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Consécration de l’Institut du Verbe Incarné au Sacré-Cœur de Jésus

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Messe de clôture du VII Chapitre Général

Le samedi 23 juillet a été conclu de façon officielle le Septième Chapitre Général de l’Institut du Verbe Incarné avec la Sainte Messe, présidée par le nouveau Supérieur général, p. Gustavo Nieto.

Dans son homélie, le p. Gustavo a été le porte-parole des sentiments des pères capitulaires pendant les jours du chapitre : la gratitude envers Dieu pour ses nombreux bienfaits et dons reçus de façon admirable et même inexplicable. C’était la certitude de la Présence providentielle et des délicatesses dans la petite vie de notre famille religieuse. Les pères ont vécu une forte expérience  pendant les jours du Chapitre d’avoir un même esprit, et le besoin de correspondre à toutes ces grâces avec une confiance filiale, vraie, illimitée. A la fin de la messe, le père Gustavo a aussi fait une sincère action de grâces.

Par la suite, avant la bénédiction finale nous avons consacré notre Institut au Sacré-Cœur de Jésus. Cela a été fait sous la forme d’une intronisation, par laquelle le Christ est mis, dans Sa nature humaine signe de la Miséricorde divine, à la place d’honneur de l’Institut ; entre ses mains sont déposés le gouvernement du même Institut, ses missions, ses membres, son œuvre tout entière.

Nous voudrions remercier tous les amis de notre Institut de toutes les prières offertes pour notre chapitre.

Nous remercions aussi la très Sainte Vierge Marie, Notre Dame de Lujan pour toutes les grâces reçues pendant tout ce temps.

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“Frappez, on vous ouvrira”

Lire l’évangile du dimanche XVII  (Lc 11, 1-13)

PRIERE_INSTITUT_DU_VERBE_INCARNE« La force qui, en silence et sans bruit, change le monde et le transforme en Royaume de Dieu, c’est la foi – et l’expression de la foi, c’est la prière. Lorsque la foi se remplit d’amour pour Dieu, reconnu comme Père juste et bon, la prière se fait persévérante, insistante, elle devient un gémissement de l’esprit, un cri de l’âme qui pénètre le cœur de Dieu. De cette façon, la prière devient la plus grande force de transformation du monde. Face à des réalités sociales difficiles et complexes, comme l’est certainement la vôtre, il faut renforcer l’espérance, qui se fonde sur la foi et s’exprime en une prière inlassable. C’est la prière qui garde allumée la flamme de la foi. Jésus demande : “Mais le Fils de l’homme, quand il viendra, trouvera-t-il la foi sur la terre?” (Luc 18, 8). C’est une question qui nous fait réfléchir. Quelle sera notre réponse à cette interrogation préoccupante? »

Homélie de Benoît XVI – 21 octobre 2007