MARTYROLOGE DU 01 AU 10 JANVIER

Le 1er janvier

1.        En l’Octave de la Nativité du Seigneur et au jour de sa circoncision, solennité de sainte Marie Mère de Dieu. Au concile d’Éphèse, les Pères l’acclamèrent Théotokos, parce que, en elle, le Verbe prit chair et le Fils de Dieu habita parmi les hommes, lui, le prince de la paix, à qui a été donné le nom au-dessus de tout nom. 
2.         À Césarée de Cappadoce, le décès de saint Basile, évêque, dont on fait mémoire le lendemain.
3.        En Campanie et dans les Abruzzes, commémoraison de saint Justin, évêque, au IVe siècle, célèbre par son zèle pour la défense des Chrétiens. 
4.         À Rome, en 391, saint Almachius qui, dit-on, pour s’opposer aux jeux des gladiateurs cria dans le cirque : « Arrêtez les superstitions des idoles et les sacrifices impurs ». Sur l’ordre du préfet de la Ville, Alype, il fut mis à mort par les gladiateurs et fut ainsi compté parmi les martyrs victorieux.
5.         Au mont Jou, aujourd’hui Saint-Claude, la commémoraison de saint Oyend, abbé de Condat, qui ne sortit jamais de ce monastère depuis l’âge de six ans jusqu’à sa mort à plus de soixante ans, en 516. Il détruisit par le feu les maisonnettes individuelles pour rassembler les moines dans une seule habitation. 
6.         À Ruspe, en Byzacène, l’an 532, saint Fulgence, évêque, qui de procurateur de cette province se fit moine ; ensuite, devenu évêque, il eut beaucoup à souffrir de la part des ariens, au temps de la persécution des Vandales, et fut deux fois exilé en Sardaigne par le roi Thrasamond. Rendu enfin à son peuple, il le nourrit fidèlement de la parole de vérité et de grâce, durant les dernières années de sa vie. 
7*.         À Vienne, en Gaule, vers 660, Saint Clair, abbé du monastère de Saint-Marcel, qui laissa aux moines un exemple de perfection religieuse. 
8*. À Troyes, vers 667, saint Frobert, fondateur et premier abbé de Moutier-la-Celle. 
9*.        Au monastère de Fécamp en Normandie, le trépas, en 1031, de saint Guillaume, abbé de Saint-Bénigne de Dijon, qui, aux derniers temps de sa vie, gouverna, avec fermeté et prudence, un grand nombre de moines répartis en quarante monastères. 
10.         À Souvigny en Bourbonnais, en 1049, le trépas de saint Odilon, abbé de Cluny. Sévère pour soi, mais doux et miséricordieux pour les autres, il institua la trêve de Dieu entre les belligérants et, en temps de famine, mit tout en œuvre pour soulager les affligés, enfin, il institua le premier en ses monastères la commémoraison de tous les fidèles défunts, le lendemain de la fête de Tous les Saints. 
11.         À Jablonné en Bohème, l’an 1252, sainte Zdislava, mère de famille, qui fut d’un grand secours aux affligés. 
12*.         À Gualdo en Ombrie, au XIVe siècle, le bienheureux Hugolin, qui y mena la vie érémitique. 
13.         À Rome, en 1713, saint Joseph-Marie Tomasi, prêtre de l’Ordre des Clercs Réguliers Théatins et cardinal. Désirant ardemment la restauration du culte divin, il consacra presque toute sa vie à étudier et éditer des monuments et des textes anciens de la sainte liturgie, et s’appliqua aussi à faire le catéchisme aux enfants. 
14*.         À Avrillé près d’Angers, en 1794, les bienheureux frères Jean et René Légo, prêtres et martyrs, qui, durant la Révolution française, furent guillotinés pour avoir refusé de prêter le serment impie imposé au clergé.
15.         À Rome, en 1824, le trépas de saint Vincent Marie Strambi, évêque de Macerata et de Tolentino, de la Congrégation des Passionistes, qui gouverna saintement les diocèses à lui confiés et subit l’exil pour sa fidélité au pape Pie VII.
16*.         À Hasselt en Belgique, l’an 1905, le bienheureux Valentin Paquay, prêtre franciscain, qui donna un bel exemple de charité dans le ministère de réconciliation, de prière dans sa dévotion au Rosaire et d’humilité dans son attachement aux plus petites observances. 
17*.         À Lvov en Ukraine, en 1920, le saint Sigismond Gorazdowski, prêtre, de nationalité polonaise. D’un dévouement remarquable envers son prochain, il se montra précurseur dans les œuvres pour la protection de la vie. Il fonda l’Institut des Sœurs de Saint-Joseph, appliquées à chercher de toute manière le bien des pauvres et des opprimés. (canonisé le 23 octobre 2005 Benoit XVI)
18*.         Au camp de concentration de Dachau en Bavière, en 1943, le bienheureux Marien Konopinsky, prêtre de Poznam et martyr. Déporté de Pologne, il succomba pour le Christ Seigneur aux expérimentations atroces infligées par des médecins du camp 
**         En Slovénie, en 1943, le bienheureux Alojzij Grozde (Lojze grozde), poète, martyr. (béatifié le 13 juin 2010 par Benoît XVI)

Le 2 janvier

1.        Mémoire des saints Basile le Grand et Grégoire de Naziance, évêques et docteurs de l’Église. Basile, évêque de Césarée en Cappadoce, appelé Grand pour sa doctrine et sa sagesse, enseigna aux moines la méditation des Écritures, le labeur de l’obéissance et la charité fraternelle. Il organisa leur vie par des règles qu’il avait lui-même rédigées. Par ses écrits excellents, il instruisit les fidèles et se distingua par son souci pastoral des pauvres et des malades. Il mourut le premier janvier 379. Grégoire, son ami, évêque successivement de Sasimes, de Constantinople et de Naziance, défendit avec beaucoup d’ardeur la divinité du Verbe, ce qui lui valut d’être appelé le Théologien. Il mourut le 25 janvier 370. L’Église se réjouit de célébrer la mémoire conjointe de si grands docteurs. 
2.         À Rome, vers 136, la mise au tombeau de saint Télesphore, pape. Au témoignage de saint Irénée, il fut institué septième évêque de cette ville depuis les Apôtres, et rendit un glorieux témoignage.
3.         Au territoire de Cori, au trentième mille de la ville de Rome, au IVe siècle, les saints Argée, Narcisse et Marcellin, martyrs.
4*.         À Marseille, en 594, saint Théodore, évêque. Alors qu’il s’efforçait de restaurer la discipline ecclésiastique, il fut condamné par les rois Childebert et Gontran et trois fois envoyé en exil. 
5*.         Au monastère de Bobbio, en Ligurie, vers 630, saint Bladulphe, prêtre et moine, disciple de saint Colomban. 
6.         À Milan, vers 660, saint Jean le Bon, évêque, qui rétablit dans la ville son siège épiscopal en exil à Gênes à cause des Lombards et fut agréable à Dieu et aux hommes par sa foi et ses bonnes mœurs. 
7*.         En 672, dans la région de Tulle, saint Viance, ermite. 
8*.        À Limerick, en Irlande, au VIIe siècle, saint Mainchin, vénéré comme évêque. 
9.         Au monastère de Corbie, dans la région d’Amiens, en 826, saint Adalhar, abbé, qui disposa toutes choses pour que chacun ait suffisamment, c’est-à-dire que personne n’ait de superflu, et que rien ne soit gaspillé, mais que tout soit bien réparti pour la gloire de Dieu. 
10*.        À Saint-Jean-de-Maurienne, en 1146, saint Airald, évêque, qui tant à la solitude des Portes que sur le siège de Maurienne, unit à la prudence et au discernement du pasteur, l’austérité et les mœurs des chartreux. 
11*.         À Troiana en Sicile, au XIIe siècle, saint Silvestre, abbé, qui vécut sous la Règle de saint Basile. 
12*. À Forli en Émilie, l’an 1397, le bienheureux Marcolin Amanni, prêtre de l’Ordre des Prêcheurs, qui passa toute sa vie, avec la plus humble simplicité, dans le silence et la solitude, ainsi que dans le service des pauvres et le soin des enfants. 
13*. À Soncino en Lombardie, l’an 1530, la bienheureuse Stéphanie Quinzani, vierge, sœur du Tiers Ordre de saint Dominique, qui se consacra assidûment à la contemplation de la passion du Seigneur, ainsi qu’à la formation chrétienne des jeunes filles. 
14*. À Angers, les bienheureux Guillaume Repin et Laurent Bâtard, prêtres et martyrs, qui, pendant la Révolution française, furent guillotinés pour leur fidélité envers l’Église. 
15*. À Lachine, au Québec, en 1890, la bienheureuse Marie-Esther Soureau-Blandin (Marie-Anne), vierge. Toute ignorante de l’alphabet dans sa jeunesse, elle fonda la Congrégation des Sœurs de Sainte-Anne pour la formation des enfants d’agriculteurs, donnant toujours dans sa charge un bel exemple de maîtresse de la jeunesse.

Le 3 janvier

1.        Le très saint Nom de Jésus, devant qui doit fléchir tout genou, aux cieux, sur terre et dans l’abîme, pour la gloire de la divine majesté. 
2.         À Rome, au cimetière de Calliste sur la voie Appienne, en 236, la mise au tombeau de saint Anthère, pape, qui, après le martyre de saint Pontien, occupa brièvement le siège épiscopal. 
3.         À Nicomédie en Bithynie, vers 304, les saints Théopemptos et Théonas, qui subirent le martyre durant la persécution de Dioclétien.
4.         À Césarée de Cappadoce, vers 304, saint Gordien centurion, martyr. Saint Basile le loue comme un véritable émule du centurion présent près de la croix, parce que lui aussi, durant la persécution de Dioclétien, confessa en Jésus le Fils de Dieu.
5.         À Padoue en Vénétie, commémoraison de saint Daniel, diacre et martyr, vers 304. 
6.         À Parios dans l’Hellespont, l’an 320, saint Théogène, martyr. Appelé comme recrue sous l’empereur Licinius, il refusa de servir dans l’armée au nom de sa foi chrétienne. Il fut emprisonné, soumis à la torture et enfin jeté dans la mer. 
7.         À Vienne en Gaule, vers 377, saint Florent, évêque, qui participa au concile de Valence.
8.         À Paris, vers l’an 500, la mise au tombeau de sainte Geneviève, vierge de Nanterre, qui, à l’âge de quinze ans, reçut le voile des vierges à l’invitation de saint Germain d’Auxerre. Elle réconforta les habitants de la cité lors de l’invasion des Huns, et vint-en aide à ses concitoyens pendant une famine. 
9*.         À Leontini en Sicile, au VIIIe ou IXe siècle, saint Lucien, évêque. 
10*.        À Koonam dans l’état indien du Kérala, en 1871, le bienheureux Élie Chavara, prêtre, fondateur de la Congrégation des Frères Carmes de Marie Immaculée.

Le 4 janvier

1.         En Mésie, au IVe siècle, les saints Hermès et Caius, martyrs, l’un à Rétiaria, l’autre à Bologne. 
2.        Saint Abrunculi, évêque en Aquitaine
3.         À Dijon, en 540, le trépas de saint Grégoire, qui, après avoir rempli pendant longtemps la fonction de comte du pays d’Autun, fut ordonné évêque de Langres, qu’il gouverna pendant trente-trois ans avec une grande austérité de vie, de longues veilles en prière et une tendre charité envers tous. 
4*.         À Uzès, en 591, saint Ferréol, évêque, qui écrivit une règle pour les moines. Il fut condamné à l’exil par jalousie, mais reconnu, au bout de trois ans, comme un véritable homme de Dieu, il fut rendu à son peuple, à la joie de tous. 
5*        À Meldis Saint Rigoméri, évêque
6.         À Reims, vers 743, saint Rigobert, évêque, qui, contrairement aux canons, fut chassé de son siège par son filleul Charles Martel, duc des Francs, et termina sa vie dans la retraite et la prière dans son domaine de Gernicourt. 
7*.         À Bruay-en-Artois, vers 745, sainte Pharaïlde, veuve, qui, mariée, dit-on, contre son gré à un homme violent, mena, après la mort de son mari, une vie de prière et d’austérité jusqu’à sa vieillesse. 
8*.         À Foligno en Ombrie, l’an 1310, sainte Angèle qui, après la mort de son époux et de ses fils, suivit les traces de saint François, se consacra entièrement à Dieu ; et confia au livre de sa vie les hautes expériences de sa vie mystique. (Canonisée par F le 9 octobre 2013)
9*        À Santa Crocex sull Arno en Toscane, en 1310, la bienheureuse Christiane Menabuoi, vierge, qui fonda là un monastère sous la Règle de saint Augustin. 
10*.         À Durham en Angleterre, l’an 1570, le bienheureux Thomas Plumtree, prêtre et martyr, qui, sous le règne d’Élisabeth Ière, fut condamné à mort pour avoir célébré la messe en public. Amené devant la potence, il déclara avec force préférer la corde à la vie sauve en reniant la foi catholique. 
11.         À Emmestsbourg, dans le Maryland aux États-Unis d’Amérique, en 1821, sainte Élisabeth-Anne Setton qui, devenue veuve, fit profession de foi catholique et déploya son activité à l’instruction des jeunes filles et à l’éducation des enfants pauvres, avec la Congrégation des Sœurs de la Charité de Saint-Joseph qu’elle avait fondée. 
12*.         À Madrid, en 1940, le bienheureux Emmanuel Gonzalèz Garcia, évêque. Admirable pasteur selon le cœur du Seigneur, il propagea avec le plus grand zèle le culte de l’Eucharistie et fonda la Congrégation des Sœurs Missionnaires de Nazareth.

Le 5 janvier

1.         À Alexandrie, en Égypte, au IVe siècle, sainte Synclétique, vierge, qui, après la mort de ses parents, distribua aux pauvres tous ses biens et vécut jusqu’à plus de quatre-vingts ans dans la retraite, la prière et la plus grande austérité. 
2.         À Carthage, en 458, saint Deogratias, évêque, qui racheta de nombreux captifs, amenés de Rome par les Vandales, et les rassembla dans deux grandes basiliques qu’il garnit de lits et de paille.
3.         À Rome, commémoraison de sainte Émilienne, vierge, tante du pape saint Grégoire le Grand, qui passa de cette terre vers le Seigneur peu de temps après sa sœur Tharsilla, au VIe siècle. 
4*.         En Bretagne, l’an 868, saint Convoion, abbé, qui fonda à Redon le monastère du Saint-Sauveur, où, sous sa direction et sous la Règle de saint Benoît, des moines brillèrent d’une remarquable piété. Le monastère ayant été détruit par les Normands, il en construisit un nouveau à Plélan, où il mourut octogénaire. 
5.         À Londres, en 1066, saint Édouard le Confesseur, roi d’Angleterre, qui fut très aimé de son peuple à cause de sa remarquable charité. Il assura la paix à son royaume et maintint avec soin la communion avec le Siège romain. 
6*.         Près de Walkenberg dans le Limbourg, en 1165, saint Gerlac, ermite, remarquable par sa vie de pénitence et son zèle à nourrir les pauvres.
7*.         À Todi en Ombrie, en 1237, le bienheureux Roger, prêtre de l’Ordre des Mineurs, qui fut un fervent disciple et imitateur de saint François. 
8*.        À Angers, en 1794, les bienheureux François Peltier, Jacques Ledoyen et Pierre Tessier, prêtres et martyrs, qui, pendant la Révolution française, furent guillotinés pour être demeurés fidèles à leur sacerdoce. 
9.         À Philadelphie en Pennsylvanie, l’an 1860, saint Jean Népomucène Neumann, évêque, de la Congrégation du Très Saint Rédempteur, qui vint en aide aux immigrants pauvres par son action, ses conseils et sa charité, et s’appliqua à promouvoir la formation chrétienne des enfants. 
10*.         À Gênes en Ligurie, en 1890, la bienheureuse Marie Repetto, vierge, des Sœurs de Notre-Dame du Refuge du Mont Calvaire. Vivant cachée aux yeux du monde, elle fut remarquable pour soulager les affligés et rendre l’espoir à ceux qui doutaient. 
11*.         À Dublin en Irlande, l’an 1893, le saint Charles de Saint-André, prêtre de la Congrégation de la Passion, ministre assidu du sacrement de pénitence. (canonisé le 3 juin 2007 par B16)
12*.        À Jazlowice en Ukraine, en 1911, la bienheureuse Marcelline Darowska. Après la mort de son époux et de son fils aîné, elle se consacra à Dieu et, toujours soucieuse de la dignité de la famille, fonda la Congrégation des Sœurs de l’Immaculée Conception de la Vierge Marie pour l’éducation des jeunes filles. 
13*.         À Spolète en Ombrie, en 1935, le bienheureux Pierre Bonilli, prêtre, fondateur de l’Institut des Sœurs de la Sainte Famille pour l’assistance et l’éducation des jeunes filles indigentes et orphelines.
14.         À Saragosse en Espagne, l’an 1956, sainte Geneviève Torres Morales, vierge. Après avoir perdu ses parents et quatre de ses frères à l’âge de huit ans, devenue invalide à treize ans, recueillie dans un orphelinat à Valence, elle fonda les “Sœurs angéliques” pour s’occuper des personnes qui souffrent de la solitude.

Le 6 janvier

1.        À Antinoé en Thébaïde, au IVe siècle, les saints Julien et Basilisse, martyrs. 
2*.         À Nantes, en 582, saint Félix, évêque, qui manifesta son zèle en réalisant d’importants travaux pour le bien de son peuple, en construisant l’église cathédrale et en veillant avec constance à l’évangélisation des populations rurales.
3*.         À Wurtzbourg en Franconie, l’an 1153, le bienheureux Machar, abbé, qui fut le premier supérieur du monastère des Irlandais en cette ville. 
4.        À Barcelone en Catalogne, en 1275, la naissance au ciel de saint Raymond de Penyafort, dont on fait mémoire le lendemain. 
5*.        À Famagouste dans l’île de Chypre, en 1366, le trépas de saint Pierre Thomas, évêque de Constantinople, de l’Ordre des Carmes, que le pape Innocent VI envoya en Orient avec la mission de légat. 
6.         À Fiesole en Toscane, en 1373, saint André Corsini, évêque, de l’Ordre des Carmes, remarquable par son austérité et sa méditation assidue des Saintes Écritures. Il releva les couvents de son Ordre ravagés par la peste, et gouverna avec sagesse son Église, portant secours en secret aux pauvres honteux et apaisant les discordes. 
7.        À Valence en Espagne, l’an 1611, saint Jean de Ribera, évêque, exerçant également les fonctions de vice-roi de Catalogne et de Naples. Il fut un dévôt de la sainte Eucharistie et un défenseur de la vérité catholique, il instruisit son peuple par des institutions durables. 
8.         À Rome, en 1670, saint Charles de Sezze, religieux de l’Ordre des Mineurs. Contraint depuis son enfance de gagner sa nourriture quotidienne, il amenait ses compagnons à l’imitation du Christ et des saints. Enfin, comme il le désirait, revêtu de l’habit franciscain, il se consacra à l’adoration devant l’autel du saint Sacrement. 
9.        À Rome également, en 1925, sainte Raphaëlle-Marie du Sacré Cœur (Raphaëlle Porras Ayllon), vierge. Elle fonda la Congrégation des Servantes du Sacré Cœur de Jésus, mais, tenue pour folle, elle termina sa vie dans les tribulations et la pénitence. 
10*.         À Montréal au Québec, en 1937, saint André (Alfred Bessette), religieux de la Congrégation de la Sainte-Croix, qui s’employa à construire en cette ville un célèbre sanctuaire en l’honneur de saint Joseph. (canonisé le 17 octobre par Benoît XVI)
**.         Au Portugal, en 1913, la bienheureuse Rita Amada de Jésus religieuse fondatrice de l’Institut des Sœurs de Jésus Marie Joseph. (béatifiée le 28 mai 2006 par Benoît XVI)

Le 7 janvier

1.        Mémoire de saint Raymond de Penyafort, prêtre de l’Ordre des Prêcheurs. Célèbre par sa science du droit canonique, il écrivit une Somme très utile sur le sacrement de pénitence, et, élu maître général de son Ordre, il rédigea de nouvelles Constitutions. Il s’endormit dans le Seigneur à Barcelone, le 6 janvier 1275, en une grande vieillesse. 
2.         À Mélitène en Arménie, vers 250, saint Polyeucte, martyr. Soldat obligé de sacrifier aux dieux par l’édit de l’empereur Dèce, il brisa les idoles, subit pour cela de multiples supplices et enfin, décapité, fut baptisé dans son sang. 
3.         À Nicomédie en Bithynie, en 312, la passion de saint Lucien, prêtre de l’Église d’Antioche et martyr. Remarquable par sa science et son éloquence, traîné devant le tribunal et pressé de questions au milieu des tortures, durant la persécution de Galère Maximien, il se contenta de répondre intrépidement « Je suis chrétien ».
4*.        À Passau dans le Norique, commémoraison de Saint Valentin, évêque de Rétie, vers 450. Saint Valentini, 
5.         À Pavie en Lombardie, l’an 467 Saint Crispin, évêque
6*.         À Coire en Suisse, en 548, saint Valentinien, évêque, qui, de ses propres ressources, secourut les pauvres, racheta des captifs et pourvut largement de vêtements les nécessiteux. 
7*.         À Solignac dans le Limousin, en 702, saint Théau ou Tillon. Disciple de saint Éloi, qui le tira de l’esclavage et l’ordonna prêtre, il fut à la fois orfèvre, homme de prière, et se retira comme reclus près du monastère. 
8*.         À Constantinople, en 714, saint Cyr, évêque. Moine en Paphlagonie, il fut élu au siège de la Cité impériale, mais il en fut chassé par la suite et mourut en exil.
9*.         Au Mans, en 856, saint Aldric, évêque, qui mit tout son zèle à développer le culte de Dieu et des saints. 
10.         Au Danemark, en 1137, saint Canut, surnommé Lavard, martyr. Duc de Schleswig, il gouverna avec justice et prudence et favorisa le christianisme. Il fut assassiné, dans une forêt, par des ennemis envieux de son autorité.
11*.         À Palerme en Sicile, en 1451, le trépas du bienheureux Matthieu Guimera, évêque d’Agrigente, de l’Ordre des Mineurs, propagateur du culte du Saint Nom de Jésus. 
12*.         À Suzuta au Japon, en 1620, le bienheureux Ambroise Fernandez, martyr, qui partit en Orient poussé par le désir de s’enrichir, mais fut ensuite admis dans la Compagnie de Jésus et mourut en prison pour le Christ, brisé par des privations de toute sorte. 
13.         À An Bai au Tonkin, en 1862, saint Joseph Tuân, martyr. Père de famille et cultivateur, quand il reçut l’ordre de fouler la croix aux pieds, il s’agenouilla et pria devant elle. Il fut décapité sous l’empereur Tu Duc. 
12*.         À Liège, en 1876, la bienheureuse Marie-Thérèse (Jeanne Haze), vierge, qui fonda la Congrégation des Filles de la Croix pour le service des infirmes et des pauvres. 
**        Au Brésil, en 1993, la bienheureuse Lindalva Justo de Oliveira, fille de la charité, martyre. (béatifiée par Benoit XVI le 2 décembre 2007)

Le 8 janvier

1.         À Hiérapolis en Phrygie, après 175, saint Apollinaire, évêque, qui, sous l’empereur Marc Aurèle, brilla par sa doctrine et sa sainteté. 
2.         En Libye, au IIIe ou IVe siècle, les saints martyrs Théophile, diacre, et Hellade, qui furent d’abord flagellés et déchirés à coups de lanières piquées, enfin jetés dans le feu. 
3.         À Beauvais, vers 290, les saints Lucien, Maximien et Julien, martyrs. 
4.         À Metz, au IVe siècle, saint Patient, évêque, 
5.         En Norique, sur les bords du Danube, vers 482, saint Séverin, prêtre et moine, qui vint dans cette province après la mort d’Attila, prince des Huns, y prit la défense des populations sans appui, adoucit ces hommes sauvages, convertit les infidèles, construisit des monastères et instruisit dans la foi les ignorants. 
6.         À Ticinum [Pavie] en Ligurie, vers 514, saint Maxime, évêque. 
7*.         Au monastère de Choziba en Palestine, vers 614, saint Georges, moine et ermite, qui, vivant en reclus toute la semaine, venait prier avec ses frères le dimanche et les conseillait dans les voies spirituelles. 
8*.         Dans la région d’Aberdeen en Écosse, vers 678, saint Nathalan, évêque, remarquable par sa charité envers les pauvres. 
9.         À Ratisbonne en Bavière, l’an 707, saint Erhard, irlandais d’origine, qui vint dans cette région, brûlant du désir de propager l’Évangile et y fut élevé à l’épiscopat. 
10*.         À Morzelle en Brabant, vers 712, sainte Gudule, vierge, qui se consacra en sa maison à la charité et à la prière. 
11*.         À Cashel en Irlande, au IXe siècle, saint Albert, évêque, originaire d’Angleterre, devenu pèlerin pour le Christ. 
12.         À Venise, en 1456, saint Laurent Justinien, évêque, premier patriarche de cette église, qui l’illustra par sa doctrine de la sagesse éternelle. 
13*.         À Newcastle sur la Tyne en Angleterre, l’an 1593, le bienheureux Édouard Waterson, prêtre et martyr. Sous le règne d’Élisabeth Ière, il fut condamné à mort pour être venu en Angleterre en qualité de prêtre, et fut pendu au gibet. 
**         A Vicence en Italie, en 1932 la bienheureuse Eurosia Fabris, mère de famille (béatifiée le 6 novembre 2005 par benoît XVI)

Le 9 janvier

1.         À Ancône dans les Marches, au VIe siècle, saint Marcellin, évêque, qui, au témoignage de saint Grégoire le Grand, délivra cette ville d’un incendie avec la force de Dieu.
2*.         À Cantorbéry, en 710, saint Adrien, abbé. Né en Afrique, moine et abbé près de Naples, il vint en Angleterre, et, cultivé dans les lettres sacrées et profanes, enseigna à de nombreux disciples la doctrine du salut. 
3*.         En Écosse, vers 710, saint Felan, abbé du monastère de Saint André, d’une grande austérité de vie, qui finit ses jours dans la solitude.
4*.         Sur le mont Olympe en Bithynie, au IXe siècle, saint Eustrate, dit le Thaumaturge, abbé du monastère d’Abgar. 
5*.         À Thénezay en Poitou, l’an 1250, saint Honoré de Buzançais. Marchand de bestiaux, avec sa fortune il dotait des jeunes filles pauvres et fut assassiné par des voleurs qu’il avait réprimandés. 
6*.         À Certaldo en Toscane, en 1367, la bienheureuse Julie della Rena, vierge, du Tiers Ordre de Saint Augustin, qui vécut pour Dieu seul, recluse dans une étroite cellule près de l’église paroissiale. 
7*.         À Ancône dans les Marches, en 1484, le bienheureux Antoine Fatati, évêque, qui se montra prudent et d’humeur paisible dans toutes les missions que lui confia le Pontife romain, austère pour lui-même, mais généreux envers les pauvres. 
8*.         À Nancy, en 1622, la bienheureuse Alix Le Clerc (Marie-Thérèse de Jésus), vierge, qui fonda, avec saint Pierre Fourier, la Congrégation des Chanoinesses régulières de Notre-Dame, sous la Règle de saint Augustin, pour l’éducation des jeunes filles. 
9.         À Séoul en Corée, l’an 1840, les saintes martyres Agathe Yi, dont les parents furent également couronnés du martyre, et Thérèse Kim, veuve, tante de saint André Kim. Envoyées en prison pour le Christ, elles furent frappées de coups et enfin étranglées. 
10*.         Au camp de concentration de Dachau en Bavière, l’an 1942, les bienheureux martyrs Joseph Pawlowski et Casimir Grelewski, prêtres, l’un de Kielce, l’autre de Radom. Pendant la Seconde Guerre mondiale, ils furent déportés pour la foi hors de la Pologne envahie, puis consommèrent leur martyre par la pendaison.

Le 10 janvier

1.         À Rome, au cimetière de Callixte sur la voie Appienne, en 314, saint Miltiade, pape. Originaire d’Afrique, il fit l’expérience de la paix rendue à l’Église par l’empereur Constantin, mais, violemment attaqué par les partisans de Donat, il s’appliqua avec prudence à rétablir la concorde. 
2.         En Thébaïde, au IVe siècle, saint Paul, ermite, un des premiers à mener la vie monastique.
3.         À Nysse en Cappadoce, peu avant 400, saint Grégoire, évêque, frère de saint Basile le Grand, remarquable par sa vie et sa doctrine. Il fut exilé hors de sa ville sous l’empereur arien Valens pour avoir confessé la foi orthodoxe. 
4.         À Jérusalem, en 417, saint Jean, évêque, qui, au temps des controverses sur la doctrine orthodoxe, se dépensa beaucoup pour la foi catholique et la paix de l’Église. 
5*.         À Die dans la région de Vienne, vers 463, saint Pétrone, évêque, qui mena d’abord la vie monastique dans l’île de Lérins. 
6.         À Constantinople, vers 471, saint Marcien, prêtre, qui s’appliqua à orner les églises et à venir en aide aux pauvres. 
7*.         À Limoges, au VIe siècle, saint Valère, qui choisit la vie de solitaire. 
8*.         À Mélitène en Arménie, vers 602, saint Domitien, évêque, qui se consacra à la conversion des Perses.
9.         À Rome près de saint Pierre, en 681, la mise au tombeau de saint Agathon, pape, qui défendit l’intégrité de la foi contre les monothélites et promut l’unité de l’Église en plusieurs synodes. 
10*.        À Viviers dans la vallée du Rhône, vers 740, saint Arconte, évêque. 
11.         Au monastère de Cuxa dans les Pyrénées, vers 987, saint Pierre Urséol, qui, de doge de Venise, embrassa la vie monastique, brilla par sa piété et son austérité et termina sa vie dans un ermitage, près du monastère.
12*.         Au monastère de Cava en Campanie, l’an 1194, le bienheureux Benincasa, abbé, qui envoya une centaine de moines au monastère déserté de Monreale, en Sicile, pour le repeupler. 
13.         À Bourges, en 1209, saint Guillaume, évêque. Brûlant du désir de la solitude et de la méditation, il devint moine cistercien à Pontigny, puis abbé de Châlis, enfin promu à l’évêché de Bourges, il ne relâcha en rien l’austérité de sa vie ni ne changea d’habit et se distingua par sa charité à l’égard du clergé, des captifs et des miséreux. 
14*.         À Amaranthe au Portugal, en 1259, le bienheureux Gonzalve, prêtre de Braga, qui entra dans l’Ordre des Prêcheurs après un long pèlerinage en Terre Sainte. Il vécut ensuite en ermite, fit construire un pont de pierre et fit profiter ses voisins de sa prière et sa prédication 
15*.         À Arezzo en Toscane, l’an 1276, le trépas du bienheureux Grégoire X, pape, qui, d’abord archidiacre de Liège, fut élevé au siège de Pierre. Il travailla à rétablir la communion avec les Grecs, et convoqua le second concile de Lyon pour rétablir l’unité de l’Église et reconquérir la Terre Sainte. 
16*.        À Lorenzana en Lucanie, l’an 1518, le bienheureux Égide, Bernardino Egidio di Bello. religieux de l’Ordre des Mineurs, qui vécut en reclus dans une grotte 
17*.         À Arequipa au Pérou, en 1686, la bienheureuse Anne des Anges Monteagudo, vierge, moniale de l’Ordre des Prêcheurs, qui se consacra avec affabilité au bien de toute sa cité par ses dons de conseil et de prophétie. 
18.         À Pérouse en Ombrie, l’an 1914, la sainte Françoise de Sales (Léonie Aviat), vierge, qui se dévoua avec amour maternel et efficacité pour fournir du travail aux jeunes et fonda les Oblates de Saint François de Sales. 
19*.        À Madrid, en 1918, la bienheureuse Maria-Dolorès (Maria Rodriguez Sapena), vierge, qui donna un témoignage admirable de charité en allant au plus près des personnes de la plus basse condition dans la société de son temps, surtout dans les faubourgs des grandes villes, et qui suscita l’Institut des Dames catéchistes pour l’annonce de l’Évangile aux pauvres et aux ouvriers, en même temps qu’à leur promotion sociale.

Solennités et fêtes après le 1 janvier

6 janvier (ou dimanche après la solennité de Sainte Marie Mère de Dieu)

Solennité de l’Épiphanie du Seigneur, dans laquelle sont rappelées trois manifestations du grand Dieu et de notre Seigneur Jésus-Christ: à Bethléem, l’enfant Jésus adoré par les mages; dans le Jourdain, baptisé par Jean, en étant oint du Saint-Esprit et reconnu comme Fils par Dieu le Père; et dans les noces à Cana en Galilée, en rendant manifeste sa gloire en transformant l’eau en vin.

Deuxième dimanche après Noël ( ou lundi après la solennité de l’Epiphanie si celle-là est célébrée en après le 7 ou le 8 janvier)

Fête du Baptême de notre Seigneur Jésus-Christ, que Dieu a déclaré Son Fils bien-aimé, dans l’eau sanctifiante, pour la purification de l’homme, alors qu’exulte toute la terre.

V/ Précieuse aux yeux du Seigneur.

R/ Est la mort de Ses saints.

Oraison

Que sainte Marie et tous les saints intercèdent pour nous auprès du Seigneur, afin que nous obtenions secours et salut de Celui qui vit et règne pour les siècles des siècles. Amen

Source: www.societaslaudis.org

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