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La grande aventure de vivre la vie selon l’évangile

Sermon de Notre Dame de Lujan et admission au Tiers Ordre

Nous avons la joie de célébrer dans cette cérémonie tout d’abord Notre Dame de Lujan, patronne principale de la Famille Religieuse du Verbe Incarné, et dans le même temps l’admission formelle des nouveaux membres de notre Tiers Ordre, les laïcs qui veulent vivre notre spiritualité et notre charisme participer à notre finalité dans l’Eglise et collaborer dans nos apostolats, surtout spirituellement (à travers leurs sacrifices et prières) tout en réalisant leur vocation comme laïcs dans l’Eglise.

Il y a plus de 30 mille titres que nous les chrétiens donnons à la très sainte Vierge. Cela traduit l’amour que nous avons pour elle et la prédilection de Jésus et de sa Mère envers tous les peuples, tous les hommes.

L’histoire de notre famille religieuse est liée pourtant à notre Dame qui a voulu demeurer de façon prodigieuse au centre naturel d’Argentine, où sont nés et notre fondateur et notre famille religieuse. Il est nécessaire de concrétiser notre amour pour Marie, et cela s’est fait providentiellement à Lujan. Le p. Buela avec une claire vision surnaturelle et apostolique demandait devant l’image de Lujan la grâce d’accompagner beaucoup de vocations au sacerdoce et à la vie religieuse dans son ministère. Grâce que Dieu a bénie par Marie de façon surabondante, lui inspirant de créer ce que nous appelons la Famille Religieuse. Mais, il ne faut pas rester seulement dans les origines, parce qu’au long de notre petite histoire, c’est à Lujan où Marie bénissait nos grands projets et nos grands moments ; et c’est là aussi que les membres de Notre Famille religieuse viennent lui demander toujours Sa protection maternelle et la remercier aussi de toutes les faveurs dont elle est la céleste médiatrice.

Aujourd’hui un petit groupe d’amis de notre famille religieuse veut s’associer à notre mission dans l’Eglise, et pour cela ils se sont préparés. Ils savent que l’annonce de l’évangile est une responsabilité des tous les chrétiens, et non seulement des consacrés.

Alors, la finalité de notre famille religieuse dans l’Eglise est définie comme « l’évangélisation de la culture », ou bien l’inculturation de l’Evangile.

Le domaine de la culture est vraiment vaste, donc notre champ d’action apostolique l’est aussi. On peut être tenté de dire « mais comment je peux faire que l’évangile imprègne la culture, surtout dans les domaines qui ont vraiment une telle hauteur qui me dépassent largement ». La réponse a été donnée de manière admirable par le Pape Benoît lorsqu’il parlait précisément aux membres du conseil de la Culture :

« La rencontre entre la foi et la culture se réalise de façon quotidienne dans la vie et dans le travail de tous les baptisés, dans l’œuvre d’art cachée qu’est l’histoire d’amour de chacun avec le Dieu vivant et avec nos frères, dans la joie et dans les difficultés de suivre Jésus Christ dans l’existence quotidienne » (Discours au Conseil de la Culture, 15-06-2007). Et le pape Saint Jean Paul II, père spirituel de notre famille religieuse appelait l’évangélisation de la culture tout simplement « comme la grande aventure de vivre la vie selon l’évangile ».

Aujourd’hui, le jour de notre Patronne principale, le jour aussi où notre famille religieuse devienne plus nombreuse et plus multiculturelle, voyons comment la très sainte Vierge est aussi la première à vivre cette finalité dans la nouvelle alliance et apprenons d’elle à évangéliser les cultures.

Nous allons suivre les quelques aspects concernant Marie présents dans notre directoire de Spiritualité.

Dans le mystère de l’Incarnation, la Vierge Marie nous apprend surtout à vivre la foi : « Heureuse celle qui a cru » (Lc. 1,45). Nous devons vivre de la foi, une foi vivante, ferme, audacieuse, éminente et héroïque, mais une foi qui s’incline devant le mystère de Dieu.

D’autre part, une foi pénétrante qui voit toutes les choses à la lumière de la révélation : « sub specie eternitatis », élevant l’âme aux desseins surnaturels de Dieu, capable de triompher sur le mal et sur le monde.

Marie est aussi exemple d’humilité, celle qui n’attendait pas une telle salutation de l’ange, qui se proclame humble et qui élève les humbles dans son cantique. Sa prudence, discernant la salutation de l’ange et sa signification, son saint abandon à la volonté de Dieu se proclamant l’humble servante du Seigneur.

Le directoire nous dit aussi qu’en Marie nous trouvons la force de redécouvrir la vie chrétienne comme une fidélité à la religion du mystère (de l’Incarnation) et du miracle (de sa maternité divine), du martyre et de la miséricorde, du Magnificat et de la magnanimité.

Contemplant le mystère de l’Incarnation notre spiritualité nous invite aussi à nous cacher avec le Christ dans le sein immaculé de la très Sainte Vierge. Dans son sein le Christ a pris physiquement la chair et moralement la chair de chacun de nous, de façon que dans le sein très pur de Marie nous sommes aussi conçus et pour cette raison Elle est notre véritable Mère. Saint Pie X disait : «nous sommes nés du sein de la Vierge à la façon d’un corps uni à sa tête».

Saint Augustin dira aussi que Marie est la « forma Dei », et nous voulons nous aussi entrer dans ce modèle pour ressembler au Christ, nous renaître à nouveau avec la forma Dei. Si le Christ a pris ce chemin pour venir au monde c’est ce chemin nous devons prendre nous aussi.

En Elle, Jésus nous a appris aussi à dépendre totalement de Dieu par Marie. Il nous a appris le ministère évangélique de la visite. « Portant Celui qu’Elle portait » nous enseigne à fonder en Dieu notre enthousiasme apostolique. A accomplir avec promptitude les choses de Dieu, à servir le prochain dans les simples tâches. A remercier, à chanter et se réjouir en Dieu, parce que Dieu s’est penché sur Elle, l’a regardée et en Elle, Il a fait des merveilles.

Selon les paroles de notre fondateur, nous devons toujours contempler Marie et l’avoir comme le grand modèle dans notre famille religieuse, parce que «après Jésus, nulle ne fait tant de choses pour l’évangélisation de la culture comme notre Mère du Ciel».

P. Luis Martinez V. E.

Institut du Verbe Incarné

Prière de saint Jean Paul II

Avec Toi, Marie, nous rendons grâce à Dieu,
dont «l’amour s’étend d’âge en âge»,
pour la splendide vocation
et pour la mission multiforme
des fidèles laïcs,
appelés par Dieu, chacun personnellement,
à vivre en communion d’amour
et de sainteté avec Lui
et à être unis fraternellement
dans la grande famille des enfants de Dieu,
envoyés aussi pour rayonner
la lumière du Christ
et communiquer le feu de l’Esprit
par leur vie évangélique
dans tous les secteurs
de la vie du monde.

Vierge du Magnificat,
remplis leurs coeurs
de reconnaissance et d’enthousiasme
pour cette vocation et cette mission.

Toi qui as été,
avec humilité et magnanimité,
«la servante du Seigneur»,
donne-nous la totale disponibilité
qui fut la tienne pour le service de Dieu
et le salut du monde.
Ouvre nos coeurs
aux immenses perspectives
du Règne de Dieu
et de l’annonce de l’Evangile
à toutes les créatures.

Ton coeur de Mère
se préoccupe sans cesse
des nombreux dangers,
des maux innombrables
qui écrasent les hommes et les femmes
de notre temps.
Mais il est attentif aussi
aux nombreuses initiatives
prises en vue du bien,
aux grandes aspirations vers les valeurs,
aux progrès accomplis
qui produisent des fruits abondants de salut.

Vierge courageuse,
inspire-nous la force d’âme
et la confiance en Dieu,
qui nous permettront de surmonter
tous les obstacles que nous rencontrons
dans l’accomplissement de notre mission.
Enseigne-nous à traiter les réalités du monde
avec un sens très vif
de responsabilité chrétienne
et dans la joyeuse espérance
de la venue du Règne de Dieu,
de nouveaux cieux et d’une terre nouvelle.

Toi qui, avec les Apôtres en prière,
te trouvais au Cénacle
dans l’attente de la venue
de l’Esprit de Pentecôte,
demande qu’Il se répande de nouveau
sur tous les fidèles laïcs, hommes et femmes,
pour qu’ils répondent pleinement
à leur vocation et à leur mission,
comme sarments de la vraie vigne,
appelés à porter beaucoup de fruit
pour la vie du monde.

Vierge Mère,
guide-nous et soutiens-nous
pour que nous vivions toujours
comme de véritables fils et filles
de l’Eglise de ton Fils,
et que nous puissions contribuer
à établir sur la terre
la civilisation de la vérité et de l’amour,
selon le désir de Dieu
et pour sa gloire. Amen.

Exhortation Post-Synodale “Christifideles laici”

MARTYROLOGE DU 11 AU 20 MAI

Le 11 mai

1.À Adrumète en Byzancène, l’an 212, saint Mavile ou Maïeul, martyr, qui fut exposé aux bêtes par le proconsul Scapula.
2. Saint Anthinini, martyr
3. À Byzance, peut-être en 311, saint Mocius, prêtre et martyr.
4. À Vienne en Gaule, vers 475, saint Mamert, évêque, qui établit dans cette ville trois jours de supplications publiques avec jeûne, avant la fête de l’Ascension du Seigneur, pour demander l’aide de Dieu et l’éloignement des calamités.
5. À Varennes au pays de Langres, au VIIIe siècle, saint Gengou.
6. À Souvigny-en-Bourbonnais, l’an 994, le trépas de saint Mayeul, abbé de Cluny. Ferme dans la foi, résolu en espérance, riche en charité pour Dieu et son prochain, il rénova un grand nombre de monastères en France et en Italie.
7*. Au monastère de Lesterp dans le Limousin, en 1070, saint Gautier, prêtre. Formé dès l’enfance au service de Dieu, abbé de chanoines réguliers, il brilla par sa douceur envers ses frères et sa charité envers les pauvres.
8*. À Monte Carnerio en Romagne, vers 1343, le bienheureux Grégoire Celli, prêtre de l’Ordre des Ermites de Saint-Augustin. Rejeté du monastère par ses frères, il fut, dit-on, recueilli par des Frères Mineurs et mourut parmi eux.
9*. À York en Angleterre, l’an 1537, les bienheureux martyrs Jean Rochester et Jacques Walworth, prêtres et moines de la chartreuse de Londres. Pour avoir refusé de reconnaître la suprématie du roi Henri VIII dans le domaine spirituel, ils furent pendus par des chaînes à des pins de la ville et leurs corps demeurèrent en place jusqu’à ce que les membres se détachent.
10. À Naples, en 1716, saint François de Geronimo, prêtre de la Compagnie de Jésus, qui se donna pendant plus de quarante ans aux missions populaires et au soin pastoral des abandonnés.
11. À Cagliari en Sardaigne, l’an 1781, saint Ignace de Laconi, religieux capucin, qui passa sa longue vie à quêter inlassablement sur les places de la ville et sur les quais du port pour soulager les misères des pauvres.
12. À Saïgon en Cochinchine, l’an 1847, saint Matthieu Lê Van Gam, martyr. Il fut arrêté pour avoir introduit dans la région, grâce à son bateau, des missionnaires venant d’Europe et, après un an de prison, il fut décapité en vertu d’un décret de l’empereur Thieu Tri.
**.         En Argentine, en 1905, le bienheureux Ceferino Namuncura, jeune religieux salésien (béatifié par Benoît XVI le 11 novembre 2007).

 

Le 12 mai

1.Mémoire des saints Nérée et Achille, martyrs à Rome, vers 304. Comme le rapporte le pape saint Damase, ils servaient dans l’armée au temps de Dioclétien et, poussés par la crainte, étaient prêts à exécuter les ordres impies du magistrat, mais, conquis à la foi du Christ par le courage des chrétiens, ils se convertirent au vrai Dieu, jetèrent leurs boucliers, leurs colliers, leurs javelots, quittèrent le camp et, ayant confessé le Christ, furent décapités, heureux de partager son triomphe. Leurs corps furent déposés au cimetière de Domitille, sur la voie Ardéatine.
2. Mémoire de saint Pancrace, martyr à Rome, vers 304. La tradition voit en lui un adolescent mis à mort pour la foi du Christ. Le pape saint Symmaque éleva une célèbre basilique sur sa tombe et le pape saint Grégoire le Grand veilla assez souvent à y convoquer le peuple pour en retirer le témoignage du véritable amour chrétien.
3. À Axiopolis en Mésie, saint Cyrille, qui acheva son martyre avec six compagnons.
4. À Salamine dans l’île de Chypre, en 403, saint Épiphane, évêque. D’une grande érudition en tout genre et connaissant admirablement les saintes Écritures, il ne fut pas moins admirable par la sainteté de sa vie, son zèle pour la foi catholique, sa libéralité envers les pauvres et le don de faire des miracles.
5. À Argire en Sicile, au Ve siècle, saint Philippe, prêtre, originaire de Thrace.
6. À Trèves en Rhénanie, vers 647, saint Modoald, évêque, qui fit construire ou enrichit des églises et des monastères, établit plusieurs communautés de vierges et fut enseveli auprès de sa sœur Sévéra.
7*. Au monastère de Marchiennes dans le Cambrésis, vers 688, sainte Rictrude, abbesse. Après la mort violente de son mari, Adalband, sur le conseil de saint Amand, elle reçut le voile sacré et entra au monastère où ses trois filles l’avaient précédée. Elle en devint l’abbesse et dirigea les moniales avec la plus grande rectitude.
8. À Constantinople, en 733, saint Germain, évêque, célèbre par sa science et ses vertus, qui reprit avec grande fermeté l’empereur Léon l’Isaurien de ce qu’il promulguait un édit contre les saintes images.
9. À La Calzada en Navarre, peut-être en 1109, saint Dominique, surnommé de la Chaussée, prêtre, qui construisit une route, un pont et un hospice à l’intention des pèlerins de Saint-Jacques de Compostelle, pour faciliter leur voyage et veilla avec beaucoup de piété à leurs besoins.
10*. À Bologne en Émilie, l’an 1333, la bienheureuse Imelda Lambertini, vierge. Accueillie dès son plus jeune âge comme moniale dans l’Ordre des Prêcheurs, elle rendit l’âme soudain, à l’âge de seize ans, dès qu’elle eût reçu l’Eucharistie d’une façon merveilleuse. 
11*. À Averio au Portugal, en 1490, la bienheureuse Jeanne, vierge. Fille du roi Alphonse V, elle repoussa plusieurs projets de mariage et préféra servir Dieu dans l’Ordre des Prêcheurs, où elle fut le refuge des pauvres, des orphelins et de veuves.

Le 13 mai

1. Mémoire de Notre-Dame de Fatima au Portugal. La contemplation de cette mère très bonne dans l’ordre de la grâce, inquiète de tout ce qui s’oppose aux hommes, rassembla, au lieu dit Aljustrel, des foules de fidèles, dans la prière pour les pécheurs et dans une conversion profonde des cœurs.
2. À Maastricht sur la Meuse, vers 384, la naissance au ciel de saint Servais, évêque de Tongres, qui se battit pour la foi orthodoxe de Nicée dans plusieurs conciles où l’on disputait de la nature du Christ.
3*. À Poitiers, en 588, sainte Agnès, abbesse, qui reçut la consécration des vierges des mains de saint Germain de Paris, fut placée par sainte Radegonde comme abbesse du monastère de la Sainte-Croix et le gouverna avec piété selon la Règle de saint Césaire d’Arles.
4*. À Goriano Siccoli dans les Abruzzes, en 1439, la bienheureuse Gemma, vierge, qui vécut en recluse dans une minuscule cellule accolée à l’église, d’où elle pouvait seulement voir l’autel.
5*. À Côme en Lombardie, l’an 1465, la bienheureuse Madeleine Albrici, abbesse de l’Ordre de Saint-Augustin, qui porta avec beaucoup de soin ses sœurs à la ferveur.
6. À La Puye en Poitou, l’an 1834, saint André-Hubert Fournet, prêtre. Curé de paroisse au temps de la Révolution française, bien que proscrit, il affermit les fidèles dans la foi, puis, quand la paix fut rendue à l’Église, il fonda, avec sainte Élisabeth Bichier des Âges, l’Institut des Filles de la Croix.

Le 14 mai

1.Fête de saint Matthias, Apôtre. Il avait suivi le Seigneur Jésus depuis son baptême par Jean jusqu’au jour où la Christ fut enlevé au ciel ; aussi fut-il choisi par les Apôtres, après l’Ascension du Seigneur, pour prendre la place du traître Judas, être compté au nombre des Douze et devenir témoin de la Résurrection.
2. En Asie, vers 250, saint Maxime, qui, dans la persécution de Dèce, fut, dit-on, lapidé et rendit ainsi son âme à Dieu.
3. À Cimiez, près de Nice, au IIIe ou IVe siècle, saint Pons, martyr.
4. En Syrie, saint Victor et saint Couronne, martyrs, dont on rapporte qu’ils furent mis à mort ensemble.
5. Dans l’île de Chio, saint Isidore, martyr, qui fut, croit-on, jeté dans un puits.
6. À Aquilée en Vénétie, peut-être au IVe siècle, les saints Félix et Fortunat, martyrs.
7. En Sardaigne, commémoraison des saints Juste et Hérédine, martyrs.
8*. À Clermont en Auvergne, l’an 488, saint Aproncule.
9. À Clermont également, en 551, saint Gall, évêque, homme humble et doux, qui fut l’oncle paternel de saint Grégoire de Tours.
10*. À Lismore en Irlande, l’an 638, saint Carthage ou Mochuda, qui fut abbé de plus de huit cents moines et fonda le siège épiscopal de Lismore.
11*. Au monastère de Fontenelle en Gaule occidentale, l’an 674, saint Érembert. Entré dans ce monastère au temps du fondateur saint Wandrille, il fut nommé évêque de Toulouse, mais renonça à sa charge et revint finir ses jours dans son monastère.
12*. À Santarem au Portugal, en 1605, le bienheureux Gilles de Vouzela, prêtre. Enseignant la médecine à Paris, il abandonna une vie dissolue pour entrer dans l’Ordre des Prêcheurs ; il y passa le reste de ses jours dans les larmes, la prière et la pénitence, repoussant toutes les tentations.
13*. À Sainte-Marie des Bois dans l’Indianapolis, aux États-Unis d’Amérique, en 1865, la saint- Théodore Guérin (Anne-Théodore). Née à Étables-sur-Mer, en Bretagne, elle fonda la Congrégation des Sœurs de la Providence, toujours confiante en la divine Providence, même dans les plus grandes difficultés. (canonisé le 15 octobre 2006 par Benoît XVI)
14. À Bétharram dans les Pyrénées, en 1863, saint Michel Garricoïts, prêtre. Poussé par un grand zèle apostolique, il fonda la Société des prêtres missionnaires du Sacré-Cœur et l’étendit jusqu’aux régions lointaines d’Amérique latine.
15. À Nizza Monferrato dans le Piémont, en 1881, sainte Marie-Dominique Mazzarello, vierge. Avec saint Jean Bosco, elle fonda l’Institut des Filles de Marie Auxiliatrice pour l’éducation des jeunes filles pauvres, qu’elle dirigea avec humilité, prudence et charité.

Le 15 mai

1. À Lampsaque dans l’Hellespont, peut-être en 251, la passion des saints martyrs Pierre, André, Paul et Denise.
2. En Auvergne, probablement vers 260, les saints martyrs Cassius et Victorin, qui auraient été mis à mort sous Chrocus, chef païen des Alamans.
3. En Sardaigne, peut-être au IVe siècle, saint Simplice, prêtre.
4*. À Larissa en Thessalie, au IVe siècle, saint Achille, surnommé le Thaumaturge, évêque, qui participa au premier Concile œcuménique de Nicée et, avec un zèle admirable signalé par toutes les vertus, évangélisa la population païenne.
5*. À Autun, au IVe siècle, saint Rhétice, évêque, que saint Augustin appelle un homme de Dieu, un prélat de grande autorité dans l’Église, et saint Jérôme, un excellent commentateur de l’Écriture sainte.
6. En Éthiopie, vers 535, saint Cabeb ou Elesbaan, roi. Il combattit les ennemis du Christ, qui avaient causé le martyre des chrétiens de Négranèse et, au temps de l’empereur Justin, il envoya, dit-on, à Jérusalem son diadème royal et, menant la vie monastique, comme il en avait fait le vœu, il s’endormit dans le Seigneur.
7. À Septempeda dans le Picenum, peut-être au VIe siècle, saint Séverin, évêque, dont la ville prit ensuite le nom.
8*. À Bingen, sur le Rhin près de Mayence, au IXe siècle, saint Rupert, duc, qui construisit plusieurs églises et hôpitaux pour les pauvres et les malades. Après un pèlerinage aux tombeaux des Apôtres, il se résolut à vivre dans la retraite et s’endormit dans le Seigneur, âgé seulement de dix-neuf ans.
9. À Cordoue en Andalousie, l’an 855, saint Witesinde, martyr. La peur des Maures lui avait fait abandonner la foi chrétienne, mais quand, peu après, il refusa de pratiquer leur religion en public, il fut mis à mort.
10. À Madrid, vers 1130, saint Isidore, le laboureur. Avec son épouse, la bienheureuse Turibia, il travailla la terre avec ardeur et recueillit avec patience davantage les fruits du ciel que ceux de la terre, offrant le modèle d’un paysan chrétien très pieux.
11*. À Aix-en-Provence, en 1450, le bienheureux André Abellon, prêtre de l’Ordre des Prêcheurs, qui restaura la discipline régulière dans les couvents où il fut envoyé et où il montra de la générosité pour les autres et de l’austérité pour lui-même.
**        En Pologne, en 1650, la bienheureuse Sofia Czeska Maciejowska veuve, elle se mit au service des nécessiteux et elle fonda la première école pour filles pour les préparer à une vie indépendante. Elle  fonda la Congrégation des Vierges de la Présentation.  (béatifiée le 15 juin 2013 par le pape François)

Le 16 mai

1.À Uzale en Afrique proconsulaire, commémoraison des saints martyrs Félix et Gennade.
2. À Osime dans le Picenum, les saints martyrs Florent et Dioclétien.
3. En Perse, l’an 375 ou 376, les saints martyrs Abdas et Ébed-Jésus, évêques, mis à mort sous le roi Sapor II avec trente-huit compagnons.
4. À Bouhy sur le territoire d’Auxerre, peut-être au IIIe siècle, la passion de saint Pèlerin, martyr, vénéré comme le premier évangélisateur et évêque de la cité.
5. Commémoraison de saint Possidius, évêque de Calamo en Numidie, qui fut le disciple et l’ami fidèle de saint Augustin qu’il assista à sa mort et dont il écrivit la vie remarquable. Chassé de sa cité par le roi arien Genséric, il mourut à une date incertaine, après 437.
6. À Troyes, vers 540, saint Fale, ou Fidole, prêtre. Fait prisonnier de guerre en Auvergne, par le roi d’Austrasie, Thierry, et emmené en Champagne, il fut racheté par l’abbé saint Aventin, qui le forma au service de Dieu et l’établit abbé à sa place.
7. En Irlande, vers 577, saint Brendan, abbé de Clonfert et propagateur valeureux de la vie monastique, devenu le héros d’exploits fabuleux racontés dans la célèbre Navigation de saint Brendan.
8. À Amiens, vers 600, saint Honoré, évêque.
9*. Au pays de Galles, vers le VIe siècle, saint Carantec, abbé de Cardigan, célébré aussi en Irlande, en Cornouailles et en Bretagne.
10. En Palestine, l’an 616, la passion de quarante-quatre saints moines qui furent massacrés et mis en pièces, sous le règne de l’empereur Héraclius, par des Sarrasins qui firent irruption dans la laure de Saint-Sabas.
11. Saint Germain à Toulouse, évêque
12. À Gubbio en Ombrie, l’an 1160, saint Ubald, évêque, qui travailla à restaurer la vie commune de ses clercs.
13*. À Fermo dans les Marches, vers 1215, saint Adam, abbé du monastère de Saint-Sabin.
14. À Bordeaux, en 1215, le trépas du bienheureux Simon Stock, prêtre. D’abord ermite en Angleterre, il entra dans l’ordre des Carmes, qu’il dirigea admirablement. Célèbre par sa dévotion singulière envers la Vierge Marie, il mourut en visitant les couvents de son Ordre en France.
15. À Janov, près de Pinsk sur le Pripet, aux confins de la Pologne, en 1657, saint André Bobola, prêtre de la Compagnie de Jésus et martyr. Il travailla avec énergie à l’union des chrétiens, mais il dut subir toutes sortes d’injures et de coups et finalement, enlevé par des soldats et horriblement mutilé, il donna volontiers, avec son sang, le témoignage suprême de la foi.
16*. Au camp de concentration de Dachau en Bavière, l’an 1942, le bienheureux Michel Wozniak, prêtre de Varsovie et martyr. Sous le régime nazi que subit la Pologne pendant la Seconde guerre mondiale, il fut déporté et mourut épuisé par les sévices qui lui furent infligés.
17*. À Drohobych en Ukraine, l’an 1946, le bienheureux Vital-Vladimir Bajrak, prêtre de l’Ordre de Saint-Josaphat et martyr, qui fut détenu dans la prison de cette ville à cause de sa foi et y mourut.
**        En Roumanie, en 1954 , le bienheureux Vladimir Ghika, martyr, prince roumain d’origine orthodoxe qui se convertit au catholicisme romain et fut ordonné prêtre. Diplomate du Saint-Siège, fondateur d’hospices, adversaire du nazisme comme du communisme, il fut arrêté à près de 80 ans et mourut en prison.  (béatifié le31 aout 2013 par le pape François)

Le 17 mai

1.À Alexandrie, saint Adrion, martyr.
2. À Rome, au cimetière de Basilla, sur la voie Salarienne ancienne, saint Victor, martyr.
3. À Noviodunum en Mésie, les saints martyrs Héraclius et Paul.
4. Commémoraison de sainte Restitute, vierge et martyre en Afrique proconsulaire, dont le culte s’est étendu sur les côtes de la Méditerranée.
5. A Vercelli en Ligurie, translation de Saint Emilianin, évêque
6. À Villa Réal, près de Valence en Espagne, l’an 1592, saint Pascal Baylon, religieux de l’Ordre des Mineurs, qui se montra toujours empressé et bienveillant envers tous et ne cessa de vénérer avec un ardent amour le mystère de la Sainte Eucharistie.
7. À Kweyang, dans la province chinoise de Guizhou, en 1834, saint Pierre Liu Wenuyan, martyr. Ayant reçu la foi et le baptême quand il était jeune homme, il se fit à son tour catéchiste. Arrêté une première fois, il fut exilé en Tartarie. Au bout de dix-huit ans, il revint dans sa patrie où, arrêté une seconde fois, il fut condamné à être étranglé, à cause du nom du Christ.
8*. À Casoria près de Naples, en 1929, sainte Julie Salzano, vierge, qui fonda la Congrégation des Sœurs Catéchistes du Sacré-Cœur de Jésus pour enseigner la doctrine chrétienne et répandre la dévotion à l’Eucharistie.  (canonisée le 17 octobre 2010 par Benoît XVI)
9*. À Orgasolo en Sardaigne, l’an 1935, la bienheureuse Antonie Mesina, vierge et martyre. Dévouée aux œuvres de l’Église, elle défendit sa chasteté jusqu’à la mort, à l’âge de seize ans.
10*. Au camp de travaux forcés d’Oserlag, près d’Irkoutsk en Sibérie, l’an 1952, le bienheureux Ivan Ziatyk, prêtre de la Congrégation du Très Saint Rédempteur et martyr. Supérieur du couvent de Ternopol, il fut arrêté par la police secrète soviétique et déporté en Sibérie, où il succomba à d’horribles tortures.

Le 18 mai

1.Mémoire de saint Jean Ier, pape et martyr. Envoyé à Constantinople auprès de l’empereur Justin par le roi arien Théodoric, il fut le premier des évêques de Rome à célébrer solennellement la messe de Pâques dans l’église de Sainte Sophie ; à son retour, il fut suspecté par le roi Théodoric et indignement jeté en prison à Ravenne, où la faim et la soif le firent bientôt succomber glorieusement en 520.
2. À Salone en Dalmatie, l’an 299, saint Félix, martyr, victime de la persécution de Dioclétien.
3. À Alexandrie, vers 303, la passion de saint Dioscore, martyr. Fils de lecteur de la cité de Cynopolis, il fut arrêté, interrogé et, pour avoir refusé de sacrifier aux dieux, après des tourments nombreux et variés, fut décapité, achevant ainsi son martyre.
4. À Alexandrie également, vers la même époque, les saints martyrs Potamon, Ortaise, Sérapion, prêtres, et leurs compagnons.
5. À Ancyre en Galatie, vers 303, les saints martyrs Théodule et Thécuse, sa tante paternelle, Alexandra, Claudie, Phaina, Euphrasie, Matrone et Julitte, vierges. Celles-ci, livrées d’abord par le gouverneur à la prostitution, furent ensuite plongées dans un étang, chacune avec une pierre au cou. Théodote fut à son tour torturée et décapitée.
6*. Au pays d’Argovie chez les Suisses, au XIIe siècle, le bienheureux Burchard, prêtre. Curé de la paroisse de Beinwill, il se donna assidûment au service pastoral du troupeau qui lui était confié.
7. À Upsal en Suède, l’an 1161, saint Éric IX, roi et martyr. Il s’employa à gouverner le peuple dans son royaume avec sagesse et à protéger les droits des femmes, il envoya saint Henri comme évêque en Finlande pour y propager la foi du Christ et enfin, attaqué par les Danois alors qu’il assistait à la messe, il tomba sous les coups de ses ennemis.
8*. À Toulouse, en 1369, le bienheureux Guillaume, prêtre de l’Ordre des Ermites de Saint-Augustin.
9. À Rome, en 1587, saint Félix de Cantalice, religieux capucin, d’une austérité et d’une simplicité admirables. Pendant quarante ans, il exerça l’office de quêteur, semant autour de lui la paix et la charité.
10*. À Trèves en Rhénanie, l’an 1918, la bienheureuse Blandine (Marie-Madeleine Merten), vierge ursuline, qui joignit à la vie contemplative la charge de la formation humaine et chrétienne des jeunes filles et des adolescentes.
11*. À Hartheim, près de Linz en Autriche, l’an 1942, les bienheureux martyrs Stanislas Kubski, prêtre de Gniezno, et Martin Oprzadek, prêtre franciscain. Le premier, arrêté dès le début de la guerre par l’occupant nazi de la Pologne, en raison de son activité apostolique, fut déporté d’abord aux carrières de Buchenwald, puis au camp de concentration de Dachau. Avec le second, déporté au même camp, il était chargé du convoi des invalides à la mort. Tous deux furent conduits en même temps à la chambre à gaz.

Le 19 mai

1. À Rome, au cimetière de Calliste sur la voie Appienne, en 230, saint Urbain Ier, pape, qui, après le martyre de saint Calliste, dirigea fidèlement l’Église romaine pendant huit ans.
2. Au même endroit, vers 304, les saints martyrs Parthène et Calogère, qui, sous l’empereur Dioclétien, rendront au Christ un beau témoignage.
3*. À Arras, en 728, saint Hadulphe, évêque d’Arras et de Cambrai, auparavant abbé de Saint-Vaast.
4. À Cantorbéry en Angleterre, l’an 988, saint Dunstan, évêque. D’abord abbé de Glastonbury, il y restaura la vie monastique et la propagea au-delà. Sur le siège épiscopal de Worcester, puis de Londres et enfin de Cantorbéry, il travailla à promouvoir une règle commune pour les moines et les moniales.
5*. À Florence en Toscane, l’an 1246, la bienheureuse Humilienne, du Tiers-Ordre de Saint-François. Maltraitée par son mari, elle fut recommandable par sa patience et sa douceur ; devenue veuve, elle se livra tout entière à la prière et aux œuvres de charité.
6. Au château de Fumone, près d’Alatri dans le Latium, en 1296, la naissance au ciel de saint Pierre Célestin. Alors qu’il menait une vie d’ermite dans les Abruzzes, la renommée de sa simplicité et de ses miracles le firent élire comme pontife romain à l’âge de quatre-vingts ans. Il prit le nom de Célestin V, mais il abdiqua la même année, préférant revenir à sa solitude. Il termina sa vie, enfermé dans un château, entièrement isolé du monde.
7. Près de Tréguier en Bretagne, l’an 1303, saint Yves, prêtre, qui, dans sa charge d’official, rendit la justice sans faire acception de personnes, favorisa la concorde, défendit pour l’amour du Christ les causes des orphelins, des veuves et des pauvres et accueillit chez lui les miséreux.
8*. À Sienne en Toscane, l’an 1309, le bienheureux Augustin, surnommé Nouveau, prêtre de l’Ordre des Ermites de Saint-Augustin, qui recherchait la vraie humilité et aimait l’observance religieuse.
9*. À Grenade en Andalousie, l’an 1397, les bienheureux martyrs Jean de Cetina, prêtre, et Pierre de Dueñas, religieux de l’Ordre des Mineurs Conventuels, qui furent mis à mort de la main même du roi des Maures pour avoir confessé la foi du Christ.
10*. À Suzuta au Japon, en 1619, le bienheureux Jean Martinez, prêtre de l’Ordre des Prêcheurs et martyr, qui succomba en prison pour le Christ.
11*. À Londres, en 1651, le bienheureux Pierre Wright, prêtre et martyr. Après avoir adhéré à la foi catholique, il fut admis dans la Compagnie de Jésus et ensuite ordonné prêtre. Au temps de la République, à cause de son sacerdoce, il fut pendu à la potence de Tyburn.
12. À Fucecchio en Toscane, l’an 1740, saint Théophile de Corte, prêtre de l’Ordre des Mineurs, qui propagea beaucoup les maisons de retraite des Frères et montra une grande piété envers la Passion du Seigneur et la Vierge Marie.
13. À Rome, en 1750, saint Crispin de Viterbe, religieux capucin, qui, en allant faire la quête à travers les villages de montagne, enseignait aux gens de la campagne les rudiments de la foi.
14*. Dans la baie devant le port de Rochefort, en 1794, le bienheureux Jean-Baptiste-Xavier (Jean-Louis Loir), prêtre capucin et martyr. Durant la Révolution française, en raison de son sacerdoce, il fut détenu inhumainement, malgré ses quatre-vingts ans, sur un bateau négrier et on le trouva mort à genoux.
15*. À Carthagène en Colombie, l’an 1924, la sainte Marie-Bernarde (Vérine Bütler), vierge, d’origine suisse, qui fonda la Congrégation des Sœurs Missionnaires franciscaines de Marie Auxiliatrice. (canonisée le 12 octobre 2008 par B 16)
16*. Au camp de concentration de Dachau en Bavière, l’an 1942, le bienheureux Joseph Czempiel, prêtre de Katowice et martyr. Curé en Silésie, arrêté par l’occupant nazi à cause de son ministère et déporté en Allemagne, après des tortures supportées avec une patience héroïque, il fut conduit à la chambre à gaz.
**        A Madagascar, en 1919, le bienheureux Raphaël-Louis Rafiringa religieux des Écoles chrétiennes. (béatifié le 7 juin 2009 par benoît XVI)

Le 20 mai

1.Mémoire de saint Bernardin de Sienne, prêtre de l’Ordre des Mineurs. Par sa parole et son exemple, à travers bourgs et villes d’Italie, il annonça l’Évangile au peuple, diffusa la dévotion au saint nom de Jésus et poursuivit inlassablement sa mission de prédicateur avec de grands résultats jusqu’à son dernier jour à L’Aquila dans les Abruzzes, en 1444.
2. Commémoraison de sainte Lydie, la marchande de pourpre de Thyatire, qui, à Philippes de Macédoine, fut la première dans cette ville à croire à l’Évangile, après la prédication de l’Apôtre saint Paul.
3. À Ostie, aux bouches du Tibre, saint Aurée, martyre.
4. À Nîmes, saint Baudile, martyr.
5. À Égée en Cilicie, saint Thalalée, martyr.
6*. À Cagliari en Sardaigne, l’an 370, saint Lucifer, évêque. Défenseur intrépide de la foi de Nicée, il eut beaucoup à souffrir et fut envoyé en exil par l’empereur Constant. Revenu enfin à son Église, il mourut confesseur de la foi.
7*. À Toulouse, vers 400, saint Hilaire, évêque, qui construisit une petite basilique de bois sur le tombeau de son prédécesseur, saint Saturnin.
8. À Bourges, vers 624, saint Outrille (Austrégisile), évêque, qui se montra ministre de la charité, surtout pour les pauvres, les orphelins, les malades et les condamnés à mort.
9. À Brescia en Lombardie, au VIIe siècle, saint Anastase, évêque.
10. À Pavie, également en Lombardie, vers 744, saint Théodore, évêque, qui, durant la guerre entre les Francs et les Lombards, dut s’exiler.
11*. À Castaneto en Toscane, au XIIe siècle, le bienheureux Guy de Gherardesca, ermite.
12*. À Pérouse en Ombrie, l’an 1501, la bienheureuse Colombe ou Angèle, vierge, sœur de la Pénitence de Saint-Dominique, qui s’appliqua à promouvoir la paix dans la cité divisée par les factions.
13. À Séoul en Corée, l’an 1839, saint Protais Chong Kuk-bo, martyr. Quand se déchaîna la persécution, il abandonna la foi, mais se reprit, se déclara chrétien et, en prison, dans les tortures, il professa sa foi jusqu’à la mort.
14*. À Botticino Sera, près de Brescia en Lombardie, l’an 1912, saint Archange Tadini, prêtre, qui eut à cœur de défendre les droits et la dignité des ouvriers et fonda la Congrégation des Sœurs ouvrières de la sainte maison de Nazareth, avec le souci premier de la justice sociale. (canonisé le 26 avril 2009 par Benoît XVI))
15*. A Milan en Lombardie, Bienheureux Louis Talamoni, prêtre, Italie
**.         En Hollande, en 1903, la bienheureuse Josepha Hendrina Stenmanns co-fondatrice allemande des sœurs missionnaires servantes du Saint Esprit (béatifiée par Benoît XVI le 29 juin 2008).
**        En Argentine, en 1932, la bienheureuse María Crescencia Pérez religieuse de la congrégation des filles de la Vierge du Jardin. (béatifiée le 17 novembre 2012 par Benoît XVI).

V/ Précieuse aux yeux du Seigneur.

R/ Est la mort de Ses saints.

Oraison

Que sainte Marie et tous les saints intercèdent pour nous auprès du Seigneur, afin que nous obtenions secours et salut de Celui qui vit et règne pour les siècles des siècles. Amen

Source: www.societaslaudis.org