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MARTYROLOGE DU 01 AU 10 DECEMBRE

Le 1er décembre
  1. Commémoraison de saint Nahoum, prophète. Au VIIe siècle avant le Christ, il fut un héraut de Dieu, un Dieu qui régit le cours des temps et qui juge les peuples avec justice.
    2. À Milan, au IIIe siècle, saint Castritien, évêque.
    3*. À Poitiers, après 360, sainte Florence, vierge, qui fut convertie au vrai Dieu par l’évêque saint Hilaire quand il était exilé en Asie et qui le suivit quand il revint vers les siens.
    4*. À Fréjus en Provence, l’an 433, saint Léonce, évêque. Il favorisa l’établissement monastique de saint Honorat dans l’île de Lérins, et c’est à lui que saint Jean Cassien, son ami, dédia ses dix premières conférences.
    5. Au Mans, en 581, saint Domnole, évêque, qui avait été auparavant abbé du monastère de Saint-Laurent à Paris et qui brilla par ses vertus et ses miracles.
    6. À Verdun, en 588, saint Airy, évêque, qui construisit des églises et des baptistères et, parce qu’il avait fait de son église un asile pour les hommes pourchassés, il eut beaucoup à souffrir du roi Childebert II.
    7. À Noyon, en 660, saint Éloi, évêque. Orfèvre et conseiller du roi Dagobert, il fit construire un grand nombre de monastères et fabriqua aussi beaucoup de pièces d’orfèvrerie en l’honneur des saints avec un art et une beauté remarquables. Élevé au siège épiscopal de Noyon et Tournai, il mit tout son zèle à sa mission apostolique.
    8*. À Cotiniola en Émilie, l’an 1482, le bienheureux Antoine Bonfadini, prêtre de l’Ordre des Mineurs, grand prédicateur dans beaucoup de régions d’Italie, en Orient et spécialement en Terre sainte.
    9*. À Colchester en Angleterre l’an 1539, le bienheureux Jean Beche, alias Thomas Marshall, abbé du monastère Saint-Jean de ce lieu, et martyr. Ami des saints Thomas More et Jean Fisher, il protesta contre leur exécution. Après des atermoiements, il refusa les innovations religieuses du roi Henri VIII et, sous prétexte de crime de trahison, fut condamné à mort et conduit au supplice.
    10. À Londres, en 1581, les saints Edmond Campion, Raoul Sherwin et Alexandre Briant, prêtres et martyrs, d’un caractère et d’un courage éminents. Saint Edmond, qui avait embrassé dans sa jeunesse la foi catholique, entra à Rome dans la Compagnie de Jésus, fut ordonné prêtre à Prague et revint dans sa patrie, où il affermit considérablement les fidèles par sa parole et ses écrits. Saint Raoul, excellent philosophe, helléniste et hébraïsant, reçu dans l’Église catholique et ordonné prêtre, revint en Angleterre avec saint Edmond. Saint Alexandre reçu aussi dans l’Église catholique et ordonné prêtre, fut horriblement torturé à la Tour de Londres et demanda en prison d’être inscrit dans la Compagnie de Jésus. Tous les trois furent accusés faussement de haute trahison, condamnés à mort sous la reine Élisabeth Ière et subirent les mêmes supplices à Tyburn.
    11*. À York, en 1586, le bienheureux Richard Langley, martyr. Père de famille, il avait aménagé des cachettes pour les prêtres proscrits. Découvert, il fut condamné à mort, sous la même reine, et pendu au gibet.
    12*. Au camp de concentration d’Auschwitz (Oswiecim) près de Cracovie, en Pologne, l’an 1941, le bienheureux Casimir Sykulski, prêtre de Radom et martyr. Sous l’occupation du pays par le régime nazi, il fut pris d’abord en otage, libéré et de nouveau arrêté deux fois, torturé, interné au camp et enfin fusillé.
    13*. À Dire-Dama en Éthiopie, l’an 1941, la bienheureuse Lidwine (Élise-Angèle Meneguzzi), vierge de l’Institut de Saint-François de Sales qui manifesta, avec douceur et humilité la miséricorde de Dieu auprès des pauvres, des malades et des prisonniers.
    14*. À Isiro dans l’intérieur de la République démocratique du Congo, en 1964, la bienheureuse Clémentine Anuarita Nengapeta, vierge de la Compagnie des Sœurs de la Sainte Famille, et martyre. Dans la persécution qui sévit au cours de la guerre civile, arrêtée avec d’autres religieuses de son couvent, elle les exhorta à préserver leur virginité et à prier. Elle-même repoussa, avec beaucoup de force, le désir violent d’un officier, qui, furieux, la tua.
    **        A Lisbonne au Portugal, en 1899 la bienheureuse Marie Claire de l’Enfant Jésus (Maria Clara Galvão Meixa de Moura Telles) religieuse portugaise fondatrice des Franciscaines hospitalières de l’Immaculée. (béatifiée le 21 mai 2011 par Benoît XVI)
    **        À Tamanrasset en 1916, le bienheureux Charles de Foucauld prêtre, ermite et missionnaire. (béatifiée le 13 novembre 2007 par Benoît XVI).
    **        En Italie, en 1972, la bienheureuse Maria Rosa Pellesi, religieuse de la Congrégation des Religieuses Franciscaines Missionnaires du Christ. (béatifiée le 29 avril 2007 par Benoît XVI).

Le 2 décembre

  1. Commémoraison de saint Habacuc, prophète, qui vers 600 avant le Christ, devant les injustices et la violence des hommes, annonça le jugement de Dieu, mais aussi sa miséricorde en disant : Le juste vivra par sa fidélité.
    2. À Rome, sainte Bibiane, martyre, dont le nom fut donné par le pape saint Simplice à une basilique sur l’Esquilin.
    3. À Rome également, au cimetière de Pontien sur la voie de Porto, saint Pimène, prêtre et martyr.
    4. À Aquilée en Vénétie, vers 407, saint Chromace, évêque. Véritable artisan de paix, il procura des ressources pour les monastères détruits par Alaric, roi des Wisigoths, et pour les populations dévastées et, excellent interprète des mystères de la parole de Dieu, il éleva les esprits vers les réalités d’en-haut.
    5. Dans l’île de Palmaria au large de Gaëte dans le Latium, le trépas de saint Silvère, pape et martyr. N’ayant pas voulu rétablir Anthime, évêque hérétique de Constantinople, que saint Agapit, son prédécesseur, avait déposé, il fut, à l’instigation de l’impératrice Théodora, chassé de son siège et envoyé en exil, d’abord en Asie, puis dans cette île, où il mourut, écrasé par les peines endurées.
    6*. Au monastère de Groenendal dans la région de Bruxelles, en 1381, le bienheureux Jean Ruysbroeck, prêtre et chanoine régulier, qui exposa de manière admirable les divers degrés de la vie spirituelle.
    7*. À Murcia dans le sud de l’Espagne, en 1665, la bienheureuse Marie-Angèle Astorch, abbesse de l’Ordre des Clarisses. Très humble et toute donnée aux actions de pénitence, elle offrait aux moniales et aux gens du monde du soulagement et des conseils pour leur bien.
    8*. À Logiewniki en Pologne, l’an 1741, le bienheureux Raphaël (Melchior Chylinski), prêtre franciscain conventuel, qui visitait les malades quand la contagion sévissait à Cracovie, pour les assister spirituellement et veiller à leur mort digne et chrétienne.
    9*. À Stanislaviv en Ukraine, l’an 1973, le bienheureux Ivan Slezyuk, évêque et martyr. Sous le régime soviétique athée, à cause de son ministère exercé en cachette auprès des fidèles de rite byzantin, il fut déporté deux fois en Sibérie et il montra devant ses persécuteurs une fermeté inébranlable dans le Christ.

Le 3 décembre

  1. Mémoire de saint François Xavier, prêtre de la Compagnie de Jésus, évangélisateur des Indes. Né en Navarre, il fut à Paris l’un des premiers compagnons de saint Ignace. Poussé par l’ardeur de répandre l’Évangile, il se dépensa sans compter pour annoncer le Christ à des peuples innombrables en Inde, dans les Molusques et d’autres îles, et de là au Japon, convertissant beaucoup à la foi. Enfin, consumé par la maladie et les travaux, il mourut sur l’île de Sancian, aux portes de la Chine, en 1552.
    2. Commémoraison de saint Sophrone, prophète, qui, vers 630 avant le Christ, aux jours de Josias, roi de Juda, annonça la ruine des impies au jour de la colère du Seigneur et réconforta les pauvres dans l’espérance du salut.
    3. À Tanger en Maurétanie, au IIIe ou IVe siècle, saint Cassien, martyr.
    4. À Dorchester en Angleterre, vers 650, saint Birin, évêque. Envoyé par le pape Honorius Ier dans l’intérieur de la Grande Bretagne, il établit son siège à Dorchester et se dépensa sans compter pour répandre l’annonce du salut au peuple des Saxons de l’ouest.
    5. À Coire en Suisse, peut-être au VIIe siècle, saint Lucius, ermite.
    6*. À Londres, en 1678, le bienheureux Édouard Coleman, martyr. Fils d’un ministre anglican, il embrassa la foi catholique et fut accusé faussement d’un prétendu complot contre le roi Charles II. Condamné à mort, il fut pendu au gibet de Tyburn et éventré alors qu’il vivait encore.
    7*. À Trente en Vénétie, l’an 1860, le bienheureux Jean-Népomucène de Tschiderer, évêque. Il gouverna son Église avec une ardeur de foi tout évangélique et avec douceur et, à une période d’affliction, il donna un admirable témoignage d’amour pour son peuple.

Le 4 décembre

  1. Mémoire de saint Jean Damascène, prêtre et docteur de l’Église, célèbre par sa sainteté et sa doctrine. Pour le culte des saintes images, il combattit avec vigueur par sa parole et ses écrits contre l’empereur Léon l’Isaurien et, devenu moine et prêtre dans la laure de Saint-Sabas près de Jérusalem, il composa des hymnes sacrées et y mourut, vers 749.
    2. Commémoraison de sainte Barbe, martyre à Nicomédie.
    3. À Alexandrie, en 247 ou 248, saint Héraclas, évêque. Disciple d’Origène, son associé, puis son successeur à l’école théologique de la ville, il acquit une grande célébrité et fut appelé à gouverner cette Église.
    4. À Sébastopol dans le Pont, au IVe siècle, saint Mélèce, évêque. Déjà éminent par le témoignage de sa science, il fut de loin encore plus illustre par sa force d’âme et sa pureté de vie.
    5. À Bologne en Émilie, l’an 431 ou 432, saint Félix, évêque, qui avait été diacre de l’Église de Milan sous saint Ambroise.
    6*. A Lyon en Gaulle, saint Apri, prêtre
    7*. Dans le Berry, vers 655, saint Sigiramne ou Cyran, qui fut moine, pèlerin et abbé du monastère de Longorit, qui prit ensuite son nom (Saint-Cyran).
    8*. Au Mans, au VIe siècle, sainte Adrehilde (Ada ou Adnette), abbesse du monastère de Sainte-Marie.
    9*. Au monastère d’Ellwangen en Bavière, l’an 794, saint Sola, prêtre et ermite.
    10. À Polybote en Phrygie, au début du VIIIe siècle, saint Jean, évêque, surnommé le Thaumaturge, qui travailla beaucoup, contre l’empereur Léon l’Arménien, pour le culte des saintes images. 1
    11. Au monastère de Siegburg en Rhénanie, l’an 1075, le trépas de saint Annon, évêque de Cologne. Homme d’un caractère énergique, il reçut les plus grands honneurs sous le règne de l’empereur Henri IV, aussi bien dans l’Église que dans les affaires publiques et il prit soin de faire construire un grand nombre d’églises et de monastères pour accroître la foi et la piété.
    12. À Salisbury en Angleterre, l’an 1099, saint Osmond, évêque. De Normandie, il passa en Angleterre avec Guillaume le Conquérant et, promu bientôt à l’épiscopat, il termina l’église cathédrale de Sarum, en fit la dédicace et s’employa de manière irréprochable à l’administration de son diocèse et au culte divin.
    13. À Parme en Émilie, l’an 1133, saint Bernard, évêque, qui chercha toujours, comme moine, la perfection de la vie ; comme cardinal, le bien de l’Église ; comme évêque enfin, le salut des âmes.
    14*. À Sienne en Toscane, l’an 1289, le bienheureux Pierre. Marchand de peignes, devenu veuf, il entra dans le Tiers-Ordre de Saint-François, et se fit remarquer par sa charité, en particulier pour les indigents et les malades, par son humilité et par son silence.
    15*. À Edo au Japon, en 1623, les bienheureux martyrs François Galvez, prêtre franciscain, Jérôme des Anges, prêtre jésuite, et Simon Yempo, ancien moine bouddhiste devenu religieux jésuite, tous trois livrés au bûcher en haine de la foi.
    16*. À Cologne en Rhénanie, l’an 1845, le bienheureux Adolphe Kolping, prêtre. Avec le souci ardent des ouvriers et de la justice sociale, il fonda une association de jeunes travailleurs et la diffusa en beaucoup d’endroits.
    17. À Vérone en Vénétie, l’an 1954, saint Jean Calabria, prêtre, fondateur des deux Congrégations des Pauvres serviteurs, et des Pauvres servantes de la divine Providence.

Le 5 décembre

  1. À Thébeste en Numidie, l’an 304, la passion de sainte Crispine de Tagore. Femme de qualité et mère de famille, au temps de Dioclétien et de Maximien, sur son refus de sacrifier aux idoles, elle eut la tête tranchée sur l’ordre du proconsul Anolin.
    2. Près de Jérusalem, en 532, saint Sabas, abbé. Né en Cappadoce, il s’en vint au désert de Juda, où il instaura une nouvelle forme de vie érémitique en sept monastères appelés laures, qui regroupaient des solitaires sous l’autorité d’un supérieur ; il passa de longues années dans la grande laure, qui depuis a porté son nom, brillant par son exemple et l’éclat de sa sainteté et combattant avec vigueur pour la foi de Chalcédoine.
    3*. Au monastère de Saint-Pierre d’Aquara en Lucanie, l’an 1038, saint Lucide, moine.
    4*. À Braga au Portugal en 1109, saint Gérald, évêque. Après avoir été moine et abbé de Moissac, il fut avant tout pasteur en restaurant le culte divin, en construisant des églises, en rétablissant la discipline ecclésiastique, et mourut à Bornos en visite pastorale dans une région éloignée de son diocèse.
    5*. À Mantoue en Lombardie, l’an 1495, le bienheureux Barthélemy Fanti, prêtre de l’Ordre du Carmel, qui incita, par sa parole et ses exemples, les cœurs des fidèles au saint amour de Dieu et à une dévotion fidèle envers Marie, Mère de Dieu.
    6. À Londres, en 1612, saint Jean Almond, prêtre et martyr. Ordonné prêtre à Rome, il revint en Angleterre et prit soin des âmes en cachette pendant dix ans, jusqu’à ce que, sous le roi Jacques Ier, à cause de son sacerdoce il fût pendu au gibet de Tyburn, n’arrêtant pas, jusqu’à la potence, de distribuer des aumônes.
    7*. À Schwerin dans le Mecklembourg en Allemagne, l’an 1686, le trépas du bienheureux Nicolas Stensen, évêque. Né au Danemark, il fut l’un des plus célèbres savants de son temps en sciences naturelles ; après avoir fait profession de foi catholique, dans son désir de servir Dieu en garant de la vérité, il fut ordonné prêtre, puis évêque pour la mission du l’Europe du Nord et s’y donna tout entier.
    8*. À Turin dans le Piémont, en 1931, le bienheureux Philippe Rinaldi, prêtre de la Société de Saint-François de Sales, qui la dirigea, la développa et travailla à répandre la foi en terres de mission.
    9*. Au camp de concentration de Dachau en Bavière, l’an 1942, le bienheureux Narcisse Putz, prêtre de Poznam et martyr. Arrêté peu après l’occupation de la Pologne par les troupes du régime nazi, il fut interné au fort de Poznam, puis déporté, et mourut d’épuisement et de maladie.

Le 6 décembre

  1. Mémoire de saint Nicolas, évêque de Myre en Lycie au IVe siècle, célèbre en Occident comme en Orient, car Dieu récompensa par de nombreux miracles sa charité et son zèle apostolique.
    2. À Rome, après 385, sainte Asella, vierge, qui vécut, selon le témoignage de saint Jérôme, jusqu’à une extrême vieillesse dans le jeûne et la prière.
    3. Commémoraison des saints martyrs d’Afrique qui eurent à souffrir durant la persécution des Vandales, sous le roi arien Hunnéric, d’horribles tourments pour la défense de la foi catholique. Parmi eux, on loue en particulier Denise et son fils Majoric : il était encore jeune et redoutait les tortures, mais encouragé par les regards et les exhortations de sa mère, il devint le plus courageux de tous et rendit l’âme au milieu des tourments.
    4*. À Brescia en Lombardie, vers 1200, saint Obice. Chevalier, revenu à Dieu et voué à la pénitence, il donna tous ses biens pour l’utilité publique.
    5*. À Grenade en Espagne, l’an 1300, la passion du bienheureux Pierre Pascual, évêque de Jaén et martyr. Alors qu’il visitait son troupeau soumis à la domination des Maures, pour exhorter le peuple à défendre sa foi, il fut arrêté par les Maures et mourut en prison.
    6. À Hai Duong au Tonkin, en 1861, saint Joseph Nguyên Duy Khang, martyr. Catéchiste et compagnon de route de l’évêque saint Jérôme Hermosilla, il fut capturé avec lui, flagellé, détenu en prison et enfin décapité, dans la persécution de l’empereur Tu Duc.
    7*. À Picadero de Paterna dans la région de Valence en Espagne, l’an 1936, la bienheureuse Louise-Marie Frias Cañizares, vierge et martyre, professeur d’université fusillée en haine de l’Église dans la persécution déchaînée au cours de la guerre civile.
    **        En Roumanie, en 1952, le bienheureux János Scheffler, évêque martyr victime de la persécution communiste contre l’Eglise catholique. (béatifié le 3 juillet 2011 par Benoît XVI)

Le 7 décembre

  1. Mémoire de saint Ambroise, évêque de Milan et docteur de l’Église. Il s’endormit dans le Seigneur le 4 avril 397 dans la nuit sainte de Pâques, mais on l’honore principalement en ce jour, où, encore catéchumène, il fut, en 374, appela à gouverner ce siège célèbre, alors qu’il exerçait la fonction de préfet de la cité. Vrai pasteur et docteur des fidèles, il mit la plus grande énergie à exercer la charité envers tous, à défendre la liberté de l’Église et à enseigner la doctrine de la vraie foi contre les ariens et enseigna au peuple la piété par ses commentaires de la Bible et les hymnes qu’il composa.
    2. À Spolète en Ombrie, vers 303, saint Sabin, vénéré comme évêque et martyr.
    3. En Syrie, vers 303, saint Athénodore, martyr. Sous l’empereur Dioclétien et le préfet Éleusi, il fut, dit-on tourmenté par le feu et soumis à d’autres supplices, puis condamné à être décapité, mais, le bourreau ayant été renversé à terre et personne n’osant prendre l’épée pour le frapper, il s’endormit dans le Seigneur en priant.
    4. À Thienne en Campanie, vers le IVe siècle, saint Urbain, évêque.
    5. En Palestine, l’an 558, saint Jean le Silentiaire ou l’Hésychaste, qui après avoir laissé le siège épiscopal de Colonia en Arménie, alla mener la vie monastique dans la laure de Saint-Sabas, dans l’humble service des frères aussi bien que dans la solitude et un silence austère.
    6. Au pays de Meaux, en 657, sainte Fare, abbesse. Après avoir, pendant quarante ans, dirigé le monastère d’Evoriacum, qui fut ensuite appelé de son nom Faremoutier, elle fut associée dans la troupe des vierges qui suivent l’Agneau de Dieu.
    7. Dans la région de l’Ontario au Canada, en 1649, la passion de saint Charles Garnier, prêtre de la Compagnie de Jésus et martyr. Alors qu’il répandait l’eau du baptême sur des catéchumènes, il fut grièvement blessé par des païens qui firent irruption, puis mourut, frappé d’un coup de hache.
    8. À Savone en Ligurie, l’an 1880, sainte Marie-Josèphe (Benoîte Rosello), vierge, qui fonda l’Institut des Filles de Notre-Dame de la Miséricorde et se dépensa de tout son zèle à rendre parfait le salut des âmes en mettant sa confiance en Dieu seul.

Le 8 décembre

  1. Solennité de l’Immaculée Conception de la Vierge Marie. Vraiment comblée de grâce et bénie entre toutes les femmes, elle fut préservée de toute souillure de la faute originelle dès le premier instant de sa conception, par un privilège unique de Dieu en prévision de la naissance et de la mort salvifique du Fils de Dieu. Cette doctrine transmise par une tradition très ancienne, a été solennellement définie en ce jour en 1854 par le bienheureux Pie IX.
    2. Commémoraison de saint Macaire, martyr à Alexandrie, l’an 250. D’origine lybienne, au temps de l’empereur Dèce, alors que le juge tâchait, par toutes sortes d’arguments, de lui faire renier le Christ, il apporta encore plus de constance à professer sa foi et fut enfin condamné à être brûlé vif.
    3. À Rome, au cimetière de Calliste sur la voie Appienne, en 283, la mise au tombeau de saint Eutychien, pape, qui dirigea l’Église dans une période de paix, pendant plus de neuf ans.
    4. À Trèves en Gaule Belgique, au IIIe siècle, saint Euchaire, considéré comme le premier évêque de la cité.
    5. Commémoraison de saint Patapios, solitaire, au Ve ou VIe siècle. Né à Thèbes en Égypte, il vint à Constantinople et mena la vie monastique dans le quartier des Blachernes, au monastère des Égyptiens.
    6. Au mont Hebend dans les Vosges, en 653, saint Romary, abbé. Proche du roi d’Austrasie Théodebert II, il se retira, après l’assassinat de celui-ci, au monastère de Luxeuil, puis il fonda un autre monastère sur son domaine, dont il fut le second abbé, après saint Amé.
    7*. Au monastère cistercien des Vaux de Cernay sur le territoire de Paris, en 1247, saint Thibaud de Marly, abbé, qui s’employait pour ses frères aux charges les plus humbles.
    8. Dans la région de l’Ontario au Canada, en 1649, la passion de saint Noël Chabanel, prêtre de la Compagnie de Jésus et martyr. Il avait fait à Dieu le vœu de demeurer jusqu’à sa mort dans la mission qu’il chérissait, parmi les Hurons. Alors qu’il faisait route en forêt avec un apostat, celui-ci le tua en haine de la foi.
    9*. À Lima au Pérou, en 1819, la sainte Narcisse de Jésus Martillo Moran, vierge. Privée de ses parents, sans aucune ressource, elle fut reçue, après bien des difficultés, comme hôtesse dans un couvent et elle se donna à une prière continuelle et à une pénitence austère. (canonisée le 12 octobre 2008 par Benoît XVI)
    10*. À Picadero de Paterna dans la région de Valence en Espagne, l’an 1936, le bienheureux Joseph-Marie Zabal Blasco, père de famille et martyr, victime de la persécution déchaînée contre l’Église au cours de la guerre civile.
    11*. Au camp de concentration de Dachau en Bavière, l’an 1942, le bienheureux Louis Liguda, prêtre de la Société du Verbe divin et martyr. Arrêté par la Gestapo à Gorna Grupa avec d’autres prêtres polonais, il fut déporté en Allemagne et, après avoir subi des tortures, assassiné par des gardes du camp.

Le 9 décembre

  1. Mémoire de saint Jean Diégo Cuautitlatuazin. De race indienne, d’une foi très pure, avec humilité et ferveur, il fit construire un sanctuaire sur la colline de Tepeyac près de Mexico, où la Vierge Marie lui était apparue et où il fut inhumé vers 1548.
    2. À Tolède en Espagne, peut-être en 304, sainte Léocadie, vierge et martyre, célèbre par sa confession du Christ.
    3. À Ticinum [Pavie] en Ligurie, au IVe siècle, saint Syr, vénéré comme le premier évêque de la cité.
    4. À Nazianze en Cappadoce, l’an 372, sainte Gorgonie, mère de famille, fille de sainte Nonne, sœur des saints Grégoire le Théologien et Césaire. Saint Grégoire a lui-même écrit le récit de ses vertus.
    5. Au monastère de Genouillac dans le Périgord, au Ve ou VIe siècle, saint Cyprien, abbé, célèbre pour le soin qu’il apportait aux malades.
    6*. À Mainberg en Bavière, l’an 1631, le bienheureux Liboire Wagner, prêtre et martyr. Né dans une famille luthérienne, il devint catholique à l’âge de trente-huit ans. D’une parfaite charité envers tous, il couronna par l’effusion de son sang le soin pastoral qu’il montra pour les catholiques comme pour les dissidents.
    7. À Gray en Bourgogne, où il s’était retiré en exil, en 1640, le trépas de saint Pierre Fourier, prêtre. Il avait fait son choix de la paroisse misérable de Mattaincourt en Lorraine et il en fut un curé admirable ; il restaura les Chanoines réguliers du Saint-Sauveur et fonda l’Institut des Chanoinesses régulières de Notre-Dame pour l’éducation gratuite des filles.
    8*. À Moricone en Sabine, l’an 1911, le bienheureux Bernard-Marie de Jésus (César Silvestrelli), prêtre passioniste, qui fut élu général de sa Congrégation et travailla avec empressement à la développer et à la répandre.
    9*. Dans la région de Valence en Espagne, l’an 1936, à Llombay, le bienheureux Joseph Ferrer Esteve, prêtre de l’Ordre des Clercs réguliers des Écoles religieuses,. Martyr.
    10*. A Picadero de Paterna dans la province de Valence, le bienheureux Richard de los Rios Fabregat, le bienheureux Iuliani Rodriguez Sanchez et le bienheureux Joseph Giménez Lopez, prêtres de la société salésienne et martyrs, fusillés au cours de la guerre civile, victimes de la persécution déchaînée contre l’Église.

Le 10 décembre

  1. À Merida en Espagne, vers 304, sainte Eulalie, vierge et martyre, qui, dans son adolescence, dit-on, n’hésita pas à offrir sa vie pour le Christ.
    2. À Rome, au cimetière de Trason, sur la nouvelle voie Salarienne, saint Maur, martyr, que le pape saint Damase célèbre comme un saint enfant auquel aucun supplice n’a manqué.
    3. À Ancyre en Galatie, saint Gémellus, martyr.
    4. À Rome, près de saint Pierre, en 761, saint Grégoire III, pape, qui eut le souci de faire prêcher l’Évangile aux Germains et, pour s’opposer aux iconoclastes, orna les églises de Rome d’images saintes.
    5*. Au monastère Saint-Nicolas de Viotorito en Calabre, l’an 1114, le trépas de saint Luc, évêque d’Isola, qui travailla sans relâche pour le bien des pauvres et l’institution monastique.
    6. À Londres, en 1591, les saints martyrs Edmond Gennings, , prêtres, Swithun Wells, maître d’école
    7 À Londres, saints Polydore Plasden et Eustathe White, les bienheureux Brian Lacey prêtres Jean Mason et Sydney Hodgson, victimes de la persécution contre les catholiques au temps de la reine Élisabeth Ière, ils furent condamnés à mort, les prêtres parce qu’ils avaient gagné l’Angleterre, les laïcs parce qu’ils leur étaient venus en aide, Swithun Wells fut pendu à la porte de sa maison, ainsi que Edmond Gennings qui célébrait la messe chez lui ; les autres subirent le même supplice à Tyburn.
    8. À Tyburn encore, dix-neuf ans après, en 1610, saint Jean Roberts, bénédictin, et le bienheureux Thomas Somers, prêtres et martyrs. Condamnés à mort à cause de leur sacerdoce sous le roi Jacques Ier, ils furent pendus au même gibet en compagnie de seize voleurs.
    9*. Dans la région de Valence en Espagne, en 1936, à Vallès, le bienheureux Gonzalve Viñes Masip, prêtre
    10*. En Espagne, à Picadero de Paterna, les bienheureux Antoine Martin Hernandez, prêtre, et Augustin Garcia Calvo, religieux, ces deux derniers, salésiens  martyrs dans la persécution déchaînée contre l’Église au cours de la guerre civile.

V/ Précieuse aux yeux du Seigneur.

R/ Est la mort de Ses saints.

Oraison

Que sainte Marie et tous les saints intercèdent pour nous auprès du Seigneur, afin que nous obtenions secours et salut de Celui qui vit et règne pour les siècles des siècles. Amen

Source: www.societaslaudis.org

 

MARTYROLOGE DU 21 AU 30 NOVEMBRE

Dernier Dimanche du temps ordinaire

Solennité de notre Seigneur Jésus-Christ, roi de l’univers: à lui toute puissance, gloire et majesté pour les siècles des siècles.

Le 21 novembre

  1. Mémoire de la Présentation de la Vierge Marie. Au lendemain de la dédicace de la basilique Sainte-Marie-la-Neuve près du mur du Temple de Jérusalem, l’Église célèbre la consécration que fit d’elle-même à Dieu dès son enfance la future mère de Dieu, sous l’action de l’Esprit Saint, dont la grâce l’avait comblée dès sa conception immaculée.
    2. Commémoraison de saint Rufus, que l’Apôtre saint Paul, écrivant aux Romains, déclare choisi par le Seigneur.
    3. À Parenzo en Istrie, saint Maur, évêque et martyr, vers 300.
    4. À Césarée de Palestine, en 306, saint Agapios, martyr. Déjà soumis plus d’une fois à des tortures, mais toujours différé pour de plus hauts combats, il fut livré dans les jeux de l’amphithéâtre devant l’empereur Maxime lui-même, en l’honneur de son anniversaire, pour être dévoré par des ours et le lendemain, alors qu’il respirait encore, on lui attacha des pierres aux pieds et on le jeta à la mer.
    5. À Rome, près de saint Pierre, en 498, saint Gélase Ier, pape, célèbre par sa doctrine et sa sainteté. Pour que l’unité de l’Église n’ait pas à souffrir de l’autorité impériale, il illustra la première à fond les propriétés des deux pouvoirs et leur liberté réciproque ; avec une extrême charité, poussée par les besoins des indigents, pour pouvoir soulager les pauvres, il mourut dans la plus grande pauvreté.
    6. À Césène en Flaminie, vers 924, saint Maur, évêque.
    7*. À Rome, en 1902, la bienheureuse Marie de Jésus Bon Pasteur (Françoise de Siedlinska), vierge. Après son départ de Pologne, à cause des difficultés que connaissait le pays, elle fonda à Rome l’Institut des Sœurs de la Sainte Famille de Nazareth pour venir en aide aux émigrés de sa patrie.

Le 22 novembre

  1. Mémoire de sainte Cécile, vierge et martyre. Depuis l’antiquité, à Rome, un titre d’église au Transtévère porte son nom, sa tombe est vénérée au cimetière de Calliste sur la voie Appienne et son culte s’est répandu dans toute l’Église grâce au récit de sa Passion, montrant en elle un exemple parfait de femme chrétienne qui a embrassé la virginité et subi le martyre pour l’amour du Christ.
    2. Commémoraison de saint Philémon de Colosses, dont la foi et la charité dans le Christ Jésus ont fait la joie de l’Apôtre saint Paul, et qui est vénéré en même temps que sainte Apphia, son épouse.
    3. À Arbel en Perse, l’an 345, saint Ananie, martyr. À l’époque de la persécution du roi Sapor II, sur l’ordre de l’archimage Arsisag, il fut arrêté et par trois fois rouées de coups de bâton avec une telle cruauté que les bourreaux, jugeant qu’il était déjà mort, le laissèrent gisant sur la place. La nuit suivante, des chrétiens le portèrent dans sa maison, où il rendit l’âme.
    4. À Milan vers 470, saint Bénigne, évêque, qui gouverna avec une fermeté et un dévouement sans faille, l’Église qui lui était confiée, à une époque troublée par les invasions barbares.
    5. À Autun, avant 533, saint Pragmatius, évêque.
    6*. À Mujuk-Deresi en Arménie, l’an 1895, le bienheureux Sauveur Lilli, prêtre franciscain, et sept compagnons arméniens, martyrs. Sommés, par des soldats ottomans, de renier le Christ, ils refusèrent de trahir leur foi et furent transpercés de coups de lances.
    7*. À Triora en Ligurie, l’an 1901, le trépas du bienheureux Thomas Reggio, évêque de Gênes. Unissant une vie austère admirable à des manières très douces, il obtint la concorde dans sa cité et subvint aux indigents de toutes les manières, en prenant soin en particulier des différentes classes sociales.
    8. Près de Teocaltitlan au Mexique, en 1927, saint Pierre Esqueda Ramirez, prêtre et martyr. Durant la persécution mexicaine, il continua son ministère en cachette, mais, découvert par hasard, il fut torturé plusieurs jours et enfin fusillé.
    9*. À Paterna, dans la région de Valence en Espagne, l’an 1936, les bienheureux martyrs Élie (Julien Torrijo Sanchez) et Bertand (François Lahoz Moliner), frères des Écoles chrétiennes, victimes de la persécution religieuse au cours de la guerre civile.

Le 23 novembre

  1. Mémoire de saint Clément Ier, pape et martyr. Il reçut l’épiscopat de Rome le troisième à partir des Apôtres Pierre et Paul. “Il avait vu, dit saint Irénée, les Apôtres eux-mêmes et avait été en relation avec eux : leur prédication résonnait encore à ses oreilles et leurs travaux étaient encore devant ses yeux”. Un grave dissentiment s’étant produit chez les chrétiens de Corinthe, il leur écrivit une lettre remarquable pour rétablir entre eux la concorde et la paix.
    2. Mémoire de saint Colomban, abbé. Moine de Bangor en Irlande sous l’abbé saint Comgal, il se fit pèlerin pour le Christ et chercha à former à l’école de l’Évangile les peuples de la Gaule. Il fonda, parmi beaucoup d’autres, le monastère de Luxeuil en Bourgogne, qu’il gouverna lui-même sous une règle sévère. Forcé à l’exil, il franchit les Alpes et fonda en Ligurie le monastère de Bobbio, célèbre par sa discipline et ses études, et c’est là qu’il mourut en paix, l’an 615, ayant bien mérité de l’Église.
    3. À Rome, au cimetière de Maxime, sur la nouvelle voie Salarienne, sainte Félicité, martyre.
    4. À Chiusi en Toscane, sainte Mustiole, martyre.
    5. À Cyzique dans l’Hellespont, au début du IVe siècle, saint Sisinius, évêque et martyr, qui, après de nombreux tourments, aurait été frappé par l’épée au cours de la persécution de Dioclétien.
    6*. À Metz, commémoraison de saint Clément, tenu pour le premier évêque de la cité au IIIe ou IVe siècle.
    7. À Mérida au Portugal, sainte Lucrèce, martyre au IVe ou Ve siècle.
    8. À Iconium en Lycaonie, vers 400, saint Amphiloque, évêque, qui fut le compagnon des saints Basile et Grégoire de Nazianze dans le désert, et leur collègue dans l’épiscopat. Célèbre pour sa sainteté et sa science, il eut à supporter beaucoup de combats pour la foi catholique.
    9. À Paris, au VIe siècle, saint Séverin, qui vécut reclus dans une cellule, tout entier occupé à la contemplation de Dieu.
    10. À Agrigente en Sicile, après 603, saint Grégoire, évêque, qui composa un commentaire de l’Ecclésiaste pour faire connaître aux ignorants son sens spirituel.
    11. À Zerkingen dans le Limbourg, vers 690, saint Trond, prêtre, qui donna ses biens à l’Église de Metz et construisit là, sur ses terres, un monastère où il rassembla des disciples.
    12*. À Albe dans le Piémont, en 1464, la bienheureuse Marguerite de Savoie, qui, devenue veuve, se retira pour se consacrer à Dieu dans le monastère de moniales de l’Ordre des Prêcheurs qu’elle avait fondé.
    13. À Séoul en Corée, l’an 1839, sainte Cécile Yu So-sa, martyre. Mère de saint André Kim, devenue veuve, elle fut dépouillée de ses biens à cause de sa foi, conduite en prison, soumise douze fois à la torture et livrée au supplice de la bastonnade au point de mourir en prison presque octogénaire.
    14*. À Guadalupe sur le territoire de Zacata au Mexique, en 1927, le bienheureux Michel-Augustin Pro, prêtre de la Compagnie de Jésus et martyr. Dans la persécution déchaînée contre l’Église, il poursuivit son ministère dans la clandestinité, mais arrêté par deux fois, il fut condamné à mort sans jugement comme s’il était complice d’un attentat manqué, et fusillé en criant “Vive le Christ Roi”.
    15*. Près de Madrid, en 1936, la bienheureuse Marie-Cécile (Marie-Félicité Cendoya y Araquistain), vierge de l’Ordre de la Visitation et martyre. Dans la persécution religieuse au cours de la guerre civile espagnole, ses sœurs ayant été arrêtées en son absence, elle se livra d’elle-même la même nuit aux miliciens et confirma avec ses compagnes par le sacrifice suprême le témoignage de sa foi.
    **        En Italie, en 1951, la bienheureuse Enrichetta Alfieri, sœur de la Charité. (béatifiée le 26 juin 2011 par Benoît XVI)

Le 24 novembre

  1. Mémoire de saint André Dung Lac, prêtre, et ses compagnons, martyrs. Une célébration commune honore cent-dix-sept martyrs mis à mort entre 1745 et 1862 dans diverses régions du Viet Nam ns
    2. Commémoraison de saint Chrysogone, martyr à Aquilée en Vénétie, au jour anniversaire de la dédicace de l’église du titre qui porte son nom à Rome.
    3. À Amelia en Ombrie, sainte Firmine, martyre.
    4. À Milan vers 356, saint Protais, évêque, qui défendit la cause de saint Athanase devant l’empereur Constant et siégea au concile de Sardique.
    5. Dans la place forte de Blaye sur le territoire de Bordeaux, vers 380, saint Romain, prêtre.
    6*. À Cluain (Cloyne) en Irlande vers 606, saint Colman, premier évêque du lieu, qui fut barde à la cour de Cashel avant de devenir chrétien, grâce à saint Brendan, à l’âge de cinquante ans.
    7. Au pays arverne, après 532, saint Pourçain, abbé. Esclave dans sa jeunesse, il trouva refuge et liberté dans un monastère, où il devint moine, puis abbé et mourut très âgé, exténué par les jeûnes.
    8. À Cordoue en Andalousie, l’an 854, les saintes Flora et Marie, vierges et martyres, qui, durant la persécution des Maures, furent jetées en prison en même temps que saint Euloge et périrent par l’épée.
    9. À Reims, en 1192, la passion de saint Albert de Louvain, évêque de Liège et martyr. Envoyé en exil pour sa défense des libertés de l’Église, il fut, la même année, ordonné évêque et tué dans la même ville.
    10*. Au monastère de Cava en Campanie, l’an 1252, le bienheureux Balsame, abbé, qui remplit sa charge avec sagesse et prudence parmi les troubles et les conflits de son temps.
    11. À Dong Hoi en Annam, l’an 1838, les saints martyrs Pierre Dumoulin-Borie, évêque, de la Société des Missions étrangères de Paris, Pierre Vo Dang Khoa et Vincent Nguyên Thê Diêm, prêtres. L’évêque fut décapité et les prêtres étranglés sur l’ordre de l’empereur Minh Mang.
    12*. À Milan, en 1891, la bienheureuse Marie-Anne Sala, vierge de la Congrégation des Sœurs de Sainte-Marceline, qui s’occupa entièrement de la formation des jeunes filles et se révéla maîtresse de science, soutenue par la foi et la piété.
    13*. À Picadero de Paterna dans la région de Valence en Espagne, en 1936, la bienheureuse martyre Nicéta Plaja Xifra et ses onze compagnes, vierges et martyres, Carmélites de la Charité, victimes de la persécution contre l’Église au cours de la guerre civile.
    **.         À Nagasaki, en 1639, les bienheureux Peter Kibe Kasui, jésuite et 187 compagnons martyrs (béatifiés par Benoit XVI le 24 novembre 2008) Décédé le 5 février, fêté le 24 novembre.(martyrs du Japon)

Le 25 novembre

  1. Mémoire de sainte Catherine, qui fut, dit-on, vierge et martyre à Alexandrie, aussi remplie d’acuité d’esprit et de sagesse que de force d’âme. Son corps est l’objet d’une pieuse vénération au célèbre monastère du mont Sinaï.
    2. À Césarée de Cappadoce, saint Mercure, martyr.
    3. À Rome commémoraison de saint Moyse, prêtre et martyr en 251. Après l’exécution du pape saint Fabien sous l’empereur Dèce, il administra l’Église de Rome avec le collège des prêtres ; il jugea qu’il fallait réconcilier les apostats repentants qui étaient malades et sur le point de mourir ; longtemps détenu en prison et souvent consolé par les lettres de saint Cyprien de Carthage, il fut honoré d’un illustre et admirable martyre, au dire du pape saint Corneille.
    4. À Alexandrie, en 311, saint Pierre, évêque et martyr. Éminent en toutes sortes de vertus, il eut soudain la tête tranché par ordre de l’empereur Galère Maxime, et fut la dernière victime de la grande persécution et comme le sceau des martyrs. Avec lui on garde mémoire de trois évêques égyptiens, Hésychius, Pachymius, et Théodore, qui souffrirent à Alexandrie également, avec beaucoup d’autres, dans la même persécution.
    5. En Numidie, en 347, saint Marcule, évêque, qui, dit-on, au temps de l’empereur Constant, fut précipité d’un rocher par un certain Macaire et succomba martyr.
    6*. Au pays d’Agen, vers le VIe siècle, saint Maurin. Selon la tradition, alors qu’il s’employait à évangéliser le peuple de la campagne, il fut massacré par des païens.
    7*. Dans le Valentinois, entre 1303 et 1309, la bienheureuse Béatrice d’Ornacieux, vierge, qui, saisie d’un grand amour de la croix, vécut et mourut dans la plus grande pauvreté dans la Chartreuse d’Eymeu qu’elle avait fait construire.
    8*. À Reute en Souabe, l’an 1480, la bienheureuse Élisabeth Achlin, surnommée la Bonne, qui vécut quasi recluse dans le Tiers-Ordre régulier de Saint-Dominique, en pratiquant d’une manière merveilleuse l’humilité, la pauvreté et l’affliction corporelle.
    9. À Séoul en Corée, l’an 1838, saint Pierre Yi Ho -yong, martyr. Catéchiste, il fut arrêté par des gardes avec sa sœur sainte Agathe Yi So-sa et, puisqu’il demeurait ferme dans sa confession de la foi, on lui fractura trois fois les os et on le maintint quatre ans en prison, où il mourut, premier de la très glorieuse troupe des martyrs de cette nation.
    10*. À Puebla de Hijar, près de Téruel en Espagne, en 1936, le bienheureux Hyacinthe Serrano Lopez, prêtre dominicain et martyr, fusillé dans la persécution contre l’Église au cours de la guerre civile. Avec lui, on commémore le bienheureux Jacques Meseguer Burillo, autre prêtre dominicain et martyr, qui tomba à Barcelone dans la même persécution, un jour inconnu.

Le 26 novembre

  1. À Rome, au cimetière de Priscille sur la nouvelle voie Salarienne, en 399, saint Sirice, pape, dont saint Ambroise a fait l’éloge comme d’un maître, parce que, portant le fardeau de tous les évêques, il leur enseigna les décisions des Pères, qu’il sanctionna de l’autorité apostolique.
    2. À Adrianopolis en Paphlagonie, après 610, saint Alypius, diacre et stylite, qui mourut presque centenaire.
    3. À Constance en Souabe, l’an 975, saint Conrad, évêque, qui fut un excellent pasteur de son troupeau et fit profiter largement de ses biens l’Église et les pauvres.
    4. À Sparte dans la Péloponnèse, en 998, saint Nikon, moine. Après avoir mené en Asie la vie cénobitique et érémitique, il trouva un champ d’apostolat dans l’île de Crète, qui venait d’être libérée du joug des Sarrasins et qu’il fallait ramener aux mœurs chrétiennes par un zèle évangélique. De là, il parcourut la Grèce, prêchant la pénitence, et mourut dans le monastère qu’il avait construit à Sparte.
    5. Dans la forêt près de Fratta, sur le territoire de Rovigo en Vénétie, l’an 1147, la passion de saint Bellin, évêque de Padoue et martyr. Défenseur éminent de l’Église, il fut arrêté cruellement en chemin par des assassins à gage et succomba à ses nombreuses blessures.
    6*. Au monastère des chanoines réguliers de Sixt en Savoie, l’an 1178, le bienheureux Ponce de Faucigny, qui fut abbé d’Abondance, mais se démit de sa charge pour vivre et mourir comme un simple religieux.
    7. Près de Fabriano dans les Marches, en 1207, saint Silvestre Gozzolini, abbé. Devant la tombe ouverte d’un ami qui venait de mourir, il comprit toute la vanité du monde et se retira dans la solitude. Après avoir changé plusieurs fois de lieu, pour mieux se cacher des hommes, il finit dans un lieu désert, à Monte Fano, par jeter les fondements de la Congrégation des Silvestrins, sous la Règle de saint Benoît.
    8*. À Apt en Provence, l’an 1360, la bienheureuse Delphine, qui fut l’épouse de saint Elzéar de Sabran. Tous deux firent le vœu de chasteté et, après la mort de son mari, elle vécut dans la pauvreté et la prière.
    9*. À York en Angleterre, l’an 1585, les bienheureux martyrs Hugues Taylor, prêtre, et Marmaduke Bowes. Condamnés à mort, le premier, encore jeune, parce qu’il avait gagné l’Angleterre alors qu’il était prêtre, le second, un vieillard, parce qu’il lui était venu en aide, ils furent tous deux conduits au supplice du gibet, sous la reine Élisabeth Ière.
    10. À Bisignano en Calabre, l’an 1637, saint Humble (Luc-Antoine Pirozzo), religieux de l’Ordre des Mineurs, célèbre par son esprit de prophétie et la fréquence de ses extases.
    11. À Rome, au couvent de Saint-Bonaventure sur le Palatin, en 1754, saint Léonard de Port-Maurice, prêtre de l’Ordre des Mineurs. Rempli du zèle des âmes, il se dépensa pendant presque toute sa vie à prêcher, à publier des livres de piété, et à visiter plus de trois cents missions à Rome, en Corse et dans l’Italie du Nord.
    12. À Nam Dinh au Tonkin, en 1839, les saints martyrs Thomas Dinh Viêt Du et Dominique Nguyên Van (Doan) Xuyên, prêtres dominicains, décapités ensemble en vertu d’un décret de l’empereur Minh Mang.
    13*. En Italie, la bienheureuse Gaétane Sterni, religieuse
    14*. À Rome, en 1971, le bienheureux Jacques Alberione, prêtre. Soucieux avant tout d’évangélisation, il mit tout son zèle et son activité à orienter vers le bien de la société les moyens de communication sociale et à en faire comme des aides pour une annonce plus efficace de la vérité du Christ, et dans ce but il fonda la Société religieuse de Saint Paul Apôtre.

Le 27 novembre

  1. Près du fleuve Céa en Galice, les saints Facond et Primitif, martyrs.
    2. in Lucania, saint Lavérii, martyr
    3. À Aquilée en Vénétie, vers 388, saint Valérien, évêque, qui défendit en Illyrie la foi catholique contre les ariens et rassembla clercs et laïcs pour mener la vie commune.
    4. En Perse, vers 420, saint Jacques, surnommé l’Intercis, martyr. Au temps de l’empereur Théodose le Jeune, il aurait, dit-on, renié le Christ pour plaire au roi perse Isdeberge, mais sa mère et sa femme lui ayant fait de vifs reproches, il rentra alors en lui-même et alla trouver Varane, fils et successeur d’Isdeberge, et sans peur lui déclara qu’il était chrétien. Le roi irrité prononça contre lui une sentence de mort et commanda qu’on lui coupât les membres par morceaux et qu’on lui tranchât la tête.
    5. À Riez en Provence, après 495, saint Maxime, d’abord abbé de Lérins après saint Honorat, puis évêque de cette Église.
    6*. Au pays de Blois, au VIe siècle, saint Eusice, solitaire, qui se construisit une cellule sur le bord du Cher.
    7*. À Carpentras en Provence, vers le VIe siècle, saint Siffrein, évêque.
    8*. À Noyon, vers 640, saint Achaire, évêque. D’abord moine à Luxeuil, il fut élu évêque de Noyon et de Tournai, et montra un grand zèle pour évangéliser les peuples du nord.
    9*. À Mayence en Rhénanie, après 700, sainte Bilhilde, vierge, qui fit construire un monastère dans lequel elle mourut pieusement.
    10*. À Glamis en Écosse, au VIIIe siècle, saint Fergus, évêque. Venu d’Irlande exercer son apostolat auprès des Pictes, il participa au synode romain de 721.
    11. À Salzbourg en Bavière, l’an 784, saint Virgile (ou Fergal), abbé et évêque. Homme de grand savoir, d’origine irlandaise, mis à la tête de l’Église de Salzbourg grâce à la faveur du roi Pépin, il construisit son église cathédrale en l’honneur de saint Rupert et travailla avec bonheur à semer la foi parmi les Slaves de Carinthie.
    12*. À l’abbaye de Rhuys en Bretagne, vers 1040, saint Goustan, moine. Échappé dans sa jeunesse aux mains des pirates, il fut recueilli par saint Félix, alors ermite dans l’île de Batz, le suivit dans la vie monastique et se fit remarquer en récitant par cœur le psautier, car il ne savait pas lire, et en veillant sur les navigateurs.
    13*. Près de L’Aquila dans les Abruzzes, en 1503, le bienheureux Bernardin de Fosse, prêtre de l’Ordre des Mineurs, qui vécut en toute humilité et humanité, fidèle à l’observance de la Règle.
    14*. À Nagasaki au Japon, en 1619, le bienheureux Thomas Koteda Kiuni martyr et dix compagnons, décapités en haine de la foi, sur l’ordre du gouverneur Gonzuku.
    15*. Au camp de concentration de Dachau en Bavière, l’an 1942, le bienheureux Bronislas Kostowski, martyr. Élève au séminaire de Vladislava, arrêté sous le régime d’occupation nazi avec les professeurs et les autres séminaristes, il fut déporté en Allemagne, et succomba après d’atroces tortures, atteint de tuberculose.

Le 28 novembre

  1. À Sébaste en Arménie, saint Irénarque, martyr au IVe siècle. Bourreau, il aurait été converti au Christ par le courage des chrétiennes sous l’empereur Dioclétien et serait mort décapité.
    2. Commémoraison des saints martyrs Papinien, évêque de Vite, et Mansuet, évêque d’Urusi en Afrique. Durant la persécution des Vandales sous le roi arien Genséric, en 430 ou 431, pour la défense de la foi catholique, le premier eut tout le corps brûlé avec des lames de fer rougies au feu, le second fut jeté dans les flammes. Par la suite, d’autres saints évêques, condamnés à l’exil, y terminèrent le cours de leur vie dans la confession de la foi.
    3. À Constantinople, en 764, saint Étienne le Jeune, moine et martyr, cruellement tourmenté à plusieurs reprises pour le culte des saintes images sous l’empereur Constantin Copronyme et finalement lapidé par une foule manipulée par les iconoclastes.
    4*. Près de Rossano en Calabre, l’an 980, sainte Théodora, abbesse, disciple de saint Nil le jeune et maîtresse de vie monastique.
    5. À Naples, en 1476, la mise au tombeau de saint Jacques de la Marche, prêtre de l’Ordre des Mineurs, célèbre par sa prédication et l’austérité de sa vie.
    6*. À York en Angleterre, l’an 1584, le bienheureux Jacques Thomson, prêtre et martyr. Condamné à mort sous la reine Élisabeth Ière parce qu’il avait réconcilié un grand nombre de compatriotes avec l’Église catholique, il fut livré aux supplices du gibet.
    7. À Khan Duong en Annam, l’an 1835, saint André Trân Van Trông, martyr. Catéchiste enrôlé comme soldat, il refusa de fouler aux pieds la croix ; il subit alors la bastonnade, puis la prison pendant deux ans avec d’atroces tortures et enfin il eut la tête tranchée, à l’âge de dix-huit ans, sous l’empereur Minh Mang.
    8*. À Paracuellos del Jarama, près de Madrid, en 1936, le bienheureux Jean-Jésus (Marien Adradas Gonzalo), prêtre martyr, et quatorze compagnons, religieux de l’Ordre de Saint-Jean de Dieu, tués en haine de l’Église dans la persécution qui accompagna la guerre civile espagnole.
    9*. Dans la même persécution, à Picadero de Paterna, dans la région de Valence, la même année, le bienheureux Louis Campos Gorriz, père de famille, martyr. Après une vie dévouée avec ardeur à l’apostolat et aux œuvres de charité, il fut arrêté dans sa famille par des miliciens et assassiné le jour même.
    **        En Espagne, en 1936, les bienheureux Francisco Esteban Lacal et 21 compagnons Religieux de la Congrégation des missionnaires oblats de la Vierge Marie, martyrs tués en haine de la foi pendant la Guerre civile espagnole. (béatifiés le 17 décembre 2011 par Benoît XVI)

Le 29 novembre

  1. À Rome, au cimetière de Thrason sur la nouvelle voie Salarienne, saint Saturnin, martyr, au IVe siècle. Comme le relate le pape saint Damase, né à Carthage, il devint citoyen romain par l’effusion de son sang et, alors que le bourreau Gratien déchirait ses flancs avec des ongles de fer, par sa résistance et ses prières, il le convertit à la foi.
    2. À Toulouse, commémoraison de saint Saturnin (ou Sernin), évêque et martyr. Il fut, dit-on, au temps de Dèce, arrêté par les païens au capitole de cette ville et précipité du haut des degrés jusqu’en bas, et ainsi, la tête brisée, le corps broyé, il rendit son âme au Christ, vers 250.
    3. À Ancyre en Galatie, entre 271 et 275, saint Philomène, martyr. Durant la persécution de l’empereur Aurélien, sous le préfet Félix, il fut, dit-on, d’abord éprouvé par le feu, puis il eut les mains, les pieds et la tête percés de clous, et il consomma ainsi son martyre.
    4. À Todi en Ombrie, vers le IVe siècle, sainte Illuminée, vierge.
    5. À Saroug en Syrie, vers 524, saint Jacques, évêque. Par ses sermons, ses homélies et ses traductions, il illustra cette Église de sa foi très pure, et est honoré chez les Syriens avec saint Ephrem comme docteur et colonne de l’Église.
    6*. Près de Deventer en Frise, l’an 917, le trépas de saint Radbod, évêque, pasteur savant et prudent, qui mourut en visitant les fidèles de la campagne.
    7*. À York en Angleterre, l’an 1588, le bienheureux Édouard Burden, prêtre et martyr. Après ses études au Collège anglais de Reims, il fut arrêté et condamné à mort parce qu’il était revenu, comme prêtre, sur les domaines de la reine Élisabeth Ière, et il acheva sa passion par la pendaison devant une foule en fureur.
    8*. Au même endroit, huit ans après, en 1596, les bienheureux martyrs Georges Errington, Guillaume Gibson et Guillaume Knight, condamnés à mort pour le seul motif qu’ils étaient prêtres et livrés aux supplices du gibet.
    9*. Dans l’île d’Aachen près de Sumatra, en 1638, les bienheureux martyrs Denis de la Nativité (Pierre Berthelot), prêtre, et Rédempt de la Croix (Thomas Rodriguez), religieux carmes déchaux, qui furent d’abord réduits en esclavage par les musulmans et, puisqu’ils refusaient de renier leur foi, sur l’ordre du sultan, ils furent tués à coups de flèches et de cimeterre.
    10. À Lucera dans les Pouilles en 1742, saint François-Antoine Fasani, prêtre de l’Ordre des Mineurs conventuels, homme d’une doctrine, d’une prédication et d’une vie pénitente remarquables. Soutenu par un grand zèle, il vint en aide aux pauvres et aux indigents jusqu’à ne jamais hésiter à se dépouiller de son habit pour en couvrir un mendiant et à offrir à tous un secours chrétien.
    11*. À El Saler près de Valence en Espagne, en 1936, le bienheureux Alfred Simon Colomina, prêtre de la Compagnie de Jésus et martyr, assassiné avec onze autres chrétiens en haine de l’Église dans la persécution qui accompagna la guerre civile.
    **        En Espagne, en. 1735, le bienheureux Bernado Francisco de Hoyos de Sena, prêtre Jésuite, premier et principal apôtre de la dévotion au Sacré-Cœur de jésus en Espagne. (béatifié le 18 avril 2010 par Benoît XVI)

Le 30 novembre

  1. Fête de saint André, Apôtre. Né à Bethsaïde en Galilée, frère de Simon Pierre et pêcheur avec lui, disciple de Jean-Baptiste, il fut le premier appelé par Jésus sur les bords du Jourdain ; il le suivit et lui amena son frère. La tradition rapporte qu’après la Pentecôte, il annonça l’Évangile en Achaïe et mourut en croix à Patras. L’Église de Constantinople le vénère comme son illustre patron.
    2. À Milan, après 431, saint Miroclès, évêque, que saint Ambroise mentionne parmi les fidèles évêques, ses prédécesseurs.
    3*. En Bretagne, au VIe siècle, saint Tugdual (Tual), surnommé Pabu, abbé et évêque, qui établit un monastère au pays de Tréguier.
    4. Sur le mont Siepi en Toscane, l’an 1181, saint Galgano Guidotti, ermite. Après une jeunesse orageuse, il se convertit et passa le reste de sa vie en châtiant volontairement son corps.
    5*. À Montpellier, en 1283, le bienheureux Jean de Verceil, prêtre, maître général de l’Ordre des Prêcheurs, qui prêcha avec force le respect dû au nom de Jésus.
    6*. À Ratisbonne en Bohême, l’an 1329, le bienheureux Frédéric, religieux de l’Ordre des Ermites de Saint-Augustin. Charpentier adroit, il fut encore plus remarquable par sa ferveur à prier, son obéissance et sa chasteté.
    7. À Launceston dans le Devon en Angleterre, l’an 1577, saint Cuthbert Mayne, prêtre et martyr. Ministre anglican, il adhéra à la foi catholique sous l’influence de saint Edmond Campion, fut ordonné prêtre à Douai et exerça son ministère en Cornouailles, mais arrêté au bout d’un an, il fut condamné à mort sous la reine Élisabeth Ière, sous prétexte d’avoir publié une lettre d’indulgence du pape et d’avoir célébré la messe, il fut livré au supplice du gibet.
    8*. À York, également en Angleterre, l’an 1586, le bienheureux Alexandre Crow, prêtre et martyr. Humble cordonnier, ordonné prêtre, il fut pour cela, sous la même reine, condamné au supplice du gibet.
    9. À Quxian dans la province chinoise du Sichuan, en 1823, saint Thaddée Lin Ruiting, prêtre et martyr, étranglé en haine de la foi.
    10. Près de Hué en Annam, l’an 1835, saint Joseph Marchand, prêtre de la Société des Missions étrangères de Paris et martyr, condamné au supplice des cent coups de verges sous l’empereur Minh Mang.
    11*. En Espagne, l’an 1936, les bienheureux martyrs Michel Ruedas Mejias et six compagnons, religieux de l’Ordre de Saint-Jean de Dieu, mis à mort à Paracuellos del Jarama, près de Madrid.
    12*. En Espagne, à Valence, le bienheureux Joseph Otin Aquilé, prêtre salésien victime de la persécution menée contre l’Église au cours de la guerre civile.
    13*. En Allemagne, en Bavière, le bienheureux Louis Rocchi Gientyngier, prêtre et martyr, mort à Dachau.

V/ Précieuse aux yeux du Seigneur.

R/ Est la mort de Ses saints.

Oraison

Que sainte Marie et tous les saints intercèdent pour nous auprès du Seigneur, afin que nous obtenions secours et salut de Celui qui vit et règne pour les siècles des siècles. Amen

Source: www.societaslaudis.org