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Que cherchez vous? Le Messie!

Homélie pour le Deuxième Dimanche du Temps Ordinaire

Ce deuxième dimanche du temps ordinaire, la liturgie nous présente deux rencontres divines, la première dans l’Ancien Testament, le jeune Samuel, la deuxième à l’aube du Nouveau Testament, la rencontre du Seigneur avec trois de ceux qui seront les apôtres. Dans ces deux cas, nous trouvons des beaux signes de la façon dont Dieu vient à notre rencontre et surtout des éléments qui seront présents dans tous les appels de Dieu au long de l’histoire, les vocations dans notre vie, la vocation à la vie chrétienne, la vocation à la sainteté et la vocation à un état concret de vie, le sacerdoce, la vie consacré et le mariage.   

D’abord, dans la première lecture Samuel (dont le nom révèle déjà sa mission « celui que Dieu écoute », ou bien « celui qui écoute Dieu ») est un jeune homme qui habite dans la maison du Seigneur, il est pour ainsi dire habitué à Dieu, Dieu s’adresse à lui mais Samuel l’avait entendu auparavant dans la lecture de la Loi, par la voix de son maître, le prêtre Eli. Disons que Dieu prépare Samuel, dans une ambiance sainte, comme Il le fait aussi avec certaines vocations, leur donnant une famille chrétienne, une assiduité aux pratiques religieuses, une habitude aux choses de Dieu.

Il faut encore connaître chez le jeune Samuel, qu’il suivra l’indication du prêtre dans sa réponse à Dieu, il répondra mot à mot, selon l’ordre d’Elie ; Samuel ne refuse pas l’appel de Dieu, il se donne totalement. Cette obéissance est bénie par Dieu qui fera de lui un prophète.

Remarquons cela en comparant les deux textes, celui de la première lecture et celui de l’évangile : dans l’exemple donné par l’Ancien Testament, Dieu s’est servi d’un fait prodigieux, d’une révélation extraordinaire ; tandis que dans l’exemple du nouveau Testament Dieu fait se rencontrer les disciples avec son Fils ; les disciples contemplent le Fils de l’homme, ils voient et écoutent un Homme, Jésus, mais leur foi le proclame comme Rabbi et après comme Messie. Ils s’entretiennent avec Lui, et dans cette simplicité du moment, ils découvrent plus qu’un rabbi, désormais c’est le Messie qu’ils n’abandonneront jamais. Cela nous apprend que parfois nous cherchions les faits extraordinaires, ce qui serait hors du commun dans notre communication avec Dieu, alors que c’est dans la simplicité qu’Il nous rencontre, dans les choses ordinaires qu’Il nous révèle l’extraordinaire, nous pouvons relire les différents appels des apôtres dans l’évangile pour nous en apercevoir encore.

Notre réflexion se tourne maintenant vers l’évangile, illuminés par les commentaires des pères de l’Eglise et surtout de saint Thomas d’Aquin (Commentaire à l’évangile de Jean).

Jean Baptiste se trouvait avec deux de ses disciples, et Il va leur indiquer le Messie.

Alors, lorsque le baptiste soulignait la dignité du Christ en disant : « Il existait avant moi, et moi, je ne suis pas digne de délier la courroie de sa chaussure », personne n’est parti vers Jésus. Mais quand il a parlé des abaissements du Christ et du mystère de l’Incarnation : Voici l’Agneau de Dieu qui enlève les péchés, c’est alors que ses disciples ont suivi Jésus. Car les abaissements du Christ, ce qu’Il a souffert pour nous, nous émeuvent davantage.

Les disciples Le suivent et le Seigneur pour leur donner confiance, se tourne vers eux. Entendons par là que, à tous ceux qui commencent à Le suivre avec un cœur pur, le Christ donne la confiance ou l’espérance en sa miséricorde.

Une interprétation spirituelle de saint Bède nous dit que « ces disciples le suivaient derrière lui et ne pouvaient pas contempler son visage. C’est pourquoi le Christ s’est retourné et, disons-le ainsi, est descendu de sa majesté, pour pouvoir faire contempler son visage. » Un autre commentateur enseigne que le Christ avec ce geste nous a appris que nous le suivons en vain s’Il ne se tourne pas vers nous, ce que nous ne pouvons pas réaliser avec notre seule force.

Une considération littérale serait de penser que Jésus s’est retourné et pose la question pour les encourager à la parole et leur ôter la peur.

Le Seigneur les interroge pour connaître leur intention : Que cherchez vous? dit-Il, non certes pour l’apprendre, mais pour qu’ils manifestent la droiture de leur intention et que, par-là, Il se les rende plus proches et montre qu’ils sont dignes de L’entendre.

Il est à remarquer que cette parole: Que cherchez vous? -nous apprend saint Thomas d’Aquin-, soit dans l’évangile de Jean la première parole prononcée par le Christ. Cela convient bien, car ce que Dieu réclame en premier lieu de l’homme, c’est la droiture de son intention. Selon Origène, Jean-Baptiste avait auparavant prononcé six paroles relatives à Jésus  (toujours dans le même évangile), et le Christ prononce maintenant la septième, symbole du repos selon le septième jour de la création, dans la septième parole du Seigneur l’âme des disciples trouve le repos de la sagesse. 

Et voilà la réponse des disciples. Le Christ a posé une seule question mais la réponse des disciples est double. En effet, ils disent d’abord pourquoi ils suivent le Christ : c’est afin de recevoir son enseignement. Cela, ils l’expriment en L’appelant rabbi –maître, ce qui revient à dire : nous te cherchons pour que tu nous enseignes.

Ils précisent ensuite ce qu’ils cherchent en Le suivant : ou habites-tu? Certes, au sens littéral, on peut dire qu’ils cherchaient vraiment la demeure du Christ. En effet, ils avaient entendu dire par Jean tant de choses grandes et admirables qu’ils ne voulaient pas interroger Jésus en passant, ni une seule fois, mais dédiant aussi tout le temps nécessaire pour l’écouter. Ils voulaient donc connaître sa demeure afin de pouvoir s’y rendre fréquemment.

Pour notre vie spirituelle disons que les deux disciples cherchent donc où habite le Christ, parce que nous devons suivre le Christ pour être conduits par Lui aux cieux, c’est-à-dire à la gloire céleste.

Enfin, au sens moral, ils demandent à Jésus : ou habites-tu? comme s’ils voulaient savoir ce que doivent être les hommes pour être dignes que le Christ habite en eux, comment devenir une digne demeure du Christ.

Là, Saint Thomas se pose une question. Puisque le Seigneur dit : Le Fils de l’homme n’a pas où reposer sa tête, comment peut-Il dire ici : venez et voyez où j’habite ? Sa réponse est inspirée par saint Jean Chrysostome, que la parole du Seigneur en saint Matthieu signifie que le Christ n’eut pas de demeure propre, ce qui ne veut pas dire qu’Il ne pouvait pas demeurer dans la maison d’un autre.

Au sens mystique, le Christ dit : venez et voyez parce que l’habitation de Dieu, celle de la gloire comme celle de la grâce, ne peut être connue que par expérience. Voilà pourquoi le Christ dit : venez et voyez; venez, par la foi et par les œuvres, et voyez, par l’expérience et la connaissance.

« Ils vinrent donc et virent ou il demeurait, et ils demeurèrent auprès de lui ce jour-là »:Ici nous est montrée l’obéissance des disciples ; car c’est en venant qu’ils virent, et ce qu’ils virent, ils ne l’abandonnèrent pas.

« L’écoutant et Le voyant, quel jour bienheureux et quelle nuit bienheureuse ils passèrent ! Heureux tes gens, heureux tes serviteurs, qui se tiennent sans cesse en ta présence. Et donc nous aussi, comme le dit Saint Augustin, bâtissons dans notre cœur et faisons-lui une demeure où Il vienne nous enseigner ».

Saint Jean écrit : « ce jour-là » bien que la soirée fût déjà entamée, parce qu’il ne peut y avoir de nuit là où est la lumière du Christ, là où est le Soleil de justice.

L’évangéliste rapporte ensuite la démarche fructueuse d’André, le lendemain, allant trouver le premier et d’abord son frère ; et pour montrer la perfection de la conversion d’André, il commence par dire en qui il a produit du fruit : en son frère.

En effet, un signe évident de la parfaite conversion d’une personne, c’est que, une fois convertie, plus quelqu’un lui est proche, plus le converti se donne de la peine pour convertir l’autre au Christ. Et c’est pourquoi André, parfaitement converti, n’a pas gardé pour lui le trésor qu’il avait découvert ; il se hâte et court aussitôt vers son frère pour lui communiquer les biens qu’il a reçus, pour en faire son frère par la foi comme il l’était par le sang.

Selon saint Jean Chrysostome, André ne dit pas simplement un Messie, mais LE Messie, pour éviter toute confusion, Jésus ce n’est pas un simple envoyé par Dieu, c’est vraiment Celui qui vient donner la vie éternelle à ceux qui s’approcheront de Lui.

« Il amena [Pierre] à Jésus ». Ces dernières paroles mettent en lumière l’obéissance de Pierre : en effet il accourt aussitôt, sans tarder. Remarquons ici l’appartenance sans réserve d’André au Christ : il amène son frère au Christ et non à soi (il connaissait en effet sa faiblesse). Il le conduit au Christ pour que Celui-ci l’instruise. Par là il enseigne en même temps que tel doit être l’effort et le zèle des prédicateurs, qu’ils ne revendiquent par pour eux-mêmes les fruits de leur prédication, ni ne cherchent à en retirer profit et honneurs personnels, mais qu’ils tendent à tout ramener à Jésus, c’est-à-dire à tout rapporter à sa gloire et à son honneur ce n’est pas nous-mêmes que nous prêchons, mais le Christ Jésus notre Seigneur.

Jésus donne le nom de Pierre à Simon. Mais, comme le montre l’évangile, c’est à Capharnaüm que Dieu changera le nom de Simon pour celui de Pierre. Comment expliquer cela ? Saint Augustin répond que ce nom fut donné à Simon au moment dont parle Jean (dans notre évangile); en lui disant après [à Césarée] Tu es Pierre, le Seigneur ne lui donne pas son nom, mais Il lui rappelle qu’Il le lui a donné, en utilisant ce nom comme déjà donné.

Pour conclure, Il y eut une triple vocation des Apôtres (parlant d’André, Jean et Pierre). La première fut un appel à la connaissance ou à l’intimité du Christ et à la foi : c’est de cet appel qu’il s’agit ici, dans l’évangile de ce jour. La seconde, Jésus leur assigna à l’avance leur ministère, c’est l’appel dont parle Saint Luc : « Désormais ce sont des hommes que tu prendras ». La troisième vocation, celle que rapporte Saint Matthieu, fut un appel à l’apostolat : « Et aussitôt, laissant là leurs filets, ils Le suivirent ». Cette dernière vocation fut parfaite car, après cela, les Apôtres ne retournèrent pas à ce qui leur était propre.

Demandons la grâce à la très Sainte Vierge Marie de savoir écouter la voix de Dieu, de connaître ses dessins d’amour pour nous et la force pour rester fidèles à ce qu’Il nous a demandé de faire.

P. Luis Martinez IVE.

« Laissez les enfants venir à Moi »

La famille: la première école de vie chrétienne

Lire l’évangile du dimanche XXVII du temps ordinaire (Mc. 10,2-16)

Le Seigneur dans l’évangile de ce dimanche nous rappelle que le sacrement du mariage est une institution divine, c’est Dieu qui l’a créé et l’homme ne pourra jamais le défaire sans contredire la loi de Dieu, car c’est elle qui fait de l’homme et la femme au moment du mariage, une seule chair. Cette expression sémitique qui veut dire « une seule chose », qu’on ne peut diviser sans blesser la nature que Dieu lui a donnée. On peut faire une analogie avec notre corps, nous disons que notre cœur fait partie de nous, il forme un tout avec notre corps, et nous ne pouvons donc dire que notre corps possède un cœur dont il pourrait se débarrasser sans souffrir aucun mal.

L’union du mariage constitue une famille, dont les fruits de l’amour sont les enfants. Rappelons-nous que dans l’évangile d’aujourd’hui il y a une deuxième partie : les enfants qui viennent vers Jésus, « Laissez les enfants venir à moi, ne les empêchez pas » dit le Seigneur. Précisément la mission d’une famille, surtout des parents c’est de conduire leurs enfants vers Dieu.

Cette mission de conduire les enfants vers Dieu est seulement possible si les parents veillent sur la formation humaine et chrétienne des enfants que Dieu leur a donnés et confiés. Sachant qu’ils en rendront comptent à Dieu au jour de Jugement.

Le Catéchisme de l’Eglise Catholique nous apprend que dans nos jours et dans ce monde souvent étranger et même hostile à la foi, les familles croyantes sont de première importance, comme foyers de foi vivante et rayonnante. C’est au sein de la famille que les parents sont  » par la parole et par l’exemple … pour leurs enfants les premiers hérauts de la foi, au service de la vocation propre de chacun et tout spécialement de la vocation sacrée « . Le foyer est ainsi la première école de vie chrétienne et  » une école d’enrichissement humain «  (GS 52, § 1). C’est ici que l’on apprend l’endurance et la joie du travail, l’amour fraternel, le pardon généreux, même réitéré, et surtout le culte divin par la prière et l’offrande de sa vie. (C. E. C. 1656)

Les parents sont donc les premiers responsables de l’éducation de leurs enfants. Les parents enseigneront aux enfants à subordonner  » les dimensions physiques et instinctives aux dimensions intérieures et spirituelles  » (CA 36). C’est une grave responsabilité pour les parents de donner de bons exemples à leurs enfants. Aux parents aussi la charge de les guider et de les corriger : «  Qui aime son fils lui donne souvent le fouet, pour qu’il fasse, plus tard, sa joie. Qui élève bien son fils en retirera des satisfactions (Si 30, 1-2) ». « Et vous, pères, n’irritez pas vos enfants, élevez-les au contraire en les corrigeant et avertissant selon le Seigneur » (Ep 6, 4).

Alors, le pouvoir civil doit considérer comme un devoir grave de  » reconnaître et de protéger la vraie nature du mariage et de la famille, de défendre la moralité publique et de favoriser la prospérité des foyers  » (GS 52, § 2). Cela  veut dire que l’autorité publique ne peut pas remplacer la famille, si elle est bien constituée, ni remplacer la fonction des parents, sauf dans le cas où le bien des enfants le requiert.

Le Catéchisme nous dit aussi  que les premiers responsables de l’éducation des enfants ce sont leurs parents et qu’ils ont le droit de choisir pour eux une école qui corresponde à leur propres convictions. Ce droit est fondamental. Les parents ont, autant que possible, le devoir de choisir les écoles qui les assisteront au mieux dans leur tâche d’éducateurs chrétiens (cf. GE 6). Les pouvoirs publics ont le devoir de garantir ce droit des parents et d’assurer les conditions réelles de son exercice.

La mission des parents

La mission des parents n’est pas du tout facile. Elle a des caractéristiques qui semblent opposées : savoir comprendre mais aussi exiger ; respecter la liberté des enfants tout en les guidant et corrigeant ; les aider dans les tâches sans leur éviter l’effort éducatif et la satisfaction de les avoir accomplies.

Les parents chrétiens doivent savoir demander et exiger plus. On ne peut pas se contenter d’éviter le pire, le mal ; ils devraient les éduquer dans les valeurs de la personne, qui sont sublimées par la foi, l’espérance et la charité : la liberté, la responsabilité, la maternité et paternité, le service, le travail, la solidarité, la honnêteté, la joie de se savoir enfants de Dieu, etc.

Cela implique de dédier du temps pour les enfants, d’être avec eux, de connaître leurs défauts et leurs vertus et de les aimer sincèrement.

Une anecdote raconte qu’un couple un peu fatigué de la conduite de son enfant cherchait un cadeau pour lui dans un magasin de jouets. Ils cherchaient quelque chose pour l’amuser, le maintenir dans le calme et surtout un jouet qui lui enlève la sensation de solitude. La dame qui gérait le magasin  leur répond avec un très bon sens: « je suis désolée, mais dans ce magasin on ne vend pas des parents… ».

Si l’amour a engendré l’enfant, cet amour doit l’accompagner au long de sa vie.

L’amour se montre aussi par l’exemple, qui est le meilleur éducateur. Les paroles s’envolent, mais l’exemple demeure, illumine la conduite et surtout entraîne à imiter.

Il est vrai que les parents doivent savoir récompenser les enfants mais le fait de donner trop de gratifications peut en revanche produire un effet de déception lorsque celles-là viendraient à manquer. L’enfant serait tenté de prendre ce manque pour une punition. L’enfant doit comprendre que la meilleure récompense c’est le fait de savoir que son devoir a été réalisé devant Dieu.

Nous devons nous rappeler cette loi basique : éduquer ne signifie pas faire que l’autre se trouve toujours content et satisfait d’avoir rassasié tous ses caprices et désirs. « Éduquer » veut dire conduire en dehors de lui-même, cela signifie un effort des parents et de l’enfant pour faire sortir de lui toute la richesse qu’il contient, et qui fera de lui une bonne personne, en plus de le rendre joyeux.

Un grand défi aujourd’hui pour les responsables de l’éducation des petits c’est évidement la formation de la conscience. Le monde sans Dieu fabrique actuellement des idéaux qui n’aident pas, qui sont par contre mauvais pour le développement de la personne et incapables de donner la joie. La solution ne consiste pas dans un régime de police, composé de contrôle et des châtiments. Il faut qu’ils arrivent à concevoir en eux des critères corrects, distinguer eux même le bon du mauvais, le bien du mal.

Nous devons montrer la beauté et l’humanité de la vertu, découvrir la beauté réelle qui existe dans l’accomplissement du bien. Il faut que l’enfant apprenne à se poser des questions sur la moralité de ses actes, la finalité qu’il cherche soit lorsqu’il commet une faute soit aussi lorsqu’il agit par vertu.

Nous formons aussi la conscience de quelqu’un lorsque nous exprimons devant lui la bonté ou la malice des événements dont nous avons eu connaissance. Nous formons aussi l’esprit de l’enfant en montrant la décision que nous aurions prise à la place de lui et expliquant la raison : « moi, à ta place, je ferais cela ou cela ».

L’éducation de la conscience marche ensemble avec la formation de la liberté. Qui est celui qui est authentiquement libre ? Celui qui, une fois qu’il a connu la bonté d’un acte l’accomplit, parce qu’il veut le faire, par amour du bien.  Cas contraire, l’homme perd sa liberté. Par exemple, quelqu’un peut dire qu’il peut s’enlever la vie parce qu’il est libre, mais personne ne dirait que le suicide va l’améliorer comme personne, ni que le suicide le rendra plus libre dans cette vie…

Tout ce que l’on vient de dire serait impossible à réaliser sans l’aide nécessaire de Dieu, nous sommes des collaborateurs de Dieu dans le développement d’une personne.  Un enfant n’est pas « propriété » de ses parents, il appartient en définitive à Dieu.

Nous n’avons pas le droit de le faire à notre image et ressemblance. Notre tâche consiste à le faire à l’image et à la ressemblance de Dieu.

Prions pour ne pas empêcher les enfants de venir à Dieu, prions la très Sainte Vierge Marie de former les enfants à l’image de Jésus, son Fils.

P. Luis Martinez, IVE.

Monastère « Bx. Charles de Foucauld »