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“Ils rassemblèrent tous ceux qu’ils trouvèrent, les mauvais comme les bons”

Homélie pour le XXVIII Dimanche, année A (Mt 22, 1-14)

Nous venons d’entendre dans l’évangile de ce dimanche la troisième parabole prononcée par Notre Seigneur le Lundi ou Mardi Saint de sa vie. Jésus avait été confronté aux  chefs religieux suite à l’expulsion par Jésus des marchands du Temple ; comme une partie de sa réponse le Seigneur enchaîne trois paraboles, celle des deux fils (nous l’avons méditée il y a deux dimanches), celle des vignerons homicides du fils du propriétaire de la vigne (le dimanche dernier), et celle d’aujourd’hui : la paraboles des invités aux Noces du Fils d’un roi.

Nous pouvons percevoir qu’il y a comme un lien entre les trois histoires, en toutes les trois il y a un Père, il y a des fils ou des serviteurs infidèles, et surtout dans les deux dernières, il y a un Fils, un héritier unique, qui est assassiné et méprisé (comme dans la dernière parabole).   

Le roi de notre histoire envoie deux fois des messagers, pareillement au propriétaire, les messagers n’arrivent pas à convaincre les autres et seront mis à mort. Deux fois se présente aussi le Fils, soit comme le dernier envoyé pour la vigne, soit comme celui pour qui la fête est dédiée.

Mais, cette fois-ci les gens ne sont pas invités à travailler ou à donner ce qu’ils avaient gagné mais à participer de la joie du banquet des noces du Fils du Roi.

Il est évident que dans le contexte de ces trois histoires, le Seigneur veut montrer le rejet que son peuple fait de Lui comme Messie, ce peuple n’accepte pas de faire partie de ces noces consommées dans la vie éternelle. C’est d’ailleurs ainsi (comme des noces) que s’explique le don extraordinaire offert par Dieu à tous les hommes de tous les temps et de tous les peuples. Jésus caractérise trois types d’hommes qui ne veulent pas accepter cette union nuptiale de l’Eglise et de chaque âme avec Lui: premièrement, ceux qui préfèrent les occupations de leur domaine et de leur travail. Deuxièmement, ceux qui préfèrent leurs affaires. Troisièmement, ceux qui s’opposent et détestent ouvertement l’Époux et tuent donc les messagers chargés d’inviter.

Saint Thomas dit clairement: «Certains rejettent par négligence (…). Ils semblaient avoir une juste cause extérieure, mais le Seigneur n’accepte pas le prétexte, car aucune chose temporaire ne doit être un obstacle pour aller vers Dieu (…) En disant que «les autres sont allés s’occuper de leurs affaires», cela signifie l’appétit pour les richesses. Mais d’autres rejettent l’invitation par méchanceté, et endurcis par la méchanceté, persécutent les prédicateurs “.

Les pères de l’Eglise ont vu aussi cette parabole comme une continuation de celle présentée la semaine dernière, le Fils tué va ressusciter et le Père invite encore une fois tous les hommes à la fête pour son Fils, mais le mépris et la méchanceté sont toujours là.

« Repassez donc encore une fois dans votre esprit, mes frères –nous dit saint Jean Chrysostome- , quel soin Dieu a témoigné pour ce peuple. Il a planté une vigne, il l’a enfermée de murailles ; il a fait tout ce qu’il fallait. Il envoie ensuite des serviteurs pour en demander les fruits : les vignerons les tuent. Il en envoie d’autres ; ils les tuent encore. Il envoie son propre Fils : ils le tuent et le crucifient. Après cet outrage, et après une mort si injuste, Dieu les appelle encore aux noces, et ils refusent d’y venir. Il leur envoie d’autres serviteurs pour les presser davantage ; et ils les font mourir. Enfin, après qu’ils aient témoigné par tant de preuves que leur maladie était incurable et leur obstination inflexible, Dieu prononce l’arrêt de leur condamnation. » 

Saint Thomas note également que dans cette parabole il n’y a aucune mention de la mort du Christ mais seulement de ses disciples, le Fils ressuscité ne meurt plus. Il dit: « le Seigneur ne mentionne pas sa mort ici mais seulement celle des disciples car il avait déjà mentionné la sienne dans la parabole précédente. »

Il y a pourtant un détail qui pourrait nous effrayer : pour quelle raison, le roi envoie t’il ses troupes pour faire périr les meurtriers mais en même temps incendie leur ville ? Il est probable que cette histoire nous présente une prophétie sur la destruction de Jérusalem, une punition de Dieu mais une conséquence de l’obstination de son peuple, ils n’ont pas voulu reconnaître le temps de la visite de Dieu et ils ont assassiné le Messie ; c’est toujours l’évangéliste saint Matthieu qui rappellera ensuite les paroles de la foule à Pilate, « il avait dit : « Je suis innocent du sang de cet homme : cela vous regarde ! » Tout le peuple répondit : « Son sang, qu’il soit sur nous et sur nos enfants ! » (Mt. 27,25)

Mais la parabole contient encore une deuxième partie, c’est précisément l’invitation de ceux qui n’en était pas dignes et comme un élément central, la personne qui ne porte pas l’habit des noces.   

Elle nous présente plus en détail la nouvelle vie que les nouveaux invités doivent mener dans le Royaume et les conséquences qui en découlent s’ils ne sont pas cohérents avec ce nouveau mode de vie. Saint Mathieu précise que ceux qui sont appelés « aux croisées des chemins » sont « des bons et des mauvais». «Mauvais» parmi les Gentils est compris comme ceux qui ne se conforment pas à la loi naturelle; «Bons» est compris pour ceux qui se conforment à cette loi. En effet, dit saint Jérôme: “Il y a aussi chez les Gentils une diversité infinie, car il faut savoir que certains sont plus enclins au mal, et d’autres pratiquent des vertus par leurs bonnes coutumes”

Mais aussi, «mauvais et bon» signifie ici la même chose que dans la parabole du blé et de l’ivraie, «parce que dans l’Église il ne peut y avoir de bien sans mal, ni de mal sans bien»

C’est pourquoi saint Jean Chrysostome mentionne que l’une des caractéristiques particulières de cette parabole est l’invitation à une vie parfaite. «Cette parabole du banquet des noces nous montre la nécessité de la perfection de la vie et la grande punition qui attend pour le négligent ».

Selon le grec original, ce que le roi voit lorsqu’il rentre pour « examiner », c’est «un homme non habillé (verbe endyo) avec le vêtement de mariage (endyma)» (Mt 22:11). « Quelle est ce vêtement? C’est le Christ ! », conclut spécifiquement saint Thomas. En effet, Saint Paul dit: “Revêtez (endyo) Jésus-Christ, le Seigneur” (Rom 13:14).

« Quelqu’un revêt le Christ lorsqu’il reçoit les sacrements. En effet, l’apôtre dit : « Ceux d’entre vous qui ont été baptisés dans le Christ ont revêtu (endýo) le Christ » (Ga 3,27) ». « Être revêtu du Christ » signifie aussi être revêtu de l’amour et de la charité du Christ. En d’autres termes, « revêtir le Christ signifie se conformer à lui par les œuvres. Par conséquent, avoir la robe des noces, c’est revêtir le Christ par les bonnes œuvres, par la sainte convivialité, par la vraie charité. « Vous vous êtes revêtus de l’homme nouveau qui, pour se conformer à l’image de son Créateur, se renouvelle sans cesse en vue de la pleine connaissance. Puisque vous avez été choisis par Dieu, que vous êtes sanctifiés, aimés par lui, revêtez-vous de tendresse et de compassion, de bonté, d’humilité, de douceur et de patience. (Col 3,10.12).

Si l’homme n’a pas revêtu le Christ, il ne peut pas entrer dans la vie éternelle : ‘Jetez-le, pieds et poings liés, dans les ténèbres du dehors ; là, il y aura des pleurs et des grincements de dents.’

Saint Thomas fait de cette expression une interprétation très profonde. Il dit: “Pleurer vient de la tristesse et le grincements de dents de la colère. Car certains pleurent leurs péchés, s’humilient et sont lavés. En l’enfer, par contre, il y aura la tristesse, mais ce n’est pas une tristesse qui se termine en humilité, mais une tristesse qui se transforme en colère “.

La parabole exprime les extrêmes dont l’homme est capable en se basant sur sa liberté et son autodétermination. D’une part, les noces mystiques avec le Christ ici sur terre puis éternellement dans le Ciel. Et de l’autre, l’incapacité absolue de penser, d’aimer, de connaître Dieu, de voir l’essence de Dieu, accompagnée de tristesse et de colère éternelles, car l’enfer est tout cela.

Saint Jean Chrysostome dit que le fait que l’homme qui était sans vêtement de mariage ne répond pas un mot à la question du roi signifie que le même homme se condamne lui-même: «Regardez comment, même si le cas est si évident, le Seigneur ne le punit pas jusqu’à ce que le pécheur prononce lui-même sa sentence. En effet, par le fait même de n’avoir rien à répondre, il s’est condamné, puis est arraché pour une torture inexplicable ». Chaque homme choisit son destin.

Que Notre Dame nous aide à revêtir le Christ.

P. Luis Martinez IVE.

” Tu ne tueras pas l’innocent ni le juste “

Homélie du Dimanche XXVII , année A (Mt 21, 33-43)

Ce dimanche la liturgie nous présente une autre parabole, et c’est encore la vigne le thème, où plutôt le lieu où se réalise le drame de cette histoire.

Elle a été prononcée au cours de la Semaine Sainte de la vie de Notre Seigneur. Il confrontait les pharisiens et les chefs religieux, la parabole est en effet, adressée “aux grands prêtres et aux anciens du peuple”, nous dit l’évangile.

Il n’était pas difficile pour ces chefs de trouver la signification et les différents symboles, présents déjà dans la tradition juive. Cette vigne est Israël, comme l’avait déjà annoncé le prophète Isaïe.

Saint Thomas d’Aquin nous aide à trouver une application à chaque élément de la description : Dieu l’entoura d’une clôture (image des Saintes Ecritures, afin de tenir le peuple saint loin du péché), y creusa un pressoir (le lieu où on écrasait les raisins pour le vin, ainsi Dieu avait commandé les sacrifices de l’Ancien Testament) et bâtit une tour de garde (le grand Temple de Jérusalem, gardien du culte au vrai Dieu).  Mais les vignerons (ceux qui devaient diriger la foi du peuple d’Israël) n’ont pas voulu remettre le fruit de cette vigne (on peut dire alimenter la foi du peuple, rendre toute la gloire de Dieu), sinon qu’ils ont corrompu le culte, s’appropriant du fruit (faisant de la religion un commerce) et tuant les serviteurs (les prophètes qui parlaient de la part de Dieu), arrivant à la fin à tuer le propre Fils, car ils le savaient héritier de la vigne. Et nous pouvons apercevoir comme Notre Seigneur prophétise sa mort, quelques jours avant son accomplissement.

Mais Notre Seigneur prophétise aussi la naissance de l’Eglise, la vigne donnée aux autres vignerons qui donneront le produit en temps voulu.

Cette parabole est souvent appelée « Les vignerons homicides », mais on peut dire qu’ils sont l’image des autres vignerons déicides ; car en réalité les chefs religieux, ces autres vignerons, donneront la mort au Fils de Dieu, l’héritier de la vigne.

Bien que cette parabole nous parle de l’ingratitude devenue haine envers le Messie de la part de ces chefs en religion, nous allons parler plutôt de l’acte accompli non seulement contre le Fils mais aussi contre les serviteurs ; en effet, la parabole nous décrit des actes de violence : ils frappent, lapident et ils tuent.

Comme dit le prophète Isaïe, à la fin la première lecture, Dieu attendait le droit, et voici le crime ; il attendait la justice, et voici les cris (d’angoisse).

Nous connaissons bien le cinquième commandement ” Tu ne tueras pas l’innocent ni le juste ” (Ex 23, 7). Nous allons suivre aujourd’hui quelques enseignements par rapport à ce commandement d’après le Catéchisme de l’Eglise Catholique (2259-2301), car ce commandement à une grande ampleur, il protège la vie et l’intégrité de tout être humain.  

La loi de protéger la vie est universellement valable : elle oblige tous et chacun, toujours et partout.

Dans le Sermon sur la Montagne, le Seigneur rappelle le précepte : ” Tu ne tueras pas ” (Mt 5, 21), il y ajoute la proscription de la colère, de la haine et de la vengeance. Davantage encore, le Christ demande à son disciple de tendre l’autre joue (cf. Mt 5, 22-39), d’aimer ses ennemis (cf. Mt 5, 44). La nuit de Gethsémani, Lui-même ne s’est pas défendu et a dit à Pierre de laisser l’épée au fourreau (cf. Mt 26, 57).

Tout d’abord, il nous faut distinguer. Nous ne devons jamais confondre un meurtre avec la légitime défense qui peut parfois causer la mort d’un agresseur. ” L’action de se défendre peut entraîner un double effet : l’un est la conservation de sa propre vie, l’autre la mort de l’agresseur … L’un seulement est voulu ; l’autre ne l’est pas ” (S. Thomas d’A., s. th. 2-2, 64, 7). Qui défend sa vie n’est pas coupable d’homicide même s’il est contraint de porter à son agresseur un coup mortel. En plus d’un droit, la légitime défense peut être un devoir grave, pour qui est responsable de la vie d’autrui. La défense du bien commun exige que l’on mette l’injuste agresseur hors d’état de nuire.

Alors, le cinquième commandement proscrit comme gravement peccamineux l’homicide direct et volontaire. Le meurtrier et ceux qui coopèrent volontairement au meurtre commettent un péché qui crie vengeance au ciel (cf. Gn 4, 10). La loi morale défend d’exposer sans raison grave quelqu’un à un risque mortel ainsi que de refuser l’assistance à une personne en danger, c’est-à-dire un homicide indirect.

L’infanticide (cf. GS 51, § 3), le fratricide, le parricide et le meurtre du conjoint sont des crimes spécialement graves en raison des liens naturels qu’il brisent.

Nous devons dire ensuite, qu’on ne peut jamais justifier le crime avec l’excuse d’améliorer une race (eugénisme) ou d’hygiène publique.

La vie humaine doit être respectée et protégée de manière absolue depuis le moment de la conception. Dès le premier moment de son existence, l’être humain doit se voir reconnaître les droits de la personne, parmi lesquels le droit inviolable de tout être innocent à la vie. L’avortement est un péché grave, non seulement pour la personne qui l’accomplit mais pour ceux qui coopèrent à ce crime (comme par exemple, à travers le conseil, l’aide économique pour le faire, celui qui coopère comme professionnel).

Puisqu’il doit être traité comme une personne, dès la conception, l’embryon devra être défendu dans son intégrité, soigné et guéri, dans la mesure du possible comme tout autre être humain.

Le diagnostic prénatal est moralement licite, s’il respecte la vie et l’intégrité de l’embryon et du fœtus humain, et s’il est orienté à sa sauvegarde ou à sa guérison individuelle. Par contre, un diagnostic ne doit pas être l’équivalent d’une sentence de mort.

Il est immoral de produire des embryons humains destinés à être exploités comme un matériau biologique disponible.

Certaines tentatives d’intervention sur le patrimoine chromosomique ou génétique tendent à la production d’êtres humains sélectionnés selon le sexe ou d’autres qualités préétablies. Ces manipulations sont contraires à la dignité personnelle de l’être humain, à son intégrité et à son identité ” unique, non réitérable.

Ceux dont la vie est diminuée où affaiblie réclament un respect spécial. Les personnes malades ou handicapées doivent être soutenues pour mener une vie aussi normale que possible. Quels qu’en soient les motifs et les moyens, l’euthanasie directe consiste à mettre fin à la vie de personnes handicapées, malades ou mourantes. Elle est moralement irrecevable.

Ce commandement condamne aussi l’intention suicidaire.

La loi de Dieu dans ce commandement protège aussi toute la dignité de la personne, du corps et de l’âme : elle condamne pour cela le scandale qui est l’attitude ou le comportement qui portent autrui à faire le mal. Celui qui scandalise se fait le tentateur de son prochain. Il porte atteinte à la vertu et à la droiture ; il peut entraîner son frère dans la mort spirituelle. 

Le scandale peut être provoqué par la loi ou par les institutions, par la mode ou par l’opinion (aujourd’hui les mass media). Celui qui use de pouvoirs dont il dispose dans des conditions qui entraînent à faire du mal, se rend coupable de scandale et responsable du mal qu’il a, directement ou indirectement, favorisé.

Ce commandement prescrit naturellement le respect de la santé :  La vertu de tempérance dispose à éviter toutes les sortes d’excès, l’abus de la table, de l’alcool, du tabac et des médicaments. Ceux qui en état d’ivresse ou par goût immodéré de la vitesse, mettent en danger la sécurité d’autrui et la leur propre sur les routes, en mer ou dans les airs, se rendent gravement coupables.

L’usage de la drogue inflige de très graves destructions à la santé et à la vie humaine. En dehors d’indications strictement thérapeutiques, c’est une faute grave. La production clandestine et le trafic de drogues constituent une coopération directe au mal.

Dans le domaine de la protection de la vie, les recherches scientifiques qui ont comme objet l’être humain sont légitime sauf dans le cas où elles vont contre la dignité des personnes et contre la loi morale.

La transplantation d’organes est conforme à la loi morale si les dangers et les risques physiques et psychiques encourus par le donneur sont proportionnés au bien recherché chez le destinataire. Le don d’organes après la mort est un acte noble et méritoire et doit être encouragée comme une manifestation de généreuse solidarité. Il n’est pas moralement acceptable si le donneur ou ses proches ayants droits n’y ont pas donné leur consentement explicite. De plus, il est moralement inadmissible de provoquer directement la mutilation invalidante ou la mort d’un être humain, fût-ce pour retarder le décès d’autres personnes.

Ce commandement condamne toute agression contre l’intégrité corporelle : les enlèvements et la prise d’otages, les menaces, le terrorisme. La torture qui use de violence physique ou morale pour arracher des aveux, pour châtier des coupables, effrayer des opposants, satisfaire la haine est contraire au respect de la personne et de la dignité humaine. En dehors d’indications médicales d’ordre strictement thérapeutique, les amputations, mutilations ou stérilisations directement volontaires des personnes innocentes sont contraires à la loi morale.  

Et pour conclure, ce commandement protège l’être humain jusqu’au moment de la mort et même après : L’attention et le soin seront accordés aux mourants pour les aider à vivre leurs derniers moments dans la dignité et la paix. Ils seront aidés par la prière de leurs proches. Ceux-ci veilleront à ce que les malades reçoivent en temps opportun les sacrements qui préparent à la rencontre du Dieu vivant. Les corps des défunts doivent être traités avec respect et charité dans la foi et l’espérance de la résurrection.

Nous allons demander aujourd’hui la grâce à la très Sainte Vierge Marie, de nous éloigner du mal, de chercher toujours dans nos vies, le droit et la justice.

P. Luis Martinez IVE.