord que tous les saints et saintes de l’histoire s’y sont tous associés d’une manière ou d’autre, beaucoup en devenant participants de la croix, imitant leur Maître à travers le don total de leur vie, c’est-à-dire les martyrs. Ainsi Saint Ignace d’Antioche, mort au début du deuxième siècle ; il s’adressait aux chrétiens qui voulaient faire quelque chose pour éviter son martyre, disant : « permettez-moi d’imiter la Passion de mon Dieu ».

La première vérité à nous rappeler c’est que Jésus a souffert la passion pour nous ; non pour nous en générale, mais pour chacun de nous ; de façon « personnelle » parce que c’est de cette façon qu’il nous connaît.

Nous pouvons dire avec tous les saints, Jésus a souffert pour moi !

Sainte Thérèse d’Avila raconte dans sa biographie que malgré ses 20 années dans un couvent, elle ne vivait pas pourtant comme une véritable religieuse, son âme était soumise dans une grande tiédeur. Jusqu’au moment où il lui sera révélé l’amour du Christ, et qu’elle le dit avec ces paroles : « il arriva un jour qu’entrant dans un oratoire, j’aperçus une image de Jésus-Christ couvert de plaies, qui se trouvait là pour être exposée dans une fête prochaine. Elle était si touchante, c’était une représentation si vive de ce que Notre-Seigneur endura pour nous, qu’en voyant le divin Maître dans cet état, je me sentis profondément bouleversée. Au souvenir de l’ingratitude dont j’avais payé tant d’amour, je fus saisie d’une si grande douleur qu’il me semblait sentir mon cœur se fendre. Je tombai à genoux près de mon Sauveur, en versant un torrent de larmes, et je le suppliai de me fortifier enfin de telle sorte que je ne l’offense plus désormais » (Vie 9,1). Ce moment de contemplation du Seigneur souffrant a été le point de départ d’un grand chemin vers la sainteté.

Un autre saint, quelqu’un qui a participé, une grande partie de sa vie, de façon visible de la Passion du Christ, le padre Pio de Pietrelcina écrivait dans une lettre à son directeur spirituel: « Lorsque Jésus veut me faire savoir qu’Il m’aime, Il me fait goûter les plaies de sa Passion, ses épines, ses angoisses… Quand il veut me donner de la joie, il me remplit le cœur de cet Esprit qui n’est que feu et il me parle de ses délices ; mais quand il veut être aimé, lui, c’est de ses douleurs qu’il me parle, et il m’invite, sur un ton qui tient à la fois de la prière et de l’ordre, à lui offrir mon corps pour soulager ses souffrances. Qui lui résistera?… Je ne veux rien d’autre que Jésus, je ne désire rien d’autre que ses souffrances. (Au père Agostino 1er février 1913).

Une deuxième vérité à méditer dans ce jour : le Christ a voulu accepter toutes les souffrances, sans rien refuser pour nous sauver.

En effet, Il nous montre par-là que lorsqu’un amour est vrai, il est disposé à tout sacrifier, à tout donner et tout perdre dans ce monde pour la Gloire de Dieu et le salut des âmes.

Cela était la cause d’admiration des saints : comment Jésus a été capable de souffrir tout cela, quelle était la grandeur de l’amour qui le poussait à donner jusqu’à la dernière goutte de Son Sang.

« Jésus brûle d’amour pour nous… regarde sa Face adorable ! -ce sont les paroles de la petite Thérèse de l’Enfant Jésus-… Regarde ces yeux éteints et baissés ! Regarde ces plaies !… Regarde Jésus dans sa Face… Là, tu verras comme il nous aime. » 

Troisième vérité : Par sa croix et sa mort, Jésus nous a appris quel était le chemin le plus efficace pour arriver au Ciel, mais non pas le plus facile (dans le sens qu’il ne comprend pas d’effort). C’est le chemin qu’Il nous a tracé, la voie vers le Ciel :

« Jésus qui était sans péché, a été crucifié pour toi ; et toi, tu ne seras pas crucifié pour celui qui a été crucifié par amour à toi ? » dit Saint Cyrille de Jérusalem.

Pour la même raison, la Passion est aussi le résumé de la façon dont nous devons vivre comme chrétiens dans ce monde, comme l’affirme saint Thomas d’Aquin prenant les paroles de saint Augustin : « La passion du Christ suffit à nous instruire complètement de la manière dont nous devons vivre. Quiconque en effet veut mener une vie parfaite, n’a rien d’au­tre à faire que de mépriser ce que le Christ a méprisé sur la croix et de désirer ce qu’il a désiré ».

Saint Paul de la Croix, un autre saint passionné de la croix dit encore : « Dans cette grande mer de la Passion, l’âme pêche les perles des vertus et fait siennes les souffrances de Jésus-Christ ».

« La Croix a été la chaire d’où le Christ a enseigné, l’autel où Il s’est immolé, le temple de Sa prière, l’arène où Il a combattu, et la forge d’où sont sorties tant de merveilles » (Saint Robert Bellarmin. Livre de sept paroles).

En définitive, tout est dans la Passion, c’est là où nous apprenons la science des saints.

Méditons, contemplons donc le mystère du Calvaire, faisons nôtre la Croix et les souffrances du Seigneur, suivons le conseil de saint Augustin : « Une seule larme sur la Passion de Jésus-Christ vaut plus qu’un pèlerinage à Jérusalem et qu’une année de jeûne au pain et à l’eau. ».

Laissons maintenant les dernières paroles à Saint Jean Paul II, un saint très proche dans le temps. Mais avant de les lire, une petite anecdote qui nous parle de la manière dont le pape était conscient de cette participation à la croix : à la fin de sa vie, lorsqu’on le voyait déjà marqué par les souffrances, on lui posait la question sur la possibilité de renoncer et se retirer, à cela le grand pape répondait : « Si le Christ n’est pas descendu de la Croix, moi non plus, je ne renoncerai pas à ma mission »  

Dans l’année 1999, Il prêchait cela aux jeunes : « « Passion » veut dire amour passionnel, sans calcul dans la donation : la passion du Christ est le sommet de toute son existence « donnée » à ses frères pour révéler le cœur du Père. La Croix, qui semble se lever de terre, en réalité elle pend du ciel, comme le geste divin d’embrasser l’univers. Elle ‘se révèle comme le centre, le sens et la fin de toute l’histoire et de toute vie humaine’ ».

Que Notre Dame, qui était là, souffrant avec son Fils, nous donne la grâce d’aimer la croix et son Fils Crucifié pour notre salut.

P. Luis Martinez V. E.

Institut du Verbe Incarné