MARTYROLOGE DU 11 AU 20 FÉVRIER

Le 11 février

1.         Mémoire de Notre-Dame de Lourdes. En 1858, trois ans après la proclamation du dogme de l’Immaculée Conception, une toute jeune fille, sainte Bernadette Soubirous, contempla à plusieurs reprises la Vierge Marie dans la grotte de Massabielle au bord du Gave, près de Lourdes, devenue dès lors un lieu vénéré par des foules innombrables de fidèles. 
2.         À Rome, sur la voie Appienne, dans le cimetière qui porte son nom, en 304, sainte Sotère, vierge et martyre. Comme le rapporte saint Ambroise, noble par sa naissance, elle méprisa à cause du Christ les consulats et les préfectures de ses parents et, sous Dioclétien, sommée de sacrifier aux idoles, elle refusa et, meurtrie par les outrages réservés aux esclaves, elle ne changea pas de visage ; condamnée à l’épée, elle ne répugna pas à la mort. 
3.         Commémoraison d’un très grand nombre de saints martyrs, qui en Numidie, l’an 304, durant la persécution de Dioclétien, furent arrêtés ; comme ils refusaient de livrer les Saintes Écritures, conformément à l’édit de l’empereur, ils furent assujettis aux plus cruels supplices et enfin mis à mort. 
4.         À Volturne en Campanie, saint Castrense, martyr.
5*.         En Apulie, saint Secondin, évêque.
6.         À Château-Landon du Gâtinais, au VIe siècle, le trépas de saint Sèverin, que l’on dit abbé d’Agaune au temps du roi Clovis. 
7.         À Rome, auprès de saint Pierre, en 731, la mise au tombeau du pape saint Grégoire II. Dans un temps désastreux, il répara des églises en ruines, défendit le culte des saintes images contre l’empereur Léon l’Isaurien et envoya saint Boniface annoncer l’Évangile en Germanie. 
8.         À Rome encore, en 824, la mise au tombeau du pape Pascal Ier, qui retira des cryptes des cimetières les corps d’un grand nombre de saints martyrs, qu’il voulut transférer par sécurité et avec un sentiment de vénération, pour les placer avec honneur dans les diverses églises de la ville. 
9*.         À Tournus en Bourgogne, l’an 1050, saint Ardaing, abbé.
10.         À Chihuahua au Mexique, en 1927, saint Pierre Maldonado, prêtre et martyr. Quand sévit la persécution, il fut arrêté alors qu’il s’adonnait au ministère de la pénitence et, cruellement torturé, mérita d’obtenir le triomphe. 
11*.         À Vinaroz en Castille, l’an 1937, le bienheureux Tobie (François Borras Romeu), religieux de l’Ordre hospitalier de Saint Jean de Dieu et martyr. Dans la persécution religieuse déchaînée au cours de la guerre civile espagnole, il fut mis à mort en haine de la foi.

Le 12 février

1.         Commémoraison des saints martyrs d’Abitène En 304, durant la persécution de Dioclétien, ils s’étaient rassemblés selon l’habitude, malgré l’interdiction du prince, pour célébrer le jour du Seigneur. Arrêtés par les magistrats de la colonie et les soldats de garde, conduits à Carthage et interrogés par le proconsul, ils se proclamèrent tous chrétiens, même sous la torture, et déclarèrent qu’ils ne pouvaient pas suspendre l’assemblée dominicale. Ils moururent pour le Christ Seigneur en des lieux et à des jours différents. 
2.         Commémoraison de saint Mélèce, évêque d’Antioche, qui fut souvent exilé à cause de la foi de Nicée et s’en alla vers le Seigneur en 381, alors qu’il présidait le premier Concile de Constantinople. Saint Grégoire de Nysse et saint Jean Chrysostome ont donné de magnifiques éloges à ses vertus. 
3.         Au monastère Saint-Corneille d’Inden en Germanie, l’an 821, le trépas de saint Benoît d’Aniane, qui propagea la Règle de saint Benoît, donna aux moines les coutumes à observer et travailla beaucoup à restaurer la liturgie romaine. 
4.         À Constantinople, en 901, saint Antoine, surnommé Cauléas, évêque, qui, au temps de l’empereur Léon VI, fit tous ses efforts pour affermir la paix et l’unité dans l’Église. 
5*.         Au monastère de Juilly dans le diocèse de Troyes, en 1136, la bienheureuse Ombeline, prieure de ce couvent, que son frère saint Bernard, abbé de Clairvaux, avait heureusement détournée des plaisirs du monde, et qui s’était donnée, avec le consentement de son époux, à la vie monastique. 
6*.         À Hipsheim en Alsace, l’an 1202, saint Ludan, pèlerin venu d’Écosse, qui faisait route vers les tombes des Apôtres et s’en alla en ce lieu vers le Seigneur. 
7*.         À Londres, en 1584, les bienheureux martyrs Thomas Hemmerford, Jacques Fenn, Jean Nutter, Jean Munden et Georges Haydock, prêtres. À cause de leur fidélité à l’Église romaine, alors que la reine Élisabeth Ière prétendait au pouvoir dans le domaine religieux, ils furent condamnés à mort, pendus à Tyburn et éventrés alors qu’ils respiraient encore.

Le 13 février

1.         À Athènes en Grèce, Saint Martinien, ermite, originaire de Césarée de Palestine
2*.         À Cardon, sur les bords de la Moselle, au territoire de Trèves, vers 389, saint Castor l’Aquitain, prêtre et ermite. 
3.         À Todi en Ombrie, au IVe siècle, saint Bénigne, prêtre et martyr. 
4.         À Lyon, vers 515, saint Étienne, évêque. 
5.         Commémoraison de saint Étienne, abbé, à Rieti en Sabine, au VIe siècle. C’était un homme d’une patience admirable, comme l’écrit le pape saint Grégoire le Grand. 
6*.         À Osnabrück en Saxe, en 874, saint Gosbert, évêque, qui fut missionnaire en Suède, mais, chassé de son siège par la persécution des païens, reçut le gouvernement de cette église. 
7*.         À Carcassonne, vers 931, saint Gimer, évêque.
8*.         À Lodève, en 1006, saint Fulcran, évêque, remarquable par sa bonté pour les pauvres et son zèle pour le culte divin. 
9*. À Meaux, en 1009, saint Gilbert, évêque, qui donna l’exemple d’une parfaite humilité. 
10*.         Près de Ptolémais en Palestine, l’an 1237, le trépas du bienheureux Jourdain de Saxe, prêtre de l’Ordre des Prêcheurs, qui fut le successeur et l’imitateur de saint Dominique, montra un grand zèle à propager l’Ordre naissant et mourut dans un naufrage après une visite de ses frères établis en Terre sainte. 
11*.         À Spolète en Ombrie, l’an 1458, la bienheureuse Christine, qui, après la mort de son mari, se laissa aller quelque temps aux plaisirs de la chair, mais choisit bientôt une vie pénitente dans l’Ordre séculier de Saint-Augustin, vouée à la prière et au service des malades et des pauvres. 
12*. À Padoue en Vénétie, l’an 1469, la bienheureuse Eustochium (Lucrèce Bellini), vierge de l’Ordre de Saint Benoît. 
13.         À Dongjiaochang, dans la province chinoise de Sichuan, en 1818, saint Paul Liu Hanzuo, prêtre et martyr, étranglé à cause du nom chrétien. 
14.         À Thi-Nghè en Cochinchine, l’an 1859, saint Paul Lê-Van-Lôc, prêtre et martyr, qui fut décapité pour le Christ à la porte de la ville, sous l’empereur Tu Duc.

Le 14 février

1.         Mémoire (en Europe : fête) des saints Cyrille, moine, et Méthode, évêque. Ces deux frères de Thessalonique, envoyés par le patriarche de Constantinople, Photius, en Moravie, y prêchèrent la foi chrétienne et composèrent un alphabet propre pour transcrire du grec en slavon les livres saints. Quand ils vinrent à Rome, Cyrille, qui jusque là s’appelait Constantin, atteint par la maladie se fit moine et s’endormit dans le Seigneur en ce jour, l’an 869. Méthode, ordonné évêque de Sirmium par le pape Adrien II, évangélisa infatigablement la Pannonie, dut supporter bien des querelles qui lui furent infligées, mais soutenu toujours par les pontifes romains, il reçut la récompense de ses travaux à Valehred en Moravie, le 6 avril 885.
2.         À Rome, sur la voie Flaminienne, près du pont Milvius, saint Valentin, martyr. 
3.         Près de Spolète en Ombrie, saint Vital, martyr, que la foi conservée et l’imitation du Christ ont immortalisé. 
4.         À Rome, au cimetière de Prétextat, sur la voie Appienne, saint Zénon, martyr. 
5.         Commémoraison de plusieurs saints martyrs d’Alexandrie, Bassien, Tanion, Protus et Lucius qui furent jetés dans la mer ; Cyrion, prêtre, Agathon, exorciste, et Moïse, qui subirent le supplice du feu ; Denys et Ammonius, qui furent décapités. 
6. À Ravenne en Flaminie, au IIIe siècle, saint Éleucade, évêque. 
7.         Au mont Skopa en Bithynie, au Ve siècle, saint Auxence, prêtre et archimandrite, qui, placé sur un lieu élevé, comme sur une chaire, défendit la foi orthodoxe d’une voix puissante et par des miracles. 
8.         À Naples, commémoraison de saint Nostrien, évêque, qui protégea son peuple dans la foi catholique contre l’hérésie et accueillit de grand cœur les confesseurs de la foi chassés d’Afrique par les Vandales ariens. Il mourut vers 450.
9.         Près de Sarente, également en Campanie, vers 830, saint Antonin, abbé, qui se retira dans la solitude quand son monastère fut détruit par les Lombards. 
10.         À Cordoue en Espagne, l’an 1613, saint Jean-Baptiste de la Conception (Jean Garcia), prêtre de l’Ordre de la Sainte Trinité, qui entreprit la restauration de l’Ordre et la soutint avec le plus grand empressement au milieu de graves difficultés et d’épreuves sévères causées par certains frères. 
11*.         À Valence, également en Espagne, l’an 1937, le bienheureux Vincent Vilar David, martyr, qui, durant la persécution religieuse au cours de la guerre civile, reçut chez lui des prêtres et des religieuses et préféra la mort à l’apostasie.

Le 15 février

1.         Commémoraison de bienheureux Onésime, que l’Apôtre saint Paul a recueilli esclave en fuite, qu’il a engendré dans la foi du Christ alors que lui-même était en prison, comme il le dit dans sa lettre à Philémon. 
2.         À Brescia en Vénétie, les saints martyrs Faustin et Jovite, qui, après de nombreux combats soutenus pour la foi du Christ, reçurent en vainqueurs la couronne du martyre. 
3.         À Antioche de Syrie, au début du IVe siècle, les saints martyrs Isice, prêtre, Josippe, diacre de Rome, Zosime, Baral et Agapè, vierge. 
4.        En Auvergne, au Ve ou VIe siècle, sainte Géorgie, vierge. 
5.         À Vaison en Provence, vers 578, saint Quinide, évêque. 
6.         Dans la province de Valérie dans les Abruzzes, au VIe siècle, saint Sévère, prêtre, qui, comme l’écrit le pape saint Grégoire le Grand, à force de larmes ramena un cadavre à la vie. 
7.         À Capoue en Campanie, après 680, saint Décorose, évêque. 
8*.         À Palatiole en Toscane, vers 765, saint Walfrid, abbé. Après avoir eu et élevé cinq enfants, il décida, de concert avec son épouse, de mener la vie monastique. 
9*.         À Wexiow en Suède, vers 1045, saint Sigfrid, évêque, qui partit d’Angleterre, annonça avec zèle l’Évangile aux peuples du Gotland et baptisa dans le Christ le roi Olav lui-même. 
10*.         À Borgo San Sepolcro en Ombrie, vers 1306, le bienheureux Ange Scarpetto, prêtre de l’Ordre des Ermites de Saint-Augustin. 
11.         À Paray-le-Monial en Bourgogne, l’an 1682, saint Claude La Colombière, prêtre de la Compagnie de Jésus, homme entièrement donné à la prière, qui dirigea bien des fidèles à l’amour de Dieu par ses conseils sûrs et droits. 
**        A Prague, en 1611, les bienheureux Bedřich Bachstein et 13 compagnons, frères mineurs Franciscains, Martyrisés (béatifiés le 13 octobre 2012 par Benoît XVI)
**.        En Pologne, en 1975, le bienheureux Michel Sopocko, fondateur de la congrégation des sœurs de Jésus Miséricordieux, confesseur et père spirituel de Ste faustine  (béatifié par Benoit XVI le 28 septembre 2008)

Le 16 février

1.         En Campanie, sainte Julienne, vierge et martyre. 
2.         À Césarée de Palestine, en 309, les saints martyrs Élie, Jérémie, Isaïe, Samuel et Daniel. Chrétiens d’Égypte, ils s’étaient volontairement dévoués au service des confesseurs de la foi condamnés aux mines en Cilicie. Arrêtés sous l’empereur Galère Maximien et torturés cruellement par le préfet Firmilien, ils périrent enfin par l’épée. Après eux reçurent aussi la couronne du martyre le prêtre Pamphile, Valens, diacre de Jérusalem, et Paul, originaire de Jamnia, qui avaient passé deux ans en prison, mais aussi Porphyre, serviteur de Pamphile, Séleucus de Cappadoce, promu dans l’armée, Théodule, vieillard de la famille du préfet Firmilien, enfin Julien de Cappadoce, qui survenant en étranger à l’heure même et embrassant les corps des martyrs, fut dénoncé comme chrétien et condamné par le préfet à être brûlé à feu lent. 
3.         Dans le royaume perse, vers 420, saint Marutha, évêque, qui présida le concile de Séleucie, quand la paix fut rendue à l’Église. Il répara les Églises de Dieu tombées dans la persécution du roi Sapor et rassembla les reliques des martyrs de Perse dans sa ville épiscopale, appelée dès lors Martyropole. 
4*.         À San Pietro del Molito dans les Abruzzes, en 1230, la bienheureuse Philippe Mareri, vierge, qui méprisa les richesses et le luxe du monde et embrassa dans son propre pays le genre de vie récemment inauguré par sainte Claire. 
5*.         À Pérouse en Ombrie, commémoraison du bienheureux Nicolas Paglia, prêtre de l’Ordre des Prêcheurs, qui reçut de saint Dominique l’habit et la mission de prédication, et mourut en 1256. 
6*.         À Turin dans le Piémont, en 1926, le bienheureux Joseph Allamano, prêtre, qui montra un zèle brûlant et infatigable pour la propagation de la foi, et donna naissance à deux Congrégations des Missionnaires de la Consolata, l’une d’hommes, l’autre de femmes. 
**        En Italie, en 1788, le bienheureux Mariano Arciero, prêtre. (Béatifié le 24 juin 2012 par Benoît XVI)

Le 17 février

1.         Mémoire des sept saints fondateurs de l’Ordre des Servites de Marie. Marchands de Florence, ils décidèrent d’un commun accord de s’établir sur le mont Senario au service de la Vierge Marie et de fonder un Ordre sous la Règle de saint Augustin. Un même esprit de fraternité les réunit dans leur vie, une vénération commune du peuple les a accompagnés après leur mort. Ils sont commémorés ensemble le jour où serait mort centenaire le dernier d’entre eux, Alexis, en 1310.
2.         À Amasée dans l’Hellespont, vers 306, la passion de saint Théodore, conscrit, qui, au temps de l’empereur Maximien, fut violemment frappé pour sa confession de foi chrétienne, envoyé en prison et ensuite livré pour être jeté dans le feu. Saint Grégoire de Nysse a célébré sa louange dans un remarquable discours. 
3*.         À Trèves en Gaule Belgique, vers 306, saint Bonose, évêque, qui travailla par son zèle et son enseignement, avec saint Hilaire de Poitiers, à conserver la foi intègre dans les régions des Gaules. 
4.         En Arménie, vers 440, saint Mesrob, docteur des Arméniens. D’abord soldat puis fonctionnaire au palais royal, il reçut le baptême et se fit moine, composa un alphabet pour la langue arménienne, pour que le peuple soit formé par les saintes Écritures. On lui attribue la traduction en arménien des deux Testaments, des hymnes et d’autres cantiques. 
5.         Au monastère de Cluain Ednech en Irlande, vers 440, saint Fintan, abbé, fondateur de ce monastère, célèbre par son austérité. 
6.         Commémoraison de saint Flavien, évêque de Constantinople. Pour avoir défendu la foi catholique à Éphèse, il fut déposé, frappé à coups de poing et de pied par les partisans de l’impie Dioscore et mourut peu après, sur la route de l’exil, en 449. 
7*.         À Lindisfarne en Northumbrie d’Angleterre, vers 650, saint Finan, évêque, après avoir été moine à Iona. Homme de savoir et de zèle, il entreprit l’évangélisation de l’Essex et de Mercie, dont il baptisa les rois. 
8.         À Auchy en Artois, vers 717, la mise au tombeau de saint Silvin, évêque, qui évangélisa le pays des Morins. 
9*.         Au monastère de Cava en Campanie, en 1124, le saint Constable, abbé, remarquable de douceur et de charité.
10*.         À Ratzbourg dans le Holstein, en 1178, saint Évermode, évêque, qui fut l’un des disciples de saint Norbert dans l’Ordre de Prémontré et travailla à la conversion du peuple des Vendes. 
11*.         À Padoue en Vénétie, l’an 1286, le bienheureux Luc Belludi, prêtre de l’Ordre des Mineurs, qui fut disciple et compagnon de saint Antoine. 
12.         À Pyong-yang en Corée, l’an 1866, saint Pierre Yu Chong-nyul, martyr. Père de famille, alors qu’une nuit il lisait l’Évangile à des fidèles réunis dans la maison d’un catéchiste, il fut arrêté et, frappé à mort de coups de verges, il succomba pour le Christ. 
13*.         À Rosica en Pologne, l’an 1943, le bienheureux Antoine Leszczewicz, prêtre de la Congrégation des Clercs Mariens et martyr, qui, au temps de l’occupation militaire de ce pays par le régime nazi, préféra rester parmi la population soumise à une action punitive. Arrêté par des soldats, il fut aussitôt fusillé et son corps brûlé.

Le 18 février

1.         À Beth Lapat dans le royaume perse, en 342, la passion des saints martyrs Sadoth, évêque de Séleucie et Ctésiphon, et cent vingt-huit compagnons, prêtres, clercs et vierges consacrées, qui refusèrent d’adorer le soleil et pour cela furent chargés de chaînes, soumis très longtemps à toutes sortes de tourments terribles et enfin, après la sentence du roi, mis à mort. 
2.         À Tolède en Espagne, l’an 632, saint Hellade, qui, après avoir occupé dans sa jeunesse des charges importantes à la cour royale, devint moine, puis abbé d’Agali, enfin promu à l’épiscopat de Tolède, où il donna de grands exemples de charité. 
3.         À Constantinople, en 806, saint Taraise, évêque, d’un savoir et d’une piété remarquables, qui ouvrit le second Concile de Nicée, où les Pères rétablirent le culte des saintes images. 
4*.         Au monastère de Centule dans le Ponthieu, en 814, saint Angilbert, abbé. Après avoir quitté ses charges au palais de Charlemagne et à l’armée, il se retira dans la vie monastique, avec le consentement de son épouse, qui elle-même prit le voile des femmes consacrées, et il dirigea avec succès l’abbaye de Centule.
5*.         À Coïmbra au Portugal, vers 1162, saint Théotone, qui fit deux fois le pèlerinage de Jérusalem, refusa la garde du Saint-Sépulcre, et à son retour dans sa patrie, la seconde fois, fonda la Congrégation des Chanoines réguliers de la Sainte Croix. 
6*.         À Rome, en 1455, le bienheureux Jean de Fiesole, surnommé l’Angélique, prêtre de l’Ordre des Prêcheurs, qui, toujours attaché au Christ, exprima dans sa peinture ce qu’il contemplait intérieurement, pour élever l’esprit des hommes vers les réalités d’en-haut. 
7*.         À Londres, en 1594, le bienheureux Guillaume Harrington, prêtre et martyr. Originaire du comté d’York, condamné à mort, sous la reine Élisabeth Ière, pour avoir reçu le sacerdoce et l’avoir exercé en Angleterre, il fut pendu et éventré à Tyburn. 
8*.         À Londres également, en 1601, le bienheureux Jean Pibuch, prêtre et martyr. Sous le même règne, après avoir été plusieurs fois et longuement détenu en prison, il fut condamné à mort en raison de son sacerdoce et subit à Southwark les supplices habituels. 
9.         Près de Ou-tchang-fou, dans la province chinoise de Hubei, en 1820, saint François-Régis Clet, prêtre de la Congrégation de la Mission et martyr. Après tente ans passés à annoncer l’Évangile au milieu des plus grandes épreuves, dénoncé par un païen, il fut réduit à une captivité rigoureuse, soumis à de nombreux interrogatoires suivis de tortures et enfin étranglé, à cause du nom chrétien. 
10.         À Guizhou également en Chine, l’an 1862, saint Jean-Pierre Néel, prêtre de la Société des Missions étrangères de Paris et martyr. Accusé, sous l’empereur Tu Duc, d’avoir prêché la foi chrétienne, il fut attaché par les cheveux à la queue d’un cheval et traîné violemment avec toutes sortes de moqueries et de punitions et enfin décapité d’un coup de sabre. Avec lui subirent le même supplice les saints martyrs Martin Wu Xuesheng, catéchiste, Jean Zhang Tianshen, néophyte, et Jean Chen Xianheng.
11*.         À Bergame en Lombardie, l’an 1903, la sainte Gertrude (Catherine Comensoli), vierge, qui fonda une Congrégation de religieuses pour l’adoration du Saint-Sacrement et l’éducation de la jeunesse. (canonisée le 26 avril 2009 par Benoît XVI)
12*.         À Rosica en Pologne, l’an 1943, le bienheureux Georges Kaszyra, prêtre de la Congrégation des Clercs Mariens et martyr. Durant la Seconde Guerre mondiale, il fut arrêté par des soldats du régime nazi d’occupation, fusillé, et son corps fut brûlé.

Le 19 février

1.         À Naples, en 439, la mise au tombeau de saint Quodvultdeus, évêque de Carthage. Avec son clergé, sur l’ordre du roi arien Genséric, il fut expulsé, embarqué sur des bateaux avariés, sans voiles ni avirons, et, contre tout espoir, il aborda près de Naples ; c’est là qu’il succomba, confesseur de la foi. 
2.         Commémoraison des saints moines et autres martyrs  , qui furent cruellement massacrés pour la foi en Palestine, l’an 507, par les Sarrasins et leur chef Alamundar. 
3.         À Milan, vers 680, saint Mansuet, évêque, qui combattit avec énergie contre l’hérésie des monothélites. 
4.         À Bénévent en Campanie, l’an 682, saint Barbat, évêque, qui dit-on, convertit au Christ les Lombards et leur prince. 
5*.         Au monastère de Vabre, au pays de Rodez, vers 877, saint Georges, moine. 
6*.         À Bisignano, près de Cosenza en Calabre, vers 970, saint Proclus, moine, doté d’une doctrine excellente et exemple de vie monastique. 
7*.         À La Cambre près de Bruxelles, en 1260, le trépas de saint Boniface, qui fut évêque de Lausanne et termina sa vie dans la piété auprès des moniales cisterciennes du lieu. 
8*.         À Noto en Sicile, l’an 1351, le bienheureux Conrad Confalonieri de Plaisance, ermite du Tiers-Ordre de Saint François, qui, après avoir délaissé les jeux du monde, poursuivit durant près de quarante ans une forme de vie très dure, dans la prière et la pénitence continuelles. 
9*.         Commémoraison du bienheureux Alvare de Zamora, prêtre de l’Ordre des Prêcheurs, grand prédicateur, qui établit un chemin de croix dans le couvent fondé par lui près de Cordoue en Andalousie, où il mourut vers 1430.
10*.         À Mantoue en Lombardie, l’an 1468, la bienheureuse Élisabeth Picenardi, vierge, qui mena dans la maison de son père une vie consacrée à Dieu sous l’habit de l’Ordre des Servites de Marie, dans la plus grande dévotion à la Vierge Marie, s’approchant fréquemment de la sainte communion et s’appliquant assidûment à la liturgie des Heures et à la méditation des saintes Écritures. 
11.         À Kayiang, près de Mianyang dans la province chinoise de Sichuan, en 1862, sainte Lucie Yi Zhenmei, vierge et martyre, qui fut condamnée à être décapitée à cause de sa confession de foi catholique.
12*.         Au camp de concentration de Dachau en Bavière, l’an 1945, le bienheureux Joseph Zaplata, religieux de la Congrégation du Sacré-Cœur de Jésus et martyr, qui fut arrêté par la police nazie en Pologne et interné dans ce camp, où il mourut du typhus en assistant d’autres prisonniers contaminés.

Le 20 février

1.         Commémoraison de saint Sérapion, martyr à Alexandrie vers 248. Sous l’empereur Dèce, il fut si cruellement soumis à la torture que toutes les jointures de ses membres furent brisées et qu’ensuite il fut précipité de l’étage supérieur de sa maison. 
2.         Commémoraison de cinq bienheureux martyrs qui, en 303, sous l’empereur Dioclétien, furent mis à mort à Tyr, en Phénicie. D’abord déchirés par tout le corps à coups de fouet, puis dépouillés de leurs vêtements, placés dans l’amphithéâtre et exposés à des bêtes féroces de différentes espèces, ils montrèrent dans des corps juvéniles une constance ferme et impassible ; l’un d’eux, en particulier, qui n’avait pas vingt ans, sans être attaché, les bras levés en forme de croix, faisait monter ses prières vers Dieu ; les autres, laissés sains et saufs par les bêtes auparavant excitées, furent enfin tués par l’épée et leurs corps jetés dans la mer. 
3.         Commémoraison de saint Tyranion, évêque de Tyr et martyr à Antioche de Syrie, en 311. Élevé dans la foi chrétienne dès son plus jeune âge, il eut le corps lacéré par des ongles de fer avec le prêtre Zénobe et obtint la victoire.
4.         À Tournai en Gaule Belgique, vers 530, saint Eleuthère, évêque. 
5.         À Zerkingen dans le Brabant, vers 738, le trépas de saint Eucher, évêque d’Orléans, qui fut forcé de s’exiler par le maire du palais, Charles Martel, à la suite de calomnies d’ennemis envieux et trouva chez les moines un refuge dans l’union à Dieu. 
6.         À Catane en Sicile, vers 787, saint Léon, évêque, qui prit le plus grand soin des pauvres. 
7*.         À Aljustrel près de Fatima, au Portugal, en 1920, la bienheureuse Hyacinthe Marto. Encore toute jeune enfant, elle supporta avec patience la maladie dont elle était affectée et témoigna de toutes ses forces de sa piété envers la Vierge Marie. 
8*.         Au camp de concentration de Stutthof, près de Gdansk, en Pologne, l’an 1945, la bienheureuse Julie Rodzinska, vierge, de la Congrégation des Sœurs dominicaines de l’Immaculée-Conception et martyre. Quand sa patrie fut soumise au régime nazi pendant la Seconde Guerre mondiale, elle fut arrêtée par des miliciens, internée dans ce camp où elle vint en aide à des juives et mourut du typhus.

V/ Précieuse aux yeux du Seigneur.

R/ Est la mort de Ses saints.

Oraison

Que sainte Marie et tous les saints intercèdent pour nous auprès du Seigneur, afin que nous obtenions secours et salut de Celui qui vit et règne pour les siècles des siècles. Amen

Source: www.societaslaudis.org

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 Homélie pour le dimanche IV Année C

Lire l’évangile: Lc 4, 21-30

L’évangile de ce dimanche est la continuation historique du texte que nous avons médité la semaine dernière. Le Seigneur prêchait dans la dans la synagogue de Nazareth, « tous lui rendaient témoignage et s’étonnaient des paroles de grâce qui sortaient de sa bouche. » Mais les auditeurs se posaient une question : « N’est-ce pas là le fils de Joseph ? » c’est-à-dire, ils se laissent d’abord guider par les paroles, reconnaissant quelque chose de divin, de surnaturel en Jésus. Mais après, ils ne l’acceptent pas, impossible qu’un compatriote de leur village puisse parler au nom de Dieu. Et notre Seigneur voit cela dans les cœurs des nazaréens qui l’écoutaient. Ils désirent voir des miracles chez eux : « Pour quoi donc, est-il allé les faire ailleurs ? » En effet, la finalité que ces gens recherchaient était loin de celle que le Seigneur a toujours voulue à travers les miracles dans sa vie. Comme nous l’explique saint Ambroise : « Les œuvres que Notre-Seigneur faisait pendant sa vie mortelle, étaient des preuves de sa divinité, et ses perfections invisibles nous étaient manifestées par ce qui paraissait aux yeux. Voyez quel mal produit l’envie, la patrie de Jésus est jugée indigne, à cause de son envie, d’être témoin des œuvres du Sauveur, elle (Nazareth) qui avait été jugée digne d’être le lieu de sa conception divine. » Cette jalousie envers Jésus arrivera jusqu’à vouloir le faire mourir, mais Il fait un miracle de majesté, car les gens ne peuvent pas faire aboutir leur plan, la force de Dieu les en empêche et Notre Seigneur passant au milieu d’eux, allait son chemin.

Un danger…

Ce passage évangélique nous est utile pour parler au moins brièvement de la finalité des miracles. Dans quel sens ? Il faut dire que dans notre époque, l’humanité tout entière est soumise à une véritable crise spirituelle. Ce qui fait que beaucoup ont perdu le nord et vivent vraiment sans aucun repère par rapport à ce qui est religieux. Pourtant cette soif du surnaturel est toujours présente dans l’âme de chaque être humain, et cela pousse à rechercher un peu partout, « des fausses alternatives » qui puissent apaiser cette soif du vrai Dieu ; et ce sont alternatives qui font plutôt du mal, éloignant l’homme plus que l’approchant de la véritable source de Vie. Parmi ces « options » du religieux, on peut dire, nous trouvons les différents mouvements pseudo-chrétiens qui utilisant divers éléments de notre religion, promeuvent une félicité tout à fait de ce monde, un bonheur limité à ce monde à travers la réussite économique, la santé (et donc, les guérisons extraordinaires), etc. C’est comme ces nazaréens, l’on exige que Dieu fasse des miracles mais avec une finalité qui n’a rien de surnaturelle, qui n’aide pas l’âme à s’élever vers Dieu.

Comme vous le savez aussi, ce type de promesses ou d’annonces du bonheur et de guérisons constitue en général une source de revenus très efficace pour certains, et l’on voit de plus en plus apparaître des « guérisseurs », des « prophètes » et des « faux saints » un peu par tout dans le monde entier qui n’ont rien de divin mais tout de diabolique. Nous ne devons pas oublier que ce phénomène est très répandu aujourd’hui grâce aux médias, où nous trouvons tout et n’importe quoi et qui attrapent pas mal d’adeptes, proies d’une grande naïveté.

Mais le Seigneur faisait aussi des miracles !

Alors, par rapport aux miracles, nous voyons très bien que les évangiles recueillent beaucoup de guérisons et de faits extraordinaires. La compassion de Notre Seigneur envers ceux qui souffraient et les guérisons accomplies par Lui est un signe évident que Dieu avait visité son peuple (Lc. 7, 16) et que le Royaume de Dieu était proche, au milieu de ce peuple (Mt 10, 7; Lc 10, 9).

Les œuvres prodigieuses accomplies par Notre Seigneur n’étaient pas des simples miracles ; cela était sans exception en relation avec la foi soit de la personne bénéficière soit d’un groupe ou de la foule qui le suivait, et ces miracles devenaient pour eux une expérience messianique (ils reconnaissaient par là à Jésus comme le Messie) malgré que parfois il y avait ceux qui ne croyaient pas dans ce miracles et qui les attribuaient injustement à une œuvre du démon comme c’était le cas des pharisiens (cf. Mc 2, 4-9; Jn. 9, 13-40). En plus que cela constituait pour le Seigneur un motif de haine et de persécution. Nous ne pouvons pas oublier qu’un de ces derniers miracles a été la résurrection de Lazare, son ami, et que les ennemis avaient résolu non seulement de condamner Jésus à la mort, mais aussi le même Lazare, à cause du miracle.

Pourtant, dans le Nouveau Testament, ce n’est pas seulement Notre Seigneur qui fait des miracles, Il donne ce pouvoir à ses apôtres et à ses disciples et Il commande de les faire, et même pendant sa vie terrestre. Les disciples comme on voit dans les Actes des Apôtres, accomplissent ce mandat mais jamais comme une manifestation de leur propre pouvoir, ni pour des finalités personnelles, soit économiques, soit de prestige (cf. Actes 8, 13; 9, 36-43; 14, 8-11).

Saint Paul parle par exemple d’un charisme de guérison que l’Esprit Saint donne à certains croyants à fin que se manifeste la force de la grâce qui descend du Christ ressuscité (cf. 1 Co 12, 9. 28. 30).

Et nous, pouvons nous demander la santé, ou bien demander un miracle pour nous ou pour une autre personne ? Il faut dire tout d’abord, que demander la santé du corps et de l’âme est une pratique connue depuis toujours dans l’Eglise et même licite. Le Seigneur Jésus-Christ, médecin de nos âmes et de nos corps, Lui qui a remis les péchés au paralytique et lui a rendu la santé du corps (cf. Mc 2, 1-12), a voulu que son Église continue, dans la force de l’Esprit Saint, son œuvre de guérison et de salut, même auprès de ses propres membres (et non seulement comme une disposition à se convertir).

Pour un catholique, demander la guérison d’une maladie est tout à fait légitime. En effet, le sacrement de l’onction des malades sert aussi pour fortifier le corps et même donner la santé si cela est dans le plan de Dieu. Nous connaissons bien les saints thaumaturges (qui font des miracles), ceux qui intercèdent pour nous au Ciel mais il y en a un grand nombre qui dans leur vie terrestre accomplissaient des miracles.

Mais, pour eux cela signifie toujours une mission mystérieuse auprès du peuple de Dieu, qui constituait une authentique croix et qu’ils l’accomplissaient dans la plus grande simplicité possible, sans faire de cela un spectacle ; comme nous le voyons dans vie des saints très actuels comme le padre Pio. Nous ne pouvons pas oublier que Dieu a choisi des lieux dans ce monde pour montrer son pouvoir d’apaiser les souffrances, comme sont les sanctuaires de Lourdes et de Fatima, mais le miracle qui s’y produit plus souvent c’est la guérison spirituelle.

Le chrétien doit savoir avant tout que le mal le plus grand dans cette vie est le péché et que rien n’a des pires conséquences comme lui dans les mêmes pécheurs, dans l’Eglise et dans le monde. Retrouver la santé est importante pour aider à santé spirituelle, qui est encore plus importante.

La guérison est une grâce, mais la maladie n’est pas nécessairement une absence d’elle ou un malheur ! Tout au contraire, l’union du malade à la Passion du Christ est une source de grâces, s’il le vit chrétiennement, et pour lui et pour toute l’Eglise : « maintenant je trouve la joie dans les souffrances que je supporte pour vous ; ce qui reste à souffrir des épreuves du Christ dans ma propre chair, je l’accomplis pour son corps qui est l’Église » (cf. Col 1, 24). Et pour cela le pape saint Jean Paul II a écrit une lettre apostolique qui s’appelle « la douleur qui sauve », sur le mystère de la souffrance et comme il est un chemin de sainteté.

Alors la recherche de la guérison et de la santé ne doit pas être conçue comme une recherche du seul « bien-être », une tranquillité mondaine. La guérison est un signe du royaume et cela implique la personne dans sa totalité (c’est le corps et c’est aussi et premièrement l’âme).

Encore une fois, l’attente confiée de recevoir la grâce de guérison et de prier pour que cela advienne n’est pas contraire à la vie chrétienne, sachons toujours que c’est Notre Seigneur qui guérit. Et qu’encore aujourd’hui dans sa Providence Jésus fait entendre les sourds et parler les muets. Encore, Il donne à quelques croyants le charisme de guérisons. Mais, bien que nous reconnaissons la possibilité de la guérison, car nous sommes convaincus que pour Dieu rien n’est impossible, nous ne pouvons pas considérer les miracles de guérison comme une condition nécessaire pour croire : il n’est pas nécessaire de voir pour croire  (cf. Jn. 20, 24-29).

Le don le plus grand !

Et nous rejoignons ici la deuxième lecture de ce dimanche : le don le plus grand, qui surpasse celui de la guérison c’est la charité ; si nous cherchons un don, pratiquons la vertu de la charité, le véritable amour de Dieu et du prochain ;  « recherchez avec ardeur les dons les plus grands. S’il me manque l’amour, je ne suis rien. ».

Relisant les caractéristiques de l’amour, demandons-nous avec saint Paul comme un examen de conscience : et moi…

Je prends patience ? je rends service? je suis jaloux ? je me vante? je me gonfle d’orgueil ? je cherche mon intérêt ? je m’emporte ? j’entretiens de rancune? je me réjouis de ce qui est injuste? je supporte tout pour amour? je fais vraiment confiance en tout? j’espère tout de Dieu? et j’endure toutes les souffrances pour son amour?

Si j’accomplie vraiment cette loi, cela veut dire que je marche sûr sur le chemin de la sainteté. A Marie, Reine de la Charité, nous demandons cette grâce.

P. Luis Martinez

Institut du Verbe Incarné