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MARTYROLOGE DU 01 AU 10 AOUT

Le 1er août.

Mémoire de saint Alphonse-Marie de Liguori, évêque et docteur de l’Église. Remarquable par son zèle des âmes, ses écrits, sa parole et son exemple, pour favoriser la vie chrétienne dans le peuple, il s’est donné à l’œuvre de la prédication et il a publié des livres, principalement de morale, discipline dont il est reconnu maître et, malgré de nombreuses traverses, il fonda la Congrégation du Très Saint Rédempteur pour l’évangélisation des campagnes. Élu évêque de Sainte-Agathe des Goths, il se dépensa de manière extraordinaire dans ce ministère, qu’il dût laisser, après quinze ans, pour de graves raisons de santé, et il se retira, jusqu’à sa mort en 1787, à Nocera del’ Pagani, supportant des peines et des difficultés nombreuses.
2.         A Antioche de Syrie, au IIe siècle avant notre ère, la passion des Sept Frères, martyrisés avec leur mère par ordre du roi Antiochus, selon le Deuxième Livre des Maccabées.
3.        Sur la voie de Préneste, au trentième mille de la ville de Rome, saint Secundinus, martyr.
4.        À Gérone en Espagne, au début du IVe siècle, saint Félix, martyr de la persécution de Dioclétien.
5.        À Verceil en Piémont. Mémoire de saint Eusèbe, évêque.
6*.        À Bayeux, peut-être au IVe siècle, saint Exupère, vénéré comme le premier évêque de cette cité.
7*.        À Rustan au pays de Bigorre, vers 502, saint Sévère, prêtre, qui donna tous ses biens pour la construction d’églises et pour le service des pauvres.
8*.        Dans l’île de Vindunet [Besné] au pays nantais, au VIe siècle, les saints ermites Friard et le diacre Secondel
9*.        À Marchiennes près de Douai, vers 690, saint Jonat, abbé, disciple de saint Amand.
10.        À Winchester en Angleterre, l’an 984, saint Ethelwold, évêque, qui rédigea une “Concorde de la Règle” pour restaurer la discipline monastique, que lui avait enseignée.
11*.        À Aoste dans les Alpes, en 1313, le bienheureux Émeric de Quart, évêque, admirable par l’austérité de sa vie et son zèle pour le salut des âmes.
12*.        À Rieti en Sabine, vers 1336, le bienheureux Jean Bufalori, des Ermites de Saint-Augustin, jeune homme humble et joyeux, toujours attentif à secourir son prochain.
13*.        À Rome, en 1546, le bienheureux Pierre Favre, prêtre, le premier à faire partie de la Compagnie de Jésus. Il reçut des missions importantes dans divers pays d’Europe et, au moment de se rendre au Concile de Trente, il mourut à Rome, d’épuisement.
14*.        À York en Angleterre, l’an 1605, le bienheureux Thomas Welbourne, martyr. Maître d’école, il fut condamné à mort sous le roi Jacques Ier, parce qu’il persuadait ses compatriotes de suivre l’évêque de Rome, et il fut pendu à une potence.
15*.        À Nam Dinh au Tonkin, en 1838, les saints Dominique Nguyên Van Hanh (Diêu), dominicain, et Bernard Vû Van Duê, prêtres et martyrs, qui furent, pour le Christ, décapités par l’épée, sous l’empereur Minh Mang
16.        Mure dans l’Isère, en 1868, la naissance au ciel de saint , prêtre, dont on fait mémoire le lendemain.
17*.        À Madrid, en 1936, le bienheureux Bienvenu (Joseph de Miguel Arahal), prêtre du Tiers-Ordre franciscain et martyr, dans la persécution contre l’Église déchaînée au cours de la guerre civile espagnole. Il fut jeté dans un canal et son corps exposé en public
18*.        Au camp de concentration de Dachau en Bavière, l’an 1942, le bienheureux Alexis Sobaszek, prêtre de Gniezno et martyr. Déporté par l’armée d’occupation nazie dans des conditions inhumaines, il succomba pour le Christ à la suite des tortures subies.
19*.        Sœurs de la Sainte Famille de Près de Nowogrodek en Pologne, l’an 1943, les bienheureuses Marie-Stella (Adelaïde Mardosewicz) et dix compagnes : de la Congrégation des Nazareth, vierges et martyres, qui furent fusillées dans une forêt par les ennemis de la foi.
**        En Allemagne, en 1942, le bienheureux Gerhard Hirschfelder, prêtre mort au camp de concentration de Dachau. (béatifié le 19 septembre 2010 par Benoît XVI

Le 2 août

Mémoire de saint Eusèbe, évêque. Premier pasteur de Verceil en Piémont, il consolida l’Église dans toute la région sub-alpine et, à cause de la confession de foi de Nicée, il fut relégué par l’empereur Constance à Scythopolis, puis en Cappadoce et en Thébaïde, d’où il revint à son siège au bout de huit ans d’exil, et il voulut mener avec ses clercs la vie commune. Il mourut, confesseur de la foi, le premier août 371.
Mémoire de saint Pierre-Julien Eymard, prêtre, d’abord diocésain, puis membre de la Société de Marie. Il fut un propagateur merveilleux du culte du mystère eucharistique, ce qui le conduisit à fonder deux nouvelles Congrégations, celle des Prêtres, et celle des Servantes du Saint-Sacrement pour vénérer et diffuser la piété envers le sacrement de l’Eucharistie. Il mourut, en 1868, à La Mure, près de Grenoble où il était né.
3.        En Afrique, avant 212, saint Rutilius, martyr. Après avoir plusieurs fois changé de lieu pour fuir la persécution, et s’être même quelque fois racheté à prix d’argent, il fut un jour surpris inopinément et présenté au juge, qui lui fit souffrir de nombreux tourments. Enfin, jeté dans le feu, il reçut la couronne d’un glorieux martyre.
4.        À Rome, sur la voie Appienne, au cimetière de Calliste, en 257, saint Étienne Ier, pape. Pour que l’union baptismale des chrétiens avec le Christ, qui ne doit se faire qu’une fois, ne soit pas obscurcie, il interdit de réitérer le baptême des hérétiques qui demanderaient la pleine communion de l’Église.
5.        Au pays de Burgos en Espagne, sainte Centolle, martyre
6.        À Padoue en Vénétie, au IIIe ou IVe siècle, saint Maxime, évêque, qui succéda, dit-on, au premier évêque, saint
7*.        À Marseille, après 601, saint Sérénus, évêque, qui accueillit saint Augustin et les autres moines envoyés en Angleterre par le pape saint Grégoire le Grand. Il serait mort, en se rendant à Rome, au pays de Verceil.
8*.        À Chartres, vers 623, saint Béthaire, évêque
9*.        À Palencia en Vieille Castille, l’an 1109, le trépas de saint Pierre, évêque d’Osma ; d’abord moine, puis archidiacre de Tolède, enfin placé à la tête du diocèse d’Osma récemment libéré de la domination des Maures, il le restaura avec tout le zèle d’un pasteur
10*.        En Castille, Bienheureuse Joannae
11*.        En Espagne, dans la persécution qui sévit au cours de la guerre civile, en 1936, les bienheureux martyrs : à Basbastre, Philippe de Jésus Munarriz Azcona, Jean Diaz Nosti et Léonce Pérez Ramos, prêtres, missionnaires fils du Coeur Immaculé de Marie, fusillés par les miliciens à la porte du cimetière –
12*.        En Espagne, dans la persécution qui sévit au cours de la guerre civile, en 1936, le bienheureux Zéphyrin Giménez Malla, tsigane, qui s’employa à promouvoir la paix et la concorde entre son peuple et ses voisins et, parce qu’il cherchait à défendre un prêtre maltraité par des miliciens dans les rues, fut emprisonné, conduit au cimetière et fusillé, tenant en main son chapelet
13*. En Espagne, à Hijar près de Teruel, le bienheureux François Calvo Burillo, prêtre dominicain.
14*.        En Espagne, dans la persécution qui sévit au cours de la guerre civile, en 1936, le bienheureux François Tomas Serer, prêtre du Tiers-Ordre franciscain.
**        En Italie, en 1955, le bienheureux Giustino Maria Russolillo, fondateur de la société des vocations Divines. (béatifié le 7 mai 2011 par Benoît XVI)

Le 3 août.

  1.       À Naples, au IIIe siècle, saint Asprenos, premier évêque de la cité
    2.        À Autun, après 475, saint Euphrone, évêque, qui éleva la basilique du martyr saint Symphorien, et offrit le marbre dont on couvrit le tombeau de saint Martin à Tours.
    3.        À Monte Massico en Campanie, vers 580, saint Martin, qui mena une vie de solitaire, reclus de longues années dans une grotte exiguë.
    4.        À Anagni dans le Latium, en 1109, saint Pierre, évêque, qui fut remarquable d’abord par son observance monastique, puis par sa vigilance pastorale, et qui acheva la construction de la cathédrale.
    5*.        À Lucera dans les Pouilles, en 1323, le bienheureux Augustin Kazotic, évêque. Dominicain, il fut d’abord évêque de Zagreb, mais l’hostilité du prince de Dalmatie envers ce pasteur, défenseur du peuple, le fit transférer à Lucera, où il montra le plus grand soin pour les pauvres et les indigents.
    6*.        En Espagne, dans la persécution qui sévit au cours de la guerre civile, en 1936, le bienheureux martyr Sauveur Fernandis Segui, prêtre.
    7*.        En Espagne, dans la persécution qui sévit au cours de la guerre civile, en 1936, les bienheureux martyrs  à Samalus, près de Barcelone, Alphonse Lopez Lopez, prêtre, et Michel Remon Salvador, franciscains conventuels.
    8*.        À Barcelone, en Espagne, dans la persécution qui sévit au cours de la guerre civile, en 1936 François Bandres Sanchez, prêtre salésien

Le 4 août.

Mémoire de St Jean-Marie Vianney, prêtre

Le 5 août. 

Mémoire de la dédicace de la basilique Sainte-Marie-Majeure à Rome, sur l’Esquilin. En 434, le pape Xyste III l’offrit au peuple de Dieu après le Concile d’Éphèse dans lequel la Vierge Marie fut saluée comme Mère de Dieu.
2.        À Châlons-en-Champagne, au IVe siècle, saint Memmie, vénéré comme le premier évêque de la cité.
3.        À Teano en Campanie, au IVe siècle, saint Paris, évêque, dont on dit qu’il fut le premier à occuper ce siège
4.        À Autun, au IVe siècle, saint Cassien, évêque
5.        À Naziance en Cappadoce, l’an 374, sainte Nonne, épouse de saint Grégoire l’Ancien et mère des saints Grégoire le Théologien, Césaire et Gorgonia.
6.        À Ascoli Piceno dans les Marches, saint Emigde, vénéré comme premier évêque de la cité et martyr.
7.*        À Viviers sur le Rhône, après 535, saint Venance, évêque
8*        À Tremblevif en Sologne, saint Viâtre, ermite
9.        À Maserfield en Angleterre, l’an 642, saint Oswald, martyr. Roi de Northumbrie, vaillant guerrier, mais plus encore ami de la paix, il propagea avec vigueur la foi chrétienne dans la région et fut tué au combat par des païens en haine du Christ.
10*        À Montegranaro dans les Marches, vers 1350, le bienheureux François Zanfredini, appelé Checco de Pesaro, du Tiers-Ordre de saint François. Il distribua tous ses biens aux pauvres et vécut dans un ermitage qu’il s’était construit, donnant, pendant quarante ans, un exemple de pénitence, de prière et de bonnes œuvres.
11.        À Setempeda [San Severino], dans les Marches, vers 1385, sainte Marguerite, veuve.
12*        Dans la baie devant le port de Rochefort, en 1794, le bienheureux Pierre-Michel Noël, prêtre de Rouen et martyr. Sous la Révolution française, à cause de son sacerdoce, il fut détenu, dans des conditions inhumaines, sur un bateau négrier, et y mourut du scorbut

Le 6 août.

Fête de la Transfiguration du Seigneur, qui célèbre le jour où, sur le mont Thabor, le Christ Jésus, devant ses Apôtres Pierre, Jacques et Jean, manifesta sa gloire de Fils bien-aimé du Père, en présence de Moïse et d’Élie apportant le témoignage de la Loi et des Prophètes
2.        À Rome, sur la voie Appienne, au cimetière de Calliste, en 285, la passion de saint Sixte II, pape, et de ses diacres, dont la mémoire sera célébrée le lendemain.
3.        À Complutum (aujourd’hui Alcala de Hénarès) en Espagne, l’an 304, les saints Juste et Pasteur, martyrs. N’étant encore que de jeunes enfants, ils jetèrent leurs livres dans la classe et coururent d’eux-mêmes au martyre. Le préfet les fit arrêter aussitôt et maltraiter à coups de bâton et, comme ils s’exhortaient mutuellement à être forts, ils furent, pour le Christ, égorgés par le bourreau
4.        À Rome près de saint Pierre, en 523, saint Hormisdas, pape. Pacificateur, il obtint en Orient la fin du schisme d’Acace et en Occident le respect des droits de l’Église de la part des nouveaux peuples.
5*.        À Savone en Ligurie, l’an 1132, le bienheureux Octavien, évêque. Frère du pape Callixte II, il prit soin de servir Dieu et ses frères, dans la chaire épiscopale comme auparavant dans le cloître.
6*.        Au Luxembourg vers 1138, le bienheureux Schécelin, ermite, qui vécut dans la forêt sans toit ni vêtements, dans la seule confiance en Dieu qui dispense la neige comme de la laine
7.        À Bologne en Émilie, l’an 1221, la naissance au ciel de , prêtre, dont la mémoire sera célébrée le surlendemain
8*.        Près de Montevideo en Uruguay, l’an 1904, la bienheureuse Marie-Françoise de Jésus (Anne-Marie Rubatto), vierge. Née à Carmagnola en Piémont, elle fonda à Loano en Ligurie, près de Savone, un institut de Sœurs Tertiaires capucines et, partie en Amérique latine, y déploya toute son activité au service des pauvres.
9*.        À Gandie dans la région de Valence en Espagne, l’an 1936, le bienheureux Charles Lopez Vidal, martyr. Dans la persécution religieuse au cours de la guerre civile, il fut arrêté par des miliciens en raison de ses engagements apostoliques et exécuté dans une carrière sans autre forme de procès.
10*        Au camp de concentration de Dachau en Bavière, l’an 1942, le bienheureux Thaddée Dulny, martyr. Séminariste polonais, il fut arrêté en même temps que ses professeurs et ses compagnons d’étude et déporté ; il mourut épuisé par les travaux forcés, les punitions, les humiliations et les privations.

Le 7 août.

Mémoire des saints Sixte II, pape, et ses diacres, martyrs en 258. Le pape , en effet, célébrait les saints mystères et enseignait à ses frères les commandements divins au cimetière de Calliste, lorsqu’il fut arrêté par des soldats, en vertu d’un rescrit de l’empereur Valérien, et décapité sur le champ avec quatre diacres. Le même jour, deux autres diacres, Agapit et Félicissime, furent également décapités au cimetière de Prétextat, où ils furent inhumés.
Mémoire de saint Gaétan de Thienne, prêtre, qui se consacra aux œuvres de charité, en particulier aux souffrants de maladie incurable, encouragea des associations pour la formation chrétienne des laïcs et, pour la réforme de l’Église, fonda une société de clercs réguliers, en engageant ses disciples à vivre à la manière des premiers Apôtres. Il mourut à Naples en 1547.
3.        À Augsbourg, cité des Vindéliciens, en 304, sainte Afre, martyre dont on rapporte qu’elle avait vécu dans le péché, mais que, convertie au Christ et avant même d’être baptisée, elle fut livrée aux flammes pour avoir confessé le Christ.
4.        À Arezzo en Toscane, au IVe siècle, saint Donat, second évêque de la cité, dont le pape saint loue la vertu et la force.
5.        À Châlons-en-Champagne, au IVe siècle, saint Donatien, évêque
6.        À Rouen vers 420, saint Victrice, évêque. Étant soldat, sous Julien l’Apostat, il quitta le baudrier pour servir le Christ, endura de nombreux tourments infligés par son tribun et fut condamné à la peine capitale. Mais il s’échappa et retrouva la liberté, devint évêque et conduisit à la foi du Christ les Morins et les Nerviens, peuples jusqu’alors indomptés
7*.        À Besançon, après 656, saint Donat, évêque, qui rédigea, pour les vierges consacrées, une Règle à partir des prescriptions des saints Benoît, Colomban et Césaire.
8*.        À Venise, vers 1248, le trépas du bienheureux Jourdain Forzaté, abbé, qui bâtit à Padoue le monastère double de Sainte-Justine et, pour la défense de la cité, subit la prison et l’exil.
9*.        À Messine en Sicile, vers 1307, saint Albert des Abbés, prêtre carme, qui, par sa prédication, opéra de nombreuses conversions de Juifs au Christ, et ravitailla miraculeusement la ville bloquée par le duc de Calabre
10*.        À Messine en Sicile, vers 1307, saint Albert des Abbés, prêtre carme, qui, par sa prédication, opéra de nombreuses conversions de Juifs au Christ, et ravitailla miraculeusement la ville bloquée par le duc de Calabre.
11*.        À L’Aquila dans les Abruzzes, en 1504, le bienheureux Vincent, franciscain, humble frère lai doté de l’esprit prophétique.
12*.        À Gondar en Éthiopie, l’an 1638, les bienheureux Agathange de Vendôme (François Nourry) et Cassien de Nantes (Gonzalve Vaz Lopez-Netto), prêtres capucins et martyrs, qui s’efforcèrent de réconcilier avec l’Église catholique les chrétiens séparés, en Syrie, en Égypte et en Éthiopie, mais, sur l’ordre du souverain d’Éthiopie, furent pendus avec leur propre corde et lapidés.
13.*        À Lancaster en Angleterre, l’an 1646, les bienheureux Martin de Saint-Félix (Jean Woodcock), Édouard Bamber et Thomas Whitaker, prêtres et martyrs. Parce qu’ils étaient entrés en Angleterre alors qu’ils étaient prêtres, ils furent condamnés à la mort par pendaison sous le roi Charles Ier.
14*.        York en 1679, le bienheureux Nicolas Postgate, prêtre et martyr. Pour avoir exercé en cachette son ministère parmi les pauvres, pendant environ cinquante ans, il fut condamné à la pendaison sous le roi Charles II
15*.        À Gorka Duchowna, près de Poznam en Pologne, l’an 1871, le bienheureux Edmond Bojanowski qui mit son activité et tout son zèle à former les pauvres et les gens de la campagne selon les préceptes de l’Évangile et fonda la Congrégation des Servantes de l’Immaculée Conception de la Mère de Dieu.
16.        À Cordona au Mexique, en 1927, saint Michel de la Mora, prêtre et martyr. Dans la persécution déchaînée contre l’Église, il fut arrêté dans une ferme et fusillé dans une étable.

Le 8 août.

En Espagne, Saint Dominique de Guznan, chanoine d’Osma, se fit humble ministre de la prédication dans les régions troublées par l’hérésie des albigeois et vécut dans la condition méprisée de pauvreté volontaire, ne cessant de parler avec Dieu. À la recherche d’une nouvelle manière de propager la foi, il fonda, à Toulouse, l’Ordre des Prêcheurs, pour restaurer dans l’Église la manière de vivre des apôtres, en recommandant à ses frères de servir leur prochain par la prière, l’étude et le ministère de la parole. Il mourut à Bologne, le 6 août 1221.
2.        À Albano, sur la voie Appienne, au quinzième mille de Rome, les saints martyrs Second, Carpophore, Victorin et Sévérien.
3.        Sur la voie d’Ostie, au septième mille de Rome, les saints martyrs Cyriaque, Large, Crescentien, Memmie, Julienne et Smaragde.
4.        À Tarse en Cilicie, vers 303-311, la passion de saint Marin. Vieillard d’Anazarbe, sous l’empereur Dioclétien et le préfet Lysias, il fut décapité hors de la ville et son corps abandonné aux chiens et aux autres bêtes.
5.        À Milan, vers 462, saint Eusèbe, évêque, qui travailla avec zèle en faveur de la foi orthodoxe et reconstruisit sa cathédrale détruite par les Huns
6.        À Vienne en Gaule, au Ve siècle, saint Sever, prêtre.
7*.        À Bordeaux, en 608, le trépas de saint Mommole, abbé de Fleury-sur-Loire.
8.        À Cyzique dans l’Hellespont, au IXe siècle, saint Émilien, évêque, qui eut beaucoup à souffrir pour le culte des saintes images de la part de l’empereur Léon l’Arménien et acheva sa vie en exil.
9*.        Au monastère de Göttweig en Autriche, l’an 1091, le trépas de saint Altman, évêque de Passau en Bavière, qui fonda un grand nombre de maisons de clercs sous la Règle de saint Augustin, restaura la discipline ecclésiastique et, pour avoir défendu la liberté de l’Église, fut expulsé de son siège par l’empereur Henri IV et mourut en exil.
10*.        À Gallese, près de Viterbe en Toscane, vers 1150, saint Famien, ermite. Né à Cologne, il distribua aux pauvres tous ses biens pour pèleriner pauvrement, puis reçut l’habit cistercien, tout en vivant en ermite.
11*.        À Londres, en 1570, le bienheureux Jean Felton, martyr. Parce qu’il avait affiché publiquement la sentence d’excommunication portée par le pape contre la reine d’Angleterre, Élisabeth Ière, il fut dépecé vif à la porte du cimetière de l’église Saint-Paul, et il invoquait le nom de Jésus lorsqu’on lui arracha le cœur.
12*.        À York, en 1586, le bienheureux Jean Fingley, prêtre et martyr. En raison de son sacerdoce, il fut condamné à mort, sous la reine Elisabeth Ière, et soumis aux supplices du gibet. On commémore avec lui le bienheureux Robert Bickerdike, martyr, qui subit le même supplice à la même époque, mais sans qu’on sache le jour ni le mois, parce qu’il s’était réconcilié avec l’Église catholique.
13.        À Xixiaodun, près de Xinhexian dans la province chinoise de Hebei, saint Paul Ke Tingzhu, marty, responsable de la communauté chrétienne du pays, dans la persécution causée par la secte de Yihetuan, il eut la peau arrachée, morceau par morceau, et, dans ce supplice, montra à tous un exemple de fermeté.
14*.         À Zamora, dans le León en Espagne, l’an 1905 sainte Boniface Rodriguez Castro, vierge. Soucieuse du progrès chrétien et social des femmes par la prière et le travail, elle fonda la Congrégation des Servantes de Saint-Joseph sur l’exemple de la Sainte Famille de Nazareth (canonisée le 23 octobre 2011 par Benoît XVI)
15*.        À Sydney en Australie, l’an 1909, sainte Marie-Hélène MacKillop (Marie de la Croix), vierge, qui fonda la Congrégation des Soeurs de Saint-Joseph et du Sacré-Cœur, et la dirigea au milieu de difficultés et d’épreuves sans nombre. (canonisée le 17 octobre 2010 par Benoit XVI)
16*.                À Poggio a Caiano en Toscane, l’an 1921, la bienheureuse Marie-Marguerite (Marie-Anne-Rose Caiani), vierge, fondatrice de l’Institut des Sœurs franciscaines minimes du Sacré-Cœur pour enseigner le catéchisme aux enfants et assister les malades et les mourants
17*.        À Er Saler, près de Valence, le bienheureux Antoine Silvestre Moya, prêtre.
18*.        En Espagne, à Valence, dans la persécution déchaînée au cours de la guerre civile, en 1936, la bienheureuse martyre, Marie de l’Enfant Jésus (Marie Baldillou y Bullit) vierge, de l’Institut des Filles de Marie des Écoles religieuses.
19*.        Au camp de concentration de Gusen en Allemagne, l’an 1940, le bienheureux Vladimir Laskowski, prêtre de Poznan et martyr. Après l’occupation nazie de la Pologne, il fut arrêté, interné, puis déporté et succomba aux tortures subies.

Le 9 août.

Mémoire de sainte Thérèse-Bénédicte de la Croix, carmélite et martyre. Édith Stein, née et formée dans le judaïsme, après plusieurs années où elle enseigna la philosophie au milieu de beaucoup de difficultés, reçut la vie nouvelle dans le Christ par le baptême, et la poursuivit sous le voile des moniales jusqu’à ce que le régime nazi la forçât à l’exil en Hollande. Pendant la Seconde Guerre mondiale, elle fut arrêtée comme juive et conduite au camp d’extermination d’Auschwitz, près de Cracovie, en Pologne, où elle mourut dans une chambre à gaz.
2. À Rome, au cimetière de Saint Laurent, sur la voie Tiburtine, vers 258, saint Romain, martyr.
3*.        Au monastère d’Achonery en Irlande, au VIe siècle, saint Nathy, évêque et abbé.
4*.        À Kilmore, en Irlande au VIe siècle, saint Fedlin, évêque.
5.        À Constantinople, commemratio sanctorum martyrum, qui, cum antiquam Salvatoris imaginem in Porta Aenea collocatam, iussu Leonis Isauris imperatoris deiciendam, defendissent, necati esse narrantur.
6*.        À Palene en Calabre, vers le XIVe siècle, le bienheureux Falcus, ermite.
7*. À Florence en Toscane, vers 1242, le bienheureux Jean de Salerne, prêtre de l’Ordre des Prêcheurs, qui fonda dans la ville le couvent de Sainte-Marie Nouvelle, et mena une action intrépide contre les hérétiques patarins
8*.        Sur le mont Alverne en Toscane, vers 1322, le bienheureux Jean de Fermo, prêtre de l’Ordre des Mineurs, qui vécut dans la solitude, mâtant son corps par de grandes austérités et des carêmes prolongés
9*.        À Londres, en 1537, le bienheureux Richard Bere, prêtre chartreux et martyr. À cause de sa fidélité à l’évêque de Rome et de sa défense du mariage chrétien, il fut, sur l’ordre du roi Henri VIII, longtemps enfermé, avec ses confrères de la Chartreuse de la cité, dans un cachot affreux, où il mourut de faim.
10*.        Dans la baie devant le port de Rochefort, en 1794, le bienheureux Claude ∙Richard, prêtre bénédictin et martyr. Sous la Révolution française, à cause de son sacerdoce, il fut expulsé de Moyenmoutier dans les Vosges et déporté sur un bateau négrier. Au plus fort de la contagion qui sévit à bord, il s’offrit pour assister ses confrères malades et fut lui-même emporté au bout de quelques semaines.
11*. À Salamanque en Espagne, en 1912, sainte Candide-Marie de Jésus (Jeanne-Josèphe Cipitria), vierge, qui fonda la Congrégation des Filles de Jésus pour fournir une aide à l’éducation chrétienne des enfants. (Canonisé le 17 octobre 2010 par benoît XVI.)
12*.        En Espagne, à Barbastro, la persécution menée contre l’Église au cours de la guerre civile, le bienheureux Florentin Asensio Barroso, évêque, fusillé par des miliciens.
13*.        En Espagne, le bienheureux Rubin de Jesu Lopez Aguilar, et sex sociorium, religieux et martyrs
14*.        En Espagne, le bienheureux Faustini Oteiza, prêtre et Florentini Felipe, religieux et martyrs
15*. En Espagne, le bienheureux Guilielmi Plaza Hernandez, prêtre et martyr
16*.        En Espagne, le bienheureux Germani Garrigues Hernandez, prêtre
**        En Amerique, en 1918 la bienheureuse Marianne Cope (1838-1918), membre des Sœurs de saint François de Syracuse, évangélisatrice des lépreux à Molokai (béatifiée le 14 mai 2005 par Benoît XVI)
**.        En Autriche, en 1943, le bienheureux Franz Jägerstätter, martyr du nazisme. (béatifié le 26 octobre 2007 par Benoît XVI).

Le 10 août.

Fête de saint Laurent, diacre, martyrisé à Rome en 258. Arrêté avec le pape Sixte II et les autres diacres de l’Église romaine, Laurent fut provisoirement épargné dans l’espoir de lui arracher des informations sur les biens de la communauté chrétienne. Il fut brûlé vif quand il eut déclaré qu’il n’avait d’autres richesses que les pauvres, pris en charge par l’Église.
2.        À Alexandrie, en Egypte, commémoration des saints martyrs
3.        En Écosse, au VIe siècle, saint Blain, évêque.
4*.        À Alcamo en Sicile, l’an 1460, le bienheureux Archange Piacentini de Calatafimi, prêtre, de l’Ordre des Mineurs, remarquable par sa vie austère et son goût de la solitude.
5*.        À Iki au Japon, en 1622, le bienheureux Augustin Ota, religieux de la Compagnie de Jésus et martyr, décapité pour le Christ et jeté ensuite dans la mer.
6*        Dans la baie devant le port de Rochefort, en 1794, les bienheureux Claude-Joseph Jouffret de Bonnefont, sulpicien, François François, capucin, et Lazare Tiersot, chartreux, tous trois prêtres et martyrs. Sous la Révolution française, à cause de leur sacerdoce, ils furent détenus, dans des conditions inhumaines, sur un bateau négrier, où ils achevèrent leur martyre.
7*.        El Saler, près de Valence en Espagne, en 1936, le bienheureux Joseph Toledo Pellicer, prêtre et martyr dans la persécution déchaînée contre l’Église au cours de la guerre civile
8*.        El Saler, près de Valence en Espagne, en 1936, le bienheureux Jean Martorell Soria, prêtre salésien et martyr. Avec eux on commémore aussi le bienheureux Pierre Mesonero Rodriguez, religieux salésien, martyrisé, un jour inconnu, au bourg de Vedat de Torrent, dans la région de Valence.
9*.        Au camp de concentration de Dachau en Bavière, l’an 1942, les bienheureux François Drzewiezcki et Édouard Grzymala, prêtres et martyrs, le premier, de la Petite Œuvre de la divine Providence, le second, du diocèse de Vladislava. Quand la Pologne fut occupée par le régime nazi dans la Seconde Guerre mondiale, ils furent déportés en Allemagne et mis à mort dans une chambre à gaz.

V/ Précieuse aux yeux du Seigneur.

R/ Est la mort de Ses saints.

Oraison

Que sainte Marie et tous les saints intercèdent pour nous auprès du Seigneur, afin que nous obtenions secours et salut de Celui qui vit et règne pour les siècles des siècles. Amen

Source: www.societaslaudis.org

MARTYROLOGE DU 21 AU 31 JUILLET

Le 21 juillet.

Mémoire de saint Laurent de Brindisi, prêtre et docteur de l’Église. Entré chez les Capucins, il exerça inlassablement dans les régions d’Europe le ministère de la prédication dont on l’avait chargé, tant pour la défense de l’Église contre les infidèles, que pour la réconciliation entre les princes et pour le gouvernement de son Ordre. Il accomplit toutes ces charges avec simplicité et humilité jusqu’à sa mort à Lisbonne, le 22 juillet 1619.
2.        À Marseille, vers 292, saint Victor, martyr.
3.        Près d’Émèse en Syrie, au IVe siècle, saint Siméon, surnommé Salos, “le Fou”. Sous l’inspiration du Saint-Esprit, il chercha, pour l’amour du Christ, à être pris pour fou et méprisable aux yeux des hommes. On commémore aussi saint Jean, ermite, qui fut, pendant près de trente ans, le compagnon de saint Siméon quand il se rendit en Terre sainte et dans le séjour qu’il fit dans le désert, près de la mer Morte.
4.        À Rome, commémoraison de sainte Praxède. Sous son nom une église fut dédiée à Dieu sur l’Esquilin avant 491.
5.        Strasbourg, au VIe siècle, saint Arbogast, évêque, qui fit construire sa cathédrale et la consacra à Dieu sous le nom de la Vierge Marie.
6*        Dans la baie devant le port de Rochefort, en 1794, le bienheureux Gabriel Pergaud, prêtre et martyr. Chanoine régulier de Beaulieu, au diocèse de Saint-Brieuc, il fut expulsé de l’abbaye, sous la Révolution française, à cause de son sacerdoce, et détenu dans des conditions inhumaines sur un bateau négrier où il mourut au bout de quelques semaines, après une longue agonie.
7. À Yanzi-hiam, dans la province chinoise de Hebei, en 1900, saint Albéric Crescitelli, prêtre de l’Institut Pontifical pour les Missions étrangères, et martyr. Dans la persécution de la secte de Yihetuan, il fut couvert de blessures atroces, presque jusqu’à en mourir, et fut traîné le lendemain, les pieds liés, par un chemin couvert de silex jusqu’au fleuve, où il fut lacéré par tout le corps, et enfin décapité.
8.        À Yanzi-hiam, dans la province chinoise de Hebei, en 1900, saint Joseph Wang Yumei, martyr, qui succomba sur le chemin menant à Duining.

Le 22 juillet.

Mémoire de sainte Marie-Madeleine délivrée de sept démons par le Seigneur Jésus, elle s’attacha avec amour à ses pas, le suivit jusqu’au Calvaire et mérita, au matin de Pâques, de voir le Sauveur ressuscité d’entre les morts et de porter aux autres disciples l’annonce de la Résurrection.
2.        À Ancyre en Galatie, au IIIe ou IVe siècle, saint Platon, martyr, frère de saint .
3.        En Afrique, au IIIe ou IVe siècle, les saints martyrs Massilitains, saint Augustin prononça un sermon à leur anniversaire.
4.        À Antioche de Syrie, vers 306, saint Cyrille, évêque, qui subit sous Dioclétien la prison et l’exil.
5.        Dans les monts du Caucase, en 662, saint Anastase, moine. Disciple de , il subit avec lui, pour la foi orthodoxe, prisons et sévices et, arrivé au camp de Suanie, et peut-être même en cours de route, il quitta cette vie.
6.        Au monastère de Fontenelle, vers 668, saint Wandrille, abbé. Après avoir quitté la cour du roi Dagobert, il mena la vie monastique en divers endroits et, promu au sacerdoce par saint Ouen, évêque de Rouen, il fonda et gouverna un monastère dans la forêt de Jumièges.
7.        À Menat en Auvergne, vers 700, saint Ménelé, abbé.
8*.        À Pavie en Lombardie, au VIIIe siècle, saint Jérôme, évêque.
9*.        À Lodi, en Lombardie, l’an 1224, saint Gautier, fondateur de la Maison hospitalière de la Miséricorde.
10*.        À Venise, en 1493, le bienheureux Augustin Fangi de Biella, prêtre dominicain, qui fit beaucoup de bien à Soncino, Viglebano et Venise.
11.        À Lisbonne, en 1619, la naissance au ciel de saint , dont la mémoire est célébrée la veille.
12.        À Cardiff au pays de Galles, en 1679, les saints Philippe Evans, jésuite, et Jean Lloyd, tous deux prêtres et martyrs. Accusés d’être entrés en Angleterre alors qu’ils étaient prêtres, ils furent ensemble condamnés aux supplices de la pendaison, sous le roi Charles II.
13*.        Dans la baie devant le port de Rochefort, en 1794, le bienheureux Jacques Lombardie, prêtre de Limoges et martyr. Sous la Révolution française, à cause de son sacerdoce, il fut détenu dans des conditions inhumaines sur un bateau négrier, où il mourut, faute de soins, n’ayant plus que la peau sur les os, mais souriant.
14.        En Chine, dans la province de Hebei, en 1900, dans la persécution de la secte de Yihetuan, près de Daining, les saints martyrs Anne Wang, vierge, Lucie Wang Wangzhi et son fils André Wang Triaquing, âgé de neuf ans, massacrés en haine du nom chrétien.
15.        En Chine, dans la province de Hebei, sainte Marie Wang Lizhi, que des païens voulurent sauver en affirmant qu’elle n’était pas chrétienne, mais qui déclara ouvertement qu’elle était servante de Jésus Christ et fut aussitôt mise à mort.
**        Au Mexique, en 1981, la bienheureuse María Inès Teresa Arias Espinosa, religieuse, fondatrice des Missionnaires Clarisses du Très Saint Sacrement. (Béatifiée le 21 avril 2012 à Mexico. par Benoît XVI)

Le 23 juillet.

Mémoire de sainte Brigitte, religieuse. Mariée toute jeune en Suède au prince Ulf, elle en eut huit enfants qu’elle éduqua dans la plus grande piété, et elle entraîna son époux à la piété par ses paroles et ses exemples. Après la mort d’Ulf, elle entreprit de nombreux pèlerinages à divers lieux saints, elle écrivit beaucoup pour la réforme de l’Église dans sa tête et ses membres et jeta à Rome, où elle mourut en 1373, les fondations de l’Ordre du Très Saint Sauveur.
2.        Commémoraison de saint Ézéchiel, prophète. Fils du prêtre Bouzi, il eut, au temps de l’exil au pays des Chaldéens, la vision de la gloire du Seigneur qui l’établit comme guetteur pour la maison d’Israël. Reprochant au peuple élu son infidélité, il annonça la ruine de la cité sainte de Jérusalem et la déportation du peuple. Établi lui-même au milieu des captifs, il entretint leur espérance et leur prophétisa le retour à la vie des ossements desséchés.
3.        À Classe, près de Ravenne en Italie, la naissance au ciel de saint Apollinaire, évêque, dont la mémoire est célébrée le 20 juillet.
4.        À Bizya en Thrace, vers 304, saint Sévère, martyr. On rapporte qu’au temps de Dioclétien et Maximin, désirant la palme des martyrs, il convertit à la foi le centurion Memnon et le suivit dans sa passion.
5*.        À Marseille, vers 435, saint Jean Cassien, prêtre, qui fonda deux monastères, l’un pour les hommes, l’autre pour les femmes, et riche d’une longue expérience de la vie monastique, écrivit pour l’édification des moines les Institutions cénobitiques et les Conférences des Pères.
6*.        À Cimiez en Provence, vers 460, saint Valérien, évêque. Retiré du monastère de Lérins pour la charge de l’épiscopat, il proposa au peuple et aux moines les exemples des saints.
7*.        À Orvieto en Toscane, l’an 1306, la bienheureuse Jeanne, vierge, sœur de la Pénitence de Saint Dominique, remarquable par sa charité et sa pénitence.
8*.        En Espagne, l’an 1936, dans la persécution qui sévit au cours de la guerre civile, le bienheureux martyr Nicéphore de Jésus et Marie (Vincent Diez Tejerina), prêtre, passioniste, fusillé à la gare de Carambandal en Nouvelle Castille parce qu’il demeurait fidèle à sa vocation religieuse.
9*.        En Espagne, l’an 1936, dans la persécution qui sévit au cours de la guerre civile, le bienheureux martyr Germain de Jésus et Marie (Emmanuel Pérez Giménez), prêtre, mis à mort à Carabandal Bajo près de Madrid
10*.        En Espagne, l’an 1936, dans la persécution qui sévit au cours de la guerre civile, les bienheureux martyrs Pierre Ruiz de Los Paños et Joseph Sale Pico, de la Fraternité des prêtres ouvriers diocésains, près de Tolède.
11*.        Au camp de concentration de Dachau en Bavière, l’an 1942, le bienheureux Christian Gondek, prêtre franciscain. Arrêté par la Gestapo à Wroclawak, puis déporté, il mourut des mauvais traitements reçus.
12*.                À Prjashev en Slovaquie, l’an 1976, la passion du bienheureux Basile Hopko, évêque auxiliaire de Presov et martyr. Sous le régime communiste athée, alors qu’il était au service des fidèles de rite byzantin, il fut jeté en prison et subit des sévices et une maladie longue et douloureuse qui le conduisirent à la mort.
**.        En Espagne, en 1934, la bienheureuse Margarita Maria Lopez de Maturana, religieuse espagnole fondatrice de la congrégation des Mercédaires Missionnaires. (béatifiée le 22 octobre 2006 par Benoît XVI)

Le 24 de juillet.

Mémoire de saint Charbel Makhlouf, moine prêtre de l’Ordre maronite. À la recherche d’une solitude plus stricte et d’une perfection plus haute, il se retira du couvent d’Annaia au Liban, dans un ermitage où il vécut dans une extrême austérité de vie, dans les jeûnes et les supplications, jour et nuit au service de Dieu, jusqu’à sa mort en 1898.
2.        Près du lac de Bolsena en Toscane, sainte Christine, vierge et martyre.
3.        À Amiterne en Sabine (à l’est de Rome), sur la voie Salarienne, vers le IVe siècle, saint Victorin, martyr.
4*.        À Tauriano en Calabre, au IVe siècle, saint Fantin l’aîné, surnommé le Thaumaturge.
5.        En Thébaïde, au Ve siècle, sainte Euphrasie, vierge. Née dans une famille sénatoriale, elle choisit de mener au désert la vie érémitique, dans l’humilité, la pauvreté et l’obéissance.
6*.        À Ardmore en Irlande, vers le Ve siècle, saint Declan, vénéré comme le premier évêque de ce lieu.
7*.        Au pays d’Albi en Aquitaine, vers le VIe siècle, sainte Ségolène, religieuse.
8.        Dans la Rus, en 1015, les saints Boris et Gleb, martyrs. Fils de saint Vladimir, grand-duc de Kiev, ils préférèrent subir la mort que de résister par la force à leur frère Sviatopolk. Boris, prince de Rostov, reçut à vingt ans la palme du martyre en ce jour, au bord du fleuve Alta, près de Pereislavie, et Gleb, âgé de quinze ans, le 5 septembre suivant, sur le Dniepr, près de Smolensk.
9*.        Près de Rieti en Sabine (au nord de Rome), l’an 1140, saint Baudouin, abbé. Disciple de saint Bernard à Clairvaux, celui-ci l’envoya dans cette ville, pour y restaurer et diriger le monastère de Saint-Pasteur, en dessous du lac.
10*.        Au monastère Sainte-Catherine de Saint-Trond, dans le Brabant, vers 1224, la bienheureuse vierge Christine, surnommée l’Admirable, parce qu’en elle, tantôt affligée dans son corps, tantôt ravie en esprit, le Seigneur a accompli des merveilles.
11.        À Sandeck, près de Tarnov en Pologne, l’an 1293, sainte Kinga ou Cunégonde. Fille du roi de Hongrie Bela IV, et nièce de sainte Élisabeth de Thuringe, elle fut donnée en mariage au roi Boleslas V de Pologne, avec qui elle garda une chasteté sans faille, et, après la mort de son mari, elle fit profession de la Règle de Sainte Claire dans le monastère qu’elle avait fondé.
12*.        À Ferrare en Émilie, en 1446, le bienheureux Jean Tavelli de Tossignano, évêque, de l’Ordre des Jésuates, qui fit preuve du plus grand détachement et d’un sens pastoral vigilant.
13*.        À Cologne, en Lorraine, le transfert des trois Rois Mages, hommes sages d’Orient, qui sont venu à Bethléem en apportant des cadeaux adorer le Fils de Dieu.
14*.        À L’Aquila dans les Abruzzes, en 1494, le bienheureux Antoine Torriani, prêtre de l’Ordre des Ermites de Saint-Augustin, médecin des corps et des âmes.
15*.        À Orbe, dans la canton de Vaux en Suisse, l’an 1503, la bienheureuse Louise de Savoie, religieuse. Fille du bienheureux Amédée IX, duc de Savoie, elle épousa Hugues de Chalon et, devenue veuve, elle fit profession religieuse selon la Règle de Sainte Claire réformée par sainte Colette, et vécut dans l’humilité et la fidélité.
16*.        À Derby en Angleterre, l’an 1588, les bienheureux Nicolas Garlick, Robert Ludlam et Richard Simpson, prêtres et martyrs. Sous la reine Élisabeth Ière, après de nombreux travaux apostoliques et de fréquentes entraves, ils furent condamnés à mort à cause de leur sacerdoce et connurent les supplices de la pendaison.
17*.        À Newcastle, sur les bords de la Tine, en 1592, le bienheureux Joseph Lambton, prêtre et martyr. Âgé de vingt-quatre ans, il fut condamné à mort pour son sacerdoce, sous la reine Élisabeth Ière, et, à travers des tortures atroces, fut démembré, encore vivant.
18.        À Durham, en Angleterre, en 1594, saint Jean Boste, prêtre et martyr, condamné à mort à cause de son sacerdoce, sous la reine Élisabeth Ière. Devant le juge, il ne cessa de confirmer ses compagnons dans la foi catholique.
19.        À Nam Dinh au Tonkin, l’an 1838, saint Joseph Fernandez, prêtre dominicain et martyr, décapité pour le Christ sous l’empereur Minh Mang.
20*.        À Naples, en 1854, le bienheureux Modestin de Jésus et Marie (Dominique Mazzarella), prêtre franciscain. Très proche des pauvres et des affligés de toute sorte, il mourut du choléra en assistant les moribonds, au cours d’une épidémie.
21*.        En Espagne, dans la persécution menée contre l’Église au cours de la guerre civile, en 1936, les bienheureuses martyrs : Maria-Pilar de Saint-François Borgia (Jacqueline Martinez Garcia), Thérèse de l’Enfant Jésus (Eusébie Garcia Garcia) et Marie-Ange de Saint-Joseph (Marcienne Voltierra Tordesillas), vierges carmélites, qui allèrent joyeuses à la mort en acclamant le Christ Époux.
22*.        En Espagne, dans la persécution menée contre l’Église au cours de la guerre civile, en 1936, la bienheureuse Marie de la Merci Prat, vierge de la Société Thérésienne, qui allèrent joyeuses à la mort en acclamant le Christ Époux.
23*.        En Espagne, dans la persécution menée contre l’Église au cours de la guerre civile, en 1936, le bienheureux martyr Xavier Bordas Piferrer, religieux salésien.

Le 25 juillet.

Fête de saint Jacques, Apôtre. Fils de Zébédée et frère de saint Jean l’Évangéliste, il fut appelé par Jésus au bord du lac de Galilée avec son frère. Il fut témoin, avec Pierre et Jean, de la Transfiguration du Seigneur et aussi de son agonie. Décapité par ordre du roi Hérode Agrippa, aux environs de la Pâque en 42, il fut le premier des Apôtres à recevoir la couronne du martyre.
2.        En Lycie, saint Christophe, martyr au IIIe siècle.
3.        À Barcelone, au début du IVe siècle, saint Cucuphat martyr. Dans la persécution de Dioclétien, il eut la tête tranchée et entra victorieux dans le ciel.
4.        À Césarée de Palestine, en 308, les saints Valentine, Théa et Paul, martyrs dans la même persécution sous le préfet Firmilien. La vierge Valentine, menée devant un autel pour y sacrifier, le renversa d’un coup de pied et fut, pour cela, cruellement torturée, puis jetée dans le feu avec la vierge Théa : elle alla ainsi rejoindre son divin époux. Paul, condamné à mort, demanda quelques moments pour prier. Il recommanda à Dieu de tout son cœur d’abord ses concitoyens, puis les juifs et les païens, pour qu’ils reconnaissent la vérité de la foi, ensuite la multitude qui l’entourait, enfin le juge qui l’avait condamné et le bourreau qui devait l’exécuter. Après quoi, il eut la tête tranchée et reçut ainsi la couronne.
5.        À Nicomédie de Bithynie, le trépas de sainte Olympiade, veuve. Encore jeune quand elle perdit son mari, elle passa le reste de sa vie à Constantinople parmi les femmes consacrées à Dieu, venant en aide aux pauvres et entièrement fidèle à saint Jean Chrysostome, jusque dans son exil.
6.        À Trèves en Rhénanie, l’an 596, saint Magnéric, évêque, qui fut le disciple de saint Nizier, son fidèle compagnon en exil et son successeur, avec un zèle égal, dans la charge pastorale.
7*.        À Trèves, commémoraison des saints Béat et Bantus, prêtres, qui, au temps de saint , menèrent la vie érémitique
8*.        À Metz, au VIe siècle, sainte Glossinde, abbesse.
9.        À Cordoue en Andalousie, en 851, saint Théodemir, moine de Carmona et martyr, qui périt, encore jeune, dans la persécution des Maures.
10*.        À Angers, en 1491, le bienheureux Jean Soreth, prêtre de l’Ordre du Carmel, qu’il amena à une plus stricte observance et qu’il enrichit de couvents de moniales.
11*.        À Camerino dans les Marches, en 1583, le bienheureux Pierre Corradini de Mogliano, prêtre franciscain, célèbre par sa prédication de l’Évangile, les exemples de ses vertus et la renommée de ses miracles.
12*. À Salsette en Inde, l’an 1583, les bienheureux martyrs Rodolphe Aquaviva, Alphonse Pacheco, Pierre Berna, Antoine Francisco, prêtres, et François Aranha, religieux, tous de la Compagnie de Jésus, qui furent massacrés par les infidèles parce qu’ils avaient élevé une croix.
13*.        À Bobino dans les Pouilles, en 1762, le bienheureux Antoine Lucci, évêque. Frère mineur conventuel, il se fit remarquer par sa science extraordinaire et fut tellement généreux pour subvenir aux besoins des pauvres qu’il ne pensait pas à ses propres besoins.
14*.        Dans la baie devant le port de Rochefort, en 1794, le bienheureux Michel-Louis Brulard, prêtre, du couvent des Carmes déchaux de Charenton, et martyr. Sous le Révolution française, il fut déporté sur un bateau négrier, détenu dans des conditions inhumaines et y mourut d’une pneumonie, ne pensant qu’au ciel.
15*.        À Madrid, en 1911, sainte Carmen (Marie-Carmen Salles y Barengueras), vierge, qui fonda la Congrégation des Sœurs de l’Immaculée Conception pour l’éducation des femmes pieuses et incultes. (canonisée le 21 octobre 2012 par Benoît XVI)
16*.        En Espagne, dans la persécution déchaînée au cours de la guerre civile, en 1936, les bienheureux martyrs : dans la région de Tolède, Pierre du Cœur (Largo Redondo), prêtre, Félix des Cinq Plaies (Ugalde Irurzun) et Benoît de la Vierge “del Villar” (Solano Ruiz), religieux passionistes, fusillés à Urda.
17*.        En Espagne, dans la persécution déchaînée au cours de la guerre civile, en 1936, les bienheureux martyrs : Frédéric (Charles Rubio Alvarez), prêtre, Prime (Martinez Castillo), Jérôme (Ochoa Urdangarin) et Jean de la Croix (Éloi Delgado Pastor), religieux de l’Ordre de Saint-Jean de Dieu, tués à Talavera de la Reina
18*.        En Espagne, dans la persécution déchaînée au cours de la guerre civile, en 1936, le bienheureux martyr Denis Pamplona, prêtre de l’Ordre des Clercs réguliers des Écoles religieuses, tué à Monzon, près d’Osca en Aragon.
19*.        En Espagne, dans la persécution déchaînée au cours de la guerre civile, en 1936, treize bienheureux martyrs: Deogratias Palacios, Léon Inchausti, Joseph Rada, Julien Moreno, prêtres, et Joseph-Richard Diez, religieux, augustins récollets, arrêtés subitement par la foule à Motril, près de Grenade, et aussitôt fusillés dans la rue.
20.*        Au camp de concentration de Dzialdowo en Pologne, l’an 1941, la bienheureuse Marie-Thérèse Kowalska, moniale Clarisse capucine et martyre. Arrêtée, sous l’occupation nazie de la Pologne, avec les trente-six sœurs de son couvent, elle fut déportée avec elles, soumise à des conditions de vie sévères, et mourut de tuberculose.

Le 26 juillet.

Mémoire des saints Joachim et Anne, les parents de la Vierge Marie immaculée, Mère de Dieu, dont les noms ont été conservés par d’antiques traditions chrétiennes
2.        Commémoraison de saint Éraste. Trésorier de la ville de Corinthe, il rendit service à l’Apôtre saint Paul.
3.        Au monastère de Saint-Benoît-sur-Po, au pays de Mantoue, en 1016, saint Siméon, moine et ermite.
4*.        À Auch en Aquitaine, l’an 1068, saint Austinde, évêque. Grâce à son action, l’église cathédrale fut construite, les mœurs du peuple redressées, la maison de Dieu édifiée.
5*.        À Vérone, aux confins de la Vénétie, au XIIIe siècle, les bienheureux Évangéliste et Pérégrin, prêtres, ermites de Saint-Augustin.
6*.        À Sassoferrato dans les Marches, en 1250, le bienheureux Hugues des Actes, moine de la Congrégation bénédictine des Silvestrins.
7*.        À San Severino, dans les Marches, au XIVe ou XVe siècle, la bienheureuse Camille Gentili, martyre, tuée par son époux, un homme impie.
8*.        À Gateshead, près de Newcastle, au bord de la Tine, en 1594, le bienheureux Jean Ingrain, prêtre et martyr. Ordonné à Rome, dans la basilique du Latran, il exerça son ministère en Écosse, mais, après avoir franchi la frontière de l’Angleterre, il fut condamné, parce que prêtre, aux supplices de la pendaison, sous la reine Élisabeth Ière.
9*.        À Durham, en Angleterre, en 1594, le bienheureux Georges Swallowell, martyr, condamné à mort parce qu’il s’était réconcilié avec l’Église catholique. Bien que terrifié à la perspective des supplices et cruellement tourmenté, il demeura ferme dans la foi et accepta pour le Christ la pendaison.
10*.        À Lancaster, en 1600, les bienheureux Édouard Thwing, dominicain, et Robert Nutter, prêtres et martyrs. Après de multiples travaux dans les vignes du Seigneur, ils furent condamnés, sous la reine Élisabeth Ière, en raison de leur sacerdoce, aux supplices de la pendaison.
11*.        À Londres, en 1641, le bienheureux Guillaume Webster, appelé aussi Ward, prêtre et martyr. Ordonné prêtre à Douai, il passa plus de vingt ans de ministère en diverses prisons et, sous le roi Charles Ier, sur mandat du Parlement, il fut une fois de plus arrêté, parce que prêtre, et pendu à la potence de Tyburn.
12*.        À Phu Yen en Annam, l’an 1644, le bienheureux André, martyr. Admis par le Père Alexandre de Rhodes parmi les catéchistes, quand la persécution fut décrétée contre les chrétiens, il fut capturé par des soldats, roué de coups, emprisonné, puis condamné à mort, transpercé de plusieurs coups de lance et décapité, prémices de l’Église sur cette terre.
13*        Dans la baie devant le port de Rochefort, en 1794, les bienheureux Marcel Gaucher Labigne de Reignefort et Pierre-Joseph Le Groing de la Romagère, prêtres et martyrs. Le premier, du diocèse de Limoges, le second, de Bourges, furent arrêtés, sous la Révolution française, à cause de leur sacerdoce et déportés dans des conditions inhumaines sur un bateau négrier, où ils moururent du scorbut.
14*.        À Orange en Provence, en 1794, les bienheureuses Marie-Marguerite Bonnet, (Sœur Saint-Augustin), sacramentine de Bollène, et quatre compagnes, ursulines de Sisteron, vierges et martyres, guillotinées pour avoir refusé de quitter la vie religieuse.
15.        À Lovere en Lombardie, l’an 1833, sainte Bartholomée Capitanio, vierge. Avec sainte Vincente Gerosa, elle fonda l’Institut des Sœurs de la Charité de Marie enfant, et mourut à l’âge de vingt-six ans, frappée de phtisie, mais plus encore consumée par la charité.
16*.        À Motril près de Grenade, en Espagne, l’an 1936, les bienheureux Vincent Pinilla Ibañez, Augustin Recollet, et Emmanuel Martin Sierra, prêtres et martyrs. Le lendemain du meurtre de cinq autres religieux du même Ordre, ils furent arrachés brutalement de l’église et fusillés.
17*.        Au camp de concentration de Dachau en Bavière, l’an 1942, le bienheureux Titus Brandsma, prêtre carme et martyr. De nationalité hollandaise, il supporta d’un cœur égal, pour la défense de l’Église et de la dignité humaine, toutes sortes de peines et de cruautés, offrant un exemple d’exquise charité envers ses codétenus comme aussi envers ses bourreaux.
18*.        À La Valette dans l’île de Malte, en 1962, le saint Georges Preda, prêtre, qui se donna avec amour à la charge d’enseigner la catéchèse et de former les enfants, et fonda la Société de la Doctrine chrétienne pour témoigner au mieux de la Parole de Dieu dans le peuple. (canonisé le 3 juin 2007 par Benoît XVI)

Le 27 juillet.

  1.       Commémoraison des Sept saints Dormants, vénérés à Éphèse, dont on rapporte qu’après leur martyre, ils reposent en paix en attendant le jour de la résurrection.
    2.        À Nicomédie en Bithynie, vers 305, saint Pantaléon ou Pantalimon, martyr, vénéré en Orient comme un médecin qui exerçait son art gratuitement.
    3*.        À Lons-le-Saunier dans le Jura, au Ve siècle, saint Désiré, qui fut, croit-on, évêque de Besançon.
    4.        L’an 432, saint Celestin Ier. Romain de naissance, il passa quelque temps à Milan auprès de saint Ambroise puis, élu pape, il approuva par ses légats le Concile d’Éphèse qui proclamait la Maternité divine de la Vierge Marie.
    5.        Près d’Antioche de Syrie, en 459, saint Siméon, moine, dont la vie et la sainteté sont admirables ; il vécut de longues années sur une colonne, d’où lui est venu le surnom de Stylite.
    6*.        À Loches, sur la Loire en Touraine, au Ve ou VIe siècle, saint Ours, abbé, père de nombreux monastères, célèbre par son abstinence admirable et bien d’autres vertus. Avec lui est commémoré saint Leubais, son compagnon, qui fut abbé de Sennevières.
    7*.        À Ravenne, vers 532, saint Ecclesius, évêque, qui partagea avec le pape saint Jean Ier les atrocités décidées par le roi Théodoric, mais lui survécut, et amena son Église à une nouvelle splendeur.
    8*.        À Lescar dans le Béarn, au VIe siècle, saint Galactoire, évêque, vénéré comme martyr.
    9.        À Constantinople, en 811, sainte Anthuse, vierge. Fille de l’empereur Constantin Copronyme, elle apporta tous ses soins à aider les pauvres, à racheter les esclaves, à réparer les églises, à construire des monastères, et reçut elle-même, des mains de l’évêque , le voile des vierges.
    10.        À Cordoue en Andalousie, l’an 852, les saints martyrs Georges, diacre et moine syrien, Aurèle et sa femme Sabigothe, Félix et sa femme Liliose. Dans la persécution des Maures, pris par le désir de témoigner de la foi dans le Christ, ils ne cessaient de louer le Christ dans leur prison et à la fin furent décapités.
    11*.        À Ochrida en Bulgarie, au IXe ou Xe siècle, saint Clément, évêque. D’une érudition et d’une connaissance des saintes Écritures remarquables, il porta au peuple bulgare la lumière de la foi. Avec lui sont commémorés les saints évêques Gorazd, Nahum, Sabas et Angelar, qui poursuivirent en Bulgarie l’œuvre missionnaire des saints Cyrille et Méthode.
    12*.        Au monastère de Garsten en Stirie, l’an 1142, le bienheureux Berthold de Rachez, abbé, qui était d’un accès facile pour les pénitents à la recherche de conseils spirituels et pour ceux qui demandaient des secours.
    13*.        À Plaisance en Émilie, l’an 1200, le bienheureux Raymond Palmerio, père de famille, qui, ayant perdu sa femme et ses enfants, fonda un hospice pour accueillir les pauvres.
    14*.        À Faenza, en Émilie, l’an 1280, le bienheureux Nevolone, célèbre pour ses pèlerinages à Compostelle, ses austérités et sa vie d’ermite.
    15*.        À Amelia en Ombrie, vers 1350, la bienheureuse Lucie Bufalari, vierge. Sœur du bienheureux , oblate de Saint-Augustin et supérieure de son couvent, elle fut une religieuse très mortifiée et très zélée pour le service de Dieu.
    16*.        À Stafford en Angleterre, l’an 1588, le bienheureux Robert Sutton, prêtre et martyr, condamné à mort, sous la reine Élisabeth Ière, en raison de son sacerdoce, et pendu.
    17*.        À Beaumaris au pays de Galles, en 1593, le bienheureux Guillaume Davies, prêtre et martyr, condamné à mort, sous la reine Élisabeth Ière, pour la seule raison de son sacerdoce, et pendu en priant pour le peuple qui l’entourait.
    18*.        À Brescia en Lombardie, l’an 1737, la bienheureuse Marie-Madeleine (Marguerite) Martinengo, abbesse des clarisses capucines, remarquable par ses pratiques d’austérité et d’abstinence.
    19*.        En Espagne dans la persécution qui sévit au cours de la guerre civile, en 1936, dans le bourg d’Olleria de la région de Valence, le bienheureux martyr Joachim Vilanova Camallonga, prêtre.
    20*.        En Espagne dans la persécution qui sévit au cours de la guerre civile, en 1936, près de Barcelone, au village de Llisa, le bienheureux martyr Modeste Vegas Vegas, prêtre franciscain conventuel.
    21*.        En Espagne dans la persécution qui sévit au cours de la guerre civile, en 1936, les bienheureux martyrs à Barcelone, Philippe Hernandez Martinez, Zacharie Abadia Buesa et Jacques Ortiz Alzueta, religieux salésiens.
    22*.        Au camp de concentration d’Auschwitz (Oswiecin), près de Cracovie en Pologne, l’an 1943, la bienheureuse Marie-Clémence de Jésus Crucifié (Hélène Staszewska), vierge ursuline et martyre. Supérieure de son couvent, elle offrit un refuge dans sa communauté à des jeunes filles juives et à des fugitifs. Déportée, elle mourut au bout de six mois, brisée par les mauvais traitements.
    **.         À Naples, en 1912, la bienheureuse Maria della Passione, religieuse mystique de l’Institut des Sœurs Crucifiées Adoratrices de l’Eucharistie. (Béatifiée le 14 mai 2006 par Benoît XVI)

Le 28 juillet.

  1.       Commémoraison des saints Procore, Nicanor, Timon, Parménas et Nicolas, prosélyte originaire d’Antioche. Avec Étienne et Philippe, ils formèrent le groupe des Sept, estimés de tous, remplis d’Esprit Saint et de sagesse, que l’assemblée des disciples choisit et présenta aux Apôtres, et à qui ceux-ci imposèrent les mains pour qu’ils s’appliquent à la tâche de servir les pauvres.
    2.        À Rome en 198 ou 199, saint Victor Ier, pape. Né en Afrique, successeur de saint Éleuthère, il établit que toutes les Églises célèbreraient la Pâque le dimanche qui suit la Pâque juive.
    3.        Commémoraison de nombreux martyrs en Thébaïde. Ils souffrirent durant la persécution de Dèce et de Valérien. Alors que les chrétiens désiraient avec ardeur de périr par l’épée pour le nom du Christ, l’astucieux ennemi imaginait des supplices plus lents, parce qu’il était plus avide de perdre les âmes que les corps.
    4.        À Milet en Carie, entre 308 et 311, saint Acace, martyr sous l’empereur Licinius.
    5.        À Milan, les saints martyrs Nazaire et Celse, dont saint Ambroise retrouva les corps.
    6*        À Troyes, au VIe siècle, saint Camélien, évêque, qui fut le disciple de saint Loup et son successeur.
    7.        À Dol de Bretagne, vers 565, saint Samson, abbé et évêque. Il propagea dans la Domnonée l’Évangile et la discipline monastique que l’abbé saint lui avait enseignés au pays de Galles.
    8*.        En Suède, en 1100, saint Botrid, martyr. Né en Suède, il reçut le baptême en Angleterre et revint dans sa patrie prêcher l’Évangile, mais il fut assassiné sur le littoral par un ancien esclave, qu’il avait affranchi.
    9.        À Nam Dinh au Tonkin, en 1858, saint Melchior Garcia Sanpedro, évêque, dominicain et martyr. Il fut mené, pour le Christ, dans un cachot très exigu et, sur l’ordre de l’empereur Tu Duc, on lui coupa les membres.
    10        À Madrid, en 1936, saint Pierre Poveda Castroverde, prêtre et martyr. Fondateur de l’Institut thérésien destiné à répandre l’éducation chrétienne, il paya de son sang la foi qui l’animait, dans la persécution menée contre l’Église au cours de la guerre civile espagnole.
    11*.        En 1936, en Espagne, le bienheureux martyr Emmanuel Segura, prêtre, et David Carlos, religieux, tous deux de l’Ordre des Clercs réguliers des Écoles religieuses, tués ensemble à Goben dans la région de Saragosse –
    12.        En Espagne, Saint Jaques Hilaarii Barbal Cosan, religieux martyr.(décédé le 18 janvier)
    13*.        En 1936, en Espagne, les bienheureux martyrs Joseph Casello Moncho et Joseph Castell Camps, prêtres salésiens, fusillés à Barcelone.
    14*.        À Bharananganam au Kérala, en Inde, l’an 1946, sainte Alphonse de l’Immaculée Conception (Anne Muttathupadathu), vierge. Pour fuir le mariage qu’on voulait lui imposer, elle mit son pied dans le feu et, admise parmi les Clarisses de Malabar, elle offrit à Dieu une vie presque toujours souffrante. (canonisée le 12 octobre 2008 par Benoît XVI).

Le 29 juillet.

Mémoire de sainte Marthe, qui reçut le Seigneur Jésus dans sa maison de Béthanie, non loin de Jérusalem, et après la mort de son frère Lazare, dit à Jésus : “Tu es le Christ, le Fils de Dieu, celui qui vient dans le monde”.
2.        Commémoraison des saints Lazare et Marie. Quand Lazare, frère de sainte Marthe, mourut, le Seigneur le pleura et le ressuscita. Tandis que Marthe était accaparée par les multiples occupations du service, Marie sa sœur, se tenait assise aux pieds du Seigneur, écoutant sa parole.
3.        À Gangres en Paphlagonie, saint Callinique, martyr.
4.        À Rome, sur la voie de Porto, au troisième mille, dans le cimetière qui porte son nom, saint Félix, martyr.
5.        À Rome, sur la voie de Porto, dans le cimetière de Générosa, les saints martyrs Simplice, Faustin, Viatrix et Rufus.
6.        À Troyes, vers 478, saint Loup, évêque. Avec saint Germain d’Auxerre, il se rendit en Grande-Bretagne pour y combattre l’hérésie pélagienne ; par sa prière, il défendit sa ville de la fureur d’Attila et, après cinquante-deux ans de ministère épiscopal, il s’endormit dans le Seigneur.
7.        À Orléans, au Ve siècle, saint Prosper, évêque.
8.        À Nidaros en Norvège, l’an 1030, saint Olav, roi, martyr. Il propagea dans son royaume la foi chrétienne qu’il avait reçue en Angleterre et combattit avec vigueur l’idolâtrie, mais son action provoqua des oppositions et, à la fin, il périt dans un combat mené par ses ennemis.
9*.        À Rome, près de saint Pierre, en 1099, le bienheureux Urbain II, pape, qui défendit la liberté de l’Église contre les empiètements des laïcs, combattit les simoniaques et les clercs dépravés et, au Concile de Clermont, exhorta les soldats chrétiens à prendre la croix pour délivrer le tombeau du Seigneur et leurs frères de Palestine opprimés par les infidèles.
10.        À Saint-Brieuc, en 1234, saint Guillaume Pinchon, évêque, qui se dépensa pour la construction de la cathédrale. D’une bonté et d’une simplicité remarquables, il montra aussi une force d’âme sans peur devant les vexations graves et l’exil qu’il subit pour la défense de son peuple et des droits de l’Église.
11*.        À Omura au Japon, en 1627, les bienheureux martyrs Louis Bertran, prêtre, Mancius de la Sainte-Croix et Pierre de Sainte-Marie, religieux dominicains, qui furent jetés dans le feu pour le Christ.
12*.        Dans la baie devant le port de Rochefort, en 1794, le bienheureux Charles-Nicolas-Antoine Ancel, prêtre eudiste et martyr. Sous la Révolution française, il fut, à cause de son sacerdoce, déporté et détenu, dans des conditions inhumaines, sur un bateau négrier, où il mourut au bout de quelques mois.
13.        À Qingyan, dans la province chinoise de Guizhou, en 1861, les saints martyrs Joseph Zhang Wenlan et Paul ChenChangpin, séminaristes, Jean-Baptiste Lou Tingyin, administrateur du séminaire, et Marthe Wang Louzhi, veuve. Détenus dans un cachot humide et chaud, ils subirent des tortures atroces et finalement furent décapités pour la foi du Christ.
14*.        En Espagne, dans la persécution qui accompagna la guerre civile, en 1936, à Esplugues, près de Barcelone le bienheureux martyr Jean-Baptiste Egozcuezabal Aldaz, religieux de l’Ordre de Saint-Jean de Dieu
15*.        En Espagne, dans la persécution qui accompagna la guerre civile, en 1936 à Calanda, près de Terruel, le bienheureux martyr Lucius Martinez Mancebo, prêtre dominicain.
16*        En Espagne, dans la persécution qui accompagna la guerre civile, en 1936, à Valence, le bienheureux martyr Joseph de Calasanz Marqués, prêtre salésien.

Le 30 juillet.

Mémoire de saint Pierre, surnommé Chrysologue (‘Parole d’or’), évêque de Ravenne et docteur de l’Église. Doté du nom de l’Apôtre Pierre, il accomplit le même ministère, si bien qu’il ramena des foules dans le filet de la doctrine céleste et qu’il les nourrit de la douceur de la parole de Dieu. Sa mort survint un 31 juillet, vers 450, près de Forum Cornelii [Imola] en Émilie.
2.        À Rome, au cimetière de Pontien, sur la voie de Porto, les saints Abdon et Sennen, martyrs.
3.        À Césarée de Cappadoce, en 303, sainte Julitte, martyre. Ayant refusé sans relâche d’offrir de l’encens sur un autel, comme le juge le lui ordonnait, elle fut jetée dans le feu.
4.        À Thuburbo de Lucernaria, en Afrique, l’an 304, les saintes Maxime, Donatille et Secunde, vierges et martyres. Lors de la persécution de Dioclétien et de Maximien, les deux premières repoussèrent sans crainte l’ordre de l’empereur de sacrifier aux idoles et, en vertu d’une sentence du proconsul Anulinus, elles furent, avec une jeune fille, Secunde, d’abord livrées aux bêtes, ensuite égorgées par l’épée.
5.        À Auxerre, au début du Ve siècle, saint Ours, évêque.
6*.        À Ghistelles en Flandre, vers 1070, sainte Godelieve, martyre. Donnée en mariage au seigneur du lieu, elle eut beaucoup à souffrir de son mari et de sa belle-mère, et fut enfin étranglée par deux valets.
7*        À Caleruega en Vieille Castille, commémoraison du bienheureux Mannes Guzman, prêtre, vers 1225. Frère de saint , il l’aida à répandre l’Ordre des Prêcheurs et le conseilla avec prudence pour les moniales de l’Ordre.
8*.        À Londres, en 1540, les bienheureux Édouard Powell, Richard Featherstone et Thomas Abel, prêtres et martyrs. Docteurs en théologie, ils s’opposèrent au roi Henri VIII dans l’affaire de son divorce et demeurèrent sans faille dans la fidélité à l’évêque de Rome. À cause de cela, après avoir été internés à la Tour de Londres, ils furent accusés de haute trahison et condamnés à être pendus à Smithfield.
9.        À Daying, dans la province chinoise de Hebei, en 1900, saint Joseph Yuan Gengyin, martyr. Il tenait un comptoir sur le marché du village, quand fit irruption la troupe de la secte de Yihetuan, et il fut massacré en haine du nom chrétien.
10*.        En Espagne, dans la persécution qui sévit au cours de la guerre civile, en 1936 à Calafell, près de Tarragone, le bienheureux martyr Braulion-Marie (Paul Corres Diaz de Cerio), prêtre.
11*.        En Espagne, dans la persécution qui sévit au cours de la guerre civile, en 1936, Castelseras, près de Teruel, les bienheureux martyrs : Joseph-Marie Muro Sanmiguel, prêtre, Joachim Prats Baltueña, religieux, tous deux dominicains, et Zosime Izquierdo Gil, prêtre diocésain
12*.        En Espagne, dans la persécution qui sévit au cours de la guerre civile, en 1936, à Barcelone, le bienheureux martyr Serge Cid Pezo, prêtre salésien.
13.        À Padoue en Vénétie, l’an 1943, saint Léopold de Castelnuovo (Bogdan Mandic), prêtre capucin, qui montra un zèle ardent pour l’unité des chrétiens et consacra toute sa vie au ministère de la réconciliation
14*.        À Guadalajara au Mexique, en 1949, la bienheureuse Marie-Vincente de Sainte-Dorothée (Vincente Chavez Orozco) vierge, fondatrice de l’Institut des Servantes des Pauvres. D’une confiance totale en Dieu seul et dans le secours de sa Providence, elle donna un beau témoignage de bonté et d’attention aux affligés et aux pauvres.
15.        À Guadalajara au Mexique, en 1959, bienheureuse Marie de Jésus du Saint-Sacrement (Marie Venegas de la Torre), vierge, qui passa cinquante-quatre ans à soigner les malades dans un petit hospice pour les pauvres, où elle fonda la Congrégation des Filles du Sacré-Cœur.

Le 31 juillet.

Mémoire de saint Ignace de Loyola, prêtre. Né à Guipuzcoa, au Pays basque espagnol, il vécut d’abord à la cour de Castille et à l’armée. Après une grave blessure, il se tourna vers Dieu, alla à Paris faire des études de théologie, s’adjoignit ses premiers compagnons, qu’il établit ensuite à Rome pour former la Compagnie de Jésus. Là, il exerça, jusqu’à sa mort en 1556, un ministère fructueux par ses écrits, en particulier ses Exercices spirituels, et par la formation de ses disciples, pour la plus grande gloire de Dieu.
2.        À Milan, à la fin du IIe siècle, saint Calimère, évêque.
3.        À Synade en Phrygie, au IIIe siècle, les saints martyrs Démocrite, Second et Denis.
4.        À Césarée de Maurétanie (Cherchell), en 303 ou 304, saint Fabius, martyr. À l’occasion de l’assemblée de toute la province, il fut désigné pour porter les enseignes militaires dans un défilé. Il refusa, fut mis en prison, puis, comme il persistait dans la confession du Christ, il fut condamné par le juge à la peine de mort et décapité.
5.        À Rome, sur la voie Latine, au IVe siècle, saint Tertullin, martyr
6.        À Ravenne en Émilie, en 448, le trépas de saint Germain, évêque d’Auxerre. Par deux fois, il défendit la foi des Bretons de l’hérésie pélagienne et, venu à Ravenne pour plaider la paix en faveur les habitants de l’Armorique, il fut reçu, avec beaucoup d’honneurs, par l’impératrice Galla Placidia et son fils Valentinien III, et c’est de là qu’il monta au royaume du ciel.
7.        Près de Forum Cornelii [Imola], en Émilie, en 450, le trépas de saint , évêque de Ravenne, dont la mémoire se célèbre la veille.
8.        À Gothane en Suède, vers 1160, sainte Hélène de Skövde, veuve, qui fut assassinée sous un faux prétexte de vendetta après un pèlerinage à Jérusalem et fut considérée comme martyre.
9*.        À Acquapendente en Toscane, en 1307, le trépas du bienheureux Jean Colombini. Riche marchand drapier de Sienne, il se convertit à la pauvreté, s’adjoignit des disciples dans l’Ordre des Jésuates, les voulant pauvres du Christ et époux de dame Pauvreté.
10*.        À Londres, en 1584, le bienheureux Évrard Hanse, prêtre et martyr. Ancien pasteur de l’Église anglicane, du jour où il fit profession de foi catholique, il la garda fidèlement, la propagea parmi ses compatriotes et, sous la reine Élisabeth Ière, en témoigna glorieusement en subissant le martyre par pendaison à Tyburn.
11*.        Dans la baie devant le port de Rochefort, en 1794, le bienheureux Jean-François Jarrige de la Morélie du Breuil, prêtre de Limoges et martyr. Sous la Révolution française, en raison de son sacerdoce, il fut détenu sur un bateau négrier, dans des conditions inhumaines, et y mourut de tuberculose.
12.        À Cay Met, près de Saïgon en Cochinchine, l’an 1859, les saints martyrs Pierre Doan Công Quy, prêtre, et Emmanuel Phung. Après environ sept mois passés en prison, ils furent décapités pour le Christ sous l’empereur Tu Duc.
13.        Dans le val d’Alighede en Éthiopie, l’an 1860, saint Justin de Jacobis, évêque, de la Congrégation de la Mission. Premier vicaire apostolique d’Abyssinie, doux et plein de charité, il se donna à l’apostolat missionnaire et à la formation d’un clergé indigène. Arrêté, relaxé, ré-emprisonné, exilé, il connut la soif et la faim et mourut épuisé dans le désert.
14*.        En Espagne, dans la persécution menée au cours de la guerre civile, en 1936, les bienheureux martyrs Denis Vincente Ramos, prêtre, et François Remon Jativa, religieux, tous deux franciscains conventuels, à Granollera, près de Barcelone
15*.        Bienheureux Jacques Buch Canals, religieux salésien martyr
16*.        Au camp de concentration de Dachau en Bavière, l’an 1942, le bienheureux Michel Ozieblowski, prêtre de Varsovie et martyr. Sous l’occupation de la Pologne par le régime nazi, il fut déporté, parce que prêtre, et succomba aux mauvais traitements.
17*.        À Kalisz en Pologne, l’an 1944, le bienheureux François Stryjas, martyr. Beaucoup de prêtres ayant été emprisonnés ou déportés par le régime nazi, il se mit à enseigner la foi aux enfants des paroisses voisines. Arrêté par la Gestapo, il succomba en prison après dix jours d’interrogatoires et de tortures.

V/ Précieuse aux yeux du Seigneur.

R/ Est la mort de Ses saints.

Oraison

Que sainte Marie et tous les saints intercèdent pour nous auprès du Seigneur, afin que nous obtenions secours et salut de Celui qui vit et règne pour les siècles des siècles. Amen

Source: www.societaslaudis.org