MARTYROLOGE DU 11 AU 20 JUILLET

Le 11 juillet.

Mémoire (en Europe : Fête) de saint Benoît, abbé. Né à Nursie en Ombrie, après des études à Rome, il commença par vivre en ermite à Subiaco, rassembla autour de lui de nombreux disciples, puis s’établit au Mont-Cassin, où il fonda un monastère célèbre et composa une Règle, qui se répandit dans toutes les régions, au point qu’il mérite d’être appelé patriarche des moines d’Occident. La tradition place sa mort le 21 mars 547, mais dès le VIIIe siècle, on a célébré sa mémoire en ce jour.
2.        À Rome, commémoraison de saint Pie Ier, pape, que l’on dit frère d’Hermas, l’auteur d’un ouvrage intitulé “le Pasteur”. Lui-même, en bon pasteur, a gardé l’Église durant quinze ans, au temps de l’empereur Antonin le Pieux, et mourut sans doute en 155.
3.        À Iconium en Lycaonie, saint Marcien, martyr, qui, sous le préfet Perennis, obtint la palme par beaucoup de tourments.
4.        À Césarée de Maurétanie, vers 303, sainte Marcienne, vierge, qui fut livrée aux bêtes et obtint ainsi la couronne du martyre.
5*.        À Bordeaux, vers 570, saint Léonce II, évêque. Honneur du peuple et de la cité, constructeur de nombreuses églises, il se fit encore remarquer en restaurant le baptistère de la ville et en se faisant, en silence, le bienfaiteur des pauvres.
6*.        À Glenesk en Écosse, à la fin du VIe siècle, saint Drostan, abbé, qui dirigea de nombreux monastères et finit sa vie en ermite.
7*.        Disentis en haute Rhétie, au VIIe siècle, les saints Placide, martyr, et Sigisbert, abbé. Ce dernier, compagnon de saint Colomban, construisit en cet endroit le monastère de Saint-Martin, et le premier couronna par le martyre une vie monastique.
8*.        À Moyenmoutier dans les Vosges, en 700, saint Hidulphe. Moine à Trèves, il devint chorévêque, puis se retira dans la solitude, mais, devant l’affluence de disciples, il fonda un monastère qu’il dirigea.
9.        À Cordoue en Andalousie, l’an 854, saint Abondino, prêtre. Dans la persécution des Maures, interrogé par le juge, il exposa sa foi avec intrépidité, ce qui déchaîna la furie des assistants : il fut exposé aux chiens et aux bêtes qui le dévorèrent.
10.        À Kiev dans la Rus’, l’an 969, sainte Olga, grand-mère de saint Vladimir ; première de sa nation, elle reçut le baptême avec le nom d’Hélène et prépara la voie au Christ pour tout le peuple russe.
11*.        Au monastère de Granselve, dans le pays toulousain, en 1149, le bienheureux Bertrand, abbé. Désireux de stabiliser la discipline régulière, il agrégea son monastère à l’Ordre cistercien.
12*.        Viborg au Danemark, vers 1151, saint Ketille, prêtre. Chanoine régulier, il fut un professeur très zélé à l’école capitulaire et un prêtre exemplaire.
13*.        À Lincoln en Angleterre, l’an 1600, les bienheureux Thomas Benstead et Thomas Sprott, prêtres et martyrs, livrés au supplice en raison de leur sacerdoce, un jour incertain de ce mois, sous la reine Élisabeth Ière.
14*.        À Orange en Provence, l’an 1794, les bienheureuses vierges et martyres Rosalie-Clotilde Bès (Soeur Sainte-Pélagie), Marie-Élisabeth Pélissier (Soeur Saint-Théoctiste), Marie-Claire Blanc (Soeur Saint-Martin), sacramentines de Bollène, et Marie-Marguerite de Barbegie d’Albarède (Soeur Sainte-Sophie), ursuline de Pont-Saint-Esprit, guillotinées sous la Révolution française pour leur fidélité à la vie religieuse.
15.        À Liugongyin, près d’Anping dans la province chinoise de Hebei, en 1900, les saintes Anne An Xinzhi, Marie An Guozhi, Anne An Jiaozhi et Marie An Lihua, vierges et martyres. Dans la persécution de la secte de Yihetuan, comme les idolâtres ne purent d’aucune façon les amener à apostasier, elles furent décapitées.

Le 12 juillet.

  1.   À Aquilée dans la région vénète, au IIIe siècle, les saints martyrs Fortunat et Hermagoras.
    3.        À Milan, vers 304, les saints Nabor et Félix, soldats originaires de Maurétanie, ils furent, dit-on, mis à mort à Lodi et inhumés à Milan
    4.        À Fano dans le Picenum en Italie, au IVe siècle, saint Paternien, évêque.
    5.        À Lyon, Saint Viventiole, Evêque, qui était écolâtre au monastère de Saint-Oyend, quand il fut promu à l’épiscopat ; il convoqua clercs et laïcs au concile d’Épaone, pour que le peuple puisse connaître les canons promulgués par les évêques
    6.        Au monastère de Passignano en Toscane, l’an 1073, saint Jean Gualbert, abbé. Soldat de Florence, il pardonna, pour l’amour du Christ crucifié, à l’assassin de son frère, puis reçut l’habit monastique, mais, désireux de mener une vie plus austère, il jeta les fondations d’une nouvelle famille religieuse à Vallombreuse
    7*.        Au monastère de Cava en Campanie, l’an 1079, saint Léon Ier, abbé, qui pourvut, en travaillant de ses mains, au soulagement des pauvres, qu’il protégeait auprès des seigneurs.
    8*.        Près de Londres, en 1541, le bienheureux David Gunstan, martyr. Chevalier de l’Ordre de Saint-Jean de Jérusalem, il refusa de reconnaître à Henri VIII le pouvoir spirituel, ce qui lui valut d’être pendu au gibet de Southwark.
    9.        Près de Londres, en 1598, saint Jean Jones, prêtre franciscain et martyr. Né au pays de Galles, il se fit religieux en France, et fut condamné à mort, sous la reine Élisabeth Ière, parce que, prêtre, il était entré en Angleterre, et il subit le supplice de la pendaison.
    10*.        À Nagasaki au Japon, en 1626, les bienheureux Matthias Araki et sept compagnons : les bienheureux Pierre Arakiyori Chobioye et Suzanne, sa femme – Jean Tanaka et Catherine, sa femme – Jean Nagai Naisen, Monique, sa femme, et leur jeune enfant, Louis, martyrs.
    11*.        À Orange en Provence, l’an 1794, les bienheureuses vierges et martyres Madeleine-Thérèse Tallien, et Marie Cluse (Sœur Marthe du Bon Ange), sacramentines de Bollène, Marguerite de Justamont (Sœur Marie de Saint-Henri), cistercienne d’Avignon, et Jeanne-Marie de Romillon (Sœur Saint-Bernard), ursuline de Bollène, guillotinées sous la Révolution française pour leur fidélité à la vie religieuse.
    12.        À Nam Dinh au Tonkin, en 1838, saint Clément-Ignace Delgado Cebrian, évêque et martyr. Après cinquante ans passés à annoncer l’Évangile, il fut arrêté, sur l’ordre de l’empereur Minh Mang, enfermé dans une cage et soumis aux railleries de la foule. Il tint bon dans sa fidélité au Christ et mourut
    13.        Au Tonkin, dans la province de Ninh Binh, en 1842, sainte Agnès Lê Thi Than (Dê), martyre. Mère de famille, elle avait caché un prêtre sous son toit, ce qui lui valut, sous l’empereur Thieu Tri, d’être traînée violemment pour fouler la croix, et frappée de tant de coup de verge qu’elle mourut peu après en prison.
    14.        En Annam, dans la province de Nghé An, en 1842, saint Pierre Khanh, prêtre et martyr. Reconnu comme chrétien dans un bureau de douane, il fut retenu six mois en prison, poussé en vain à abjurer, et enfin, sur l’ordre de l’empereur Thieu Tri, décapité.
    **.         À Lisieux Ss Louis Martin (1823 -1894) et Zélie Guérin  (1831-1877) parents de Ste Thérèse de l’enfant Jésus.

Le 13 juillet.

Mémoire de saint Henri, empereur des Romains (Romain-germanique), il garda, rapporte-t-on, avec sa femme sainte Cunégonde, une continence totale, œuvra à la réforme de l’Église et à sa propagation, conduisit le futur , roi des Hongrois, à accueillir la foi du Christ avec presque tout son peuple, mourut à Grona et fut inhumé, selon son désir, à Bamberg en Franconie, l’an 1024.
2.        Commémoraison de saint Esdras, prêtre et scribe. Au temps d’Artaxerxès, roi des Perses, au VIe siècle avant le Christ, il revint de Babylone en Judée, rassembla le peuple d’Israël dispersé et mit tout son zèle à étudier la Loi du Seigneur, à l’accomplir et à l’enseigner au peuple.
3.        Commémoraison de saint Silas. Destiné par les Apôtres à aller, avec les saints Paul et Barnabé, vers les Églises des nations païennes, il accomplit la mission de prédicateur avec tout le zèle d’un homme rempli de la grâce de Dieu
4.        À Alexandrie, vers 201-211, saint Sérapion, martyr. Sous l’empereur Septime-Sévère et le préfet Aquila, il parvint par le feu à la couronne du martyre.
5.        Dans l’île de Chio, sainte Myrope, martyre.
6.        À Philoméléon en Phrygie, au IVe siècle, les saints martyrs Alexandre et trente autres soldats, qui, selon la tradition, furent mis à mort sous Magne, préfet d’Antioche de Pisidie.
7.        Commémoraison de saint Eugène, évêque de Carthage. Recommandable par sa foi et ses vertus, il fut expulsé de son siège dans la persécution vandale et mourut en Aquitaine, à Albi, en 505.
8.        En Bretagne, au VIIe ou VIIIe siècle, saint Turiau, évêque et abbé du monastère de Dol.
9*.        À Gênes en Ligurie, en 1298, le bienheureux Jacques de Voragine, évêque, de l’Ordre des Prêcheurs. Pour promouvoir dans le peuple la vie chrétienne, il proposa dans ses écrits les vertus des saints.
10*.        À Norwich en Angleterre, l’an 1616, le bienheureux Thomas Tunstal, prêtre bénédictin et martyr. Il travailla dans son pays avec zèle et succès, mais non sans souffrances, fut emprisonné plusieurs années, condamné à mort sous le roi Jacques Ier pour avoir refusé de reconnaître la suprématie du roi dans le domaine spirituel, et mené aux supplices du gibet.
11*.        Dans la baie devant le port de Rochefort en 1794, les bienheureux Louis-Armand Adam et Barthélemy Jarrige de la Morélie de Biars, prêtres et martyrs. Le premier, cordelier du couvent de Rouen, le second, du diocèse de Limoges, ils furent condamnés à cause de leur sacerdoce à être détenus sur un bateau négrier et succombèrent, atteints par une épidémie et victimes de leur charité pour leurs co-détenus.
12*.        À Orange en Provence, en 1794, les bienheureuses Élisabeth Verchière, (Soeur Madeleine de la Mère de Dieu) sacramentine de Bollène, et cinq compagnes les bienheureuses Thérèse-Henriette Faurie (Soeur de l’Annonciation), Anne-Andrée Minutte (Soeur Saint-Alexis), sacramentines de Bollène, Marie-Anne Lambert (Soeur Saint-François), Marie-Anne Depeyre (Soeur Sainte-Françoise) et Marie-Anastasie de Roquart (Soeur Saint-Gervais ursulines de Bollène., vierges moniales et martyres, guillotinées à cause de leur fidélité à la vie religieuse.
13.        En cochinchine, Saint Emmanuel Lêe Van Phung, martyr.
14.        À Budria en Romagne, l’an 1870, sainte Clélie Barbieri, vierge, qui se dépensa pour le bien spirituel des jeunes filles et fonda la Congrégation des Minimes de la Vierge des Douleurs pour la formation humaine et chrétienne, en premier lieu des pauvres et des miséreuses.
15*.        À Galeazza Pepoli, près de Bologne en Émilie, l’an 1893, le bienheureux Fernand-Marie Baccilieri, prêtre, qui s’occupa de toute façon du peuple qui lui était confié et, pour aider les familles dans la pauvreté et surtout pour éduquer les jeunes filles, il fonda la Congrégation des Servantes de Marie.
16.        À Langziqiao près de Hengshui, dans la province chinoise de Hebei, en 1900, saint Paul Liu Jinde, martyr. Homme d’âge avancé, il demeura seul chrétien dans le pays, lors de la persécution de la secte de Yihetuan, et, tenant en main le rosaire et un livre de prières, il alla au devant des assaillants et les salua à la manière des chrétiens. Il fut aussitôt mis à mort.
17.        Dans la province chinoise de Hebei, à Nangong, saint Joseph Wang Guiji, martyr. Lors de la persécution de la secte de Yihetuan, il renonça à la possibilité qui lui était offerte de sauver sa vie grâce à un léger mensonge, et préféra une mort glorieuse pour le Christ.
18*. En Colombie, le bienheureux Mariani a Jesu Euse Hoyos, prêtre.
19*.        À Caguas en Porto-Rico, l’an 1963, le bienheureux Charles-Emmanuel Rodriguez Santiago qui eut à cœur, sans arrêt, la restauration de la vie liturgique et le développement de la foi chez les jeunes, en les aidant à vivre la dimension pascale de la vie chrétienne.

Le 14 juillet.

Mémoire de saint Camille de Lellis, prêtre. Né près de Thienne dans les Abruzzes, au royaume de Naples, il s’adonna dès sa jeunesse à la vie militaire, avec un penchant pour les vices du monde, mais il se convertit en aidant à soigner les malades à Rome dans l’hôpital Saint-Jacques des Incurables. Il s’efforça dès lors de voir en eux le Christ et, devenu prêtre, il jeta les fondations de la Congrégation des Clercs Réguliers ministres des malades. Il mourut à Rome en 1614.
2.        . A Brescia en Lombardie, au Ve siècle, saint Optatien, évêque, qui signa la lettre synodique d’Eusèbe de Milan au pape saint Léon, où les évêques d’Italie du Nord s’engageaient à défendre la foi catholique en l’Incarnation
3.        À Soignies en Wallonie, l’an 677, saint Vincent, ou Madelgaire. Son épouse, sainte Waudru, et lui résolurent, d’un commun accord, de mener la vie monastique. Vincent vécut d’abord au monastère de Hautmont, puis fonda l’abbaye de Soignies, où il mourut.
4.        À Deventer en Frise, l’an 775, la mise au tombeau de saint Marchelme, prêtre et moine. Né en Angleterre, il fut, dès l’enfance, disciple de saint Willibrord et son compagnon de labeur pour le Christ.
5*.        À Alt-Kinsburg, près de Eger en Bohême, l’an 1200, le bienheureux Hroznata, martyr. Après la mort de sa femme et de son fils, il quitta la cour du duc de Bohême, s’orienta vers les chanoines prémontrés pour qui il fonda le couvent de Teplá. Alors qu’il défendait les droits de ce couvent contre des spoliateurs, ceux-ci le capturèrent et le laissèrent mourir de faim.
6*.        À Vérone, aux confins de la Vénétie, en 1343 ou 1344, sainte Toscane. Après la mort de son mari, elle distribua tous ses biens aux pauvres et employa tout son temps, dans l’Ordre de Saint-Jean de Jérusalem, à soigner les malades.
7*.        À Foligno en Ombrie, l’an 1435, la bienheureuse Angéline de Marciano. Devenue veuve, elle passa plus de cinquante ans au service de Dieu et à se rendre utile au prochain et donna naissance aux couvents de religieuses du Tiers-Ordre de Saint-François pour l’éducation des jeunes filles.
8*.        À Valence en Espagne, l’an 1604, le bienheureux Gaspar de Bono, prêtre de l’Ordre des Minimes. Il quitta le service des armes d’un prince de ce monde pour entrer dans la milice du Christ Roi et, avec zèle, prudence et charité, il dirigea la province espagnole de son Ordre.
9.        À Lima au Pérou, en 1610, saint François Solano, prêtre franciscain. Pour le salut des âmes, il parcourut de long en large les régions de l’Amérique du Sud et, par sa prédication et ses miracles, mit tout son soin à enseigner la nouveauté de la vie chrétienne aux peuples indiens et aux colons hispaniques eux-mêmes.
10*.        À Londres, en 1610, le bienheureux Richard Langhorne, martyr. Homme de loi catholique fort estimé, il fut accusé de haute trahison dans le prétendu complot contre le roi Charles II, condamné à mort et livré aux supplices de la pendaison à Tyburn.
11*.        À Cerecca-Ghebaba en Éthiopie, l’an 1850, le bienheureux Ghébré Mikaël, dont le nom signifie Serviteur de Michel, prêtre lazariste et martyr. Dans ses études et la prière, il avait cherché la vraie foi et était entré dans l’unité de l’Église. Il subit pour cela, pendant treize mois, des emprisonnements, puis des marches en compagnie de soldats, nu-pieds, entravé par des chaînes, et mourut exténué de coups, de faim et de soif.
12.        À Nangong dans la province chinoise de Hebei, en 1900, saint Jean Wang Guixin, martyr. Dans la persécution de la secte de Yihetuan, il préféra mourir pour le Christ que de se souiller, même par un léger mensonge.

Le 15 juillet.

Mémoire de saint Bonaventure, évêque d’Albano et docteur de l’Église, célèbre par sa doctrine, sa sainteté et ses actions remarquables au service de l’Église. Ministre général de l’Ordre des Mineurs, il le dirigea avec prudence dans l’esprit de saint François. Dans ses nombreux écrits, il réunit la plus grande érudition et la piété la plus ardente. Alors qu’il travaillait avec une belle ardeur au déroulement du deuxième Concile Œcuménique de Lyon, en 1274, il mérita de parvenir à la vision bienheureuse de Dieu.
2.        À Porto près de Rome, les saints martyrs Eutrope, Zosime et Bonose.
3.        À Carthage, sur la voie dite des Scillitains, dans la basilique de Fauste, en 303, la mise au tombeau de saint Félix, évêque de Thibiuca et martyr. Le curateur Magnalien lui ayant ordonné de livrer au feu le livre des Écritures, il répondit qu’il préférait brûler lui-même sur un bûcher plutôt que les divines Écritures. Pour cela, le proconsul Anulinus donna l’ordre de le décapiter.
4.        Commémoration de saint Catulin, diacre de Carthage et martyr, dont saint Augustin prononça un panégyrique devant le peuple, ainsi que les autres saints martyrs qui reposent dans la basilique de Fauste
5.        À Alexandrie, au IVe siècle, les saints martyrs Philippe et dix enfants.
6.        Dans l’île de Ténédas dans l’Hellespont, au IVe siècle, saint Abudème, martyr.
7.        À Nisibe en Mésopotamie, l’an 338, saint Jacques, premier évêque de cette ville. Présent au Concile de Nicée, il dirigea son peuple dans la paix, l’enseigna et le défendit contre l’assaut des ennemis de la foi.
8*.        Près de Ruremonde sur la Meuse, dans le Brabant, vers 717, saint Pléchelme, évêque. Venu de Northumbrie d’Angleterre, il annonça à beaucoup de gens les richesses du Christ.
9*.        Au monastère d’Ansbach en Franconie, au VIIIe siècle, saint Gombert, chorévêque, qui établit cette maison religieuse dans sa propriété.
10.        En Thessalie, l’an 832, le trépas de saint Joseph, évêque de Thessalonique. Frère de saint Théodore Studite, il fut d’abord moine et composa de nombreuses hymnes. Promu ensuite, sans tarder, à l’épiscopat, il supporta des peines nombreuses et sévères pour la défense de la discipline ecclésiastique et celle des saintes images, et, relégué en Thessalie, il y mourut de faim.
11.        À Véroli dans le Latium, en 872, le trépas de saint Athanase, évêque de Naples. Il eut beaucoup à souffrir de son neveu impie, Serge, qui le chassa de son siège. Accablé de chagrin, il passa de la terre au ciel durant son exil.
12.        À Kiev dans la Rus, l’an 1015, saint Vladimir, prince qui reçut au baptême le nom de Basile et mit tous ses soins à la diffusion de la foi orthodoxe dans les peuples qui lui étaient soumis.
13*.        À Ratzebourg en Germanie, l’an 1066, saint Ansuère, abbé et martyr, emmené avec vingt-huit moines par les Wendes en révolte contre les prédicateurs de la foi chrétienne, et lapidé.
14*.        À Västeräs en Suède, vers 1082, saint David, évêque. Originaire d’Angleterre, devenu moine de Cluny, il partit pour convertir au Christ les Suédois et mourut pieusement, à un âge avancé, dans le monastère qu’il avait construit.
15*.        À Breslau en Silésie, l’an 1242, le bienheureux Ceslas, prêtre, un des premiers frères de l’Ordre des Prêcheurs, qui travailla pour le royaume de Dieu en Silésie et en d’autres régions de Pologne
16*.        À Moncalieri dans le Piémont, en 1458, le bienheureux Bernard. Marquis de Bade, il faisait route vers l’Orient pour la défense des peuples chrétiens après la prise de Constantinople par les Turcs, quand il fut saisi par la mort.
17*.        En 1570, la passion des bienheureux Ignace de Azevedo, prêtre, et de trente-huit compagnons gagnèrent les missions du Brésil sur un vaisseau appelé le Saint-Jacques, lorsqu’ils furent abordés par un navire-corsaire, commandé par un huguenot. En haine de la religion catholique, les seuls jésuites furent égorgés par l’épée ou la lance.
18        À Campi Salentina dans les Pouilles, en 1766, saint Pompilius-Marie Pirrotti, prêtre de l’Ordre des Clercs Réguliers des Écoles religieuses, remarquable par l’austérité de sa vie.
19*        Dans la baie devant le port de Rochefort, en 1794, le bienheureux Michel-Bernard Marchand, prêtre de Rouen et martyr. Pendant la Révolution française, à cause de son sacerdoce, il fut détenu sur un bateau négrier et mourut de maladie.
20.        À Nam Dinh au Tonkin, en 1838, saint Pierre Nguyên Ba Tuan, prêtre et martyr, qui fut détenu en prison pour le Christ sous l’empereur Minh Mang et y mourut de faim
21*.        À Paris, en 1851, la bienheureuse Anne-Marie Javouhey, vierge, qui fonda la Congrégation des Sœurs de Saint-Joseph de Cluny pour le soin des malades et la formation chrétienne des jeunes filles, et la répandit dans les terres de mission.
22.        Dans la province de My Tho en Cochinchine, l’an 1855, saint André Nguyên Kim Thong Nam (Nam Thuông) martyr. Catéchiste, il fut, après un emprisonnement, condamné à l’exil sous l’empereur Tu Duc. Entravé par des chaînes et écrasé sous le poids d’une poutre, il acheva son martyre en cours de route.
23*.        Près du bourg de Bielsk Podlaski en Pologne, l’an 1943, le bienheureux Antoine Beszta-Borowski, prêtre et martyr. Vicaire général du diocèse de Drohiczyn, il fut arrêté par la Gestapo et fusillé dans un bois avec cinquante autres personnes.

Le 16 juillet.

Mémoire de Notre-Dame-du-Mont-Carmel, qui rappelle le lieu où jadis le prophète Élie avait ramené le peuple d’Israël à adorer le Dieu vivant, lieu où, au temps des croisés, des ermites en recherche de solitude se retirèrent et constituèrent ensuite, au XIIIe siècle, un Ordre voué à la vie contemplative sous le patronage de la sainte Mère de Dieu.
2.        À Anastasiopolis en Galatie, au IIIe ou IVe siècle saint Antioche, martyr.
3.        À Sébaste en Arménie, vers 305, saint Athénogène, chorévêque et martyr, qui laissa à ses disciples une hymne où il professe la divinité du Saint-Esprit, et mourut brûlé vif, sous Dioclétien.
4*.        Dans l’île de Jersey, au VIe siècle, saint Hélier, ermite, qui vécut dans une grotte et aurait été assassiné par des pirates.
5*.        À Maastricht dans le Brabant, au VIe ou VIIe siècle, les saints Monulphe et Gondulphe, évêques.
6.        À Saintes en Hannonie vers 680, les saints martyrs Reinelde, vierge, Grimoald et Gondulphe, qui auraient été massacrés par les barbares.
7.        À Cordoue en Andalousie, l’an 851, saint Sisenand, diacre et martyr, égorgé par les Maures pour la foi du Christ
8*.        Au monastère de Chiemsee en Bavière, l’an 866, la bienheureuse Irmengarde, abbesse, qui, dès son plus jeune âge, délaissa les splendeurs de la cour royale pour chercher le service de Dieu et donna à l’Agneau divin un grand nombre de compagnes vierges.
9*.        Passion du bienheureux Simon da Costa, martyr
10*.        À Viana do Castello au Portugal, en 1590, le trépas du bienheureux Barthélemy des Martyrs, évêque de Braga, de l’Ordre des Prêcheurs, qui prit part aux sessions du Concile de Trente et, de retour dans son diocèse, travailla, sans se ménager, à mettre en œuvre les décrets de ce Concile sur la réforme du clergé. Épuisé par vingt-huit ans d’épiscopat, il se démit de sa charge et se retira dans un couvent de son Ordre.
11*.        À Warwick en Angleterre, l’an 1604, les bienheureux martyrs Jean Sugar, prêtre, et Robert Grissold, condamnés à mort sous le roi Jacques Ier, l’un parce que, prêtre, il était entré en Angleterre, le second, parce qu’il avait aidé le prêtre ; tous deux furent soumis au supplice du gibet.
12*.        À Cunhau, près de Natalia au Brésil, en 1645, les bienheureux martyrs André de Soveral, prêtre, et Dominique Carvalho. Pendant que le prêtre célébrait la messe avec environ soixante-dix fidèles, ils furent enfermés dans la chapelle par des soldats et massacrés de manière atroce. Un seul fidèle du groupe a pu être identifié.
13*.        Dans la baie devant le port de Rochefort, en 1794, les bienheureux Nicolas Savouret et Claude Béguignot, prêtres et martyrs. Le premier, cordelier à Moulins, le second, chartreux près de Rouen, ils furent arrêtés sous la Révolution française, en raison de leur sacerdoce, déportés dans des conditions inhumaines sur un bateau négrier et y moururent de maladie.
14*.        À Orange en Provence, en 1794, les bienheureuses vierges et martyres Marie-Rose de Gordon (Soeur Aimée de Jésus), sacramentine de Bollène et ses compagnes
15.        À Saint-Sauveur-le-Vicomte en Normandie, l’an 1846, sainte Marie-Madeleine Postel, vierge. Sous la Révolution française, alors que les prêtres étaient exilés ou pourchassés, elle apporta toute son aide aux malades et aux fidèles et, quand la paix fut rendue à l’Église, elle fonda et dirigea, dans une pauvreté extrême, le Congrégation des Filles de la Miséricorde, pour l’éducation chrétienne des jeunes filles pauvres.
16.        À Lujiapo, près de Quingho dans la province chinoise de Hebei, en 1900, les saints martyrs Lang Yangzhi, mère de famille, et Paul Lang Fu, son fils. Dans la persécution de la secte de Yihetuan ; la mère, encore catéchumène, s’étant déclarée chrétienne, elle et son fils furent enfermés dans leur maison livrée aux flammes.
17.        En Chine, dans la province de Hebei, au village de Zhangjaji près de Ningjin, sainte Thérèse Zhang Hezhi, martyre. Traînée devant la pagode des païens, elle refusa de faire un geste de révérence aux divinités du lieu et, avec ses deux fils, fut transpercée d’un coup de lance.

Le 17 juillet.

  1.       À Carthage, en 180, la naissance au ciel des saints martyrs Scillitains. Les saints Spérat, Nartzal, Cittinus, Veturius, Félix, Aquilin, Laetantius, Januaria, Generosa, Vestia, Donata, Secunde. Par arrêt du préfet Saturnin, après leur première profession de foi chrétienne, ils furent jetés en prison et le lendemain cloués à des poteaux. Enfin parce qu’ils confessaient avec la même fermeté qu’ils étaient chrétiens et qu’ils refusaient les honneurs divins à l’empereur, ils furent condamnés à mort et, conduits au lieu du supplice, ensemble ils se mirent à genoux et rendirent grâce au Christ avant d’être décapités.
    2.        À Amastris en Paphlagonie, vers le IIIe siècle, saint Hyacinthe, martyr.
    3.        À Séville en Espagne, vers 287, la passion des saintes Juste et Rufine, vierges et martyres. Elles furent arrêtées par le préfet Diogénien, étendues d’abord sur le chevalet et déchirées avec des ongles de fer, puis tourmentées par la prison, la faim et diverses tortures. Enfin, Juste expira en prison, et Rufine, persévérant à confesser le Christ, eut le cou brisé.
    4.        À Milan, vers 398, sainte Marcelline, vierge, sœur de saint Ambroise. Elle reçut à Rome, dans la basilique Saint-Pierre, le voile de consécration des mains du pape Libère. Pour l’encourager dans sa vocation, saint Ambroise écrivit son traité Sur les Vierges.
    5.        À Rome, dans une église située sur l’Aventin, au VIe siècle, on célèbre sous le nom de saint Alexis, un homme de Dieu qui, selon la tradition, quitta sa maison pour se faire pauvre et, inconnu de tous, mendia l’aumône.
    6.        À Auxerre, au VIe siècle, saint Théodose, évêque.
    7.        À Ticinum (Pavie) en Lombardie, l’an 521, saint Ennodius, évêque, qui célébra dans des poèmes les mémoires et les temples des saints et distribua ses richesses avec largesse.
    8*.        À Deurne, près d’Anvers dans le Brabant, au VIIIe siècle, saint Frédégand (Frégaud). Moine venu d’Irlande, il aurait été le compagnon de  et d’autres dans leurs pérégrinations et leurs travaux missionnaires.
    9*.        Au monastère de Winchcombe en Angleterre, vers 812, saint Kenelm. Prince de Mercie assassiné perfidement, il fut considéré comme martyr.
    10.        À Rome, près de saint Pierre, en 865, saint Léon IV, pape, défenseur de la cité et restaurateur du primat de Pierre.
    11.        Près de Stukerau, dans la région de Vienne en Bavière, l’an 1012, saint Colman. D’origine irlandaise, il se fit pèlerin pour le Christ et se mit en route vers la Terre sainte, mais, pris pour un espion ennemi, il fut pendu à un arbre et parvint ainsi à la Jérusalem du ciel.
    12*.        À Zobor près de Nitra sur le Waag, dans les Carpates, vers 1031-1034, les saints Zoerard ou André et Benoît, ermites, qui vinrent de Pologne en Hongrie à la demande du roi  et, dans un ermitage de la montagne, menèrent une vie d’extrême austérité.
    13.        À Cracovie en 1399, sainte Hedwige, reine. Née en Hongrie, elle devint reine de Pologne et épousa Jagellon, grand-duc de Lituanie, qui reçut au baptême le nom de Ladislas, et avec lui elle sema en Lituanie la foi catholique.
    14*.        À Paris, sous la Révolution française, les Carmélites de Compiègne, vierges et martyres, furent condamnées à mort parce qu’elles avait conservé fidèlement la vie religieuse et, avant de monter à l’échafaud, elles renouvelèrent leur profession de foi baptismale et leurs vœux religieux.
    15.        À Zhujiaxiezhuang, près de Shenxian dans la province chinoise de Hébei, en 1900, saint Pierre Liu Ziyu, martyr. Dans la persécution de la secte de Yihetuan, malgré les efforts de ses amis, il demeura fermement dans la foi chrétienne devant le mandarin, et fut transpercé par l’épée.
    16*.        À Ilava en Slovaquie, l’an 1960, la passion du bienheureux Paul Gojdich, évêque et martyr. De l’Ordre basilien de Saint-Josaphat, il fut évêque de l’éparchie de Presav sous le régime communiste athée, qui le jeta en prison, où il subit tant d’épreuves et fut si atrocement torturé que sa confession de foi le fit passer à la vie glorieuse.

Le 18 juillet.

  1.       Sur la voie Tiburtine, au neuvième mille de Rome, commémoraison de sainte Symphorose et de sept compagnons : Crescent, Julien, Némèse, Primitif, Justin, Stactée et Eugène, martyrs. Ils achevèrent leur martyre par divers genres de mort, devenant ainsi frères dans le Christ.
    2.        À Milan, au IVe siècle, saint Materne, évêque. Quand la paix fut rendue à l’Église, il transféra, de manière honorable, de Lodi dans sa cité, les corps des saints martyrs Nabor et Félix.
    3.        À Dorostore en Mésie, l’an 362, saint Émilien, martyr. Méprisant les édits de Julien l’Apostat et les menaces de son vicaire Catulin, il renversa un autel des idoles et interrompit le sacrifice : il fut alors jeté dans une fournaise et remporta la palme du martyre.
    4.        À Brescia en Lombardie, vers 397, saint Philastre, évêque, dont le successeur, saint Gaudence, a loué la vie et la mort.
    5.        À Forlimpopoli en Émilie, au Ve siècle, saint Ruffile, évêque, qui fut, croit-on, le premier à gouverner cette Église et qui conduisit au Christ tout le peuple des campagnes.
    6.        À Metz, en 640, saint Arnoul, évêque, qui fut conseiller de Dagobert, roi d’Austrasie, et, après avoir déposé sa charge, mena dans les Vosges une vie d’ermite.
    7.        À Constantinople, au VIIIe siècle, sainte Théodosie, moniale. Pour avoir pris la défense d’une antique image du Christ, que l’empereur Léon l’Isaurien avait ordonné de retirer de la Porte d’airain du palais impérial, elle subit le martyre.
    8.        À Utrecht sur le Rhin, en 838, saint Frédéric, évêque. Remarquable par son goût pour les Saintes Écritures, il s’employa à l’œuvre d’évangélisation des Frisons.
    9.        À Segni dans le Latium, en 1123, saint Bruno, évêque, qui œuvra et souffrit beaucoup pour la réforme de l’Église : contraint de quitter son siège, il trouva refuge au Mont Cassin et fut un temps abbé de ce monastère.
    10*.        À Cracovie en Pologne, l’an 1482, le saint Simon de Lipnica, prêtre de l’Ordre des Mineurs. Célèbre par sa prédication et sa dévotion envers le nom de Jésus, il trouva la mort, poussé par la charité, en prenant soin des moribonds dans une épidémie de peste. (canonisé le 3 juin 2007 par Benoît XVI)
    11*.        Dans la baie devant le port de Rochefort, en 1794, le bienheureux Jean-Baptiste de Bruxelles, prêtre de Limoges et martyr. Sous la Révolution française, en raison de son sacerdoce, malgré son âge et ses infirmités, il fut détenu dans des conditions inhumaines sur un bateau négrier, et y mourut du scorbut.
    12.        À Nam Dinh au Tonkin, en 1839, saint Dominique-Nicolas Dinh Dat, martyr. Étant soldat, il fut contraint d’abjurer la foi chrétienne ; après de terribles supplices, il foula aux pieds la croix. Mais se repentant aussitôt, il restitua le prix de son apostasie, écrivit à l’empereur Minh Mang pour être jugé de nouveau comme chrétien, et enfin mourut étranglé.
    13*.        À Krystonopil en Ukraine, l’an 1944, la bienheureuse Tarsisia (Olga Mackiv), vierge et martyre. De la Congrégation des Sœurs Servantes de Marie Immaculée, pendant la Seconde Guerre mondiale, elle fut tuée à la porte du noviciat par un soldat soviétique, uniquement parce qu’elle était consacrée à Dieu.

Le 19 juillet.

  1.       Commémoraison de saint Épaphras qui travailla beaucoup pour l’Évangile à Colosses, Laodicée et Hiéropolis, et que saint Paul appelle son compagnon de captivité et un fidèle ministre du Christ.
    2.        À Méros en Phrygie, vers 362, les saints martyrs Macédonius, Théodule et Tatien. Sous Julien l’Apostat, après divers tourments que leur fit souffrir le préfet Almachius, ils furent étendus sur des grils de fer chauffés et y accomplirent leur martyre avec allégresse.
    3.        À Annésis, sur les bords de l’Iris dans le Pont, en 379, sainte Macrine, vierge, sœur des saints évêques Basile le Grand, Grégoire de Nysse et Pierre de Sébaste. Formée par la connaissance des saintes Écritures, elle se consacra à la vie solitaire, donnant ainsi un exemple admirable du désir de Dieu et de l’abandon des vanités du monde.
    4*.        À Constantinople, au début du Ve siècle, saint Die, surnommé le Thaumaturge, archimandrite. Moine d’abord à Antioche, sa patrie, il se rendit à Constantinople, où il construisit un monastère sous la Règle des Acémètes et où il fut ordonné prêtre.
    5.        À Rome, près de saint Pierre, en 514, saint Symmaque, pape. Longtemps troublé par la faction des schismatiques, il s’endormit enfin, confesseur de la foi.
    6.        À Cordoue en Andalousie, l’an 854, sainte Aure, vierge, sœur des saints martyrs Adolphe et Jean. Dans la persécution des Maures, elle céda tout d’abord à la peur et renia sa foi, mais elle se ressaisit bientôt, se repentit de sa chute et, dans un nouveau combat, vainquit l’ennemi en versant son sang.
    7*.        À Utrecht sur le Rhin, en 1054, saint Bernold ou Bernulphe, évêque, qui délivra les églises et les monastères tombés aux mains des seigneurs, construisit de nombreuses églises et favorisa dans les monastères les observances clunisiennes.
    8*.        Au monastère de Marienburg en Franconie, au XIIe siècle, la bienheureuse Stilla, vierge consacrée, qui fut inhumée dans l’église qu’elle avait fondée.
    9*.        À Foligno en Ombrie, vers 1323, le bienheureux Pierre Crisci. Après une jeunesse orageuse, il vendit tous ses biens et en distribua le prix aux pauvres, se vendit lui-même, et fut chargé de la propreté de la cathédrale, vivant dans le clocher et menant une vie humble et d’extrême pénitence.
    10.        À Chester en Angleterre, l’an 1679, saint Jean Plessington, prêtre et martyr. Ordonné prêtre à Ségovie, en Espagne, il revint en Angleterre, et, pour ce motif, il fut condamné aux supplices de la pendaison, sous le roi Charles II.
    11.        Dans le village de Lujiazhuang, près de Yingxian, dans la province chinoise de Hebei, en 1900, saint Jean-Baptiste Zhou Wurui martyr. Encore adolescent, il déclara ouvertement, devant les sectateurs de Yihetuan, qu’il était chrétien. Il fut alors démembré et frappé par l’épée.
    12.        Dans la province chinoise de Hebei, en 1900, au bourg de Liucun, près de la ville de Renqin, les saints martyrs Élisabeth Qin Bianzhi et son fils Simon Qin Chunfu, âgé de quatorze ans.
    13*.        Au bourg de Borowikowszczyzna en Pologne, l’an 1943, les bienheureux Achille Puchala et Hermann Stepien, prêtres franciscains conventuels et martyrs. Arrêtés sous l’occupation nazie, parce qu’ils voulaient demeurer au milieu d’autres personnes également arrêtées, ils furent ensuite séparés du groupe et tués dans un tas de foin, auquel on mit ensuite le feu.

Le 20 juillet.

Mémoire de saint Apollinaire, évêque. Le premier, il annonça à Ravenne la richesse insondable du Christ. En bon pasteur, il se tint au milieu de son troupeau et illustra son Église par le témoignage éclatant de sa foi et de sa piété, au point que ses travaux lui méritèrent le titre de martyr. Il serait mort un 23 juillet et enterré à Classe, le port de Ravenne.
2.        Commémoraison de saint Élie de Thisbé en Galaad. Prophète du Seigneur aux jours des rois d’Israël Achaz et Ochozias, il revendiqua contre un peuple infidèle les droits du Dieu unique avec une telle force d’âme qu’il préfigura non seulement saint Jean-Baptiste, mais le Christ lui-même. Il n’a pas laissé d’oracles écrits, mais son souvenir s’est fidèlement conservé, surtout au Mont Carmel.
3.        Commémoraison de saint Joseph Barsabbas, surnommé le Juste. Disciple du Seigneur, il fut présenté à l’assemblée des fidèles par les Apôtres avec saint Matthias pour que l’un d’eux prenne dans leur groupe la place de Judas le traître. Si le sort tomba sur Matthias, Joseph ne s’employa pas moins au ministère de la prédication et de la sainteté.
4.        À Antioche de Pisidie, sans doute au début du IVe siècle, sainte Marine ou Marguerite, dont on rapporte qu’elle consacra son corps au Christ par sa virginité et son martyre.
5.        En Éthiopie, au IVe siècle, saint Fulgence, évêque. D’abord prisonnier dans ce pays, il fut ensuite ordonné évêque par saint Athanase d’Alexandrie et propagea l’Évangile dans la région.
6.        À Carthage, vers 427, saint Aurèle, évêque. Colonne très ferme de l’Église en Afrique, il réunit fréquemment des conciles, lutta énergiquement pour extirper dans le peuple fidèle les traces du paganisme et fit dresser son siège épiscopal à l’emplacement d’une statue de la déesse Caelestis (ou Tanit).
7.        Au pays de Boulogne, vers 700, saint Vulmar, prêtre. Moine à Hautmont, après un mariage malheureux employé à garder les bêtes, il chercha à s’instruire et son zèle le conduisit jusqu’à l’ordination presbytérale. Il obtint de vivre en ermite à la manière des pères du désert, puis fonda, dans les bois de sa patrie, un double monastère, l’un pour les hommes, l’autre pour les vierges.
8.        À Cordoue en Andalousie, l’an 851, saint Paul, diacre et martyr. Formé par l’exemple et la parole de saint Sisenand, il ne craignit pas de se présenter devant les princes et les consuls musulmans pour les convaincre de la vanité de leur culte et, tandis qu’il confessait la divinité du Christ, il fut exécuté.
9*.        À Hildesheim en Saxe, l’an 1153, le bienheureux Bernard, évêque, qui gouverna son Église dans la paix pendant vingt-quatre ans, même lorsqu’il fut devenu aveugle.
10.        À Séoul en Corée, l’an 1809, les saints martyrs Madeleine Yi Yong-hui, fille de sainte Marguerite Ho, Thérèse Yi Mae-im, de la même famille, Marthe Kim Song-im, Lucie Kim, Rose Kim, Anne Kim Chang-gum, Marie Won Kwi-im, vierge et Jean-Baptiste Yi Kwang-nyol, frère de saint Augustin Yi et catéchiste. Tous donnèrent ensemble leur vie pour le Christ.
11.        À Nam Dinh au Tonkin, en 1857, saint Joseph-Marie Diaz Sanjurjo, évêque, dominicain et martyr. Condamné à mort en haine de la foi, dans la persécution de l’empereur Tu Duc.
12.        Dans la province chinoise d’Hebei, en 1900, neuf martyrs de la persécution de la secte de Yihetuan, à Zhoujiahe près de la ville de Yingxian, les saints Léon-Ignace Mangin et Paul Denn prêtres jésuites. Alors qu’ils encourageaient de leur mieux les fidèles rassemblés dans l’église du village, les ennemis firent irruption et les transpercèrent devant l’autel. Avec eux succomba sainte Marie Zhou Wuzhi, qui voulut protéger de son corps saint Léon, alors qu’il donnait la communion, et qui périt, couverte de blessures.
13.        Dans la province chinoise d’Hebei, en 1900, saint Pierre Zhou Rixin, qui déclara devant le préfet qu’il ne pouvait abjurer Dieu créateur du monde et fut décapité
14.        Dans la province chinoise d’Hebei, en 1900, à Daliucun, près de Wuyi, sainte Marie Fu Guilin, maîtresse d’école, livrée aux mains des assassins et décapitée, tandis qu’elle invoquait le Christ Sauveur.
15.        Dans la province chinoise de Hebei, en 1900, au village de Wuquiao Zhaojia, sainte Marie Zhao Guozhi et ses filles Rose et Marie Zhao, qui se précipitèrent dans un puits pour ne pas être violées, mais en furent retirées et massacrées.
16.        Dans la province chinoise d’Hebei, en 1900, au bourg de Dechao, saint Xi Guizi, encore catéchumène, qui se déclara chrétien quand commença le tumulte et, couvert de blessures, fut baptisé dans son propre sang.
17*.        À Madrid, en 1936, les bienheureuses Rita de la Vierge des Douleurs du Cœur de Jésus (Françoise Pujalda y Sanchez) et Françoise du Cœur de Jésus (Françoise Aldea y Aranjo), vierges, sœurs de la Charité du Sacré-Cœur de Jésus et martyres. Quand la persécution religieuse se déchaîna au cours de la guerre civile, elles furent arrêtées dans la chapelle de leur collège et, peu après, fusillées dans la rue.
**        En Italie en 1984 le bienheureux Luigi Novarese , fondateur des Ouvriers silencieux de la Croix et du Centre des volontaires de la souffrance, ( béatifié le 11 mai 2013, à Rome par le Pape François)

V/ Précieuse aux yeux du Seigneur.

R/ Est la mort de Ses saints.

Oraison

Que sainte Marie et tous les saints intercèdent pour nous auprès du Seigneur, afin que nous obtenions secours et salut de Celui qui vit et règne pour les siècles des siècles. Amen

Source: www.societaslaudis.org

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