Archives par mot-clé : Monastère “Bienheureux Charles de Foucauld”

« SI QUELQU’UN VEUT ETRE LE PREMIER, QU’IL SOIT LE DERNIER DE TOUS ET LE SERVITEUR DE TOUS»

Lire l’évangile du dimanche (Mc. 9,30-37)

LITANIES DE L’HUMILITÉ

O Jésus, doux et humble de cœur,Vierge_Marie_Institut_du_Verbe_Incarné
R. Rendez mon cœur semblable au vôtre.

De ma volonté propre, délivrez-moi, Seigneur

Du désir d’être estimé, délivrez-moi, Seigneur
Du désir d’être affectionné, délivrez-moi, Seigneur
Du désir d’être recherché, délivrez-moi, Seigneur
Du désir d’être honoré, délivrez-moi, Seigneur
Du désir d’être loué, délivrez-moi, Seigneur
Du désir d’être préféré, délivrez-moi, Seigneur
Du désir d’être consulté, délivrez-moi, Seigneur
Du désir d’être approuvé, délivrez-moi, Seigneur
Du désir d ‘être compris, délivrez-moi, Seigneur
Du désir d’être visité, délivrez-moi, Seigneur
De la crainte d’être humilié, délivrez-moi, Seigneur
De la crainte d’être méprisé, délivrez-moi, Seigneur
De la crainte d’être rebuté, délivrez-moi, Seigneur
De la crainte d’être calomnié, délivrez-moi, Seigneur
De la crainte d’être oublié, délivrez-moi, Seigneur
De la crainte d’être raillé, délivrez-moi, Seigneur
De la crainte d’être soupçonné, délivrez-moi, Seigneur
De la crainte d’être injurié, délivrez-moi, Seigneur
De la crainte d’être abandonné, délivrez-moi, Seigneur
De la crainte d’être refusé, délivrez-moi, Seigneur

Que d’autres soient plus aimés que moi,
Accordez-moi, Seigneur, de le désirer
Que d’autres soient plus estimés que moi,
Accordez-moi, Seigneur, de le désirer
Que d’autres grandissent dans l’opinion et que je diminue,Jean_Paul_II_Humilité_Institut_du_Verbe_Incarné
Accordez-moi, Seigneur, de le désirer
Que d’autres soient loués et que je sois oublié,
Accordez-moi, Seigneur, de le désirer
Que d’autres soient employés et que je sois mis de côté,
Accordez-moi, Seigneur, de le désirer
Que d’autres soient préférés en tout,
Accordez-moi, Seigneur, de le désirer
Que d’autres soient plus saints que moi,
Pourvu que je le sois autant que je puis l’être,
Accordez-moi, Seigneur, de le désirer

D’être inconnu et pauvre,
Seigneur, je veux me réjouir,
D’être dépourvu des perfections naturelles du corps et de l’esprit,
Seigneur, je veux me réjouir,
Qu’on ne pense pas à moi,
Seigneur, je veux me réjouir,
Qu’on m’occupe aux emplois les plus bas,
Seigneur, je veux me réjouir,
Qu’on ne daigne même pas se servir de moi,
Seigneur, je veux me réjouir,
Qu’on ne me demande jamais mon avis,
Seigneur, je veux me réjouir,
Qu’on me laisse à la dernière place,
Seigneur, je veux me réjouir,
Qu’on ne me fasse jamais de compliment,
Seigneur, je veux me réjouir,
Qu’on me blâme à temps et à contretemps,
Seigneur, je veux me réjouir,

V. Bienheureux ceux qui souffrent persécution pour la justice,
R. Car le Royaume des Cieux est à eux.

Prions
Mon Dieu, je ne suis que cendre et poussière. Réprimez les mouvements d’orgueil qui s’élèvent dans mon âme. Apprenez-moi à me mépriser moi-même, vous qui résistez aux superbes et qui donnez votre grâce aux humbles. Par Jésus, doux et humble de Cœur. Ainsi soit-il.Humilité_Institut_du_Verbe_Incarné

Récité chaque jour par le Cardinal Merry del Val après la célébration de la Sainte Messe.

(Le Cardinal Merry del Val était le secrétaire du pape saint Pie X) 

15 SEPTEMBRE – NOTRE DAME DES DOULEURS

Notre_Dame_des_douleurs_Institut_du_Verbe_Incarne
Notre Seigneur Jésus-Christ, Souverain Prêtre et Notre Dame des Douleurs. Eglise de la maison mère de l’Institut du Verbe Incarné.

«STABAT MATER»

https://youtu.be/k8a0E5uHgSo

 en français : « La Mère douloureuse se tenait debout… »

Debout, la Mère douloureuse près de la croix était en larmes devant son Fils suspendu.

Dans son âme qui gémissait, toute brisée, endolorie, le glaive était enfoncé.

Qu’elle était triste et affligée, la Mère entre toutes bénie, la Mère du Fils unique !

Qu’elle avait mal, qu’elle souffrait, la tendre Mère, en contemplant son divin Fils tourmenté !

Quel est celui qui sans pleurer pourrait voir la Mère du Christ dans un supplice pareil ?

Qui pourrait sans souffrir comme elle contempler la Mère du
Christ douloureuse avec son Fils ?

Pour les péchés de tout son peuple elle le vit dans ses tourments, subissant les coups de fouet.

Elle vit son enfant très cher mourir dans la désolation alors qu’il rendait l’esprit.

Daigne, ô Mère, source d’amour, me faire éprouver tes souffrances pour que je pleure avec toi.

Fais qu’en mon cœur brûle un grand feu pour mieux aimer le Christ mon Dieu et que je puisse lui plaire.

0 sainte Mère, daigne donc graver les plaies du Crucifié profondément dans mon cœur.

Ton enfant n’était que blessures, lui qui daigna souffrir pour moi; donne-moi part à ses peines.

Qu’en bon fils je pleure avec toi, qu’avec le Christ en croix je souffre, chacun des jours de ma vie !

Etre avec toi près de la croix et ne faire qu’un avec toi, c’est le vœu de ma douleur.

Vierge bénie entre les vierges, pour moi ne sois pas trop sévère et fais que je souffre avec toi.

Que je porte la mort du Christ, qu’à sa Passion je sois uni que je médite ses plaies !

Que de ses plaies je sois blessé, que je m’enivre de la croix et du sang de ton Enfant !

Pour ne pas brûler dans les flammes, prends ma défense, Vierge Marie, au grand jour du jugement.

Christ, quand je partirai d’ici, fais que j’obtienne par ta Mère la palme de la victoire.

Au moment où mon corps mourra, fais qu’à mon âme soit donnée la gloire du Paradis.
Amen.Notre_Dame_Des_Douleurs_Institut_du_Verbe_Incarné