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Vivre selon la Vérité, selon l’Esprit

Solennité de la Pentecôte

« L’Esprit de vérité vous conduira dans la vérité tout entière ». Nous dit le Seigneur dans l’évangile de ce dimanche de Pentecôte (Jn. 7, 37-39).

Demeurer dans la vérité et agir selon la vérité a été le problème essentiel pour les apôtres, mais aussi pour les disciples, soit dans les premiers temps, soit dans les nouvelles générations au long de l’histoire de l’Eglise. Demeurer dans la Vérité et agir selon la Vérité n’est pas une autre chose que vivre unis au Christ et agir selon la Vérité de l’Evangile.

L’Esprit Saint vient donc tout d’abord pour notre instruction, pour nous guider dans la connaissance de la vérité et pour y grandir toujours . Nous avons les paroles du Seigneur qui dit que l’Esprit de vérité vient pour annoncer la vérité, révéler ce qui était encore caché pour les disciples.

En effet, à plusieurs reprises les évangiles nous disent par exemple que « les apôtres n’avaient rien compris des paroles du Seigneur : leur cœur était endurci » (Cf. Mc 6, 52), ils ne comprennent pas non plus la finalité des miracles du Seigneur (cf. Mc 8, 21), ou bien ils comprenaient mal, de façon erronée les paroles et les gestes du Christ (cf. Mt 16, 6-11).

Mais, l’action d’enseigner de l’Esprit de Dieu ne se termine pas dans les apôtres, elle se prolonge en chacun de nous. Il rappelle toujours la vérité à l’Eglise. Il est venu pour demeurer et vivre dans la vérité reçue du Seigneur. Avec cela s’accomplissent aussi les paroles du Seigneur : « l’Esprit de vérité qui procède du Père, il rendra témoignage en ma faveur ». L’Esprit de Dieu guide donc l’Eglise et tous ses enfants jusqu’à la Vérité tout Entière.

« L’Esprit scrute le fond de toutes choses, même les profondeurs de Dieu » dit saint Paul dans la lettre aux Corinthiens. « Nous disons cela avec un langage que nous apprenons de l’Esprit ; nous exprimons avec ce langage des réalités spirituelles ». « L’homme, dit toujours saint Paul, par ses seules capacités, n’accueille pas ce qui vient de l’Esprit de Dieu, il ne peut pas comprendre, car c’est par l’Esprit qu’on examine toute chose.  Celui qui est animé par l’Esprit (l’homme spirituel) soumet tout à l’examen » c’est-à-dire qu’il sait discerner ce que vient de l’Esprit et ce qui vient de la chair, « les tendances de la chair s’opposent à l’Esprit », comme nous l’avons aussi entendu dans la deuxième lecture, soit les pensées qui viennent de Dieu et les pensées qui n’appartiennent pas à Dieu.

Le Paraclet, Celui qui nous apprend toutes choses, a comme mission celle d’ouvrir nos intelligences à la Vérité et de préparer nos cœurs pour les rendre capables d’accepter les inscrutables desseins de Dieu et de son Fils, fait chair, crucifié et ressuscité pour notre salut.

Si nous sommes dociles et fidèles au « magistère », à l’enseignement de Dieu, l’Esprit de Dieu nous préserve de l’erreur.

Selon saint Jean dans sa lettre : « Bien-aimés, ne vous fiez pas à n’importe quelle inspiration, mais examinez les esprits pour voir s’ils sont de Dieu, car beaucoup de faux prophètes se sont répandus dans le monde. (cf. 1 Jn 4, 3). Et de même nous enseigne l’apôtre saint Paul : « il est bien pour nous de ne pas d’éteindre l’Esprit, mais de tout éprouver pour retenir ce qui est bon » (cf. 1 Th 5, 12.19-21)

Mais, l’Esprit ne se limite pas à nous faire connaître la vérité, mais aussi à la faire fructifier par les œuvres saintes et à agir dans la vérité.

Cela se fait aussi en nous à travers les différents aspects de notre sanctification : la purification du péché, l’illumination de l’intelligence dans l’action concrète, dans l’observance des commandements, la persévérance dans le chemin vers la vie éternelle et dans « l’écoute de ce que l’Esprit dit aux églises », le discernement des signes de Dieu dans l’histoire.

On doit dire que l’homme peut choisir de vivre selon la loi de l’Esprit de la Vérité, mais il peut aussi librement choisir de vivre dans la fausseté de vie, non selon l’Esprit Saint. Saint Ignace de Loyola groupait tous les hommes en trois types différents, les deux premiers groupes ne vivent pas la vérité, sinon dans l’erreur et le troisième groupe est celui dont les hommes accordent leur vie à la Vérité de Dieu :

Pour le premier grand groupe d’hommes, la vérité se présente dans leur vie mais ils ne veulent pas la saisir. Ils préfèrent vivre dans la fausseté parce que le fait d’accepter la Vérité impliquerait de la vivre, d’agir en conséquence. La volonté des hommes du premier groupe ne veut donc pas saisir la vérité parce que cela signifie la conversion.  

Un poète espagnol Lope de Vega, imagine Dieu devant sa porte, qui passe la nuit dans le froid, en attendant que quelqu’un lui ouvre, et le poète fait parler son ange qui lui dit : « âme, regarde par la fenêtre et vois, avec quel amour Il insiste à t’appeler, et moi d’une beauté souveraine, demain on lui ouvrira je disais, pour répondre de même le lendemain ».

Saint Augustin explique cela dans ses propres confessions, cet état dans lequel il vivait avant sa conversion : « Et déjà j’accomplissais mes trente ans, embourbé dans la même fange, avide de jouir des objets présents, périssables, et qui divisaient mon âme. ‘Je trouverai demain, disais-je; demain la vérité paraîtra, et je la saisirai. ». Pour saint Augustin embrasser la vérité de l’Evangile impliquait un changement radical, mais à trente ans il se trouvait toujours prisonnier des tendances de la chair.

Dans ce même groupe nous trouvons tous sont ceux qui disent vouloir ce qu’au fond de leur âme ils ne veulent pas. Ils connaissent le médicament et ils ne le prennent jamais. Ils savent par exemple qu’une telle amitié est mauvaise  mais ne la brisent jamais.

Il faut savoir que celui qui veut le but, veut aussi les moyens : « tu veux te sanctifier ? Prends donc les moyens »

Le Deuxième groupe et plus dangereux que le premier : les gens que nous y trouvons tentent fabriquer une vérité, ils pensent qu’ils vivent une vie d’authentiques chrétiens. Mais ils ne font qu’amener Dieu à leurs désirs, leurs plaisirs ou leurs projets ; ou bien ils ne veulent pas renier leur opinion, leurs critères pour accepter ce que Dieu commande, ce que Dieu dispose.

Ils veulent programmer leur vie et la vie des autres et en même temps ils désirent que Dieu soit d’accord et qu’Il bénisse le plan qu’ils ont fabriqué à leur convenance.

Eux, ils connaissent la finalité, ils veulent servir Dieu, mais à leur façon et avec les moyens qu’ils choisissent, mais ces moyens ne sont pas ceux qu’il faut employer pour aller vers Dieu.

Quel profit trouve une âme si elle donne à Dieu une chose, lorsqu’Il lui en demande une autre ?

Saint Jean de la Croix parle de ceux qui commencent la vie Spirituelle en disant qu’ils cherchent plus à se satisfaire qu’à contenter Dieu. De là vient qu’ils estiment que tout ce qui ne favorise pas leur penchant n’est pas conforme à la volonté de Notre-Seigneur; et qu’au contraire tout ce qui est de leur goût est agréable à Dieu.

De cette volonté sont ceux qui prennent la médicine qu’ils veulent et pas celle qui est nécessaire, ils suivent leur propre volonté et pas celle de Dieu, ils cherchent la croix la plus légère, ils veulent rester bien avec Dieu et leurs goûts, leur plaisir. C’est le cas de ceux qui évitent les péchés mortels (ou veulent les éviter) mais qui n’évitent pas les occasions de péché.

Ils veulent SE servir de Dieu pour leurs projets.

La Véritable façon de vivre dans la vérité nous pouvons la trouver dans le troisième groupe d’homme.

A ce groupe appartiennent ceux qui suivent, comme dit saint Ignace de Loyola « le mouvement intérieur de la grâce et ce qui leur apparaîtra le meilleur pour le service et la louange de la divine majesté. Ils veulent se conduire comme ayant tout abandonné de cœur, et le désir de pouvoir mieux servir Dieu, notre Seigneur, constitue leur unique règle. »

Ce chrétien qui vit la vérité est décrit admirablement par le psaume 118 (33-38) :

« Enseigne-moi, Seigneur, le chemin de tes ordres ;
à les garder, j’aurai ma récompense.
Montre-moi comment garder ta loi,
que je l’observe de tout cœur.
Guide-moi sur la voie de tes volontés,
là, je me plais.

Incline mon cœur vers tes exigences,
non pas vers le profit. »

Nous le savons : « Dieu, qui scrute les cœurs, connaît les intentions de l’Esprit puisque c’est selon Dieu (et non selon le monde) que l’Esprit intercède pour les fidèles ».

A Marie, celle qui s’est toujours laissé guider par l’Esprit demandons cette grâce.

P. Luis Martinez V. E.

Institut du Verbe Incarné

 

Si vous voulez avoir la vie de l’Esprit Saint

Pentecôte

Nous célébrons la solennité de la Pentecôte, cinquante jours après la Pâque de la Résurrection du Seigneur, l’Esprit Saint descend sur les apôtres. La Pentecôte faisait déjà partie des fêtes liturgiques des juifs, c’était la fête de la récolte, où les croyants devaient offrir les prémices à Dieu, c’était donc une fête agricole. Mais ils ont ensuite associé un autre évènement à cette célébration, elle est devenue le souvenir de la manifestation (Théophanie) de Dieu sur le mont Sinaï, où Dieu a donné la loi écrite en deux tables de pierre, écrites par le doigt de Dieu.

A Jérusalem, cet évènement religieux attirait beaucoup de pèlerins venus de tous les coins du monde civilisé à cette époque. Comme la fête de la Pâque tombe souvent au printemps et qu’à cette saison la Méditerranée n’était pas facile à naviguer, les pèlerins qui venaient de plus loin, préféraient se rendre à Jérusalem plutôt pour la fête de la Pentecôte, ce qui explique qu’au moment où les disciples parlaient en langues, il y a avait à Jérusalem des gens de diverses nationalités qui comprenaient la prédication.

Alors, on disait d’abord que – la descente de l’Esprit Saint sur les apôtres s’est produite au cours de la fête juive de la pentecôte, et cela a évidemment un sens, ou plutôt Dieu donne un sens nouveau à cette fête, maintenant dans la nouvelle alliance. D’abord, l’Esprit Saint, Dieu se manifeste, dans un bruit qui vient du ciel comme un violent coup de vent et dans un feu qui se partageait en langues (deux signes  déjà présents dans le mont Sinaï). L’Esprit Saint vient écrire la loi nouvelle dans les cœurs des hommes, avant c’était sur la pierre. L’Esprit Saint est appelé le doigt de Dieu, nous l’avons chanté dans le « Veni Créator Spiritus » : Digitus paternae dexterae, Toi le doigt qui œuvres au Nom du Père. Nous trouvons des ressemblances aussi avec la fête juive de la récolte, l’Eglise en donne les prémices chez les disciples réunis au Cénacle, mais ce sont des prémices qui promettent une grande moisson dans ce monde, dans ce don de langues qu’ils reçoivent il y a l’élan missionnaire qui les fera partir dans toutes les directions pour annoncer l’évangile de salut. C’est l’accomplissement du mandat du Seigneur le jour de sa résurrection : De même que le Père m’a envoyé, moi aussi, je vous envoie. »

Alors, ce dimanche, l’Eglise nous invite à méditer tout spécialement sur la Troisième Personne de la Sainte Trinité, l’Esprit Saint. La doctrine catholique nous dit qu’Il est l’Amour du Père et du Fils, c’est le souffle d’amour. Dans notre – profession de foi, nous confessons que l’Esprit Saint est Seigneur (Dieu) – qui donne la vie, qu’Il procède du Père et du Fils. Et qu’avec le Père et le Fils, L’Esprit Saint reçoit même adoration et même gloire. Et qu’Il a parlé par les prophètes, dans le sens qu’Il a inspiré la Bible.

Dans la vie du Seigneur nous le voyons Présent, dans sa conception (la Vierge Marie conçoit par l’œuvre de l’Esprit Saint), dans la sanctification de saint Jean Baptiste dans le sein de sa mère, sainte Elisabeth. Il apparait aussi dans le baptême de Jésus sous la forme d’une colombe ; c’est l’Esprit Saint qui Le pousse d’abord au désert et après L’accompagne dans la prédication et dans les miracles accomplis par le Seigneur. Il y a aussi dans les évangiles une autre manifestation visible de l’Esprit Saint, au moment de la Transfiguration du Seigneur, où l’Esprit Saint se montre en forme de nuage qui couvrait le Seigneur et ses trois disciples de son ombre. Le Seigneur l’a promis aussi à plusieurs reprises comme le Paraclet, le Défenseur, la Source d’eau vive, Celui qui rappellera tout ce qu’Il a fait. Comme nous pouvons le voir, l’Esprit de Dieu est très Présent, mais son travail pour ainsi dire est toujours silencieux, comme Il le fait aussi en nous.

Alors, nous devons savoir aussi que l’Esprit Saint guide l’œuvre de sanctification de chacun de nous, par Lui nous grandissons en sainteté, Il guide l’Eglise dans ce monde.

Tous les chrétiens reçoivent l’Esprit Saint au moment du baptême, car c’est à ce moment que la Trinité vient habiter notre cœur. Si nous avons le malheur de perdre la grâce sanctifiante, notre amitié avec Dieu et sa présence se rétablit par le sacrement de la confession, et elle grandit à chaque fois que nous recevons l’un des autres sacrements, spécialement le sacrement de l’Eucharistie. Dieu habite en tout âme en grâce. Mais nous disons que la Confirmation est le sacrement de l’Esprit Saint. Et c’est parce qu’avec ce sacrement, la Troisième Personne de la Sainte Trinité vient nous donner une force spéciale, la plénitude de ses dons qui fait en nous une nouvelle pentecôte, c’est-à-dire qui nous donne la force de rendre témoignage du Christ, la force d’annoncer le Christ aux hommes et de Le confesser devant les hommes (le courage des martyrs). Pour cela, on dit que ce sacrement fait de nous de véritables soldats de Jésus-Christ.

Mais, il y a encore une autre grande vérité, et c’est que l’Esprit Saint est toujours en train d’agir en nous, de nous aider. Et Il le fait à travers ses inspirations.

Comment nous pouvons définir les inspirations de l’Esprit ?  Nous appelons inspirations tous les attraits, mouvements, mais aussi les reproches et remords intérieurs, lumières et connaissances que Dieu crée en nous afin de nous réveiller,  nous exciter, nous pousser et nous attirer aux saintes vertus, à l’amour céleste, aux bonnes résolutions, bref, à tout ce qui nous achemine vers notre bien éternel (Saint François de Sales, Introduction à la vie devote, L. II, ch. 18). A travers elles, l’Esprit de Dieu illumine notre intelligence pour – voir ce que nous devons faire et meut notre volonté pour- accomplir ce qu’Il propose. Les inspirations sont comme l’air de notre âme ; si nous ne respirons pas l’air matériel, nous ne pouvons pas continuer à vivre, c’est pareil dans la vie spirituelle.

De quelle façon l’Esprit Saint nous donne-t-il ces inspirations ? Parfois par Lui-même, inspirant notre cœur, mais aussi à travers notre ange gardien, un prédicateur, le directeur spirituel, le confesseur, un ami, par un livre, une lecture.

Dieu est toujours en train de frapper à la porte de notre âme avec ses inspirations mais nous devons être capables d’ouvrir et les recevoir, et de rester toujours fidèles à l’aide qu’Il nous donne dans notre chemin de sainteté. Comment cela se fait ? Il y a trois éléments nécessaires à notre fidélité à la grâce, et les voici :

  1. Faire attention aux inspirations : cela implique de vivre attentif à l’intérieur de notre âme, qui est le sanctuaire de l’Esprit (1 Cor. 6,19). Alors pourquoi parfois n’entend-on pas ce qu’Il nous dit ?
  • Parce que nous sommes versés vers l’extérieur, chez nous la dissipation est habituelle : comme dit le livre de l’imitation du Christ : « Un homme intérieur se recueille bien vite parce qu’il ne se répand jamais tout entier au-dehors. (Kempis, 2,1)
  • Parce que parfois, il nous faut mortifier encore plus notre chair : L’homme animal, n’accueille pas ce qui vient de l’Esprit de Dieu (1 Cor 2,14).
  • Par nos affections désordonnées qui font obstacle à la voix de Dieu dans nos vies : « L’homme qui s’accroche encore à quelque créature, ne saurait s’occuper librement des choses de Dieu. Et c’est pourquoi l’on trouve peu de contemplatifs, parce que peu savent se séparer entièrement des créatures et des choses périssables ». (Kempis, 3,31).
  1. Le deuxième pas pour bien saisir une inspiration c’est de savoir discerner si elle vient de Dieu. Saint Paul disait : N’éteignez pas l’Esprit, ne méprisez pas les prophéties, mais discernez la valeur de toute chose : ce qui est bien, gardez-le (1 Thes. 5,19-21). C’est ce qu’on appelle dans le langage spirituel « savoir discerner les esprits ». Et pour cela nous devons prendre garde  :

(1) Que l’objet que l’inspiration me propose de faire soit saint (le diable ne nous pousse jamais à une œuvre vertueuse, et notre nature ne nous pousse jamais à faire un sacrifice, à faire un effort, au contraire, elle nous pousse à la commodité, aux plaisirs).

(2) Que cela soit aussi en conformité avec notre état de vie (jamais l’Esprit Saint ne va inspirer un prêtre à faire quelque chose qui soit contraire à son sacerdoce, un homme marié à faire quelque chose hors du sacrement du mariage).

(3) En suite toute inspiration, lorsqu’elle est véritable donnera de la paix et de la sérénité à notre esprit, « une des meilleures marques de la bonté de toutes les inspirations, et particulièrement des extraordinaires, c’est la paix et la tranquillité du cœur qui les reçoit ; car l’esprit divin est violent, mais d’une violence douce, suave et paisible. Il vient comme un vent impétueux et comme un foudre céleste, mais il ne renverse point les apôtres, il ne les trouble point : la frayeur qu’ils reçoivent de son bruit est momentanée, et se trouve soudain suivie d’une douce assurance. »

(4) Deux éléments à savoir pour bien discerner ce sont encore le conseil et l’obéissance que nous devons à quelqu’un qui ait la capacité de nous orienter.

Et finalement nous devons être dociles à exécuter ce qui vient de Dieu, car Dieu n’aime pas les résolutions qui se font lentes, une fois qu’Il a montré sa volonté. L’exemple c’est la Vierge Marie, qui après avoir reçu l’annonce de l’Ange, part « en hâte » aider sa cousine Elisabeth.

Demandons à la très sainte Vierge Marie de vivre en nous la vie de l’Esprit. « Si vous voulez avoir la vie de l’Esprit Saint, gardez la charité, aimez la vérité et désirez l’unité pour arriver à l’éternité » Saint Augustin.

P. Luis Martinez V. E.

Institut du Verbe Incarné