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MARTYROLOGE DU 21 AU 31 AOÛT

Le 21 août.

Mémoire de saint Pie X, pape. Successivement curé de paroisse, évêque de Mantoue, puis de Venise, enfin élu évêque de Rome, il se donna, comme règle de conduite et de gouvernement, de tout restaurer dans le Christ, ce qu’il accomplit avec simplicité d’âme, pauvreté et vigueur, en cherchant à développer parmi les fidèles la vie chrétienne au moyen de la participation à l’Eucharistie, de la dignité de la liturgie et de l’intégrité de la doctrine. Il mourut en 1914 et fut inhumé près de saint Pierre.
2.        En Thrace, les saints martyrs Agathonique, Zotique et d’autres martyrs, qui auraient subi le martyre à Selymbria et en d’autres lieux.
3.        À Rome, commémoraison de sainte Cyriaque, qui a laissé son nom au cimetière de l’Agro Verano sur la voie Tiburtine, dont elle avait fait don à l’Église, au IIIe siècle.
4.        À Utique en Afrique, en 259 ou 260, saint Quadratus, évêque et martyr. Avec tout son peuple, clercs et laïcs, il confessa le Christ, et lui, le pasteur qui avait conduit son troupeau, il le suivit trois jours plus tard.
5.        À Vérone, aux confins de la Vénétie, au IIIe ou IVe siècle, saint Euprépius, qui est tenu pour le premier évêque de la cité.
6.        En Sardaigne au IVe siècle, saint Luxorius, martyr.
7.        Commémoraison des saints martyrs Bassa et ses trois fils Théognios, Agapios et Pistos, qui auraient subi le martyre au IVe siècle, les fils dans l’île d’Halonè, la mère à Édesse (Larissa) en Grèce.
8.        Dans le Gévaudan, vers 407, saint Privat, évêque et martyr. Quand les Vandales envahirent la Gaule, il fut découvert dans une caverne du mont Mimmat, où il s’était retiré pour prier et jeûner et, comme il refusait de livrer son troupeau assiégé et de sacrifier aux idoles, il fut criblé de coups et en mourut.
9.        À Clermont en Auvergne, vers 479, saint Sidoine Apollinaire, évêque. De préfet de la ville de Rome, il fut ordonné évêque des Arvernes. D’une grande culture humaine et sacrée, remarquable par sa force d’âme, il s’opposa à la férocité des barbares en père catholique et docteur éclairé.
10*        À Alzira, dans la région de Valence en Espagne, commémoraison des saints martyrs Bernard, qui s’appelait auparavant Ahmed, moine cistercien, et ses sœurs Marie et Grâce, qui s’appelaient auparavant Zoraïde et Zaïde, conduites par leur frère de la religion musulmane à la foi du Christ, tous trois exécutés vers 1180, sur l’ordre d’un autre frère, demeuré musulman et émir de Valence.
11.        À Hung Yên au Tonkin, en 1838, saint Joseph Dang Dinh (Niên) Viên, prêtre et martyr, qui eut la tête tranchée sous l’empereur Minh Mang.
12*.        À Tananarive à Madagascar, en 1894, la bienheureuse Victoire Rasoamanarivo. Devenue veuve après son mariage avec un homme violent, elle usa de toute son influence pour venir en aide aux chrétiens, quand les missionaires furent expulsés de l’île, et défendit l’Église devant les magistrats.
13*.        En Espagne, pendant la persécution menée contre l’Église au cours de la guerre civile, en 1936, à Albéric dans la région de Valence, le bienheureux martyr Sauveur Estrugo Solvès, prêtre.
14*. En Espagne, pendant la persécution menée contre l’Église au cours de la guerre civile, en 1936, à El Morrot, près de Barcelone, le bienheureux martyr Raymond Peiro Victori, prêtre dominicain.
15*.        Au camp de concentration de Dachau en Bavière, l’an 1942, le bienheureux Bruno Zembol, religieux franciscain et martyr. Arrêté peu après l’occupation de la Pologne par le régime nazi, il mourut brisé par les mauvais traitements.
**        En Pologne, en 1964, le bienheureux Władysław Findysz (1907-1964) Prêtre polonais – martyr. (béatifié le 19 juin 2005 par Benoît XVI)

Le 22 août.

Mémoire de la Vierge Marie Reine, qui mit au monde le Fils de Dieu, prince de la paix, dont le règne n’aura pas de fin. Le peuple chrétien, aime la saluer Reine du Ciel et Mère de miséricorde.
2.        À Autun, peut-être vers 275, saint Symphorien, martyr. Jeune chrétien, il aurait troublé une procession en l’honneur de la déesse Bérécinthe. Tandis qu’on le conduisait au supplice hors de la ville, sa mère l’exhortait du haut des remparts : “Mon fils, mon fils Symphorien, souviens-toi du Dieu vivant. Aujourd’hui la vie ne t’est pas enlevée, elle est changée en vie meilleure”.
3.        À Rome, sur la voie d’Ostie, au cimetière qui porte son nom, en 303 ou 306, saint Timothée, martyr de la persécution de Dioclétien.
4.        À Todi en Ombrie, en 1289, la naissance au ciel de saint Philippe Benizi, prêtre de Florence. Homme d’une extrême humilité, il développa l’Ordre des Servites de Marie, et estimait que le Christ crucifié était son livre unique.
5*.        À Bevagna, en Ombrie, l’an 1301, le bienheureux Jacques Bianconi, prêtre de l’Ordre des Prêcheurs, qui fonda un couvent dans cette ville et réfuta les erreurs des nicolaïtes.
6*.        À Fossa dans les Abruzzes, en 1504, le bienheureux Timothée de Monticchio, prêtre franciscain, d’une austérité de vie et d’une ferveur d’oraison remarquables.
7*.        À York en Angleterre, en 1572, le bienheureux Thomas Percy, martyr. Comte de Northumbrie, il eut la tête tranchée, sous la reine Élisabeth Ière, pour sa fidélité à l’Église catholique romaine.
8*.        À York en Angleterre, en 1592, les bienheureux Guillaume Lacey et Richard Kirkman, prêtres et martyrs, condamnés à mort par ce que, prêtres, ils étaient entrés en Angleterre, et conduits aux supplices du gibet.
9.        À Worcester, en Angleterre, en 1679, saint Jean Wall, prêtre franciscain et martyr. Après plus de vingt ans de ministère pastoral exercé en cachette, il fut arrêté, condamné à mort comme prêtre, pendu et dépecé, sous le roi Charles Ier.
10.        À Hereford, en 1679, saint Jean Kemble, prêtre et martyr, qui exerça son ministère dans la clandestinité pendant plus de cinquante ans, et fut finalement arrêté à l’âge de quatre-vingts ans, condamné à mort comme prêtre et conduit à la potence.
11*.        À Offida dans les Marches, en 1694, le bienheureux Bernard (Dominique Peroni), religieux capucin, connu pour sa simplicité de cœur, sa pureté de vie et son admirable charité envers les pauvres.
12*.        Au large du port de Rochefort, en 1794, le bienheureux Élie Leymarie de Laroche, prêtre de Périgueux et martyr. Sous la Révolution française, à cause de son sacerdoce, il fut jeté sur un bateau négrier et de là, incapable de marcher, débarqué comme un ballot sur l’île Madame, où il mourut.
13*.        À Starunya, près d’Ivano-Frankovsk, auparavant Stanislav, en Ukraine, l’an 1964, le bienheureux Siméon Lukac, prêtre et martyr. Sous le régime communiste athée, il continua à administrer clandestinement les fidèles catholiques de rite byzantin, et fût pour cela arrêté et mis à mort.

Le 23 août.

À Lima au Pérou, après une enfance déjà très mortifiée, Sainte Rose, vierge, prit l’habit des Soeurs du Tiers-Ordre dominicain et, à demi recluse dans le jardin de ses parents, se livra à la pénitence et à l’oraison. Avec un zèle ardent pour le salut des pécheurs et des Indiens, pour qui elle souhaitait donner sa vie, elle se soumettait volontiers à toutes sortes d‘austérités et de souffrances, pour les gagner au Christ. Elle mourut le 24 août 1617.
2.        Commémoraison de saint Zachée, évêque, qui fut le quatrième après saint Jacques,’ frère’ du Seigneur, à gouverner l’Église de Jérusalem au IIe siècle.
3.        À Rome, au cimetière de saint Laurent sur la voie Tiburtine, les saints Abondius et Irénée, martyrs.
4.        À Ostie, les saints Cyriaque et Archélaüs, martyrs.
5.        À Novae en Mésie inférieure, saint Louppos, martyr, dont on rapporte qu’il obtint par l’épée la liberté du Christ.
6.        À Égée en Cilicie, peut-être en 303, les saints martyrs Claude, Astèrius et Néon. Sous l’empereur Dioclétien et le préfet Lysias, ces trois frères furent, dit-on, accusés par leur belle-mère d’appartenir à la religion chrétienne et moururent décapités.
7.        À Autun, au Ve-VIe siècle, saint Flavien, évêque, qui vécut au temps du roi Clovis.
8*        À Ard Sratha en Irlande, au VIe siècle, saint Eugène (Eogan, Euny), premier évêque de ce lieu.
9*.        Au monastère de Saint-Philippe, près de Locres en Calabre, au Xe siècle, saint Antoine de Hieracio, ermite.
10*.        Sur l’île Madame, au large du port de Rochefort, en 1794, le bienheureux Jean Bourdon, prêtre franciscain (frère Protais) et martyr. Sous la Révolution française, à cause de son sacerdoce, il fut détenu sur un bateau négrier avec beaucoup d’autres prêtres à qui il cherchait à apporter du soulagement, et mourut de la contagion qui régnait à bord.
11*.        En Espagne, dans la région de Valence, durant la persécution déclenchée contre l’Église au cours de la guerre civile : les bienheureux Constantin Carbonell Sempere, prêtre, Pierre Gelabert Amer et Raymond Grimaltos Monllor, religieux jésuites, assassinés à Tavernes de Valldigna.
12*.        En Espagne, dans la région de Valence, durant la persécution déclenchée contre l’Église au cours de la guerre civile : les bienheureux Florentin Pérez Romero, prêtre, et Urbain Gil Saez, religieux du Tiers-Ordre franciscain, exécutés près de Vallbona.
13*.        En Espagne, dans la région de Valence, durant la persécution déclenchée contre l’Église au cours de la guerre civile : Jean-Marie de la Croix (Marien Garcia Mendez), prêtre du Sacré-Cœur de Jésus, tué à Silla.
14*.        En Espagne, dans la région de Valence, durant la persécution déclenchée contre l’Église au cours de la guerre civile : les bienheureuses Rosalie (Pierrette-Marie-Victoire Quintana Argos) et Séraphine (Emmanuelle-Juste Fernandez Ibero), tertiaires capucines de la Sainte Famille, à Puzol.
15*.        Au camp de concentration de Dachau en Bavière, l’an 1944, le bienheureux François Dachtera, prêtre de Gniezno et martyr. Arrêté après l’occupation de la Pologne par le régime nazi, déporté dans ce camp, il y mourut, victime d’expérimentations pseudo-médicales.

Le 24 août.

Fête de saint Barthélemy, Apôtre. Identifié généralement avec Nathanaël, originaire de Cana en Galilée, il fut conduit à Jésus par Philippe ; le Seigneur l’appela ensuite à le suivre et le mit dans le groupe des Douze. Des traditions assurent qu’après l’Ascension du Christ, il annonça l’Évangile en Inde et qu’il y fut couronné du martyre.
2.        À Claudiopolis, en Honoriade dans le Pont, saint Tatien, martyr.
3.        À Clichy dans la région parisienne, en 684, le trépas de saint Ouen, évêque de Rouen. Référendaire du roi Dagobert, élu évêque par le peuple de Rouen, il dirigea son Église avec succès, pendant quarante-trois ans, faisant construire de nombreuses églises et favorisant les fondations monastiques.
4.        Sur le mont Olympe en Bithynie, vers 730, saint Georges Limniote, moine. Pour avoir reproché à l’empereur impie Léon l’Isaurien de briser les saintes images et de brûler les reliques des saints, il eut, sur l’ordre de l’empereur, le nez coupé et la tête brûlée. Il s’en alla ainsi, en martyr, vers le Seigneur.
5.        À Lima au Pérou, en 1617, la naissance au ciel de sainte Rose, dont la mémoire a été célébrée la veille.
6*.        À Angers, en 1794, le bienheureux André Fardeau, prêtre et martyr, guillotiné en raison de son sacerdoce sous la Révolution française.
7.        À Naples, en 1826, sainte Jeanne-Antide Thouret, vierge. Née dans le diocèse de Besançon, elle venait d’entrer chez les Filles de la Charité de saint Vincent de Paul, quand la Révolution française supprima les instituts religieux. Elle continua cependant à Besançon la vie religieuse avec quelques compagnes qu’elle appela les Sœurs de la Charité et qu’elle voulut consacrer au soin des enfants abandonnés, des pauvres et des malades. Elle connut de grandes tribulations et mourut, exilée, à Naples.
8.        À Marseille, en 1856, sainte Émilie de Vialar, vierge. Dans le souci de diffuser l’Évangile dans les contrées les plus lointaines, elle fonda la Congrégation des Sœurs de Saint-Joseph de l’Apparition et, à travers les tracas, les persécutions, la pauvreté, elle développa considérablement son institut en fondant quarante-deux maisons, de l’Afrique du Nord à la Birmanie.
9.        À Valence en Espagne, l’an 1866, sainte Marie-Michelle du Saint-Sacrement (Michelle Desmaisières), vierge, fondatrice de la Congrégation des Servantes du Saint-Sacrement et de la Charité. Avec zèle et ténacité, enflammée d’un grand désir de gagner des âmes à Dieu, elle consacra sa vie à la rédemption des filles perdues et des prostituées.
10*.        À Tulcan en Équateur, l’an 1886, la bienheureuse Marie de l’Incarnation (Marie-Vincente Rosal), vierge, qui réforma les sœurs de Bethléem, en leur donnant pour tâche principale de revendiquer la dignité des femmes et de donner aux jeunes filles une éducation chrétienne.
11*.        Au camp de concentration de Dachau en Bavière, l’an 1942, le bienheureux Maximilien Binkiewiecz, prêtre de Częstochowa et martyr. Pendant la Seconde Guerre mondiale, quand la Pologne fut soumise au régime nazi, il fut arrêté et déporté dans ce camp, où il mourut des suites des brutalités subies.
12*.        À Dresde en Allemagne orientale, l’an 1942, les bienheureux martyrs Ceslas Jozwiak, Édouard Kazmierski, François Kesy, Édouard Klinik et Iaroniev Wojciechowski. Élèves chez les Salésiens de Poznam en Pologne, ils furent arrêtés, par le pouvoir nazi, internés dans diverses prisons, puis condamnés à mort sous l’accusation d’avoir cherché à trahir l’État, et décapités à la hache.
**        En Croatie, en 1947, le bienheureux Miroslav Bulesic, prêtre martyr, victime de la persécution communiste en Croatie. (béatifié le 28 septembre 2013 par le pape François)

Le 25 août.

Mémoire de saint Louis, roi de France, qui s’illustra dans son royaume et dans la guerre menée pour la défense des chrétiens par sa foi active, sa justice dans son gouvernement, son amour des pauvres et sa constance dans l’adversité. De son mariage avec Marguerite de Provence, il eut huit enfants, qu’il éleva parfaitement et avec piété. Pour honorer la croix, la couronne d’épines et le sépulcre du Seigneur, il dépensa ses biens, ses forces et jusqu’à sa vie et il mourut de la peste dans son camp aux portes de Tunis en 1270.
Mémoire de saint Joseph de Calasanz, prêtre. D’abord en Aragon, sa patrie, puis à Rome où il mourut en 1648, il établit des écoles populaires pour élever les enfants et les adolescents dans l’amour et la sagesse de l’Évangile et fonda, à Rome, l’Ordre des pauvres Clercs réguliers de la Mère de Dieu des Écoles religieuses.
3.        À Arles en Provence, vers 303, saint Genès, martyr. Encore catéchumène, remplissant l’office de greffier, il refusa d’agir contre les chrétiens, chercha à se sauver en fuyant, mais, arrêté par des soldats, fut baptisé dans son propre sang.
4.        À Talco en Espagne, saint Géronce, évêque, qui serait mort en prison.
5*.        À Agde en Septimanie, vers 500, saint Sever, abbé du monastère qu’il avait fondé dans cette ville.
6.        À Constantinople en 582, saint Ménas, évêque. Ordonné par le pape saint Agapit, il connut des dissensions avec le pape Vigile, mais la réconciliation se fit, et il dédia à la Sagesse divine (Sainte Sophie) la grande église construite par l’empereur Justinien.
7*.        À Attanum, qui prit ensuite son nom, au pays de Limoges, en 591, saint Yrieix (Aredius), abbé. Pour le monastère qu’il avait fondé, il composa une Règle pleine de sagesse à partir des prescriptions de saint Jean Cassien, de saint Basile et d’autres saints abbés.
8.        À Utrecht, en 775, saint Grégoire, abbé. Encore adolescent, il suivit sur-le-champ saint Boniface qui s’en allait implanter le christianisme en Hesse et en Thuringe, et qui le désigna comme abbé du monastère Saint-Martin et pour diriger l’Église d’Utrecht.
9.        Près de Montefiascone en Toscane, l’an 1282, le trépas de saint Thomas de Canteloup, évêque d’Hereford en Angleterre. Prélat de grande érudition et de foi vigoureuse, il se montra sévère envers lui-même, mais dépensier en larges aumônes pour les pauvres. Il mourut après avoir rencontré le pape Martin V à Orvieto.
10*.        À Scimbara au Japon, en 1624, les bienheureux martyrs Michel Carvalho, jésuite, Pierre Vasquez, dominicain, Louis Sotelo et Louis Sasanda, franciscains, tous prêtres, et Louis Baba, religieux franciscain, qui furent brûlés vifs pour la foi du Christ.
11*.        Sur l’île Madame, au large du port de Rochefort, en 1794, le bienheureux Paul-Jean Charles, prêtre et martyr. Il était prieur du monastère cistercien de Sept-Fons quand éclata la Révolution française. Chassé de l’abbaye avec les autres moines, refusant le serment à la Constitution civile du Clergé, il fut déporté sur un bateau négrier et mourut d’inanition et de maladie.
12*.        À Cordoba en Argentine, l’an 1885, la bienheureuse Marie du Passage de Jésus Eucharistie, vierge, qui appliqua toute son action à la formation chrétienne de l’enfance pauvre et abandonnée et fonda l’Institut des Sœurs franciscaines missionnaires d’Argentine
13*.        À Valence en Espagne, en 1936, le bienheureux Louis Urbano Lanaspa, prêtre dominicain et martyr, mis à mort dans la persécution contre l’Église au cours de la guerre civile.
**        A Macas en Equateur, en 1969, la bienheureuse Maria Tro ncatti, religieuse italienne, Fille de Marie Auxiliatrice. (béatifiée le 24 novembre 2012 par Benoît XVI)

Le 26 août.

Commémoraison de saint Melchisédek, roi de Salem et prêtre du Dieu Très Haut, qui bénit Abraham à son retour d’une expédition victorieuse en présentant au Seigneur un sacrifice saint, une offrande sans tache, préfigurant ainsi le Chist, roi de justice, prêtre pour l’éternité.
2.        À Rome, au cimetière de Basille, sur l’ancienne voie Salariene, saint Maximilien, martyr.
3.        À Salone en Dalmatie, saint Anastase le foulon, martyr.
4.        À Césarée de Maurétanie, saint Victor, martyr, qui, condamné à mort comme chrétien, fut supplicié un jour de sabbat.
5.        À Bergame en Lombardie (au-delà de la plaine du Pô en Italie), saint Alexandre, martyr.
6.        À Auxerre, au VIe siècle, saint Éleuthère, évêque
7*.        Sur l’île Madame, au large du port de Rochefort, en 1794, le bienheureux Jacques Retouret, prêtre et martyr. Carme du Couvent de Limoges, à la Révolution française, il refusa de prêter le serment à la Constitution civile du Clergé, prêta, mais rétracta le serment de “Liberté-Égalité”, fut déporté sur un bateau négrier et mourut de froid, laissé jour et nuit presque sans aucun vêtement.
8.        À La Puye dans le Poitou, en 1838, sainte Jeanne-Élisabeth Bichier des Anges, vierge. Pendant la Révolution française, elle aida saint André-Hubert Fournet à exercer un ministère clandestin et, quand l’Église retrouva la paix, elle fonda la Congrégation des Filles de la Croix pour faire l’école aux enfants de la campagne et soigner les pauvres.
9*.        À Bethléem, en 1878, la bienheureuse Marie de Jésus Crucifié (Marie Baouardy), vierge carmélite. Comblée de charismes mystiques, elle mena une vie contemplative avec une charité extraordinaire
10.        À Liria en Espagne, l’an 1897, sainte Thérèse de Jésus Jornet Ibars, vierge, fondatrice de la Congrégation des Petites Soeurs des vieillards abandonnés.
11*.        En Espagne, en 1936, le bienheureux martyr Ambroise (Louis Valls Matamales, prêtre capucin, mis à mort Valence, victime de la persécution contre l’Église au cours de la guerre civile.
12*.        En Espagne, en 1936, le bienheureux Pierre Max Ginestar, prêtre capucin, martyr, mis à mort à Denia, victime de la persécution contre l’Église au cours de la guerre civile.
13*.        En Espagne, en 1936, le bienheureux Félix Vivet Trabal religieux salésien, tué près de Barcelone, victime de la persécution contre l’Église au cours de la guerre civile.
14*.        La bienheureuse Laurence (Leucadie Harasymiv), vierge, de la Congrégation des Sœurs de Saint-Joseph, dans la persécution menée par le régime soviétique athée, fut déportée dans un camp de travail, où la persévérance dans la foi la mena au martyre à Kharsk en Sibérie.
15*        À Rome, la bienheureuse Marie Beltrame Quattrocchi, mère de famille
**         En Espagne, en 1936, la bienheureuse María De Los Ángeles Ginard Martí (1894-1936) religieuse de la Congrégation du Culte eucharistique, martyre. (béatifiée le 29 octobre par Benoît XVI)

Le 27 août.

Mémoire de sainte Monique. Au sortir de l’adolescence, ses parents la marièrent à un païen du nom de Patrice à qui elle donna quatre enfants. Quand son fils Augustin se détourna de la foi de son enfance, ses larmes montèrent vers Dieu comme une prière silencieuse et la conversion d’Augustin à Milan l’emplit de joie. Au moment de retourner en Afrique, en 387, elle quitta cette terre, au port d’Ostie, dans un grand désir du ciel.

Saint Jean de Pavie (+ 813)

Saint Amédée Evêque de Lausanne (+ 1158)

Bienheureux Ange Conti (+ 1312)

Bienheureuse Marguerite de Baviere (+ 1434)
Bienheureux François de Sainte-Marie et ses 14 compagnons martyrs à Nagasaki (+ 1620)

Bienheureux Barthélémy Laurel (+ v. 1620)

Saint David Henri Lewis jésuite anglais et martyr (+ 1679)

Bienheureux Jean-Baptiste de Souzy et les martyrs de l’île Madame (+ 1794)

Bienheureux Dominique de la Mère de Dieu (+ 1848)

Bienheureux Ferdinand Gonzalez Añon et Raymond Marti Soriano martyrs espagnols (+ 1936)

Le 28 août.

Mémoire de saint Augustin, évêque et docteur éminent de l’Église. Après une jeunesse agitée dans ses idées religieuses et dans ses mœurs, il se convertit à la foi catholique, fut baptisé par saint Ambroise à Milan, et, de retour en Afrique, mena avec quelques amis, une vie d’ascèse vouée à Dieu et à l’étude des Écritures. Élu bientôt évêque d’Hippone, il se fit, pendant trente-quatre ans, jusqu’à sa mort en 430, le modèle de son troupeau, en l’instruisant par ses sermons et ses écrits abondants, dans lesquels il lutta avec énergie contre les erreurs de son temps ou mit en lumière, avec beaucoup de science, la vraie foi.
2.        À Rome, au cimetière de Basilla, sur l’ancienne voie Salarienne, saint Hermès, martyr. Selon ce que rapporte le pape saint Damase, la Grèce l’envoya à la ville de Rome et Rome tient pour un citoyen celui qui a souffert en ses murs pour le saint nom du Christ.
3.        À Constance en Germanie, saint Pélage, martyr.
4.        À Brioude au pays des Arvernes, au IIIe siècle, saint Julien, martyr. Soldat à Vienne, selon la tradition, aux premières nouvelles de la persécution, sur le conseil de saint Ferréol, il vint à Brioude, et c’est là qu’il reçut la palme du martyre.
5.        À Constantinople, vers 336, saint Alexandre, évêque, dont la prière apostolique, écrit saint Grégoire de Nazianze, fit disparaître le chef de l’impiété arienne.
6.        À Carthage, vers 350, saint Restitut, évêque, dont saint Augustin a fait l’éloge, dans un sermon le jour de sa fête.
7*.        À Sarsina en Romagne, vers le IVe siècle, saint Vicinius, honoré comme premier évêque de la cité.
8.        À Saintes, au Ve siècle, saint Vivien, évêque
9.        En Égypte, vers 400, saint Moïse l’Éthiopien. De brigand célèbre, il devint fervent anachorète, convertit nombre de voleurs et les emmena avec lui au monastère.
10.        À Séville en Andalousie, au VIIe siècle, sainte Florentine, vierge, très savante en la discipline ecclésiastique. Ses frères, les saints Isidore et Léandre, lui dédièrent des traités de doctrine.
11*.        À Londres en Angleterre ; le bienheureux Guillaume Dean, prêtre, et ses sept compagnons martyrs à cause de leur sacerdoce ou de leur profession de foi catholique, ils furent arrêtés et pendus en divers lieux de la ville ou dans les environs.
12.        À Lancaster, en 1628, saint Edmond Arrowsmith, prêtre de la Compagnie de Jésus et martyr. Ordonné prêtre à Douai, il rentra dans sa patrie et s’y adonna au ministère pastoral pendant dix ans, fut admis dans la Compagnie de Jésus, mais, accusé d’être prêtre, jésuite, et de faire campagne pour l’Église romaine, il fut condamné, sous le roi Charles Ier, et, malgré les protestants de l’endroit eux-mêmes, il fut pendu au gibet.
13*.        À Monterey en Californie, en 1784, le bienheureux Juniper (Michel Serra), prêtre franciscain. Malgré beaucoup de fatigues et d’épreuves, il prêcha l’Évangile aux tribus de cette région encore païennes dans leur propre langue et défendit avec beaucoup de force les droits des pauvres et des humbles.
14*.        Au large du port de Rochefort, en 1794, le bienheureux Charles-Arnaud Hanus, prêtre de Verdun et martyr. Sous la Révolution française, à cause de son sacerdoce, il fut déporté sur un bateau négrier, et, débarqué, après deux semaines sur l’île Madame, il mourut d’une fièvre putride.
15*.        À Barcelone en Catalogne, en 1854, sainte Joachuima de Vedruna. Mère de famille, elle éleva chrétiennement neuf enfants et, devenue veuve, fonda l’Institut des Carmélites de la Charité. Elle supporta d’un cœur égal toutes sortes de difficultés, jusqu’à la prison et l’exil, et mourut du choléra.
16*.        Dans la région de Valence en Espagne, les bienheureux martyrs Jean Baptiste Faubel Cano et Arthur Ros Montalt, pères de famille victimes de la persécution déchaînée contre l’Église au cours de la guerre civile en Espagne.
17*.        Près de Vinalès en Espagne, le bienheureux martyr Aurèle (Joseph Ample Alcaide), prêtre capucin, victime de la persécution déchaînée contre l’Église au cours de la guerre civile en Espagne.
18*.        À Nawojowa Gora en Pologne, l’an 1944, le bienheureux Alphonse-Marie (Joseph Mazurek) prêtre carme déchaux et martyr. Prieur du couvent de Czerna, il fut arrêté et fusillé par les troupes du régime nazi.

Le 29 août.

Mémoire du martyre de saint Jean Baptiste, que le roi Hérode Antipas maintint en prison dans la forteresse de Machéronte et qu’il ordonna de décapiter le jour de son anniversaire, à la demande de la fille d’Hérodiade. Comme une lampe qui brille, le précurseur du Seigneur a rendu témoignage à la vérité aussi bien dans sa mort que dans sa vie.
2.        Près de Sirmium en Pannonie, sainte Basille
3.        À Rome, commémoraison de sainte Sabine, dont le titre établi sur l’Aventin vers 422-432, présente son nom à la vénération.
4.        À Metz, au Ve siècle, saint Adelphe, évêque
5*.        Au pays nantais, saint Victor, solitaire, qui vécut en reclus au VIe ou VIIe siècle, dans un petit oratoire construit pour lui à Campbon.
6.        À Londres, vers 693, saint Sebbe. Roi des Saxons orientaux, très dévoué à Dieu, il voulut mourir revêtu de l’habit monastique, qu’il avait longtemps désiré.
7.        À Paris, vers 700, saint Merry (Médéric), prêtre et abbé d’un monastère à Autun. Devenu vieux, il quitta sa charge et finit sa vie dans un ermitage près de Paris.
8*.        À Valence en Espagne, l’an 1231, les bienheureux martyrs Jean de Pérouse, prêtre, et Pierre de Sassoferrato, religieux, tous deux frères mineurs, qui, pour avoir prêché la foi chrétienne aux Maures de la ville, furent décapités sur l’ordre du roi sur la place publique.
9*.        Près de Cracovie en Pologne, l’an 1259, la bienheureuse Bronislava, vierge, de l’Ordre de Prémontré, qui voulut mener une vie humble et cachée et, quand son couvent fut détruit par les Tartares, vécut dans une cabane, seule avec Dieu.
10*.        À Lancaster en Angleterre, l’an 1618, le bienheureux Richard Herst, martyr. Père de famille, laboureur, faussement accusé de meurtre, sous le roi Jacques Ier, il préféra la mort à la liberté qu’on lui proposait s’il abandonnait la foi catholique, et il fut condamné au supplice de la pendaison.
11*.        Sur l’île Madame, au large du port de Rochefort, en 1794, le bienheureux Louis-Wulphy Huppy, prêtre de Limoges et martyr. Sous la Révolution française, en raison de son sacerdoce, il fut déporté sur un bateau négrier dans des conditions inhumaines et mourut de la contagion répandue à bord, à l’âge de vingt-huit ans.
12*.        À Waterford en Irlande, l’an 1844, le bienheureux Ignace (Edmond) Rice, qui se dévoua, avec toute la ferveur et la persévérance possibles, à l’éducation des enfants et des jeunes, dans des conditions très difficiles ; pour développer son œuvre, il fonda la Congrégation des Frères chrétiens et celle des Frères de la Présentation.
13*.        À la Tour Saint-Joseph, près de Rennes, en 1877, sainte Jeanne Jugan (Marie de la Croix), vierge. Pour mendier des ressources pour les pauvres et pour Dieu, elle fonda la Congrégation des Petites Sœurs des pauvres, mais, éjectée sans aucune justice de la direction de son institut, elle passa les vingt dernières années de sa vie dans la prière et l’humilité. (canonisée le 11 octobre 2009 par Benoît XVI)
14*.        En Espagne, en 1936, le bienheureux Constantin Fernandez Alvarez, prêtre dominicain et martyr, exécuts l’un à Valence, victime de la persécution déchaînée contre l’Église au cours de la guerre civile.
15*.        En Espagne, en 1936, le bienheureux François Monzon Romeo, prêtre dominicain et martyr, exécuté à Hijar, près de Teruel, victime de la persécution déchaînée contre l’Église au cours de la guerre civile.
16*.        Au camp de concentration de Dachau en Bavière, l’an 1942, le bienheureux Dominique Jedrzejewski, prêtre de Vladislava et martyr. Curé de Goslawice, quand la Pologne fut soumise à l’occupation nazie, il fut déporté en Allemagne et mourut à la suite des mauvais traitements subis.
17*.        À Posnan en Pologne, l’an 1942, la bienheureuse Sancie (Janine Szymkowiak), vierge, des Filles de la Vierge Marie des Douleurs, qui mit tout son zèle à venir en aide aux prisonniers dans la dure période de la guerre.
18*.        À Sainte-Julie en Ligurie, en 1944, la bienheureuse Thérèse Bracco, vierge et martyre. Alors qu’elle travaillait dans les champs, pendant la Seconde Guerre mondiale, elle tomba sous les coups de soldats, pour avoir défendu sa chasteté.
**.        En Inde, en 1952, la bienheureuse Euphrasie du Sacré-Cœur de Jésus (Rosa Eluvathing) religieuse indienne de la congrégation des religieuses de la Mère du Carmel. (béatifiée le 3 décembre 2006 par Benoît XVI)

Le 30 août.

  1.         À Rome, au cimetière de Commodille, sur la voie d’Ostie, vers 304, les saints martyrs Félix et Audacte. Ils confessèrent pareillement sans peur leur foi dans le Christ, et montèrent au ciel, pareillement vainqueurs.
    2.         Commémoraison de soixante saints martyrs, tués en 399 par des païens furieux à Colonie Suffetana, en Afrique, en représailles de la destruction d’une statue d’Hermès.
    3.        À Rome, commémoraison de saint Pammachius sénateur, remarquable par sa foi, sa générosité envers les pauvres et sa piété envers Dieu, dont témoigne la basilique qu’il construisit sur le mont Coelius. Il mourut en 410.
    4*.        Au monastère de Rebais, au pays de Meaux, vers 650, saint Aile, premier abbé.
    5.        À Breuil, au pays de Meaux, vers 670, saint Fiacre, ermite venu d’Irlande qui mena là une vie de solitaire.
    6*.        En Macédoine, saint Fantini Iuniori, ermite
    7.        À Lucedio dans le Piémont, en 1026, saint Bononius, abbé, qui mena la vie érémitique d’abord en Égypte, puis au Mont Sinaï avant de diriger le monastère de Lucedio pendant bien des années.
    8.        À Trevi dans le Latium, vers 1050, saint Pierre, qui, sans connaître les lettres, s’attacha dans la solitude à la sagesse de l’Évangile.
    9.        À Londres, en 1588, sainte Marguerite Ward, martyre. Parce qu’elle avait aidé un prêtre emprisonné à s’évader, elle fut condamnée à mort, sous la reine Élisabeth Ière, et accueillit d’un cœur dégagé le supplice de la pendaison à Tyburn. Avec elles achevèrent aussi leur martyre les bienheureux Richard Leigh, prêtre, et quatre laïcs : deux Anglais, Édouard Shelley et Richard Martin, un irlandais, Jean Roche, et un Gallois, Richard Lloyd (dit Flower) le premier pour crime de prêtrise, les autres parce qu’ils l’avaient hébergé.
    10*.        À Saluzzo dans le Piémont, en 1604, le bienheureux Jean-Juvénal Ancina, évêque. Médecin, ami de saint François de Sales, il fut l’un des premiers à entrer dans l’Oratoire de saint Philippe Néri.
    11*.        À Saragosse en Aragon, l’an 1853, la bienheureuse Marie Rafols, vierge, qui fonda la Congrégation des Sœurs de la Charité de Sainte-Anne, près de l’hospice des vieillards de cette ville, et la dirigea d’une âme vaillante, à travers beaucoup d’épreuves.
    12*.        À Almeria en Andalousie, les bienheureux Didace Ventaja Milan, évêque du lieu, et Emmanuel Medina Olmos, évêque de Cadix, qui subirent avec patience injures et coups en prison et furent exécutés de nuit.
    13*.        Au Levant, le bienheureux Joachim (Joseph Ferrer Adell), prêtre capucin, tué sur la route entre Puebla Tornesa et Villafamès, près de Castellon.
    14*.        À Bilbao, au Pays basque, le bienheureux Vincent Cabanes Badenas, prêtre du Tiers-Ordre franciscain à Bilbao, au Pays basque.
    15*.        À Venegano, près de Varèse en Lombardie, l’an 1954, le trépas du bienheureux Alfred-Ildefonse Schuster, évêque de Milan. Moine dès sa jeunesse, puis abbé de Saint-Paul-hors-les-murs à Rome, il fut appelé à occuper le siège de saint Ambroise. Homme de doctrine et de sagesse, il mit toutes ses forces à remplir son rôle de pasteur pour le bien de son peuple.
    **.        Au Brésil, en 1943, le bienheureux Eustaquio von Lieshout, prêtre Hollandais, missionnaire au brésil. (béatifié le 15 juin 2006 par Benoît XVI).
    **        Au Liban, en 1938, le bienheureux Estéfan Nehmé, religieux Chrétien de l’ordre libanais maronite.

Le 31 août.

À Jérusalem, commémoraison des saints Joseph d’Arimathie et Nicodème, qui recueillirent le corps de Jésus déposé de la croix, l’enveloppèrent d’un suaire et le déposèrent au tombeau. Joseph, originaire d’Arimathie et membre du Sanhédrin, homme bon et juste, disciple de Jésus, mais en secret, attendait le royaume de Dieu. Nicodème, lui, pharisien, notable parmi les juifs, était venu trouver Jésus pendant la nuit pour l’interroger sur sa mission et avait défendu sa cause devant les prêtres et les pharisiens qui voulaient l’arrêter.
2.        À Athènes, vers 150, saint Aristide, philosophe très célèbre par sa foi et sa sagesse, qui présenta à l’empereur Adrien un livre sur la vérité de la religion chrétienne.
3.        À Trèves en Gaule Belgique, commémoraison de saint Paulin, évêque et martyr. Au temps où la peste arienne faisait des ravages, il fut un vrai héraut de la vérité et au concile d’Arles, réuni par l’empereur arien Constance, ni les menaces ni les flatteries ne purent l’amener à condamner saint Athanase et à dévier de la foi catholique. Aussi fut-il relégué en Phrygie, où, après cinq années d’exil, en 358, il acheva son martyre.
4.        À Lindisfarne en Northumbrie, l’an 653, saint Aidan, évêque et abbé. Homme de grande piété, d’extrême mansuétude et de sage autorité, il fut appelé du monastère d’Iona par le roi saint Oswald, et il établit dans cette île son siège épiscopal et son monastère, pour travailler efficacement à répandre l’Évangile dans ce royaume d’Angleterre.
5.        À Cardona près de Barcelone, vers 1240, saint Raymond Nonnat, qui fut un des premiers compagnons de saint Pierre Nolasque dans l’Ordre de Notre-Dame-de-la-Merci et souffrit beaucoup, rapporte-t-on, au nom du Christ pour le rachat des captifs.
6*.        Dans l’ermitage de la Vallicola en Toscane, l’an 1315, le bienheureux André Dotti, prêtre de l’Ordre des Servites de Marie, qui se livra aux pratiques de la mortification et de la contemplation.
7*.        À Almeira en Espagne, l’an 1936, les bienheureux martyrs Edmige (Isidore Primo Rodriguez), Amalius (Juste Zariquiegui Mendoza) et Valère-Bernard (Martien Herrero Martinez), frères des Écoles chrétiennes, victimes de la persécution déchaînée contre l’Église au cours de la guerre civile.

V/ Précieuse aux yeux du Seigneur.

R/ Est la mort de Ses saints.

Oraison

Que sainte Marie et tous les saints intercèdent pour nous auprès du Seigneur, afin que nous obtenions secours et salut de Celui qui vit et règne pour les siècles des siècles. Amen

Source: www.societaslaudis.org

MARTYROLOGE DU 11 AU 20 AOÛT

Le 11 août.

Mémoire de sainte Claire, endormie dans le Seigneur en 1253. Éprise de l’idéal de saint François, elle délaissa la sécurité familiale pour suivre Dame pauvreté. Elle obtint également, pour l’Ordre qu’elle fondait au couvent de Saint-Damien d’Assise, le privilège de ne rien posséder, pour se suffire de l’Unique Nécessaire.
2.        À Comane dans le Pont, au IIIe siècle, saint Alexandre, évêque, surnommé le Charbonnier. De philosophe, il devint habile dans la science éminente de l’humilité chrétienne. Élevé par saint Grégoire le Thaumaturge sur le siège de cette Église, il s’y rendit célèbre non seulement par sa prédication, mais encore par son martyre accompli dans les flammes.
3.        Martyr à Rome, au cimetière “Aux deux lauriers”, sur la voie Labicana, saint Tirbutii. Le pape a célébré ses louanges.
4.        À Rome, commémoraison de sainte Suzanne. Sous son nom, célébré dans les fastes antiques comme celui d’une martyre, fut dédiée à Dieu, au VIe siècle, la basilique du titre de Gaius, près des thermes de Dioclétien
5.        À Assise en Ombrie, saint Rufin, considéré comme le premier évêque de la cité.
6*        À Bénévent en Campanie, au IVe siècle, saint Cassien, évêque.
7.        À Évreux, peut-être au Ve siècle, saint Taurin, vénéré comme premier évêque de la cité.
8*        En Irlande, au Ve siècle, sainte Attracta, abbesse, dont on dit qu’elle reçut la voile des vierges des mains de saint Patrice.
9.        Dans le district de Valéria près de Rome, avant 571, saint Equitius, abbé. Comme l’écrit le pape saint Grégoire le Grand, sa grande sainteté lui valut de devenir le père de plusieurs monastères et, partout où il allait, il ouvrait à tous la source des saintes Écritures.
10.        À Cambrai, vers 625, saint Géry, évêque, remarquable par sa piété et sa charité envers les pauvres. Il avait été ordonné diacre par l’évêque de Trèves Magnéric et, élu évêque de Cambrai, il eut un épiscopat de trente-neuf ans.
11*.        À Arles en Provence, l’an 632, sainte Rusticole, abbesse, qui dirigea saintement ses moniales pendant près de soixante ans.
12*.        Commémoraison des bienheureux martyrs Jean Sandys et Étienne Rowsham, prêtres, ainsi que Guillaume Lampley, tailleur, qui subirent les mêmes supplices pour la foi catholique à Gloucester en 1586, à des jours divers, mais inconnus, sous la reine Élisabeth Ière.
13*.        Dans la baie devant le port de Rochefort, en 1794, le bienheureux Jean-Georges Rehm, prêtre dominicain (Père Thomas). Sous la Révolution française, détenu à cause de son sacerdoce, dans des conditions inhumaines, sur un bateau négrier, il ranima la confiance de ses compagnons de captivité écrasés par le malheur, jusqu’à ce qu’il fût emporté par le typhus.
14*.        En Espagne, dans la persécution menée contre l’Église au cours de la guerre civile, en 1936, les bienheureux martyrs : à Agullent, dans la région de Valence, Raphaël Alonso Gutierrez et Charles Diaz Gandia, pères de famille.
15*.        En Espagne, à Prat de Compte près de Tarragone, dans la persécution menée contre l’Église au cours de la guerre civile, en 1936, le bienheureux martyr : Michel Domingo Cendra, religieux salésien.
16*.        Aux confins du Tibet, en 1949, le bienheureux Maurice Tornay, prêtre et martyr. Chanoine régulier du Grand Saint-Bernard, il alla annoncer l’Évangile en Chine et au Tibet, et fut massacré par des ennemis du nom chrétien.
**        À Milan, en 1879, le bienheureux Luigi Biraghi, prêtre, fondateur de l’Institut des Sœurs Marcellines. (béatifié le 30 avril 2006 par Benoît XVI)

Le 12 août.

Mémoire de sainte Jeanne-Françoise de Chantal, religieuse. Elle avait été mariée au baron de Chantal et lui donna six enfants qu’elle éleva avec sollicitude. Après la mort de son mari, sous la direction de saint François de Sales, elle entra avec bonheur dans la voie de la perfection et accomplit des œuvres de charité, pour les pauvres, surtout et les malades. Elle fonda avec lui l’Ordre de la Visitation, qu’elle dirigea avec sagesse, et mourut à Moulins, le 13 décembre 1641.
2.        À Catane en Sicile, l’an 304, saint Euplus, martyr. Dans la persécution de Dioclétien, selon les Actes du martyre, Euplus se présenta spontanément au tribunal, tenant en main le livre des Évangiles. Mis en prison par le gouverneur Calvinianus, et interrogé à plusieurs reprises, il répondit qu’il se faisait gloire de savoir l’Évangile par cœur. Il fut alors frappé de verges jusqu’à la mort.
3.        À Nicomédie, au IVe siècle, les saints martyrs Anicet et Photius.
4*.        À Killala en Irlande, au Ve ou VIe siècle, saint Muredach, vénéré comme le premier évêque du lieu.
5*.        En Irlande, au Ve siècle, à Killeely, sainte Lélie, vierge.
6.        À Brescia en Lombardie, au VIe siècle, saint Herculan, évêque.
7.        Dans l’île de Lérins en Provence, vers le VIIIe siècle, saint Porcaire, abbé, et un grand nombre de moines martyrs, qui furent, dit-on, massacrés par les Sarrasins.
8*.        À Rhondda au pays de Galles, en 1679, le bienheureux Charles Meehan, prêtre franciscain et martyr. D’origine irlandaise, il fut arrêté alors qu’il traversait ce pays pour gagner l’Irlande, condamné à mort parce que, prêtre, il était passé dans le royaume de Charles II, puis pendu et dépecé.
9*.        À Rome, en 1689, le bienheureux Innocent XI, pape, qui gouverna l’Église avec sagesse, bien que tourmenté par des douleurs et des épreuves pénibles.
10*.        Dans la baie devant le port de Rochefort, en 1794, le bienheureux Pierre Jarrige de la Morélie de Puyredon, prêtre de Limoges et martyr. Sous la Révolution française, il fut détenu à cause de son sacerdoce sur un bateau négrier, où il fut exposé, moribond, sur le pont, aux brûlures du soleil, jusqu’à ce que mort s’ensuive.
11.        À Nam Dinh au Tonkin, en 1838, les saints martyrs Jacques Do Mai Nam, prêtre, Antoine Nguyên Dich, paysan, et Michel Nguyên Huy My, médecin, décapités en haine du nom chrétien, après de cruels tourments, sous l’empereur Minh Mang.
12*.        À Hornachuelos près de Cordoue, le bienheureux Victoire Diez y Bustos de Molina, vierge, maîtresse d’école dans l’Institut thérésien, qui professa publiquement sa foi et, en exhortant les autres au martyre, mérita de le subir elle-même.
13*.        À Val di Moro près de Madrid, le bienheureux Flavius (Atila Argüezo Gonzalez), religieux de l’Ordre de Saint-Jean de Dieu.
14*.        À Barbastro en Aragon, le bienheureux Sébastien Calvo Martinez. religieux missionnaire, fils du Coeur immaculé de Marie.
15*.        À Marsa en Catalogne, le bienheureux Antoine Perulles Estivill, de la fraternité des prêtres ouvriers diocésains.
16*.        Au camp de concentration de Dachau en Bavière, l’an 1942, les bienheureux prêtres et martyrs, Florian Stepniak, capucin, et Joseph Straszewski, du diocèse de Vladislava. Peu après l’invasion de la Pologne, au début de la Seconde Guerre mondiale, ils furent arrêtés, puis déportés en Allemagne et, après deux ans de mauvais traitements, envoyés à la chambre à gaz.
17*.        À Planegg, près de Munich en Bavière, en 1945, le bienheureux Charles Leisner, prêtre et martyr. Encore diacre, il fut emprisonné à cause de sa profession publique de foi et son service assidu des âmes. Il fut ordonné prêtre, au camp de concentration de Dachau, par un évêque français détenu. Rendu à la liberté vers la fin de la guerre, il mourut des mauvais traitements subis en captivité.
**        En Espagne, en 1936, le bienheureux Manuel Basulto Jiménez, évêque, et cinq compagnons, martyrs de la Guerre Civile Espagnole, lors des persécutions religieuses. (béatifiés le 2 mai 2013 par le pape François)

Le 13 août.

Mémoire des saints martyrs Pontien, pape, et Hippolyte, prêtre de Rome. Celui-ci, théologien de renom, s’était érigé en chef d’une communauté dissidente. Lors de la persécution de Maximin, tous deux furent déportés en Sicile et soumis ensemble aux travaux forcés et probablement couronnés ensemble du martyre, avant 236. Leurs corps furent ensuite rapportés à Rome : Pontien fut enterré au cimetière de Calliste sur la voie Appienne, et Hippolyte, sur la voie Tiburtine.
2.        Au Forum de Cornelius [Imola] en Émilie, vers 300, saint Cassien, martyr. Maître d’école, il avait refusé d’adorer les idoles et fut livré à ses élèves pour qu’ils le lacèrent à mort avec leurs poinçons, de façon que, plus faibles étaient leurs mains, plus longue fut la torture du martyr.
3.        À Lyon, vers 500, saint Antioche, évêque. Encore prêtre, il se rendit jusqu’en Égypte pour visiter saint Just, son évêque, qui y séjournait alors.
4.        À Poitiers, en 587, sainte Radegonde, reine des Francs. Du vivant même de son époux, le roi Clotaire, elle demanda à , évêque de Noyon, de la consacrer à Dieu. Elle reçut le voile sacré et servit le Seigneur, sous la Règle de saint Césaire d’Arles, au monastère de la Sainte-Croix, que le roi Clotaire avait fait construire pour elle.
5.        Au camp de Schemars dans les monts du Caucase, en 662, le trépas de saint Maxime le Confesseur. Abbé du monastère de Chrysopolis, en face de Constantinople, remarquable par sa science et son zèle pour la vérité catholique, il combattit avec énergie les monothélites, ce pour quoi l’empereur hérétique Constant lui fit couper la main droite et le relégua, avec deux de ses disciples appelés l’un et l’autre Athanase, après une dure incarcération et des sévices multiples, dans l’antique pays de Lazes (Transcaucasie), où il rendit son âme à Dieu
6.        À Fritzlar en Germanie, vers 745, saint Wigbert, prêtre et abbé, à qui saint Boniface confia la monastère de ce lieu.
7*.        À Altenberg, près de Marbourg en Allemagne, en 1297, la bienheureuse Gertrude, abbesse, que sa mère sainte Élisabeth de Hongrie, confia, toute jeune, au monastère des prémontées de ce lieu, pour qu’elle soit consacrée à Dieu.
8*.        À Killmaloc en Irlande, en 1579, les bienheureux martyrs Patrick O’Healy, évêque de Mayo, et Conn O’Rourke, prêtre, tous deux franciscains. Quand on découvrit leur état sacerdotal, sous la reine Élisabeth Ière, ils furent condamnés à mort et livrés aux supplices du gibet.
9*.        À Warwick en Angleterre, en 1595, le bienheureux Guillaume Freeman, prêtre et martyr, condamné à mort sous la reine Élisabeth Ière, uniquement parce qu’il était prêtre. Devant la potence, il commença à chanter le Te Deum et alla au supplice avec un grand courage.
10.        À Rome, en 1621, saint Jean Berchmans, religieux de la Compagnie de Jésus. Aimé de tous pour sa piété sincère, sa charité prévenante, sa joie continuelle, il mourut paisiblement, après une brève maladie, à l’âge de vingt-deux ans.
11*.        À Vienne en Autriche, l’an 1699, le bienheureux Marc d’Aviano (Charles-Dominique Cristofori), prêtre capucin. Savant prédicateur de la parole de Dieu, il se dépensa partout pour les pauvres et les malades, provoquant en particulier les grands de ce monde à préférer à n’importe quelle affaire ou utilité, la foi et la paix.
12*.        Dans la baie devant le port de Rochefort, en 1794, le bienheureux Pierre Gabilhaud, prêtre de Limoges et martyr. Sous la Révolution française, à cause de son sacerdoce, il fut détenu dans des conditions inhumaines sur un bateau négrier, où il mourut d’inanition et de maladie.
13.        À Saugues près du Puy, en 1862, saint Bénilde (Pierre Romançon), frère des Écoles chrétiennes, qui passa toute sa vie à former la jeunesse.
14*.        En Espagne, dans la persécution menée contre l’Église au cours de la guerre civile, en 1936, à Barbastro en Aragon, le bienheureux Secondin-Marie Ortega Garcia, prêtre, religieux missionnaire fils du Coeur Immaculé de Marie
15*.        En Espagne, dans la persécution menée contre l’Église au cours de la guerre civile, en 1936, à Almazora, le bienheureux Jean Agramunt Riera, prêtre des Clercs réguliers des Écoles religieuses.
15*.        En Espagne, le bienheureux Joannis Agramunt, prêtre
16*.        En Espagne, dans la persécution menée contre l’Église au cours de la guerre civile, en 1936, le bienheureux Modeste Garcia Marti, prêtre capucin.
17*.        En Espagne, dans la persécution menée contre l’Église au cours de la guerre civile, en 1936, à Barcelone, le bienheureux Joseph Bonet Nadal, prêtre salésien.
18*.        ‘À Berlin, en 1943, le bienheureux Jacques Gapp, prêtre de la Société de Marie et martyr. Avec un grand courage, il déclara publiquement que les lois du régime nazi n’étaient pas compatibles avec la doctrine chrétienne. Exposé pour cela aux persécutions, il fut contraint à s’exiler en France, puis en Espagne, mais, arrêté par des émissaires du régime, il fut décapité
**        En Espagne, en 1936, les bienheureux Josep Tàpies et six Compagnons, prêtres, martyrs de la guerre civile espagnole. (béatifiés le 29 octobre 2005 par Benoît XVI)

Le 14 août.

Mémoire de saint Maximilien-Marie Kolbe, prêtre franciscain conventuel et martyr. Fondateur de la Milice de Marie immaculée, il fut déporté pendant la Seconde Guerre mondiale dans différents lieux d’internement, pour finir au camp d’extermination d’Auschwitz, près de Cracovie, où il se livra aux bourreaux à la place d’un co-détenu, en 1941, achevant ainsi sa vie d’apostolat comme un sacrifice de charité et un exemple de fidélité à Dieu et aux hommes.
2.        Dans l’Illyricum, au IVe siècle, saint Ursicin, martyr.
3.        À Apamée en Syrie, vers 390, saint Marcel, évêque et martyr. Ayant renversé un temple de Jupiter, il fut massacré par les païens furieux.
4.        À Rome, peut-être au IVe siècle, saint Eusèbe, fondateur du titre de son nom sur l’Esquilin.
5*.        À Ross en Irlande, au VIe siècle, saint Fachanan, évêque et abbé, qui établit en ce lieu un monastère, école célèbre en sciences divines et humaines.
6.        À Ondenbourg en Flandre, l’an 1087, le trépas de saint Arnoul, évêque de Soissons. De soldat devenu moine, puis évêque, il se dépensa en faveur de la paix et de la concorde, et mourut dans le monastère qu’il avait fait construire.
7*.        Près de Mombaroccio dans les Marches, en 1390, le bienheureux Sanctès d’Urbino, frère convers franciscain.
8*.        À Otrante dans les Pouilles, en 1480, saint Antonio Primaldo et huit cents martyrs, qui furent emmenés hors les murs par les Turcs, quand ceux-ci s’emparèrent de la ville, et sommés de renier leur foi. Encouragés par l’un d’eux, Antoine Primaldo, un tisserand âgé, à persévérer dans la foi du Christ, ils préférèrent se laisser égorger, et reçurent la couronne du martyre. (canonisés le 12 mai 2013 par le pape François)
9.        À Nagasaki au Japon, en 1633, les saints martyrs Dominique Ibañez de Erquicia, prêtre dominicain, et François Shoyemon, coopérateur des Frères prêcheurs et catéchiste, mis à mort sous le chef suprême Tokugava Yemitsu, en haine du nom chrétien.
10*.        À Coriano en Émilie, l’an 1859, la bienheureuse Élisabeth Renzi, vierge, fondatrice des Maîtresses religieuses de la Vierge des douleurs, qui porta toute son attention à donner dans ses écoles une formation humaine et chrétienne aux jeunes filles pauvres.
11*.        Dans la région de Valence en Espagne, en 1936, à Picassent, le bienheureux Vincent Rubiols Castello, prêtre et martyr, dans la persécution menée contre l’Église au cours de la guerre civile.
12*.        Dans la région de Valence en Espagne, en 1936, à El Saler, le bienheureux Félix Yuste Cava, prêtre et martyr, dans la persécution menée contre l’Église au cours de la guerre civile.

Le 15 août.

Solennité de l’Assomption de la bienheureuse Vierge Marie, Mère de notre Dieu et Seigneur Jésus Christ, qui, au terme de sa vie terrestre, fut élevée en son corps et en son âme à la gloire du ciel. C’est la doctrine de foi, reçue de la Tradition de l’Église, que le pape Pie XII a définie solennellement en 1950.
2.        Commémoraison de saint Tarcisius, martyr, et inhumé à Rome, au cimetière de Calliste sur la voie Appienne, au IIIe siècle. Comme le rapporte le pape saint Damase, alors que Tarcisius portait le sacrement du Christ, il voulut éviter que l’Eucharistie soit profanée par la foule furieuse des païens et préféra être lapidé jusqu’à la mort plutôt que de livrer les choses saintes aux chiens.
3.        À Nicomédie en Bithynie, les saints martyrs Straton, Philippe et Eutychien.
4.        À Milan, en 404, saint Simplicien, évêque, que saint Ambroise désigna pour lui succéder et que saint Augustin a couvert de louanges.
5.        Commémoraison de saint Alypius, évêque de Thagaste en Numidie qui fut disciple et confident de saint Augustin, ensuite son compagnon de conversion, son collègue dans la charge pastorale, son associé intrépide dans les luttes contre les hérétiques ; il partagea enfin son sort dans la patrie du ciel, vers 430.
6*.        À Hildesheim en Saxe, l’an 876, saint Altfrid, évêque, qui construisit la cathédrale et encouragea l’édification de monastères.
7*.        Près d’Albe-Royale en Pannonie, l’an 1038, la naissance au ciel de saint , roi de Hongrie, dont la mémoire sera célébrée demain.
8.        À Cracovie en Pologne, l’an 1257, saint Hyacinthe, prêtre de l’Ordre des Prêcheurs, que saint Dominique désigna pour propager l’Ordre dans ce pays, et qui, avec le bienheureux et Henri le Germanique, ses compagnons, prêcha l’Évangile en Bohême et en Silésie.
9*.        À Savigliano dans le Piémont, en 1495, le bienheureux Aymon Taparelli, prêtre de l’Ordre des Prêcheurs, défenseur inlassable de la vérité.
10*.        À Sainte-Marie-du-Mont près de Varèse, en Lombardie, en 1501, la bienheureuse Julienne de Busto Arsizio, vierge, religieuse converse augustine, remarquable par sa force d’âme invincible, sa patience admirable et sa contemplation continuelle des réalités célestes.
11.        À Rome, en 1568, saint Stanislas Kostka. Né en Pologne et désireux, malgré son père, d’entrer dans la Compagnie de Jésus, il prit la fuite pour quitter la maison familiale et gagner Rome à pied. Là, saint François de Borgia l’admit au noviciat, mais, arrivé au but en peu de temps, il mourut rayonnant d’une sainteté précoce, à l’âge de dix-huit ans.
12*.        À Wenga, près de Busira au Congo belge, en 1909, le bienheureux Isidore Bankanja, martyr. Devenu chrétien à l’adolescence, il entretint soigneusement sa foi et en témoigna sans peur dans son travail, à tel point que le directeur de la colonie lui fit subir longuement la flagellation en haine de la religion chrétienne et, au bout de quelques jours, Isidore rendit l’âme en pardonnant à son persécuteur.
13.        À Chalchihuites, sur le territoire de Durango au Mexique, en 1926, les saints martyrs Louis Batis Sainz, prêtre, Emmanuel Morales, père de famille, Sauveur Lara Puente et David Roldan Lara, fusillés par des soldats en haine du nom chrétien durant la persécution en ce pays.
14*.        En Espagne, durant la persécution menée contre l’Église au cours de la guerre civile, en 1936, en Aragon, le bienheureux Louis Masferrer Vila, prêtre, missionnaire fils du Cœur immaculé de Marie.
15*.        En Espagne, durant la persécution menée contre l’Église au cours de la guerre civile, en 1936, dans la région du Levant, le bienheureux Joseph-Marie Peris Polo, de la Fraternité des prêtres ouvriers diocésains, fusillé dans le cimetière d’Almazora.
16*.        En Espagne, durant la persécution menée contre l’Église au cours de la guerre civile, en 1936, la bienheureuse Marie du Sanctuaire de Saint-Louis de Gonzague (Elvire Moragas Cantarero), vierge carmélite.
17*.        En Espagne, durant la persécution menée contre l’Église au cours de la guerre civile, en 1936, à Madrid, le bienheureux Dominique (Augustin Hurtado Soler), prêtre du Tiers-Ordre franciscain.
18*.        En Espagne, durant la persécution menée contre l’Église au cours de la guerre civile, en 1936, en Andalousie, le bienheureux Vincent Soler, prêtre augustin, qui prépara d’autres, prisonniers comme lui, à mourir pieusement et fut fusillé devant le mur du cimetière de Motril, près de Grenade.
19*.        En Espagne, durant la persécution menée contre l’Église au cours de la guerre civile, en 1936, à Palma de Gandia, au pays de Valence, le bienheureux Carmel Sastre Sastre.
20*.        En Espagne, durant la persécution menée contre l’Église au cours de la guerre civile, en 1936, en Catalogne, le bienheureux Jacques Bonet Nadal, prêtre salésien, tué à Tarrega près de Barcelone
21*.        À Pavie, en Italie, le bienheureux Claude Granzotto, religieux

Le 16 août.

Mémoire de saint Étienne, roi de Hongrie. Après avoir reçu par le baptême la nouvelle naissance, et du pape Silvestre II la couronne royale, il veilla à développer la foi du Christ dans son peuple, organisa l’Église dans son royaume et la dota de biens et de monastères. Roi juste et pacifique dans le gouvernement de ses sujets, il quitta ce monde pour le ciel à Albe Royale le jour de l’Assomption en 1038.
2.        Commémoraison de saint Arsace, qui professa la foi chrétienne sous l’empereur Licinius, quitta l’armée pour mener à Nicomédie une vie solitaire. Enfin, après avoir prédit la ruine de la ville, rendit en priant son âme à Dieu, vers 358.
3.        À Sion dans le Valais suisse, au IVe siècle, saint Théodore, premier évêque de la cité qui, suivant l’exemple de saint , défendit la foi catholique contre les ariens et mit en honneur les reliques des martyrs d’Agaune.
4*.        En Armorique, au VIe siècle, saint Armel, qui vint d’outre-Manche y mener la vie d’ermite.
5*.        Dans le Maine, au VIe siècle, saint Frambaud, moine, qui mena une vie de solitaire, puis de cénobite.
6*.        Dans le pays de Rennes, en 1129, le bienheureux Raoul de la Fustaie, prêtre, fondateur du monastère de Saint-Sulpice-la-Forêt..
7*.        À Subiaco dans le Latium, en 1243, le bienheureux Laurent, surnommé l’Encuirassé. Après avoir tué quelqu’un accidentellement, il décida de purger sa peine par une austérité et une pénitence extrêmes, en menant une vie solitaire dans une grotte de la montagne.
8.        En Lombardie, vers 1379, le trépas de saint Roch. Né à Montpellier, il se fit pèlerin et, en soignant des pestiférés à travers l’Italie, il s’acquit une réputation de sainteté.
9*.        À Florence en Toscane, en 1434, le bienheureux Ange-Augustin Mazzinghi, prêtre carme.
10*.        À Kyoto au Japon, en 1618, le bienheureux Jean de Sainte-Marthe, prêtre franciscain et martyr. Arrêté comme missionnaire, jeté en prison et condamné à être décapité, tandis qu’on le menait au supplice, il prêchait au peuple et chantait le psaume’ Louez le Seigneur tous les peuples’.
11*.        À Kokura, au Japon, en 1620, les bienheureux martyrs Simon Bokusai Kyota, catéchiste, et sa femme Madeleine, Thomas Gengoro et sa femme Marie, ainsi que leur fils Jacques, encore enfant. En vertu d’un décret du préfet Yatsudo, ils furent crucifiés ensemble, la tête en bas, en haine du nom chrétien.
12*.        Dans la baie devant le port de Rochefort, en 1794, le bienheureux Jean-Baptiste Ménestrel, prêtre de Saint-Dié et martyr. Sous la Révolution française, en raison de son sacerdoce, il fut détenu, dans des conditions inhumaines, sur un bateau négrier, et y mourut, couvert de plaies et dévoré par les vers.
13.        À Fanjiazhuang, près de Wujiao dans la province chinoise de Hebei, en 1900, sainte Rose Fan Hui, vierge et martyre, qui dans la persécution menée par la secte de Yihetuan, fut couverte de blessures et, encore vivante, précipitée dans un fleuve.
14*.        À Barcelone en Catalogne, en 1906, la bienheureuse Pierrette de Saint-Joseph (Anne-Josèphe Pérez Florida), vierge, qui aida tant qu’elle put, et avec audace, les vieillards abandonnés et fonda la Congrégation des Soeurs Mères des Abandonnés.
15*.        En Espagne, en 1936, à Benicasim près de Castollon, dans la persécution déchaînée au cours de la guerre civile, le bienheureux martyr Placide Garcia Gilabert, religieux franciscain.
16*.        En Espagne, en 1936, à Benicasim près de Castollon, dans la persécution déchaînée au cours de la guerre civile, le bienheureux martyr Henri Garcia Beltran, diacre capucin.
17*.        En Espagne, en 1936, à Picassent, dans la région de Valence ;dans la persécution déchaînée au cours de la guerre civile, le bienheureux martyr Gabriel (Joseph-Marie Sanchis Mompo), religieux du Tiers-Odre de Saint-François.

Le 17 août.

  1.       À Cyzique dans l’Hellespont, vers 250, saint Myron, prêtre et martyr, qui fut, rapporte-t-on, décapité, après de nombreux tourments, sous l’empereur Dèce et le préfet Antipater.
    2.        À Césarée de Cappadoce, en 273 ou 274, saint Mamant ou Mamès, martyr, qui vécut, simple berger, en solitaire dans les bois de la montagne avec une extrême frugalité et, en confessant la foi du Christ, fut martyrisé sous l’empereur Aurélien. Saint Basile et saint Grégoire de Nazianze lui ont décerné les plus grands éloges.
    3.        En Sicile, en 309 ou 310, la naissance au ciel de saint Eusèbe, pape. Énergique témoin du Christ, il fut déporté dans cette île par l’empereur Maxence et, maintenu loin de sa patrie terrestre, mérita d’obtenir celle du ciel. Son corps fut déposé à Rome au cimetière de Calliste.
    4*.        En Frise, l’an 856, saint Jéron, prêtre et martyr, qui aurait été tué par des païens normands.
    5*.        À Thessalonique en Macédoine, l’an 903, le trépas de saint Élie le Jeune, moine basilien. Né en Sicile, il fut pris par les Sarrasins et expédié en Afrique. Libéré, il se fit pèlerin, puis, avec une ardeur inentamée, mena, en Calabre et en Sicile, une vie austère d’oraison et d’ascèse.
    6*.        À Monte Calanna en Sicile, l’an 1157, le bienheureux Nicolas Politi, ermite, qui vécut dans une grotte, dans une extrême austérité.
    7*.        À Colle Etrusco près de Sienne, en 1202, le bienheureux Albert, prêtre, qui fut pour le peuple un bel exemple de vertus.
    8.        À Montefalco en Ombrie, l’an 1308, sainte Claire de la Croix, vierge, moniale de l’Ordre des Ermites de Saint-Augustin, qui fut abbesse du monastère de la Sainte-Croix, brûlant d’amour pour la passion du Christ.
    9.        À Tolède en Castille, l’an 1490, sainte Béatrice da Silva Meneses, vierge, qui accompagna d’abord à la cour du roi d’Espagne la reine Isabelle, sa tante, mais, préférant mener une vie plus parfaite, elle se réfugia de longues années chez les cisterciennes de Saint-Dominique de Silos, et enfin fonda, avec douze compagnes, un Ordre nouveau en l’honneur de la Conception de la bienheureuse Vierge Marie.
    10.                À Nagasaki au Japon, en 1633, les saints martyrs Jacques Kyuhei Gorobioye Tomonaga, prêtre de l’Ordre des Prêcheurs, et Michel Kurobioye, condamnés à mort sous le chef suprême Tokugawa Yemitsu et décapités.
    11.        À Saumur, en 1736, sainte Jeanne Delanoue, vierge. D’une confiance totale en la Providence de Dieu, elle accueillit d’abord chez elle des orphelines, des vieilles femmes, des malades, et des femmes perdues, ensuite, avec des compagnes, elle fonda l’Institut des Sœurs de Sainte-Anne-de-la-Providence.
    12*.        À Rochefort, le bienheureux Noël-Hilaire Le Conte, simple clerc, chargé de la musique à la cathédrale de Bourges au moment de la Révolution française, en haine de la religion chrétienne, fut déporté sur un bateau négrier dans la baie devant le port de Rochefort et y mourut, jeune, avec des marques de grande piété.
    13*.        À Castelfullit de la Roca, près de Géronde en Espagne, en 1936, le bienheureux Henri Canadell, prêtre, de l’Ordre des Clercs réguliers des Écoles religieuses, et martyr, victime de la persécution contre l’Église au cours de la guerre civile.

Le 18 août.

  1.       À Palestrina dans le Latium, saint Agapit, martyr.
    2.        En Afrique, saint martyr Massae Candidae
    3.        À Myre en Lycie, au IVe siècle, saint Léon, martyr.
    4.        À Rome, sur la voie Labicane, vers 329, sainte Hélène, mère de l’empereur Constantin le Grand. Elle subvenait aux besoins de toutes sortes de personnes et, mêlée à la foule, aimait à visiter pieusement les églises. Elle fit le pèlerinage de Jérusalem pour rechercher les lieux de la Nativité, de la Passion et de la Résurrection du Christ et fit construire des basiliques pour honorer la crèche et la croix du Seigneur.
    5.        À Metz, au IVe siècle, saint Firmin, évêque.
    6*.        À Arles en Provence, en 504, saint Éone, évêque, qui défendit son Église contre les erreurs de Pélage et recommanda au peuple, pour lui succéder, saint Césaire qu’il avait ordonné prêtre.
    7.        En Bithynie, l’an 850, le trépas de saint Macaire, supérieur du monastère de Peleceta à Constantinople, qui fut expulsé de la ville pour la défense des saintes images sous l’empereur Léon l’Arménien et qui termina sa vie en exil.
    8*.        Au monastère de Cava en Campanie, l’an 1255, le bienheureux Léonard, abbé, homme tout à fait pacifique.
    9*.        À Ravenne en Romagne, l’an 1321, le bienheureux Renaud de Concoregio, évêque, plein de zèle, de prudence et de charité.
    10*.        À Mantoue en Lombardie, l’an 1514, la bienheureuse Paule Montaldi, vierge, abbesse de l’Ordre des Clarisses, remarquable par sa dévotion à la passion du Seigneur, sa prière continuelle et ses amitiés.
    11*.        Dans la baie devant le port de Rochefort, en 1794, le bienheureux Antoine Banassat, prêtre et martyr. Curé au diocèse de Limoges au moment de la Révolution française, en raison de son sacerdoce, il fut détenu sur un bateau négrier et y mourut d’inanition.
    12*.        En Espagne, dans la persécution menée contre l’Église au cours de la guerre civile, en 1936, à Val de Moro près de Madrid, le bienheureux martyr François Arias Martin, prêtre, novice dans l’Ordre de Saint-Jean de Dieu.
    13*.        En Espagne, dans la persécution menée contre l’Église au cours de la guerre civile, en 1936, en Aragonle, le bienheureux martyr Jacques Falgarona Vilanova, r religieux des missionnaires fils du Coeur immaculé de Marie, tué à Barbastro :
    14*.        En Espagne, dans la persécution menée contre l’Église au cours de la guerre civile, en 1936, en Catalogne, le bienheureux martyr Martin Martinez Pascual, de la fraternité des prêtres ouvriers diocésains, près d’Alacanes, dans la région de Tortose.
    15*.        En Espagne, dans la persécution menée contre l’Église au cours de la guerre civile, en 1936, à Rafelbunyol dans la région de Valence, le bienheureux martyr, Vincent-Marie Izquierdo Alcon, prêtre.
    16*.        À Santiago du Chili, en 1952, le saint Albert Hurtado Cruchaga, prêtre de la Compagnie de Jésus, qui fonda une œuvre pour donner un toit aux pauvres sans abri, et surtout un domicile vrai et familial aux jeunes vagabonds. (canonisé le 23 octobre 2005 par Benoit XVI)

Le 19 août

Mémoire de saint Jean Eudes, prêtre, qui s’adonna plusieurs années, dans la Congrégation de l’Oratoire, à la prédication dans les paroisses, principalement en Normandie, puis fonda la Congrégation de Jésus et de Marie pour la formation sacerdotale dans des séminaires, et une autre, celle des moniales de Notre-Dame de la Charité, pour consolider dans la vie chrétienne des femmes pénitentes. Il favorisa tant qu’il put la dévotion aux cœurs de Jésus et de Marie et s’endormit pieusement dans le Seigneur à Caen, en 1618.
2.        Dans le Latium, Saint Magni, martyr.
3.        À Tarragone en Espagne, saint Magin, martyr
4.        À Gaza en Palestine, vers 305, saint Timothée, martyr. Durant la persécution de Dioclétien, sous le préfet Urbain, il endura de nombreux supplices puis fut brûlé à petit feu.
5.        En Cilicie, vers 305, saint André, tribun, et des soldats, ses compagnons. On rapporte qu’après avoir vaincu les perses avec l’aide de Dieu, ils se convertirent à la foi du Christ ; accusés d’être chrétiens, ils furent, sous l’empereur Maximien, massacrés par l’armée du préfet Séleucus, dans les défilés du Mont Taurus.
6*.        À Rome sur la voie Tiburtine, près de saint Laurent, en 440, saint Sixte III, pape, qui apaisa les dissensions entre le patriarcat d’Antioche et celui d’Alexandrie et donna au peuple de Dieu, dans la ville de Rome, la basilique de Sainte-Marie sur l’Esquilin.
7.        Au pays de Sisteron en Provence, au VIe siècle, saint Donat, prêtre, qui aurait mené pendant de longues années la vie d’anachorète.
8*.        Au monastère de Bobbio en Émilie, l’an 639, saint Bertulf, abbé, qui succéda dans cette charge à et obtint du pape Honorius Ier l’immunité de juridiction épiscopale.
9.        À Nuremberg en Franconie, au IXe ou Xe siècle, saint Sebald, ermite.
10*.        Prêtre et abbé en Calabre, saint Barthémy de Siméros, qui, après une vie d’ermite, fonda un monastère grec.
11*.        À l’abbaye d’Igny au diocèse de Reims, entre 1151 et 1157, le bienheureux Guerric, abbé. En vrai disciple de saint Bernard, comme sa faiblesse physique l’empêchait de donner à ses frères l’exemple du travail, il les confirmait dans des entretiens spirituels pleins d’humilité et de charité.
12*.        Au monastère de Cava en Campanie, l’an 1295, saint Léon II, abbé.
13.        À Brignoles en Provence, l’an 1297, le trépas de saint Louis, évêque de Toulouse. Neveu du roi , il rechercha la pauvreté évangélique plutôt que la gloire et les honneurs de ce monde. Tout jeune encore, mais déjà d’une grande maturité en vertu, il fut promu à l’évêché de Toulouse, mais bientôt consumé par une mauvaise santé et par son zèle, il s’endormit pieusement à l’âge de vingt-trois ans.
14*.        Prêtre de l’Ordre des Prêcheurs, le bienheureux Jourand de Pise qui exposa au peuple, dans sa propre langue, les plus hautes vérités avec la plus grande simplicité à Plaisance en Émilie.
15*.        À Acquapagana dans les Pouilles, en 1313, le bienheureux Ange, moine camaldule, puis ermite.
16*.        À Nagasaki au Japon, en 1622, les bienheureux martyrs Louis Florès, prêtre de l’Ordre des prêcheurs, Pierre de Zuñiga, prêtre de l’ordre des ermites de Saint-Augustin et treize compagnons, furent mis en prison et, en raison de leur foi chrétienne, exécutés, les uns par le feu, les autres par la décapitation, tous glorifiant le Christ par un même témoignage.
17*.        À Dorcester en Angleterre, en 1642, le bienheureux Hugues Green, prêtre et martyr. Ordonné prêtre à Douai, il exerça son ministère dans sa patrie pendant trente ans, mais arrêté sous le roi Charles Ier, il fut condamné à mort comme prêtre, et eut le corps déchiré par le feu, cruellement et lentement.
18.        À Monteagudo dans la Navarre, en 1906, la naissance au ciel de saint Ézéchiel Moreno y Diaz, évêque de Pasto en Colombie, de l’Ordre des Récollets de Saint-Augustin, qui consacra toute son activité et sa vie à l’annonce de l’Évangile.
19*.        En Espagne, dans la région de Valence, en 1936, à Losa de Ranes, le bienheureux martyr François Ibañez Ibañez, prêtre.
20*.        En Espagne, dans la région de Valence, en 1936, à Candie le bienheureux martyr Thomas Sitjar Fortia, prêtre de la Compagnie de Jésus.
21*. En Espagne, dans la région de Valence, en 1936, à Er Saler, la bienheureuse Elvire de la Nativité de Notre-Dame (Elvire Torrentallé Paraire) vierges carmélites de la Charité.

Le 20 août

Mémoire de saint Bernard, abbé et docteur de l’Église. Né en Bourgogne, il entra à vingt-deux ans, avec trente compagnons, au monastère de Cîteaux, fonda ensuite, sur le territoire de Langres, le monastère de Clairvaux, dont il fut le premier abbé, dirigeant ses moines, avec sagesse et par son exemple, sur le chemin de la perfection. Il parcourut l’Europe pour rétablir la paix et l’unité et fut pour l’Église entière une lumière par ses écrits et ses conseils. Il mourut, épuisé, dans son monastère en 1153.
2.        Commémoraison de saint Samuel, prophète, vers 1030 avant le Christ. Tout jeune enfant, il fut appelé par Dieu, puis exerça les fonctions de juge en Israël ; sur l’ordre de Dieu, il donna l’onction à Saül comme roi sur le peuple, mais par la suite, quand Dieu eut rejeté Saül en raison de son infidélité, il donna l’onction royale à David, qui fut l’ancêtre du Christ.
3.        À Chinon en Touraine, au Ve siècle, saint Mesme, abbé. D’abord moine sur l’île Barbe à Lyon, il construisit ensuite un monastère sur les bords de la Vienne et y mourut dans un âge avancé.
4.        Dans l’île d’Hério, aujourd’hui Noirmoutier, alors du territoire de Poitiers, vers 684, saint Philibert (Filibert), abbé. Élevé à la cour du roi Dagobert, encore adolescent, il se fit moine à Rebaix où il succéda comme abbé à , puis fonda et dirigea d’abord le monastère de Jumièges, ensuite celui de Noirmoutier, avec des moines venus de Jumièges.
5.        À Cordoue en Andalousie, l’an 852, les saints martyrs Léovigilde et Christophe. Dans la persécution des Maures, ces deux moines allèrent d’eux-mêmes trouver le juge et confessèrent hautement leur foi au Christ. Cela leur valut d’être roués de coups, emprisonnés et d’obtenir ensuite la palme du martyre.
6*.        À Sienne en Toscane, l’an 1348, le trépas de saint Bernard Tolomei, abbé de Mont-Olivet. Fondateur de la Congrégation Olivétaine sous la Règle de saint Benoît, il s’appliqua grandement à la discipline monastique et, alors que la peste noire ravageait l’Italie, il mourut auprès des moines de Sienne exposés à la contagion. (canonisé le 26 avril 2009 par Beoît XVI)
7*.        Dans la baie devant le port de Rochefort, en 1794, les bienheureux Louis-François Le Brun et Gervais Brunel, prêtres et martyrs. Le premier était moine bénédictin de Saint-Wandrille, le second prieur de l’abbaye cistercienne de la Trappe, tous les deux, fervents religieux, furent arrêtés en raison de leur sacerdoce pendant la Révolution française, déportés sur un bateau négrier où ils vécurent dans des conditions inhumaines et succombèrent au bout de quelques mois.
8.        À Rome, en 1866, sainte Marie de Mattias, vierge, fondatrice de l’Institut des Sœurs de l’adoration du précieux Sang du Christ.
9.        À Rome, en 1914, la naissance au ciel de saint , pape, dont la mémoire sera célébrée demain.
10*.        En Espagne, en 1936, à Jellbona en Castille, dans la persécution déchaînée au cours de la guerre civile, saint Matthias Cardona, prêtre martyr, des clercs réguliers des Écoles religieuses.
11*.        En Espagne, en 1936, dans la persécution déchaînée au cours de la guerre civile, la bienheureuse Marie Clément Mateu, vierge et martyre, fusillée avec sa mère à Xative, dans la région de Valence.
12*.        Au camp de déportation de Dachau en Bavière, l’an 1942, le bienheureux Ladislas Maczkowski, prêtre de Gniezno et martyr. Arrêté par l’occupant nazi puis déporté, en Allemagne, il succomba à la suite des mauvais traitements qui lui furent infligés continuellement.
**        En Allemagne, en 1942, le bienheureux Georg Hafner prêtre martyr, mort au camp de concentration de Dachau. (béatifié le 15 mai 2011 par Benoît XVI)

V/ Précieuse aux yeux du Seigneur.

R/ Est la mort de Ses saints.

Oraison

Que sainte Marie et tous les saints intercèdent pour nous auprès du Seigneur, afin que nous obtenions secours et salut de Celui qui vit et règne pour les siècles des siècles. Amen

Source: www.societaslaudis.org