Allume en nous le feu de ton amour!

Solennité de la Pentecôte

L’Eglise célèbre ce dimanche l’Esprit Saint et sa venue sur Marie et les apôtres. Nous avons chanté cette belle séquence avant l’Evangile. Cet hymne, en plus d’être une prière d’invocation, est aussi une belle description de l’action de l’Esprit Saint dans notre âme, il serait bien de le méditer. Nous l’invoquons comme Père des pauvres, dispensateur des dons, lumière de nos cœurs, Consolateur souverain, hôte très doux de nos âmes, adoucissante fraîcheur, repos, réconfort. Mais le Seigneur nous dit aussi que l’Esprit Saint est notre Défenseur, notre avocat, celui qui vient nous enseigner tout, nous fait souvenir des paroles du Seigneur. En définitive, nous pouvons dire que l’Esprit de Dieu a comme grande mission, celle de nous accompagner et de nous guider dans la vie spirituelle vers le Ciel, de nous sanctifier.

Cette solennité de la Pentecôte est un souvenir de ce que nous avons entendu lors de la première lecture, la descente de l’Esprit Saint sur les apôtres, et pour ce que le livre des Actes de Apôtres nous fait aussi comprendre, la très Sainte Vierge Marie était présente, ainsi que quelques autres disciples. C’est donc sur la première Eglise, réunie dans le Cénacle que l’Esprit Saint descend comme un bruit venu du ciel, un violent coup de vent qui remplit la maison où ils étaient et Il se montre sous la forme de langues de feu.

L’Esprit se présente comme un vent, en effet, dans l’hébreu et dans les langues sémitiques, le même mot désigne l’Esprit et le vent : « ruah ». Tandis que dans les langues latines, Esprit garde une étroite relation avec « respiration, expiration », c’est-à-dire le souffle, rappelons-nous que le jour de sa résurrection le Seigneur souffle sur les apôtres en leur donnant l’Esprit Saint.

En revenant à l’épisode de la Pentecôte, on se demande : que fait l’Esprit Saint sur les disciples du Seigneur et sur les apôtres ? Les Actes des Apôtres nous disent qu’après avoir reçu l’Esprit Saint, ils se mirent à parler en d’autres langues.

Il faut savoir que cette fête attirait beaucoup de pèlerins à Jérusalem venus de tout le monde civilisé à cette époque. Dans ce jour de la Pentecôte chacun d’eux entendait, dans son propre dialecte les merveilles que les disciples annonçaient poussés par l’Esprit Saint.

Alors, en regardant avec attention, il y a toute une signification dans l’énumération des peuples que fait saint Luc, l’auteur des Actes des apôtres : Il va au-delà du nombre 12, qui exprime déjà et toujours une universalité. Il regarde au-delà des horizons de l’Asie et de l’Afrique nord-occidentale, et ajoute trois autres éléments :  les “Romains”, c’est-à-dire le monde occidental ; les “Juifs et les prosélytes”, comprenant de manière nouvelle l’unité entre Israël et le monde ; et enfin “Crétois et Arabes”, qui représentent l’Occident et l’Orient, les îles et la terre ferme.

L’Esprit Saint annonçait déjà ce que serait la mission de l’Eglise, elle ne restera pas enfermée dans une région ou une culture et le message de l’Evangile ne s’adressera pas seulement à certaines cultures ; toutes les cultures seront appelées à écouter le message de l’Evangile, toutes auront le droit de connaître les merveilles que Jésus a accomplies pour l’humanité tout entière, l’œuvre de salut.

La Bible nous dit que dans une première époque de l’humanité, tous les hommes ne parlaient qu’une seule langue, et qu’ils se sont réunis à Babel pour construire une tour qui arriverait au Ciel (cf. Gn 11, 1-9) ; dans son langage biblique l’auteur sacré voulait signifier que les hommes qui partageaient jusqu’à ce moment-là, la même langue, voulaient désormais utiliser cela pour leur orgueil, en effet leur plan était de faire concurrence à Dieu. Selon les paroles du pape Benoît c’était « une culture de l’unité que nous pourrions qualifier de “technique” » ; une culture qui reléguait Dieu hors de la vie du monde, une culture unie mais athée où Dieu ne comptait pas.

Lors de la Pentecôte, en revanche, les apôtres parlent des langues diverses de façon à ce que chacun comprenne le message dans son propre idiome. Contrairement à Babel, l’Eglise garde son unité dans ce qu’elle croit, son unité se trouve en Dieu, nous pouvons comprendre les merveilles de Dieu, le message du Christ, bien que ce message soit exprimé dans différentes langues et dans les diverses cultures. L’Eglise doit être toujours et en tout lieu véritablement, catholique et universelle, la maison de tous dans laquelle chacun peut se retrouver. Elle est de par sa nature une et multiple, destinée à vivre auprès de toutes les nations, de tous les peuples et dans les contextes sociaux les plus divers.

La mission de l’Eglise est en effet d’imprégner chaque culture, d’aller au cœur même de chaque culture pour la sanctifier avec la grâce et l’évangile. Et pour cela, l’Eglise doit d’abord exorciser les différentes cultures, c’est-à-dire enlever ce qui est démoniaque, ou bien ce qui est résultat du péché et du mal, et dans un deuxième temps, elle a comme mission d’élever les cultures à l’Evangile, pour que ces cultures, sans perdre ce qui a de bon en elles, deviennent saintes. C’est pour cela que c’est une grave erreur, une grande fausseté de dire que l’Eglise ne comprend pas certaines cultures, ou certains aspects d’une culture particulière. Si un aspect culturel est donc contraire à ce que dit l’Evangile et la loi de Dieu cela signifie que cet aspect culturel ne provient pas de Dieu, mais du péché ou du démon. Une prétendue « tradition culturelle » contraire à la loi de Dieu ne fera jamais de bien à cette culture ; au contraire, elle constituera toujours un obstacle pour que l’homme arrive à sa plénitude comme personne.

Nous parlons maintenant de cet élément visible à travers lequel l’Esprit Saint s’est manifesté qui est le feu, d’après une belle méditation du pape Benoît XVI.

En effet, nous avons commencé le carême, il y a 90 jours, avec les cendres- du feu « mort » -, la nuit de Pâques nous avons béni le feu et le cierge pascal maintient symboliquement ce « feu saint » jusqu’à aujourd’hui.   

« A la Pentecôte, l’Esprit Saint se manifeste comme un feu. Sa flamme est descendue sur les disciples réunis, elle s’est allumée en eux et leur a donné la nouvelle ardeur de Dieu. Ainsi se réalise ce qu’avait prédit le Seigneur Jésus:  “Je suis venu jeter un feu sur la terre, et comme je voudrais que déjà il fût allumé” (Lc 12, 49). Les apôtres, avec les fidèles des diverses communautés, ont apporté cette flamme divine jusqu’aux extrémités de la terre; ils ont ouvert ainsi une route pour l’humanité, une route lumineuse, et ils ont collaboré avec Dieu qui, par son feu, veut renouveler la face de la terre (comme on vient de le chanter dans le psaume).

Nous avons observé il y a peu que la flamme de l’Esprit Saint embrase, mais ne brûle pas. Et celle-ci opère toutefois une transformation, et pour cela, elle doit consumer quelque chose dans l’homme, les résidus qui le corrompent et l’entravent dans ses relations avec Dieu et avec son prochain.

Mais cet effet du feu divin nous effraie parfois, nous avons peur de nous y “brûler”, nous préférerions demeurer tels que nous sommes. Cela dépend du fait que, très souvent, notre vie est organisée dans une logique de l’avoir, de la possession et non du don de soi. Beaucoup croient en Dieu et admirent la figure de Jésus Christ, mais quand il leur est demandé de perdre quelque chose d’eux-mêmes, alors ils font un pas en arrière, ils ont peur des exigences de la foi. Il y a la crainte de devoir renoncer à quelque chose de beau, auquel nous sommes attachés; la crainte que suivre le Christ nous prive de la liberté, de certaines expériences, d’une part de nous-mêmes. D’un côté, nous voulons être avec Jésus, le suivre de près, et de l’autre, nous avons peur des conséquences que cela entraîne.

Comme Simon Pierre et les autres, nous devons laisser sa présence et sa grâce transformer notre cœur, toujours sujet aux faiblesses humaines. Nous devons savoir reconnaître que perdre quelque chose, et même soi-même pour le vrai Dieu, le Dieu de l’amour et de la vie, c’est en réalité gagner, se retrouver plus pleinement. Qui s’en remet à Jésus fait l’expérience déjà dans cette vie-là de la paix et de la joie du cœur, que le monde ne peut pas donner, et ne peut pas non plus nous ôter une fois que Dieu nous les a offertes. Il vaut donc la peine de se laisser toucher par le feu de l’Esprit Saint! La douleur qu’il nous procure est nécessaire à notre transformation. C’est la réalité de la croix:  ce n’est pas pour rien que dans le langage de Jésus, le “feu” est surtout une représentation du mystère de la croix, sans lequel le christianisme n’existe pas. C’est pourquoi, éclairés et réconfortés par ces paroles de vie, nous élevons notre invocation:  Viens, Esprit Saint! Allume en nous le feu de ton amour!

Nous avons besoin du feu de l’Esprit Saint, parce que seul l’Amour rachète. Amen. Que la Très sainte Vierge Marie, toujours fidèle à l’action de l’Esprit Saint nous donne cette grâce.

P. Luis Martinez IVE.

(Les idées et les paragraphes ont été pris de l’homélie du pape Benoît XVI pour la Pentecôte de l’année 2010

« Je pars vous préparer une place»

Ascension du Seigneur, année C

Nous célébrons aujourd’hui l’Ascension du Seigneur. Notre Seigneur, par sa résurrection, a commencé une vie immortelle et incorruptible, Il ne convenait donc pas qu’après sa résurrection le Christ demeure dans ce monde, car la vie dans ce monde est toujours de condition mortelle et corruptible. Le Ciel est le lieu plus approprié donc à la condition glorieuse du Seigneur. C’est ce que nous apprend saint Thomas d’Aquin.

Pourquoi le Seigneur est-il resté 40 jours auprès de ses apôtres ? Saint Thomas nous dit aussi que le Seigneur a retardé son ascension afin de prouver la réalité de sa résurrection, il a voulu pendant quarante jours confirmer qu’il était vivant et donner les dernières instructions. 

Toujours ce même saint que nous avons cité plus haut, Saint Thomas d’Aquin voit aussi dans ce mystère de l’Ascension quelques raisons de convenance pour notre vie de chrétiens :

1° Elle augmente notre foi, qui a pour objet ce qu’on ne voit pas.

2° Elle relève notre espérance. Le Christ, en emmenant au ciel la nature humaine qu’il avait prise, nous a donné l’espoir d’y parvenir.

3° Elle dirige l’affection de notre charité vers les réalités célestes : ” Recherchez les choses d’en haut, où le Christ demeure assis à la droite de Dieu ; affectionnez-vous aux choses d’en haut, et non à celles de la terre ” (Col 3, 1). Car, d’après S. Matthieu, ” où est ton trésor, là aussi est ton cœur “.

Nous allons nous arrêter sur cette dernière raison de convenance aujourd’hui, car saint Paul nous dit que nous devons rechercher les choses d’en haut. En effet, nous devons chercher à aller au Ciel avec toutes nos forces et implorant Dieu toujours de nous donner cette grâce, car le Seigneur nous a promis dans la personne des apôtres : « Je pars vous préparer une place afin que là où je suis, vous soyez, vous aussi » Jn. 14,2.3.

Qu’est-ce que ce que le Ciel ?

Selon le catéchisme de l’Eglise Catholique le Ciel est la vie parfaite avec la Très Sainte Trinité, cette communion de vie et d’amour avec le Père, le Fils et le Saint Esprit, avec la Vierge Marie, les anges et tous les bienheureux. Le ciel est la fin ultime et la réalisation des aspirations les plus profondes de l’homme, l’état de bonheur suprême et définitif.

Dans la bible, le Ciel est la demeure de Dieu, du haut des cieux Il voit et juge (cf. Ps 113, 4-9), et Il descend lorsqu’on l’invoque (cf. Ps 18, 7.10; 144, 5). Toutefois, dit le pape Jean Paul II, la métaphore biblique, fait bien comprendre que Dieu ne s’identifie pas avec le ciel et ne peut pas être contenu dans le ciel (cf. 1 R 8, 27). A la représentation du ciel en tant que demeure transcendante du Dieu vivant, s’ajoute celle de lieux auquel les croyants peuvent aussi accéder par la grâce. Le ciel devient ainsi la figure de la vie en Dieu. Dans ce sens, Jésus parle de «récompense dans les cieux» (Mt 5, 12) et exhorte à «amasser des trésors dans le ciel» (ibid., 6, 20; cf. 19, 21). Le Nouveau Testament approfondit l’idée du ciel également en relation avec le mystère du Christ. La Lettre aux Hébreux affirme qu’après son triomphe sur la mort, Jésus « a traversé les cieux» (He 4, 14), c’est le mystère que nous célébrons aujourd’hui.

Selon ce qui est révélé par les saintes Écritures, nous savons que le « ciel » ou la « béatitude » dans laquelle nous nous trouverons n’est pas une abstraction, ni un lieu physique parmi les nuages, mais une relation vivante et personnelle avec la Sainte Trinité. C’est la rencontre avec le Père qui se réalise dans le Christ Ressuscité grâce à la communion de l’Esprit Saint. 

Alors ; on dit généralement qu’au Ciel nous allons contempler Dieu et pour l’éternité, et c’est la vérité. Mais certains restent un peu déçus, car ils considèrent ennuyante une telle activité.

Comment décrire donc le Ciel ?

Nous devons dire, tout d’abord, que tous les mots que nous cherchons pour représenter la vie éternelle sont toujours pauvres devant le mystère. Pourtant, il y a des images, des idées qui aident à saisir ce que nous vivrons dans le ciel.

Devant l’impossibilité d’une explication plus précise beaucoup d’auteurs chrétiens et des théologiens ont essayé de décrire le Ciel, d’abord, par ce qu’il n’est pas, ce qu’on ne trouve pas en lui : on aura pas de souffrance, ni faim, ni soif, ni fatigue, ni injustice, il n’existera pas la douleur ni la mort.

Plus théologiquement parlant, le Ciel est la contemplation et la possession de Dieu, la vue de Dieu dans son essence qui nous fait l’aimer et nous réjouir de sa vue ; nous pouvons Le contempler aidés par une lumière appelée lumière de la Gloire qui fait que notre âme soit capable de voir Dieu qui naturellement la dépasse, comme dit le psaume 35,10 : « En toi est la source de vie ; par ta lumière nous voyons la lumière ».

La foi dit aussi que le Ciel signifie la possession de Dieu. Nous savons que pour être heureux l’homme est toujours à la recherche d’un bien. Alors, les richesses, les honneurs, la gloire de ce monde, les plaisirs, sont pourtant des réalités limitées et transitoires et elles ne peuvent pas satisfaire toutes les aspirations de l’homme. Il a le désir de trouver un objet qui puisse remplir sa soif de joie et qui ne concrétise pas dans les choses créées. Ce bien auquel son cœur tend toujours est un bien universel, un bien qui ne s’épuise pas et fait toujours se réjouir celui qui le possède, et Dieu est ce bien parfait, parce qu’Il a créé tout ce qui nous fait heureux ici-bas. Si la créature avec ses pauvres dons nous réjouit un peu dans ce monde, combien plus Celui qui l’a créée et qui lui a participé ces attributs de bonté !

Le Ciel où Dieu habite sera donc comme la pleine réalisation de tous nos moments heureux et de tous les désirs accomplis. Il dépasse même nos désirs humains, c’est une activité sans fatigue, un repos sans oisiveté, une connaissance sans voiles d’ignorance, une grandeur sans excès, un amour sans désir de possession égoïste, le pardon sans mémoire, la gratitude sans dépendance, une pure amitié sans jalousie, une compagnie sans ennui.

Il faut aussi comprendre que lorsqu’on dit « possession de Dieu », il faut savoir qu’une chose peut être possédée en l’enfermant sous clé ou l’attachant avec une corde ; mais on peut « posséder » (au sens figuré) une personne par la communication mutuelle de la connaissance et de l’amour ; c’est cela que nous ferons au Ciel, la possession de Dieu implique une communication intime et personnelle avec le Dieu qui nous aime et nous connait et veut se faire connaître et aimer par nous.

Qu’est-ce que Jésus nous a dit du Ciel?

Evidement Il l’a expliqué avec un langage qu’on pouvait comprendre, il parle par exemple du pain aux affamés, à la samaritaine il donne l’image de l’eau qui éteint la soif pour toujours. Il parle de perles, d’un trésor, mais aussi d’une fête de noces, des filets remplis de poissons, etc. C’était des symboles évidement, pour donner une idée de la joie que nous aurons dans la vie éternelle.

Certains saints ont eu la grâce d’avoir une expérience de la vie éternelle et ils ont aussi essayé d’expliquer avec des paroles humaines ce qui nous attend au Ciel ; les paroles restent bien sûr toujours pauvres.

Saint Paul par exemple dit :  ce que l’œil n’a pas vu, ce que l’oreille n’a pas entendu, ce qui n’est pas venu à l’esprit de l’homme, ce que Dieu a préparé pour ceux dont il est aimé. ( 1Co 2,9)

Notre détresse du moment présent est légère par rapport au poids vraiment incomparable de gloire éternelle qu’elle produit pour nous. Et notre regard ne s’attache pas à ce qui se voit, mais à ce qui ne se voit pas ; ce qui se voit est provisoire, mais ce qui ne se voit pas est éternel. (2 Cor 4,17).

Saint Augustin avertissait qu’il est plus facile de dire quelles choses ne sont pas au ciel que ce qu’il y a, en tous les cas : « là-bas, nous nous reposerons et nous verrons ; nous verrons et nous aimerons ; nous aimerons et nous louerons. Voilà ce qui sera à la fin, sans fin. Et quelle autre fin avons-nous, sinon de parvenir au Royaume qui n’aura pas de fin ? »

Qu’est-ce que nous devons faire pour atteindre le Ciel ?

Jésus nous dit que pour y aller le chemin est difficile, mais n’est pas impossible, que la porte est étroite, qu’il faut prendre la croix ; Il nous dit de tout vendre et de le donner aux pauvres, et même de laisser père et mère. On dirait que c’est trop dur mais rappelons-nous toujours que Dieu nous prépare une joie incomparable.

Pour garder dans notre esprit le désir du ciel, les maîtres spirituels nous donnent quelques moyens : la vie de grâce ( la grâce est un germe de la gloire), à travers une confession fréquente et la Communion ( gage de la vie éternelle), fuir les occasion de péché, pratiquer des sacrifices et l’aumône, méditer et vivre l’esprit des béatitudes sans oublier la tendre dévotion à Marie, elle qui nous montrera le chemin du Ciel.

Saint François d’Assise pensant à la vie éternelle avait dit « Si grand est le bien que j’attends que tout e peine m’est un plaisir. »

Que la Vierge Marie nous donne toujours ce désir de rejoindre son Fils, là où Il est entré une fois pour toujours.  

P. Luis Martinez IVE.