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“La paix sur la terre ? Non, mais bien plutôt la division”

Homélie pour le Dimanche XX, année C. Évangile de saint Luc 12, 49-53

Au centre de l’évangile de ce dimanche il y a une expression du Seigneur qui peut nous étonner et qu’il faut bien comprendre. « Pensez-vous que je sois venu mettre la paix sur la terre ? Non, mais bien plutôt la division ».

Nous devons nous rappeler avant tout, que Jésus est toujours en chemin spirituel vers Jérusalem, vers sa Pâque, vers la croix. Le Seigneur est donc encore plus clair avec les exigences qu’implique le fait de Le suivre, le fait d’être ses disciples. En même temps, Il est conscient que son heure s’approche, c’est-à-dire le moment de sa Passion.

Mais avant de commencer avec la méditation sur l’évangile de ce dimanche, nous allons tout d’abord revenir sur la première lecture.

Il s’agit d’un moment très difficile de la vie du prophète Jérémie, la lecture dit « pendant le siège de Jérusalem »  (Jr 38, 4-6.8-10) . En vérité, toute la vie de ce prophète n’était pas facile. Il a été envoyé par Dieu pour prêcher contre sa propre volonté le malheur que subira son peuple à cause de son infidélité à Dieu. La charge de sa mission sera tellement grande que Jérémie arrivera à détester le fait d’avoir été conçu : « Malheur à moi, ô ma mère ! Pourquoi m’avoir enfanté, moi qui suis un élément de contestation et de dispute pour tout le pays ? Je ne suis le créancier ni le débiteur de personne, et pourtant tout le monde me maudit ! ».   

Dans la lecture d’aujourd’hui, Jérémie est enfermé dans une citerne pleine de boue à cause du fait de ne pas vouloir prophétiser en faveur de son roi (ce qui impliquait le fait de dire un mensonge) et d’annoncer par contre, la ruine de sa ville (ce qui se passera vraiment).

Dieu avait permis le siège de Jérusalem à cause des péchés d’idolâtrie de son peuple. Et c’est le prophète qui exhorte le peuple à se rendre à l’envahisseur et à partir en exil. Cela est compris par ses compatriotes comme un acte de trahison de la part de Jérémie ; mais c’est Dieu qui ordonne de faire cela dans sa Providence pour éviter un mal plus grand, ce qui arrivera effectivement car ils n’écouteront pas Jérémie. Le prophète annonce donc que la ville sera saccagée et beaucoup de ses habitants mourront par l’épée à cause de ne pas avoir écouté la Parole de Dieu.

Il est finalement et à cause de ses prophéties, condamné à la mort, bien qu’un officier éthiopien demandera au roi de lui sauver la vie.

Alors, en plus d’être prophète, Jérémie est aussi image de Notre Seigneur Jésus-Christ. Sa personne prophétise ce que le Seigneur viendra accomplir dans ce monde. Mais Jérémie n’est pas seulement l’image du Messie, il est aussi image de chaque chrétien. Dans quel sens ?

Dans le sens que le chrétien doit aussi rencontrer des hostilités dans ce monde, il est la plupart du temps à contre-courant, dire la vérité et surtout vivre la vérité, ce qui es la même chose que dire vivre en plénitude l’évangile, implique souvent prêcher comme « du malheur pour ce monde », ne pas être d’accord avec le péché et l’exprimer implique toujours une persécution ; comme Jérémie qui se fait persécuter à cause de prêcher ce qui allait arriver à une ville qui pensait s’en sortir sans Dieu  tout en continuant à vivre dans le péché. En plus, l’attitude du roi est très semblable à celle de Pilate au moment de la condamnation de Notre Seigneur : « Il est entre vos mains », dit à ceux qui accusent le prophète, « le roi ne peut rien contre vous ! ». Pensons combien de chrétiens ont été condamnés et sont encore condamnés sans que la justice humaine qui devrait toujours défendre l’innocent, ne fasse rien et se montre impuissante devant le pouvoir du mal.

Maintenant revenons au texte de l’évangile. Chaque phrase mérite son commentaire, et pour cela nous devons relire ce que les pères de l’Eglise ont médité et on comprit par l’aide de l’Esprit Saint dans ces paroles du Christ.

Nous avons écouté que Notre Seigneur parle d’un feu et d’un baptême, d’un feu qu’il a lui-même porté et qu’Il désire qu’il soit déjà allumé ; c’est le feu du véritable amour de Dieu, cet amour qui est authentique. Selon un père de l’église : « c’est le feu salutaire et utile qui embrase d’ardeur, pour la vie de la piété, les habitants de la terre qui sont froids, et comme éteints sous les glaces du péché ». « Cette terre dont parle le Sauveur, dit saint Jean Chrysostome, n’est pas celle que nous foulons aux pieds, mais celle que Dieu a formée de ses mains, c’est-à-dire l’homme à qui Dieu inspire un feu tout divin pour détruire ses péchés et renouveler son âme. » En définitive, Jésus est venu apporter le feu de la conversion totale, l’image qui nous est très probablement le feu de la Pentecôte et c’est précisément ce Feu de Dieu qui vient rappeler tout ce que Jésus a dit et qui vient pousser les disciples du Christ à la proclamation de l’Evangile sachant qu’ils seront persécutés à cause de cela.

Ce feu viendra, mais il faut que le Seigneur reçoit d’abord « un baptême » comme dit le texte. De quel baptême parle-t-il ? Il avait déjà reçu au début de son ministère le baptême de saint Jean Baptiste. 

En effet, ce que le texte grec dit littéralement c’est : « je dois être baptisé d’un baptême ». Le verbe « baptizein » veut dire immerger et pour cela avant surtout, le sacrement du baptême était par immersion. Mais le verbe peut être utilisé aussi de façon métaphorique. Il s’agit ici plutôt de celui qui est immergé dans une situation difficile, Jésus parle évidement de sa passion, il doit entrer dans la Passion, ou plutôt, vivre sa Pâque.

« Quelle angoisse est la mienne jusqu’à ce qu’il soit accompli ! » cette expression du Seigneur a besoin d’être bien comprise, car Il ne parle pas d’une angoisse de tristesse, comme si affronter la mort lui causait de la tristesse, c’est plutôt une tension, un désir d’arriver à ce moment, qu’il soit déjà là pour le faire. Comme lorsque nous devons accomplir une mission et que nous voudrions déjà la réaliser. Pour le Seigneur, il s’agit de donner sa vie en rançon pour une multitude, bien que cela implique pour Lui sa passion et sa mort. « ‘Je dois être baptisé d’un baptême’, c’est-à-dire ‘je dois être d’abord comme inondé de mon propre sang avant d’embraser les cœurs des fidèles du feu de l’Esprit Saint’ explique un autre père de l’Eglise, saint Bède.

Et nous arrivons ainsi à la phrase centrale du texte. « Pensez-vous que je sois venu mettre la paix sur la terre ? Non »

Nous pouvons penser que Celui qui s’exprime avec ces paroles est Celui qui a été salué à sa naissance avec les paroles « Paix sur la terre aux hommes » et qu’Il est le Prince de la paix selon le prophète Isaïe. 

” Toute personne connaissant un minimum l’Évangile du Christ sait qu’il s’agit d’un message de paix par excellence ; Jésus lui-même, comme écrit saint Paul, “est notre paix” (Ep 2, 14), mort et ressuscité pour abattre le mur de l’inimitié et inaugurer le Royaume de Dieu qui est amour, joie et paix”.

“Comment expliquer alors ces paroles ? À quoi le Seigneur se réfère-t-il lorsqu’il dit être venu apporter – selon le récit de saint Luc – la “division”, ou – selon celui de saint Matthieu – “l’épée” (Mt 10, 34) ?”

“Cette expression du Christ signifie que la paix qu’Il est venu apporter n’est pas synonyme d’une simple absence de conflits. Au contraire, la paix de Jésus est le fruit d’un combat permanent contre le mal. La lutte que Jésus mène avec détermination n’est pas une lutte contre des hommes ou des puissances humaines, mais contre l’ennemi de Dieu et de l’homme, Satan. Celui qui veut résister à cet ennemi en restant fidèle à Dieu et au bien, doit nécessairement faire face à des incompréhensions et parfois à de véritables persécutions. Par conséquent, ceux qui entendent suivre Jésus et s’engager pour la vérité sans faire de compromis, doivent savoir qu’ils rencontreront des oppositions et deviendront, malgré eux, signe de division entre les personnes, y compris au sein de leurs propres familles. L’amour pour les parents est bien un commandement sacré mais on ne doit jamais le placer avant l’amour de Dieu et du Christ si l’on veut le vivre de manière authentique. “

Il s’agit donc de voir quelles sont la paix et l’unité que Jésus est venu apporter dans ce monde et quelles sont la paix et l’unité qu’Il est venu abolir. Il est venu apporter la paix et l’unité qui conduisent à la vie éternelle et enlever cette paix et cette unité fausses et apparentes qui ne font qu’assoupir les consciences et amener l’humanité vers sa ruine. Un « chrétien » qui soit d’accord avec une société et un système politique qui approuve les lois contre la vie, des lois qui proclament licites les désordres de la nature, en accord avec une société gouvernée par le relativisme, qui dise que toute croyance ou religion est authentique et vraie, qui mette tout finalement dans le même rang, ne peut pas être considéré comme un vrai disciple du Christ.   

“La paix du Christ n’est pas une paix inconsistante et apparente, mais réelle, poursuivie avec courage et persévérance dans l’engagement quotidien à vaincre le mal par le bien (cf. Rm 12, 21) et en payant personnellement le prix que cela comporte.” (Benoît XVI, 19/08/07)

« Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix », nous répétons toujours cela à la messe, mais le Seigneur en ajoute « ce n’est pas à la manière du monde que je vous la donne » (Jn. 14,27). 

Nous devons savoir finalement que l’essentiel de l’Evangile c’est la fidélité au Christ, et que cela est au-dessus de toutes les autres priorités de ce monde. Si le Seigneur a dit qu’Il est venu apporter une séparation cela commence dans le cœur de chacun de nous, nous séparer de ce qui ne peut pas nous unir à notre Seigneur.

Alors, comme dit la deuxième lecture de ce dimanche « Débarrassés de tout ce qui nous alourdit – en particulier du péché qui nous entrave si bien –, courons avec endurance l’épreuve qui nous est proposée, les yeux fixés sur Jésus, qui est à l’origine et au terme de la foi. » Demandons cette grâce à la très Sainte Vierge Marie.

P. Luis Martinez IVE.

“Le christianisme n’est pas une simple opinion…”

Lire l’évangile du quatrième dimanche du temps de Carême (Jn 9, 1-41)

La liturgie de la Parole de ces derniers dimanches de Carême nous fait parcourir un véritable chemin « baptismal », à travers surtout les trois scènes tirées de l’évangile de saint Jean : le dimanche dernier, Jésus a promis le don de “l’eau vive” à la Samaritaine, aujourd’hui, en guérissant l’aveugle de naissance, il se révèle comme “la lumière du monde” ; dimanche prochain, en ressuscitant son ami Lazare, il se présentera comme “la résurrection et la vie”. L’eau, la lumière, la vie, sont des symboles du baptême, sacrement qui “immerge” les croyants dans le mystère de la mort et de la résurrection du Christ, les libérant de l’esclavage du péché et leur donnant la vie éternelle.

A l’évangile de ce dimanche correspond donc la guérison de l’aveugle de naissance. Selon les interprétations prenant en compte le texte original en grec, cet homme n’était pas aveugle à cause d’une maladie aux yeux, il lui manquait même plutôt les yeux. Notre Seigneur lui a donc créé des yeux, là où il y avait un espace vide.

Alors, le Seigneur accomplit ce miracle de façon rituelle, c’est-à-dire qu’Il fait quelques gestes avant de faire le miracle ; en plus, le miracle ne se produit pas tout de suite, mais après que cet aveugle  se fût lavé à la piscine de Siloé.

Comme on sait, le Seigneur n’agit pas de la même manière dans tous les miracles, il y a dans les évangiles des miracles que le Seigneur fait à distance pour ainsi dire ou bien seulement en prononçant un mot. Pourtant le miracle d’aujourd’hui est fait avec toute cette liturgie et cela a certainement une raison. Nous devons y ajouter que dans le livre de l’évangile écrit par saint Jean, lui-même donne à tous les miracles le nom de « signes ». Chaque miracle raconté par Saint Jean constitue un signe.

Si la semaine dernière le point pour ainsi dire autour duquel tournait l’action c’était l’eau, pour ce dimanche l’action et les dialogues tournent autour de la lumière. L’eau de la foi apaise la soif de Dieu et la lumière de la foi nous fait voir la réalité avec les yeux de Dieu.

Si l’on réfléchit encore un peu, le dimanche dernier le Seigneur parlait de l’eau vive, en Samarie, où il n’y a jamais eu de fleuves, Il parle maintenant de la lumière devant quelqu’un qui n’a jamais vu.

Il est intéressant de relire l’évangile et de voir aussi le contraste qui existe entre les autres personnages qui interviennent dans ce miracle et l’homme même, nous voyons en eux la méfiance, en lui la confiance ; en eux l’incrédulité, en lui la foi, en eux la peur des autres, en lui la liberté.

Un premier aspect à méditer c’est la conception du mal physique qu’on se faisait dans le temps, il était la conséquence directe du péché (de l’homme même ou bien de ses parents), et pour cela le Seigneur dira aux apôtres que cela a comme but ce de montrer la Gloire de Dieu, c’est-à-dire que rien n’échappe au son dessein bienveillant vers les hommes qui l’aiment vraiment.

Il faut aussi remarquer que la partie principale de ce miracle est constituée par le mépris et la persécution de l’aveugle de la part des pharisiens : « Tu es tout entier plongé dans le péché depuis ta naissance, et tu nous fais la leçon ? » Et ils le jetèrent dehors. C’est-à-dire, il n’aura plus le droit à partir de ce moment d’être considéré comme un juif, ce qui implique une expulsion de la société. Rien d’étonnant pour nous, vivre en cohérence avec notre foi implique la persécution, implique de rester exclu parfois de façon cachée sinon expresse de la société. Aujourd’hui on parle de la christianophobie, où la société sans Dieu impose ses lois qui vont contre notre foi, et cela devient une véritable persécution, encore plus dans les pays qui se vantent de vivre en liberté. Pour donner un exemple,l’Eglise en France ne souffre pas seulement d’une chute par rapport à ceux qui se confessaient autrefois chrétiens et qui l’abandonnent maintenant, mais aussi une grande persécution (cachée très souvent par les médias), les actes de vandalisme commis contre églises, lieux de culte, écoles et sites internet chrétiens ont augmenté en 2016 de 38 % par rapport à l’année précédente. En fait, il y a eu 376 attaques commises contre les chrétiens, dans l’année 2016 toujours en France. Dans ce pays enfin, il existe environ 45.000 églises dont 10.000 sont en danger d’être détruites (à cause de la pensée antichrétienne). 

Il nous faut un esprit vraiment vaillant et courageux pour accepter que comme disciples nous devions parcourir le même chemin que notre Maître. Nous voyons une belle attitude dans cet aveugle, reconnaissant Jésus comme quelqu’un envoyé par Dieu : Comme chacun sait, Dieu n’exauce pas les pécheurs, mais si quelqu’un l’honore et fait sa volonté, il l’exauce. Jamais encore on n’avait entendu dire qu’un homme ait ouvert les yeux à un aveugle de naissance. Si cet homme-là ne venait pas de Dieu, il ne pourrait rien faire. » Après, il fera une très belle profession de foi devant le Seigneur.

« Crois-tu au Fils de l’homme ? » « Et qui est-il, Seigneur, pour que je croie en lui ? » Jésus lui dit : « Tu le vois, et c’est lui qui te parle. » Il dit : « Je crois, Seigneur ! », et il se prosterna devant lui. Il adore Jésus que les pharisiens avaient refusé.

L’image de la lumière

Revenons maintenant à l’image de la lumière, elle est l’élément sensible le plus immatériel de tous, la Bible utilise son image pour l’appliquer à Dieu : « En toi est la source de vie ; par ta lumière nous voyons la lumière » (Ps. 35).

Elle est le signe de la vie, de la joie, tout le contraire des ténèbres.

Faisant ce miracle, Jésus veut signifier beaucoup de choses. D’abord le lieu où se produira le miracle, c’est la piscine de Siloé, ou Siloam, qui veut dire l’Envoyé. C’était là, où les juifs puisaient l’eau pour  le temple,  lors de la fête des Tentes ou Tabernacle. Cela se faisait avec de grandes processions pleines de joie, ils chantaient les bénédictions messianiques. Le Messie est l’Envoyé de Dieu. En plus, pour cette fête, le temple était aussi illuminé de grandes torches, luminaires qui éclairaient tout ce lieu saint, pour les juifs, cette fête était la fête de la lumière.

Lorsque nous lisons cet évangile, nous ne pouvons pas éviter de penser à notre baptême. Plusieurs éléments y sont présents comme un signe prophétique de ce qui se passe avec ce sacrement.

Celui qui parvient au baptême, il rencontre la Parole de Dieu, le Verbe de Dieu qui illumine sa vie. Ce sacrement est aussi composé de rites en analogie avec ce que le Seigneur a fait avec l’aveugle. Mais le principal c’est la purification, le fait de verser l’eau sur lui, cela se passe pour l’aveugle dans la piscine de Siloé (l’Envoyé), pour nous c’est dans le Christ l’Envoyé du Père.

Le sacrement du baptême implique une vie nouvelle, dans le rite du baptême on donne à l’enfant un vêtement nouveau, blanc. Et cette décision implique une grande force, pour se maintenir ferme dans la foi que l’on a reçue.

Mais il y a un élément que nous pouvons mettre en relation directe avec la lumière, c’est le cierge que reçoit le nouveau baptisé : « Recevez la lumière du Christ ». Dieu nous donne une lumière pour la transmettre, pour qu’elle éclaire le monde, pour que nous devenions témoins de la véritable Lumière.

Tous ces éléments nous les retrouvons lors de la nuit de Pâques, là où nous faisons mémoire évidement de la Résurrection de Jésus, mais aussi de notre baptême, nous renouvelons notre alliance avec Jésus, celle qu’on a fait au moment du baptême.

Nous devenons par ce sacrement lumière du monde, comme a dit le Seigneur, appelés à reprendre cette lumière parmi les hommes. Notre vie doit être transparente, claire, comme la lumière, de façon qu’elle attire les autres vers le Christ.

Pensant à la sincérité avec laquelle nous devons manifester notre foi, faisons mémoire des paroles de saint Jean Paul II : « Le christianisme n’est pas une simple opinion et il ne consiste pas en de vaines paroles. Le christianisme, c’est le Christ ! Il est une Personne, Il est le Vivant ! Rencontrer Jésus, l’aimer et le faire aimer : telle est la vocation chrétienne » (Message pour la Journée de la Jeunesse 2003).

Comme nous le dit saint Paul dans la deuxième lecture : autrefois, vous étiez ténèbres ; maintenant, dans le Seigneur, vous êtes devenus lumière ; vivez comme des fils de la lumière — or la lumière produit tout ce qui est bonté, justice et vérité.

Que la Vierge Marie nous donne cette grâce.

P. Luis Martinez V. E.

Institut du Verbe Incarné