
Un jour une novice entrant dans sa cellule s’arrêta, frappée de l’expression toute céleste de son visage. Elle cousait avec activité, et cependant semblait perdue dans une contemplation profonde.
« A quoi pensez‑vous? lui demanda la jeune sœur.
-Je médite le Pater, répondit‑elle. C’est si doux d’appeler le bon Dieu notre Père!… » et des larmes brillaient dans ses yeux.
De la vie de sainte Thérèse de l’Enfant Jésus