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Que ta Volonté soit faite!

Lire l’évangile du deuxième dimanche du temps ordinaire (Jn 1, 29-34)

« Me voici Seigneur, je viens faire ta Volonté« , nous avons chanté ce verset au moment du psaume, le psaume 39 ; dans le nouveau testament, l’auteur de la lettre aux hébreux nous dit que ce psaume est chanté par Notre Seigneur au moment de sa conception : en entrant dans le monde, le Christ dit : Tu n’as voulu ni sacrifice ni offrande, mais tu m’as formé un corps. Tu n’as pas agréé les holocaustes ni les sacrifices pour le péché ; alors, j’ai dit : Me voici, je suis venu, mon Dieu, pour faire ta volonté (Hébreux 10, 5-7).
Si nous considérons les lectures de ce dimanche, il se produit une sorte de dialogue établi entre la première lecture (c’est le Seigneur qui parle) et le psaume (la réponse donnée par le Messie) ; la prophétie d’Isaïe est une invitation mystique à accomplir une mission dans ce monde, le psaume devient la réponse : Dans le livre, est écrit pour moi ce que tu veux que je fasse. Mon Dieu, voilà ce que j’aime : ta loi me tient aux entrailles.
Alors ces deux prophéties se concrétisent en Jésus-Christ, l’Agneau de Dieu annoncé par Jean Baptiste et qui vient pour enlever le péché des hommes. Et elles se prolongent aussi dans les disciples du Seigneur, chacun de nous est appelé à répondre à la Volonté de Dieu dans nos vies, comme nous le voyons dans la deuxième lecture : Paul, appelé par la volonté de Dieu pour être apôtre du Christ Jésus.
Nous sommes habitués à dire « c’est la Volonté de Dieu », nous prions pour que la Volonté de Dieu se fasse chaque fois à la prière du Notre Père.
Mais il est vrai que parfois il nous est difficile d’accepter la volonté de Dieu, et c’est encore plus difficile de se conformer à elle. La sagesse de Dieu nous dépasse largement, saint Paul dit que les décisions de Dieu sont insondables, ses chemins sont impénétrables ! (Ro. 11,33)
Lorsque nous parlons de la conformité à la volonté divine nous devons savoir de quoi il s’agit. Alors, la conformité avec la volonté de Dieu est une soumission amoureuse, totale et profonde de notre volonté en accord avec celle de Dieu, en tout ce qu’Il dispose ou permet pour nous. La façon plus parfaite de se conformer à cette volonté c’est ce que les saints ont décrit comme le Saint Abandon, duquel on parlera un peu plus tard.
Mais avant de continuer, il est nécessaire de répondre à une question. Est-il possible de connaître quelle est la volonté de Dieu ? Ou bien, la volonté divine est-elle toujours inaccessible à nous ?
Pour répondre à cela, nous devons faire tout d’abord une distinction en ce qui concerne notre connaissance des desseins de Dieu. Parce qu’il a y une volonté divine qui est évidente pour nous, et qui selon la théologie s’appelle volonté signifiée ( de signe) ; car Dieu nous a donné des signes concrets, comme c’est le cas des actions concrètes qui se produisent dans notre monde, certaines sont voulues par Dieu même, d’autres sont permises par Lui, la volonté de signe se montre aussi en ce que Dieu veut que les hommes accomplissent : les commandements, les préceptes et les conseils évangéliques ; d’autre part, nous connaissons aussi ce que Dieu ne veut pas que l’on fasse, les actes condamnés par Dieu.
Il existe aussi une autre volonté appelée « beneplaciti » (en français est traduite comme bon plaisir, mais qu’il faut plutôt traduire « de celui qui se plait dans le bien »), c’est une volonté divine qui n’est pas manifestée aux hommes. Elle comprend entre autres choses, le futur toujours incertain pour nous : les évènements, les joies et tristesses, les épreuves, l’heure et les circonstances de notre mort.
Une fois que nous avons fait cette division logique dans la Volonté de Dieu, nous pouvons nous appliquer à donner des moyens pour mieux accomplir et nous conformer à ce que le Seigneur dispose dans notre vie.
Il faut savoir avant tout que nous devons accomplir et accueillir premièrement cette volonté qui nous est signifiée.
D’abord, de ce que Dieu fait dans nos vies, saint Catherine de Sienne disait dans ses Dialogues : « la volonté de Dieu ne veut rien d’autre que notre bien, et qui dans tout ce qu’elle permet, dans tout ce qu’elle nous donne, n’a d’autre dessein que de nous conduire à la fin pour laquelle Dieu nous a créés ». Et saint Augustin nous dit aussi que le Seigneur connaît mieux que l’homme ce qui lui convient à chaque moment, ce qu’Il doit lui donner, ajouter, augmenter, enlever et diminuer et Il connaît aussi le moment pour le faire (Epître 138).
Par fois ces évènements produisent la joie, mais d’autres nous amènent à la tristesse (la mort d’une personne aimée, une maladie, les accidents naturels), et nous savons que le Seigneur a disposé tout cela pour nous faire revenir à Lui, ou pour grandir dans son amour, ce sont les moments où l’on regarde vers le Ciel au milieu de larmes, vers la patrie sans souffrance vers laquelle nous marchons, tous.
Dieu ne veut pas le mal (Il est l’Amour essentiel), mais on dit qu’Il le permet parfois, parce que c’est à Lui aussi de transformer ce mal en bien. Dieu permet le péché de l’homme et ses conséquences, comme Il a permis le pire de tous les maux de l’histoire, c’est-à-dire la mort de son Fils par la haine et l’injustice des hommes. Et pourtant, Dieu a su l’ordonner pour le bien le plus grand de l’humanité, comme c’est celui de la Rédemption de l’homme. Devant l’injustice des hommes, devant le péché des autres qui nous fait mal, loin de tout esprit de vengeance ou rancune, nous devons demander la grâce de voir que Dieu permet toute cette souffrance accomplie par les autres sur moi pour punir mes propres péchés et les expier par sa Miséricorde.
Nous avons dit que la Volonté de Dieu est également évidente dans ce qu’Il veut que nous accomplissions, ses commandements et les différents préceptes. La volonté de Dieu est très claire en tout cela, et nous avons une triple obligation : de connaître ces lois, de les aimer et de les accomplir. De là vient aussi le fait de détester les choses que sa Volonté déteste, et c’est le péché et tout ce qui conduit au péché. Saint Hilaire disait que le chemin au ciel c’est l’obéissance à ses volontés et non pas le seul fait de répéter son nom.
Et finalement la Volonté de Dieu se manifeste dans ses conseils donnés, ceux qui émergent de sa Parole, le Seigneur donne ces grands conseils dans l’évangile, que certains sont appelés à vivre en radicalité mais que tous les chrétiens doivent vivre en esprit, les conseils de pauvreté, de chasteté (le cœur pur) et d’obéissance. Nous en ajoutons aussi, toutes les inspirations que le Seigneur nous donne pour vivre dans la sainteté, et qui demande de nous la docilité et la promptitude de cœur.
Et devant la Volonté de Dieu qui n’est pas encore révélée pour nous, celle que Lui seul connaît dans son éternité. Comment je dois agir, quelle doit être mon attitude ?
Evidement que ce n’est pas le désespoir ni l’angoisse qui guideront mes pensées ou ma conduite. Sans savoir ce qu’Il prévoit pour nous dans le futur ; nous savons, par contre et en toute certitude ces trois choses de Dieu :
1. Que rien n’arrive sans que depuis toute l’éternité, Il ne l’ait prévu et voulu, au moins permis.
2. Que tout ce qui arrive c’est une manifestation de sa bonté et amène à la Gloire de son Fils, Jésus-Christ.
3. Et troisièmement, laissant la parole à saint Paul (Romains 8,28) : Nous le savons, quand les hommes aiment Dieu, lui-même fait tout contribuer à leur bien, puisqu’ils sont appelés selon le dessein de son amour. Et y persévèrent aussi.
Conscients de tout cela nous devons faire don de notre volonté avec une soumission amoureuse, comme nous avons dit, et au même temps filial, et pleine de confiance. C’est le saint Abandon que notre patron, le Bx. Charles de Foucauld a très bien exprimé dans cette très belle prière, qui est devenu un chant, unissant aussi la prière de sainte Thérèse de l’Enfant Jésus.
Notre réponse donc à la volonté de Dieu sera donc un esprit de confiance et d’obéissance à tout ce qu’Il nous montrera dans nos vies, et le pour le reste, pour ce qui n’est pas encore révélé, la plus parfaite disponibilité pour l’accepter et l’accomplir dès qu’elle nous sera manifestée.
Le principe qui agit au plus profond de toute action humaine est celui que nous donne saint Paul, dans sa lettre à Timothée (2 Tim 2,4) : « Dieu veut que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la pleine connaissance de la vérité », et si nous cherchons vraiment à accomplir ce que le Seigneur veut pour nous dans ce monde, nous sommes convaincus que cela emporte notre salut et notre béatitude éternelle. »
Mais dans cette vie nous pouvons recevoir déjà quelques fruits de cette conformité aux desseins de Dieu , et parmi d’autres, l’intimité avec Dieu (comme un enfant entre les bras de sa mère, nous dit le psaume 131), la simplicité d’esprit et liberté, la constance et la sérénité, la paix et la joie et finalement, elle nous prépare à une sainte mort, avec un cœur qui a vécu cherchant à accomplir ce que Dieu lui a commandé.
Mais surtout, c’est la parfaite imitation de Jésus-Christ qui a dit que sa nourriture et sa boisson étaient le fait d’accomplir la Volonté de son Père.
Cette grâce nous la demandons à celle qui a suivi de plus près son Fils et qui désirait que la Volonté de Dieu se fasse en elle comme sa plus fidèle servante, la très sainte Vierge Marie.

P. Luis Martinez V. E.

Institut du Verbe Incarné

Les trois mages des pays de l’orient

Nous célébrons aujourd’hui la solennité de l’Epiphanie du Seigneur, et l’évangile nous présente la visite de ces mages venus de l’Orient.

D’abord on parle du nom de la fête, c’est une des fêtes les plus anciennes dans l’Eglise, son nom a une origine grecque, il est composé d’une préposition : « épi » qui signifie « sur » et du mot phanie provenant du verbe phaino, « briller », « illuminer ». Pour cela, épiphanie signifie littéralement « briller sur », ce que nous traduisons par « se manifester ».

C’est donc la fête de la manifestation, le Sauveur a manifesté sa divinité à beaucoup de personnes et ce qu’on célèbre plus précisément dans ce jour c’est la manifestation de Notre Seigneur aux peuples païens. « Dans ces  » mages « , représentants des religions païennes environnantes, l’Évangile voit les prémices des nations qui accueillent la Bonne Nouvelle du salut par l’Incarnation » (CEC. 528).

Alors, comme nous le savons, le temps de Noël entoure l’Enfant d’une ambiance d’humilité, de pauvreté. Mais, subitement apparaissent dans l’histoire ces personnages avec des cadeaux de grand prix, l’évangile nous dit qu’ils étaient des mages. Ils offrent au Seigneur ces trois cadeaux : l’or, comme au grand Roi ; l’encens, qui sert dans les sacrifices divins, comme à Dieu ; la myrrhe, dont on embaume les corps des défunts, comme à celui qui doit mourir pour le salut des hommes (nous apprend saint Jean Chrysostome).

Les Mages

Alors, Le nom « mages » correspond au mot « magoi » en grec et il n’a pas subi presque de changement dans les langues latines. Magoi est une translitération presque exacte du mot « magousaï » en syriaque et aux temps de notre Seigneur, il désignait des personnes qui avaient une grande sagesse, les savants. Il s’agissait des hommes dont les connaissances embrassaient tous les domaines du savoir, la philosophie, les sciences de la nature, l’éthique, l’astronomie. Ils étaient les scientifiques (et plus que cela) de l’époque. Ces « magousaï » (spécialement ceux qui s’appliquaient à l’astronomie) se concentraient surtout dans la région de Babylone, l’Iran et l’Irak, et pour cela l’évangile dit qu’ils arrivaient de l’Orient.

Pour quoi nous les appelons « rois » ? Ce n’est pas le produit d’une légende, il y a tout d’abord les diverses prophéties de l’Ancien Testament, comme celle d’Isaïe (dans la première lecture) : Ces rois qui marchent vers la clarté de ton aurore.

Suétone, un historien romain nous parle aussi des ambassades venues de Perse composées de « mages », gens de prestiges, qu’il appelle aussi du nom de « rois » parce qu’ils représentaient « leur roi » dans les pays où ils venaient en ambassadeurs. En tout les cas,  qu’ils fussent les ambassadeurs ou bien vraiment des rois, voyant aussi l’accueil qu’ils reçoivent de la part d’Hérode, on peut penser qu’ils étaient des personnages d’un certain rang social et politique et que, suivant une étoile ils cherchaient « un roi », quelqu’un de plus important encore.

Le pape Saint Léon le grand, prêche dans un sermon : « Trois mages des pays de l’orient voient apparaître une étoile d’une clarté nouvelle : plus brillante, plus belle que les autres astres, elle attire aisément les regards et captive les cœurs de ceux qui l’observent ; ils comprennent d’emblée qu’un fait aussi insolite n’est pas sans portée. »

Selon Saint Augustin,  » Les Mages croient et ils cherchent, comme pour symboliser ceux qui marchent par la foi et désirent la claire vision  » ;   » ce sont les rois eux-mêmes qui annoncent  » aux Juifs la naissance du Christ ; « quant aux juifs, qui indiquèrent aux mages le lieu de la naissance du Christ, ils ressemblèrent aux ouvriers qui bâtirent l’arche de Noé : ils fournirent aux autres le moyen d’échapper, mais eux-mêmes périrent dans le déluge. Alors que ceux qui enquêtaient écoutèrent et partirent, les savants parlèrent et restèrent, pareils aux bornes milliaires (bornes routières), qui indiquent le chemin, mais ne marchent pas « .

Comme on avait dit au début les rois mages était probablement des sages qui scrutaient le ciel, mais pas pour chercher à «lire» l’avenir dans les astres (ou éventuellement pour en tirer un profit); c’étaient plutôt des hommes «à la recherche» de quelque chose de plus, à la recherche de la véritable lumière, qui soit en mesure d’indiquer la voie à parcourir dans la vie, en fait il se peut que parce qu’ils avaient une intention pure dans leur recherche, Dieu leur ait donné la grâce de contempler son Fils. C’était des personnes assurées que dans la création, il existe ce que nous pourrions définir la «signature» de Dieu, une signature que l’homme peut et doit tenter de découvrir et déchiffrer. La manière de mieux connaître ces Mages et aussi de comprendre leur désir de se laisser guider par les signes de Dieu est peut-être de s’arrêter pour analyser ce qu’ils trouvent, sur leur chemin, dans la grande ville de Jérusalem.

Ils rencontrent tout d’abord le roi Hérode. Il était certainement intéressé par l’enfant dont parlaient les Mages ; mais pas dans le but de l’adorer, comme il veut le laisser croire en mentant, mais pour le supprimer. Hérode était un homme de pouvoir, qui ne voyait dans l’autre qu’un rival à combattre.

Au fond, si nous réfléchissons bien, Dieu aussi lui apparaît comme un rival, un rival qui indique la route à parcourir dans la vie et qui empêche ainsi de faire tout ce que l’on veut.

Hérode est un personnage qui ne nous est pas sympathique et que nous jugeons naturellement de façon négative en raison de sa brutalité. Mais nous devrions nous demander : peut-être existe-t-il quelque chose d’Hérode en nous ? Peut-être nous aussi, parfois, voyons-nous Dieu comme une sorte de rival ? Peut-être nous aussi sommes-nous aveugles devant ses signes, sourds à ses paroles, parce que nous pensons qu’il pose des limites à notre vie et ne nous permet pas de disposer de notre existence à notre gré, ou bien de disposer de la vie des autres selon nos critères ? Quand nous voyons Dieu de cette manière, nous finissons par être insatisfaits et mécontents, car nous ne nous laissons pas guider par Celui qui est à la base de toutes les choses.

Nous devons ôter de notre esprit et de notre cœur l’idée de la rivalité, l’idée que laisser place à Dieu constitue une limite pour nous-mêmes ; nous devons nous ouvrir à la certitude que Dieu est l’amour tout-puissant qui n’ôte rien, qui ne menace pas, et qui est au contraire l’Unique capable de nous offrir la possibilité de vivre en plénitude, d’éprouver la vraie joie. L’évangile nous montre deux exemples de personnes et la façon dont ils réagissent devant le Fils de Dieu, Hérode et les Mages (que la tradition a voulu les faire aussi « rois ») cherchent Jésus,  le premier pour le tuer, les seconds pour l’adorer. (cf. Benoît XVI. Homélie – 06/01/11)

Nous avons vu l’étoile

Dans la fête de l’Epiphanie, nous avons aussi le signe de l’étoile qui guidait les mages et qui est devenue aussi un des symboles de la fête de Noël.

Selon saint Jean Chrysostome, on ne peut pas dire que l’étoile faisait partie des étoiles que nous voyons dans notre ciel. Et ce père de l’Eglise nous en donne quelques raisons, c’est parce qu’elle ne suivait pas la direction des étoiles ; elle apparaissait la nuit, mais aussi en plein jour ; l’étoile des mages se montrait et parfois se cachait (comme à Jérusalem) ; elle avançait et s’arrêtait selon la marche des mages et aussi parce que cette étoile est descendue du ciel pour montrer clairement le lieu où se trouvait l’Enfant. Saint Thomas d’Aquin reprenant la pensée du Chrysostome, conclut qu’il s’agissait plutôt d’un corps céleste créé par Dieu et dirigé selon sa Volonté, précisément pour guider les rois.

Certains ont voulu dire que les mages ne suivaient qu’une étoile qui se déplaçait de façon naturelle selon le déplacement des astres, d’autres disent que c’est une comète qui traversait à ce moment le ciel visible de ce monde. Mais, même si ces explications sont intéressantes, elles réduisent en quelque sorte le caractère miraculeux du fait, l’intervention directe de Dieu. C’est cela que nous devons apprendre de l’histoire de mages. Nous devons nous laisser guider par l’étoile de la vérité et de la foi jusqu’à l’unique Dieu, créateur du ciel et de la terre. Si nous avons ce regard, nous verrons que Celui qui a créé le monde et celui qui est né dans une grotte à Bethléem et qui continue à habiter parmi nous dans l’Eucharistie, est toujours le même Dieu vivant, qui nous interpelle, qui nous aime, qui veut nous conduire à la vie éternelle. (cf. Benoît XVI. Homélie – 06/01/11)

Demandons à la très sainte Vierge Marie, la grâce de suivre l’étoile de la Vérité et de la foi, pour trouver Dieu, comme les rois mages qui arrivant à Bethlehem, ils trouvent l’enfant avec Marie sa mère.

P. Luis Martinez V. E.

Institut du Verbe Incarné