
Dans le mois de Mai 1630, l’image de la Vierge de Luján est arrivée en Argentine en provenance de San Pablo, Brésil.
Antonio Farías Sáa, était un propriétaire installé à Santiago del Estero, qui voulait édifier dans sa ferme une chapelle dédiée à la Vierge. Cet homme avait demandé depuis le Brésil, deux images qui représentaient l’Immaculée Conception de Marie. Pendant le voyage, la caravane qui portait ces images, s’est arrêtée au bord du fleuve Luján à 47 km de Buenos Aires, dans une ferme. Le lendemain, quand ceux qui conduisaient les charrettes ont voulu continuer le voyage, la charrette qui portait l’image n’avançait pas. Ils ont essayé de la faire marcher de toutes les formes possibles. Ils ont descendu les marchandises, ils ont ajoutés plus de bœufs ; mais tout a été inutile.
Les deux images étaient au fond de la charrette dans deux petites caisses. Les hommes ont enlevé une image, mais la charrette n’a pas bougé. Ils l’ont remise à sa place et ils ont enlevé l’autre image, alors la charrette marchait normalement. Dans cet instant, ils ont compris qu’il arrivait quelque chose de miraculeux. Etant donné que la Vierge ne voulait pas quitter ce lieu, ils sont allés à la maison la plus proche.
La famille avait une grande émotion de recevoir l’image et ils l’ont installée dans leur maison. La nouvelle a été rapidement répandue dans toute la région, même à Buenos Aires. Les gens ont commencé à voyager pour vénérer la Vierge. Alors Don Rosendo a construit une petite chapelle, au milieu des pâturages sauvages de la pampa. Dans cet endroit la Vierge est restée depuis 1630 jusqu’en 1674. Le lieu s’est peuplé des dévots de la Vierge. De cette façon, le lieu est devenu un village surnommé Peuple de Notre Dame de Luján. En 1755, il a reçu le titre de « Ville ». La dévotion par la Vierge augmenta d’année en année, de même que les miracles qu’y avaient lieu et le dimanche 23 Octobre 1730, Lujan a été constituée paroisse.

Le Père Salvaire, en 1886, a présenté au Pape Léon XIII, la pétition de l’Épiscopat et des fidèles du Rio de la Plata pour le couronnement de la Vierge. Le Pontife a béni la couronne et lui a donné Office et Messe propre pour sa festivité, laquelle est restée établie le Samedi antérieur au quatrième Dimanche après les Pâques. Le couronnement s’est réalisé au mois de mai 1887.
Depuis le 8 mai 2012, Notre Dame de Luján est la patronne de la Famille Religieuse du Verbe Incarné.

aux usages locaux pour les vêtements, la nourriture et le reste de l’existence, tout en manifestant les lois extraordinaires et vraiment paradoxales de leur manière de vivre. Ils résident chacun dans sa propre patrie, mais comme des étrangers domiciliés. Ils s’acquittent de tous leurs devoirs de citoyens, et supportent toutes les charges comme des étrangers. Toute terre étrangère leur est une patrie, et toute patrie leur est une terre étrangère. Ils se marient comme tout le monde, ils ont des enfants, mais ils n’abandonnent pas leurs nouveau-nés. Ils prennent place à une table commune, mais qui n’est pas une table ordinaire.
Ils sont dans la chair, mais ils ne vivent pas selon la chair. Ils passent leur vie sur la terre, mais ils sont citoyens du ciel. Ils obéissent aux lois établies, et leur manière de vivre est plus parfaite que les lois. (Photo à gauche: Eglise profanée en Irak)
Tandis qu’on les châtie, ils se réjouissent comme s’ils naissaient à la vie. Les Juifs leur font la guerre comme à des étrangers, et les Grecs les persécutent ; ceux qui les détestent ne peuvent pas dire la cause de leur hostilité.
L’âme aime cette chair qui la déteste, ainsi que ses membres, comme les chrétiens aiment ceux qui les détestent. L’âme est enfermée dans le corps, mais c’est elle qui maintient le corps ; et les chrétiens sont comme détenus dans la prison du monde, mais c’est eux qui maintiennent le monde. L’âme immortelle campe dans une tente mortelle : ainsi les chrétiens campent-ils dans le monde corruptible, en attendant l’incorruptibilité du ciel. L’âme devient meilleure en se mortifiant par la faim et la soif ; et les chrétiens, persécutés, se multiplient de jour en jour. Le poste que Dieu leur a fixé est si beau qu’il ne leur est pas permis de le déserter.